[fr] Je viens de mettre à jour wordpress. Faites-moi signe si vous voyez des choses qui ont l'air étranges ou cassées. Merci!
I just upgraded wordpress, and moved things around a bit. Do let me know if anything is broken. Thanks.
Stephanie Booth's online ramblings
Technical issues around social media. For the geekier-minded.
[fr] Je viens de mettre à jour wordpress. Faites-moi signe si vous voyez des choses qui ont l'air étranges ou cassées. Merci!
I just upgraded wordpress, and moved things around a bit. Do let me know if anything is broken. Thanks.
[fr] Les URLs dans les commentaires de ce blog ne sont pas transformés en liens, alors qu'ils le devraient. Appel aux idées pour résoudre ce problème.
When people type URLs in my comments, they aren’t converted into links. WordPress should do this, but it’s not doing it. I don’t know where to start troubleshooting.
Suggestions and solutions will be thankfully tried out 🙂
[fr] Très bref compte-rendu de mon installation de WordPress multi-utilisateurs, la version sous laquelle tourne WordPresss.com, qui existe d'ailleurs maintenant en français. Jetez-vous dessus!
I gave WordPress Multi-User a try (that’s the version of WordPress that WordPress.com runs on). Took me roughly half an hour to install from start to finish, then about an hour or two of diluted DNS/vhost troubleshooting until I was told to add ServerAlias *.wpmu.domain.com to the vhost file.
I installed the theme pack, and I think I got my technorati tags and basic bilingual plugins working (not 100% sure because I haven’t tried using the template tags yet). PHP Markdown Extra works but only if you activate it at blog-level.
I have great ideas about creating a “bunny-approved” package of WPMU now 🙂
[en] A couple of film recommendations, update on my RSI and some considerations on chronic pain, as well as various random other things (like cats in boxes).
Je trouve mes blablas un peu plus décousus que mes billets. Des tas de petites choses à dire plutôt qu’une grande. J’ai rajouté un “générique” (haha), parlé de deux-trois choses (les liens ci-dessous vous donneront une idée) et pas mal de TMS et de douleur chronique (avec quelques nouvelles d’où j’en suis). Allez, assez de parenthèses, plongez dans le vif du sujet [16min41] — oui je sais, c’est un peu long.
Liens pour aujourd’hui:
J’ai oublié un lien? Dites-le-moi!
[en] A few screenshots to demonstrate how technically easy it is to write a blog post with WordPress.
Bon, au risque de me répéter, bloguer n’est pas techniquement difficile. Si vous savez envoyer un e-mail, vous avez les compétences techniques pour écrire dans un blog. Comme les images sont plus parlantes que de grosses tartines comme j’ai l’habitude d’en pondre, voici j’espère de quoi vous convaincre, en images. J’affectionne particulièrement la plateforme WordPress, qui se décline en plusieurs parfums selon votre humeur, vos compétences, et vos besoins.
Donc, fini le blabla. Une fois votre blog “installé” (facile avec WP.com, un peu plus complexe pour les autres solutions), vous cliquez sur le lien “connexion” qui se trouve sur celui-ci et vous verrez l’écran suivant, où vous vous identifiez grâce à votre nom d’utilisateur et votre mot de passe (qui vous auront été fournis lors de la mise en place du blog):
Une fois qu’on a cliqué sur “connexion”, WordPress sait qui on est — comme lorsque l’on rentre dans son compte e-mail. On a donc accès à la partie cachée du blog (derrière la scène, les coulisses), accessible depuis n’importe où pour autant qu’on ait une connexion internet et qu’on se souvienne de son mot de passe. Comme l’e-mail, en fait.
Une fois la connexion faite, on clique sur l’onglet “Ecrire” pour pouvoir écrire un billet.
En cliquant sur la photo, vous en voyez une version plus grande, avec des commentaires (il faut passer la souris sur la grande photo pour les voir). En gros, ça ressemble beaucoup à un formulaire de rédaction d’e-mail, non? La seule grosse différence c’est que le bouton à activer s’appelle “Publier” et non pas “Envoyer”. Allez, on écrit une bafouille et on publie.
Mince! et si on a oublié de mettre quelque chose dans le billet qu’on vient de publier? Si on a laissé passer une faute d’orthographe? Pas de panique. On clique sur “Gérer”, ce qui nous donne accès à la liste des derniers articles publiés.
