I'm Working for coComment [en]

A couple of months back, I told you the story about my early involvement in the birth of coComment. A few weeks, ago, Nicolas asked me if I would like to be part of the team, and I happily accepted.

My role, broadly, falls in the category of evangelism and communication (external and internal), and it’s in part what I was doing after the launch, before school and computer problems took over: read what is said about coComment in the blogosphere, comment and react when it’s needed or helpful, be active in the forums, bring back to the team feedback and ideas (found out there or somewhere deep in my mind) — in short, be a fussy but enthusiastic and vocal user.

Being part of the team now, I’ll be posting in the coComment Team Blog, which I have to say really needs to be more active. I will also be facilitating internal communication between the various team members.

My hope in taking up this job is to help make coComment into a tool which addresses users’ needs. I think it’s a great tool, and has a lot of potential. As I tell my clients, blogging and being an active player in the blogosphere takes up time. The dev team can’t spend all their time developing stuff and do the communication as well. That’s where I come in.

Working for coComment has a feel of adventure for me. First of all, I’m actually going to be paid to do what I like doing (be a pain in the neck and throw ideas all over the place). Second, this is the first time for me that work and blogosphere collide. My previous jobs have had nothing to do with the blogosphere, and I’ve never blogged much about my work.

I’m going to experience what it is to be caught between the desire to be transparent, and the fact that in business you cannot always say everything. I’ll probably have more to say about this in the coming weeks!

Peu de connection internet ces prochains jours [fr]

[en] My motherboard probably died, so I'll be ibook-less for one or two weeks, which means I'll have limited internet connection. Best way to reach me is by gmail or phone. If we have a meeting set up these next two weeks, please get in touch to confirm -- my calendar is on the sick computer.

Mon ordinateur portable adoré est en réparation (carte mère grillée, probablement) et j’aurai donc peu d’accès à  internet durant une semaine ou deux. Pour me joindre, utilisez mon adresse gmail (c’est celle que je vérifierai le plus souvent) ou bien des moyens archaïques comme le téléphone (mobile ou non).

De plus, si l’on est censés se voir prochainement, il est peut-être une bonne idée de me contacter pour confirmer, vu que mon agenda est sur l’ordinateur malade…

Toutes mes excuses pour le dérangement!

Si j'étais blogueuse à  plein temps… [fr]

[en] As I'm only a part-time blogger, I won't talk to you about an interesting article on the impact digital communication can have on kids and teenagers' ability to truly communicate inside a relationship. I won't talk either about the bird flu scare we have around here and the role the media played in frightening people instead of informing. And I'll leave my Swiss blog platform tests to the side while I go and mark some tests and prepare classes.

Si j’étais blogueuse à  plein temps, je vous parlerais aujourd’hui de l’interview de Jacques Salomé paru aujourd’hui dans Lausanne-Cités. L’article soulève des points intéressants concernant le statut de la communication “digitale” par rapport à  la communication “en chair et en os”, et surtout des dégâts que l’abus de cette première peut entraîner chez les enfants et les adolescents.

Je vous raconterais également que ma concierge vient de me faire part de son souci pour mon chat: “Et s’il mangeait un oiseau malade?” et je m’étendrais un peu sur la psychose de la grippe aviaire et du rôle peu glorieux de la presse dans l’histoire (les ruptures de stock de clochettes pour chat, ça vous dit quelque chose?)

Je continuerais mon test des blogs de Romandie.com et j’attaquerais celui de BleuBlog/Kaywa.

Mais comme je ne suis blogueuse qu’à  mi-temps, je vais aller faire mes paiements, facturer un client ou deux, corriger des tests d’anglais et préparer cours et tests pour les jours à  venir.

Revue de presse pas si expresse [fr]

[en] Updated my press page. Complaint about the sorry state of some journal online archives and sites. La Liberté seems to get it right, though. All this smattered with early Sunday afternoon ramblings.

Tout d’abord, un grand bonjour aux lectrices et lecteurs de Femina qui passeraient par ici pour la première fois. Je vais être d’une originalité déconcertante en disant que j’espère que mon blog vous plaira. Si le technologie vous rebute et que vous préférez les photos, j’ai aussi un certain nombre d’albums en ligne.

N’hésitez pas à laisser un commentaire pour me dire bonjour — je vous promets, même si c’est la première fois ça ne fait pas mal.

Passons aux choses plus graves. J’ai mis à jour la page presse du mieux que j’ai pu. Je commence à me retrouver citée dans les journaux sans le savoir. C’est d’ailleurs la deuxième fois que Raph me l’apprend — “(12:39) ah ben c’est ça, la popularité, machin”. Et dans le même ordre d’idées, Stéphane Le Solliec m’informait que mon nom figure dans le dernier Joël de Rosnay… Bref.