Il suffit de cliquer sur “Modifier” et on retrouve l’écran d’édition affiché plus haut. C’est le même pour faire un nouveau billet ou pour modifier un billet existant, sauf que dans ce deuxième cas, le formulaire sera pré-rempli avec le contenu du billet.
Voilà l’essentiel à maîtriser pour pouvoir alimenter un blog. Pas sorcier, non? Donc, si vos craintes concernant les possibles difficultés techniques se sont envolées, faites un rapide détour par Blog pour les nuls, lancez-vous, et donnez-moi votre adresse pour que je puisse aller jeter un oeil!
[en] Encoding issues, and an article on the "blogs and business" course Anne Dominique and I are preparing.
Juste un petit mot avant de filer pour quatre jours (oui, je n’étais pas très active ces deux dernières semaines, la faute au petit accident).
Tout d’abord, cette page est plein de caractères étrange parce que mon serveur souffre d’un problème d’encodage. Ce problème touche tous les sites du serveur qui utilisent la base de données. On travaille sur la résolution de ce problème cosmétique, mais il devra peut-être attendre mon retour en milieu de semaine prochaine.
Ensuite, une pleine page dans Le Temps sur les blogs et les entreprises, avec en vedette Anne Dominique, Robert et moi-même. On y parle du cours de formation sur les blogs au Centre Patronal.
[en] An explanation on how to tag, manually, using my plugin, or by using a blog editor like Ecto.
Virginie me demande en passant dans un e-mail comment faire des tags. Elle a suivi mes bons conseils comme une grande et a maintenant un profile Technorati, et elle aimerait tirer le meilleur parti de ce moteur de recherche spécialisé dans les blogs.
Je me rends compte, du coup, que même si je parle beaucoup des tags, c’est souvent en anglais.
C’est quoi, un tag?
Un tag, c’est comme une étiquette ou un mot-clé que l’on collerait sur un billet ou un blog. Cela nous aide à nous y retrouver, et ça permet à d’autres de trouver nos billets. Technorati est très utile pour cela. Ce n’est pas la même chose que les catégories, qui devraient rester plutôt génériques (les miennes ne sont pas un exemple à suivre, allez donc voir plus loin). Pour les choisir, facile: on pense à ce qu’on a écrit et on laisse venir l’inspiration.
Comment je fais?
Trois solutions. A la main, avec mon plugin WordPress, ou bien en utilisant un programme qui comprend les tags, comme ecto, pour publier ses billets.
Je développe.
A la main
Technorati va se promener sur les blogs à la recherche de tags. Un tag, pour technorati, c’est un lien comprenant l’attribut rel="tag". Le dernier morceau de l’URL du lien est considéré comme le “tag” lui-même, le mot qu’il va indexer. Les liens en question peuvent se trouver n’importe où dans le billet. L’usage veut qu’on les collectionne en fin de billet, mais ce n’est pas nécessaire.
Quelques exemples:
<a href="http://technorati.com/tag/romandie" rel="tag">Romandie</a>
<a href="http://technorati.com/tag/romandie" rel="tag">la Suisse Romande</a>
<a href="http://monsite.com/romandie" rel="tag">Romandie</a>
Ces trois liens seront tous interprétés par Technorati comme le tag Romandie et le billet les contenant apparaîtra sur cette page. Vous noterez que le lien n’a pas besoin de pointer vers Technorati (mais le dernier morceau de l’URL doit être le nom du tag) et que le texte lié est libre.
Donc, si on veut, on peut parsemer son texte de liens-tags. Mais c’est fastidieux.
Bunny’s Technorati Tags
J’ai écrit un plugin WordPress pour pouvoir taguer facilement nos billets. Pour cela, passez d’abord à la dernière version de WordPress.
Ensuite, copiez dans le répertoire “plugins” de votre site le fichier contenant le plugin. Activez-le dans l’espace d’administration de WordPress. Vous verrez ensuite dans votre formulaire d’écriture de billet un champ supplémentaire intitulé “tags”. Quand vous écrivez un billet, jetez-y quelques mots, et ils seront automatiquement convertis en tags pour Technorati.
Magique!
Ecto
On n’est pas obligé de passer par l’interface d’administration de son blog pour publier des billets. On peut aussi installer sur son ordinateur un programme qui permet de faire tout ça “à distance”. Ecto en est un, très bon, qui permet d’ajouter des tags à nos billets. Il est en anglais et n’est pas gratuit même si on peut le tester durant quelques semaines gratuitement. A essayer!
Pas clair?
Il vous faut plus de précisions? Demandez!