Si vous avez lu dans La Liberté que j’ai dit que la Suisse avait un net retard dans l’utilisation des blogs en politique… disons que je n’ai pas été aussi catégorique. J’ai plutôt dit quelque chose comme “euh… oui… ben je disais il y a quelque temps qu’on était un peu à la traîne, mais là il me semble depuis quelques semaines qu’il y a vraiment des choses qui sont en train de démarrer, enfin ça bouge, donc on a un peu de retard, c’est clair, mais il me semble que c’est en train de changer…” Bref, moins catégorique. Et comme j’ai précisé à la journaliste, je ne suis vraiment pas une grande spécialiste du blog politique. Parce que moi et la politique… ça fait plus qu’un.

On notera en passant que sur le site de La Liberté, on peut faire des fouilles assez efficaces dans les archives web (une fois qu’on a trouvé le minuscule lien dans la colonne de gauche). En utilisant la recherche par date, je trouve sans problème toute la liste des articles “Régions” du 17.02.2006, par exemple. En mettant mon nom dans les mots-clés, on trouve deux articles — mais pas celui-ci, bizarrement? Donc, bravo La Liberté, c’est bien mieux que d’autres que nous ne nommerons pas ici!

On notera également en passant (je vois bien que je suis incapable de publier quoi que ce soit “d’express”) que la romandie compte maintenant enfin une star blogueuse: Marie-Thérèse. J’ai voulu ouvrir un blog chez Romandie.com, pour voir, mais alors là … Un gros cactus, allez — vous avez vraiment envie de donner votre adresse postale quand vous ouvrez un blog, vous? Allez plutôt chez WordPress.com. Même si pour le moment c’est en anglais, il y a plein de blogs en français là -bas, c’est joli, il n’y a pas de pub, on vous demande juste une adresse e-mail pour vous inscrire, et c’est une super plate-forme. Laissez l’adresse en commentaire si jamais vous décidez de vous lancer à l’instant, et j’irai jeter un oeil!

Je termine ce billet avec un autre gros cactus, pour Femina. Eh oui. (Rien à voir avec l’article, qui est très gentil et flatteur.) En allant chercher la version en ligne de l’article en question pour ma collection, j’ai vu que le site de Femina avait été refait. Peut-être il y a longtemps, je n’y vais pas souvent. Bon. Alors. D’abord, intro Flash avec son, non. On ne me donne même pas le choix d’y échapper. Et si j’étais en train d’écouter la radio pendant que je surfe, déjà ? Ou ma chanson préférée? Me flanquer du son dans les haut-parleurs de mon iBook sans me demander, c’est vraiment malpoli.

Ensuite, recherche d’articles. D’abord, c’est tout en je-sais-pas-quoi-j’veux-pas-l’savoir, et puis il faut s’inscrire avant de pouvoir voir quoi que ce soit. Au revoir, moi j’essaie même pas. C’est quoi le problème avec un bon vieux répertoire d’archives en HTML (valide, si possible)? Je crois vraiment qu’il faut arrêter d’essayer à tout prix de rendre l’accès à l’information difficile…

Bonne fin de dimanche!

Moment fort [fr]

[en] In Geneva Saturday night, I came upon an actress who played in Rester Partir, the play my brother and I had a small part in twenty years ago, just after our mother died. We talked a few minutes -- a very emotional moment for me -- and I left her my number. We'll meet again, hopefully.

Le moment le plus fort de cette soirée à  Genève était totalement imprévu. J’avais vu dans la liste de lecteurs le nom de Caroline Gasser. Je ne suis pas très physionomiste (ce qui peut être embarrassant par moments) mais j’ai une mémoire un peu effrayante pour les noms (en général).

Caroline est comédienne. Elle jouait dans Rester Partir, il y a plus de vingt ans. Mon frère et moi avions eu un petit rôle dans la pièce. Ma maîtresse d’école de l’époque était une amie de l’assistante du metteur en scène Hervé Loichemol, et ils avaient besoin d’enfants pour quelques scènes. Je me souviens d’ailleurs que j’étais la deuxième personne à apparaître sur scène, poursuivant en criant l’acteur principal Philippe Polet, qui courait avec des casseroles attachées à son pied, dans lesquelles pétaient des pétards.

Je me souviens aussi très bien d’une autre scène: Caroline en religieuse entourée d’un groupe d’enfants (nous!), qui s’élevait bien au-dessus de la scène grâce à  une petite plateforme ronde qui se détachait du sol, alors que nous la regardions tous. L’odeur du maquillage brun dont nous nous enduisions pour la scène où nous jouions des touaregs. Esther, la maquilleuse-habilleuse (je ne sais plus exactement quel était son titre, mais elle faisait ça il me semble). Les loges. Les histoires entre gamins. Les trois représentations à Genève (dans quel théâtre?). Les trois Michel, magiciens, la colombe rangée dans la veste de l’un d’entre eux.

Cette pièce reste un excellent souvenir. J’ai vraiment adoré faire ça, à plus forte raison peut-être parce que ma vie ne devait pas être très drôle à ce moment-là, quelques mois à peine après le décès de ma mère. Je me demande quel genre d’enfant j’étais à l’époque. Je me souviens que les comédiens étaient gentils avec nous. Caroline était ma préférée. Je me revois en coulisses, assise sur ses genoux.

Nuit du Journal Intime 19

En sortant de notre interview avec la DRS, je fais un saut par la salle de spectacles pour l’apercevoir, car elle fait partie des trois premiers lecteurs. Elle est là, sur scène, assise entre André Hurst et Charles Beer. Je la reconnais. Elle a de longs cheveux à présent — ils étaient coupés en brosse en 1985. Je prends une photo ou deux et je m’eclipse.

Durant le repas, la voilà qui passe près de notre table. Je ne sais pas trop dans quel ordre les choses se font, mais je la salue, elle se souvient de moi, on échange quelques mots, on se sourit, elle repart. Et là, hop, la machine à  remonter le temps, vingt ans en arrière, j’ai dix ans à nouveau, je suis bouleversée. Elle a mentionné Amanda, je ne me souviens plus. Une actrice? Une autre de la bande d’enfants que nous étions?

Un peu plus tard, j’ai réussi à me reprendre, je vais rentrer car il est tard, je suis malade, et j’ai quand même encore un article à écrire. Je réussis à recroiser Caroline avant de partir, on parle encore un peu — je lui laisse mes coordonnées. On se reverra.

Etre malade quand on enseigne [fr]

Avant d’être enseignante, j’ai travaillé dans le secteur privé. J’avais un joli salaire, je bossais 4 jours par semaine (80%), je sortais régulièrement en semaine. Arriver au boulot un peu fatigué quand on travaille dans un bureau, c’est pas top, mais au pire on n’est pas très productif. Idem lorsqu’on est malade: soit on reste à  la maison et le travail n’avance pas, soit on va quand même travailler et on fait de son mieux.

Quand on enseigne, tout ça devient très différent. Pour commencer, on travaille plus et on est payé moins (eh oui!) Je sais, on a plein de vacances, mais on en a besoin (j’vous jure!) et on choisit pas quand on les prend. Manque de pot, elles tombent toujours durant les vacances scolaires…

Ensuite, je crois qu’on n’imagine pas, si on ne l’a jamais fait, à  quel point il faut être en forme pour enseigner valablement. On peut plus ou moins faire le zombie au bureau si on n’est pas dans son assiette, mais essayez seulement de faire le zombie devant une classe d’ados! Donc, si on est en train de couver quelque chose, pas question de se laisser aller. Il faut faire tourner le moteur à  plein régime et assurer.

On n’est vraiment pas bien? On songe à  se faire porter pâle? On hésite… Oui, on hésite, parce que d’une part il faut préparer le travail que feront les élèves pendant qu’on se bourre de PrétuvalC ou de NéoCitran, et d’autre part, on sait que les choses seront toujours plus mal faites par le remplaçant que soi-même (malgré toute la bonne volonté de ce premier). Il faut souvent reprendre une bonne partie de la matière quand on revient. L’équation commence à  prendre forme? Arrêt maladie = plus de travail. Ce n’est pas parce qu’on est malade que l’école s’arrête de tourner et que les élèves rentrent chez eux (quoique parfois, devant la pénurie de remplaçants…)

On attend donc en général que notre état soit bien avancé pour en arriver à  cette solution de dernier recours: se faire remplacer. (En plus, parfois c’est un collègue avec des heures de blanc qui s’y colle, et on sait tous à  quel point c’est désagréable…) Mais une fois qu’on est vraiment bien assez malade pour se faire remplacer — c’est-à -dire qu’on n’est plus capable de grand-chose — il faut encore préparer le remplacement! Eh oui!

C’est trop cool, prof, comme métier. Tant qu’on ne tombe pas malade.

Attention Span and Partial Attention [en]

[fr] Est-ce que l'habitude du multitâches devant l'écran m'a fait perdre mes pouvoirs de concentration? J'ai du mal à  suivre les conférences, alors qu'avec dix ans d'uni, on pourrait considérer que j'ai de l'entraînement...