Malgré tout le mal que j’ai pu dire du site de Femina, il s’y trouve une page qui me paraît fort prometteuse: nos potins.
A premier coup d’oeil, ça ressemble à un blog — enfin, ça en a la mise en page. C’est joli, c’est aéré, on a envie de lire. Le ton est personnel, assez informel, authentique, comme celui du magazine, d’ailleurs.
Si on regarde de plus près, cependant, on remarque qu’il manque un certain nombre d’éléments pour que cette “promesse de blog” (dixit Anne Do) puisse être véritablement un blog digne de ce nom. Ce n’est pas juste une question d’appellation (surtout pas, en fait!) mais de rôle que devrait pouvoir jouer une telle publication.
A quoi peut donc bien servir un “blog de la rédaction” pour une publication comme Femina? Un blog, c’est bien pour un certain nombre de choses:
Pour qu’un blog puisse mener à bien cette mission, il y a un certain nombre de pré-requis, techniques et éditoriaux:
Il y a sûrement d’autres choses, mais avec ça, c’est déjà bien parti. Difficile? Non. Il suffit d’utiliser pour son blog un outil de blogging, plutôt que de s’amuser à vouloir réinventer la roue. La plupart des outils de blogging ont derrière eux plusieurs années d’existence et des équipes de développeurs enthousiastes — il est un peu illusoire de penser qu’on peut faire mieux seul dans son coin, surtout si l’on ne baigne pas déjà dans la blogosphère. Donc, si on ne désire pas une solution hébergée comme WordPress.com ou TypePad, on installe sur le serveur de son site WordPress, DotClear ou encore MovableType (liste non exhaustive, bien sûr). Comme ça, on est sûr d’avoir sous la main le kit du parfait petit blogueur.
Je reviens à Femina. Voici ce qui manque à mon avis cruellement à la jolie promesse de blog pour qu’elle puisse déployer ses ailes et occuper la place qu’elle mérite dans la blogosphère romande:
Ce qu’il y a déjà ?
Alors, Femina — si tu relevais le défi?
[fr] En 2001, j'ai créé ce qui était (à ma connaissance) le premier wiki qui soit à la fois conforme aux standards web, joli, et partiellement francophone. Je fais dans ce billet l'historique du wiki, des pages marquantes qu'il a hébergées (dont la page qui a donné naissance à SwissBlogs.com!), de sa mort par le spam, et de sa lente résurrection. J'ai récupéré certaines pages dans l'archive internet.
In November 2001, I discovered wikis. I decided to set one up for myself and the people I was gravitating around with: SpiroLattic. The wiki died due to spam and is now up again. Prepare for a trip down memory lane.
Back in 2001, I was all a-buzz about web standards, after the “browser push” campaign. Who remembers those times? It seems like so long ago, now. I first thought about it, translated “To Hell With Bad Browsers” and launched Pompage.net in the process, before converting my site to a tableless layout and publishing a tutorial which soon became pretty popular. As I understood very recently during an interview, I’m interested in doing what not many people are doing. I like the cutting-edge stuff. So at the time, it was web standards — because people needed evangelising and convincing that you could do great stuff with CSS, and that producing standards-compliant markup was important. Now, most people are sold on the topic, so I’ve moved on. I guess that when nobody wonders if they need a blog or not, or what blogs can do for them, I’ll have moved on to something else too.
So, anyway. That’s for the historical context. At the end of 2001, there were hardly any French-language wikis (I think I found a couple), and wikis were bland-looking and didn’t validate.
So, I downloaded PHPWiki, because it was in PHP and I knew I could hack it, dug through lines and lines of code, and finally ended up with a wiki engine which output valid HTML. Then, with the help of Stephanie Troeth, who came up with the neat background graphic and kept my bad design sense in check while I did the CSS, I came up with what was, to my knowledge, the first pretty standards-compliant wiki.
We had fun for a moment with it. It was bilingual, like CTTS. We talked about hiding one’s real name, about education. I wrote one of the first articles on what a weblog was in French on SpiroLattic: C’est quoi un weblog?. Sometime in May 2002, I started collecting all the Swiss blogs I could lay my hands upon, and that list grew and grew, to finally become SwissBlogs.
So, what happened?
Well, first, the wiki never reached critical mass, so contributions slowly dwindled away. Then, spam. Some of the pages on the wiki were very popular and became the target of ugly spambots. At some point, I got tired of cleaning up all the spam and decided to pull the site down and install another engine. Which I did. It just took time.
So, dating from today, SpiroLattic is back into existance. As transferring the pages from PHPwiki to MediaWiki proved a monstrous problem, particularly as I don’t have a working install of PHPwiki anymore, I’ve hunted through the internet archive for clean versions of some old pages that I’ve either transferred into the new wiki or just collected on a special page.
I know it won’t reach critical mass or even attract much public, but at least I have a wiki playground for whenever I need it!
[en] Updated my press page. Complaint about the sorry state of some journal online archives and sites. La Liberté seems to get it right, though. All this smattered with early Sunday afternoon ramblings.
Tout d’abord, un grand bonjour aux lectrices et lecteurs de Femina qui passeraient par ici pour la première fois. Je vais être d’une originalité déconcertante en disant que j’espère que mon blog vous plaira. Si le technologie vous rebute et que vous préférez les photos, j’ai aussi un certain nombre d’albums en ligne.
N’hésitez pas à laisser un commentaire pour me dire bonjour — je vous promets, même si c’est la première fois ça ne fait pas mal.
Passons aux choses plus graves. J’ai mis à jour la page presse du mieux que j’ai pu. Je commence à me retrouver citée dans les journaux sans le savoir. C’est d’ailleurs la deuxième fois que Raph me l’apprend — “(12:39) ah ben c’est ça, la popularité, machin”. Et dans le même ordre d’idées, Stéphane Le Solliec m’informait que mon nom figure dans le dernier Joël de Rosnay… Bref.
Si vous avez lu dans La Liberté que j’ai dit que la Suisse avait un net retard
dans l’utilisation des blogs en politique… disons que je n’ai pas été aussi catégorique. J’ai plutôt dit quelque chose comme “euh… oui… ben je disais il y a quelque temps qu’on était un peu à la traîne, mais là il me semble depuis quelques semaines qu’il y a vraiment des choses qui sont en train de démarrer, enfin ça bouge, donc on a un peu de retard, c’est clair, mais il me semble que c’est en train de changer…” Bref, moins catégorique. Et comme j’ai précisé à la journaliste, je ne suis vraiment pas une grande spécialiste du blog politique. Parce que moi et la politique… ça fait plus qu’un.
On notera en passant que sur le site de La Liberté, on peut faire des fouilles assez efficaces dans les archives web (une fois qu’on a trouvé le minuscule lien dans la colonne de gauche). En utilisant la recherche par date, je trouve sans problème toute la liste des articles “Régions” du 17.02.2006, par exemple. En mettant mon nom dans les mots-clés, on trouve deux articles — mais pas celui-ci, bizarrement? Donc, bravo La Liberté, c’est bien mieux que d’autres que nous ne nommerons pas ici!
On notera également en passant (je vois bien que je suis incapable de publier quoi que ce soit “d’express”) que la romandie compte maintenant enfin une star blogueuse: Marie-Thérèse. J’ai voulu ouvrir un blog chez Romandie.com, pour voir, mais alors là … Un gros cactus, allez — vous avez vraiment envie de donner votre adresse postale quand vous ouvrez un blog, vous? Allez plutôt chez WordPress.com. Même si pour le moment c’est en anglais, il y a plein de blogs en français là -bas, c’est joli, il n’y a pas de pub, on vous demande juste une adresse e-mail pour vous inscrire, et c’est une super plate-forme. Laissez l’adresse en commentaire si jamais vous décidez de vous lancer à l’instant, et j’irai jeter un oeil!
Je termine ce billet avec un autre gros cactus, pour Femina. Eh oui. (Rien à voir avec l’article, qui est très gentil et flatteur.) En allant chercher la version en ligne de l’article en question pour ma collection, j’ai vu que le site de Femina avait été refait. Peut-être il y a longtemps, je n’y vais pas souvent. Bon. Alors. D’abord, intro Flash avec son, non. On ne me donne même pas le choix d’y échapper. Et si j’étais en train d’écouter la radio pendant que je surfe, déjà ? Ou ma chanson préférée? Me flanquer du son dans les haut-parleurs de mon iBook sans me demander, c’est vraiment malpoli.
Ensuite, recherche d’articles. D’abord, c’est tout en je-sais-pas-quoi-j’veux-pas-l’savoir, et puis il faut s’inscrire avant de pouvoir voir quoi que ce soit. Au revoir, moi j’essaie même pas. C’est quoi le problème avec un bon vieux répertoire d’archives en HTML (valide, si possible)? Je crois vraiment qu’il faut arrêter d’essayer à tout prix de rendre l’accès à l’information difficile…
Bonne fin de dimanche!