I spent ten years at university. During those years, I attended lectures on a variety of subject, sometimes from 7am to 8pm, taking notes and understanding most of what was said.

What’s wrong with me now? I can’t seem to follow most of the talks given here. I remember having the same problem at BlogTalk 2.0 a couple of years back. Is it the partial attention thing, because of course, I can’t follow what is being said when I’m typing up a post or chatting in a backchannel. Or uploading photos.

Should I put the computer away and take notes by hand? My writing sucks now, and RSI clearly will prevent me from taking notes during two whole days.

Is it worse that that? Have years of multitasking in front of a screen impaired my ability to concentrate and focus on a single thing? Have I lost the power or the will to concentrate? That, I have to admit, is a scary idea.

On the other hand, maybe it’s just poor audio output in the room (thanks, Jérôme, for making me feel less alone about this) coupled to my usual not-so-good audio input, plus, in some cases, the fact I’m not used to following English spoken by non-native speakers (particularly francophones, because I usually speak French with them)? And the fact that I’m tired?

Oh well. It’s probably a mixture of everything. I wonder if I shouldn’t have posted this on the Cheese Sandwich Blog — but it’s a little late for that.

Retour de cours de formation J+S judo [fr]

Six jours inoubliables de judo à  la montagne.

[en] Six very intense days, both socially and physically, at a judo camp in the mountains with seven other people from my judo school -- and a bunch of other people from elsewhere.

La semaine dernière, je suis allée m’exiler à  Château-d’Oex avec sept autres judokas du Reighikan Dojo, alors que d’autres restaient pour défendre le dojo et travailler sur le chantier. On cherchait une excuse pour se défiler, alors on a décidé de faire un cours de formation Jeunesse et Sport à  la montagne. Ça paraissait sympa, comme idée. (En fait ça ne s’est pas tout à  fait passé comme cela, mais je trouve que ça rajoute un peu de piment à  l’histoire.)

J’ai déjà  fait un certain nombre de cours de formation J+S (entre les scouts et le ski), et j’avais entendu pas mal d’histoires pas forcément flatteuses concernant les cours de formation J+S judo. Même si l’identité du chef de cours (qui m’avait brièvement entraînée lorsque je participais aux championnats par équipes) nous avait donné espoir concernant la qualité du cours, il faudra noter que j’ai été déçue en bien, comme on dit dans le coin. J’ai passé une excellente semaine à  tous points de vue.

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p style=”text-align: center”>Stage de Judo J+S

Moi qui avais peur de m’ennuyer! L’enseignement était bon, que ce soit en salle de théorie ou sur les tatamis (j’ai d’ailleurs des pages de notes à  mettre au propre), la nourriture délicieuse et exquise (même si pour certains, et nous n’étions pas les seuls semble-t-il, elle ne passait pas toujours très bien), le logement confortable et sympathique, et le cadre de Château-d’Oex est tout simplement magnifique. Entre les cours, les jeux de cartes dont je tairais le nom ici par respect pour nos jeunes lecteurs, les longues discussions, les cafés et les nuits un peu courtes (8 heures tapantes sur les tapis droit après le p’tit déj, ça ne laisse pas beaucoup de marge), on ne pourra pas dire que j’ai été désoeuvrée.

Le retour à  la maison n’a pas été tout simple. Physiquement, déjà , c’est assez dur de passer de trois entraînements par jour (même s’ils n’étaient pas forcément très intenses physiquement, vu qu’il s’agissait d’apprendre à  enseigner) à  rien du tout durant trois jours. Mais le plus dur, pour moi, ça a été de voir prendre fin assez brutalement cette semaine de vie communautaire très forte pour retrouver mon quotidien et mon félin. J’ai fait bien des camps dans ma vie, mais j’ai l’impression d’avoir accédé dans celui-ci à  une qualité de relation avec mes “camarades de cours” (ceux de mon dojo) qui ne m’est pas habituelle.

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p style=”text-align: center”>Stage de Judo J+S

Je crois que c’est un cours que tout le monde a énormément apprécié (y compris les formateurs, nous ont-ils dit), et certains d’entre nous seraient bien restés encore quelques jours. D’ailleurs… on est en train de caresser l’idée d’organiser un camp là -bas pour notre école… on verra!

J’espère que mes lecteurs me pardonneront ce billet un peu “journal intime” sur les bords et qu’ils ne m’en tiendront pas rigueur: il y a des moments de vie que l’on a envie de graver sur un écran, et pas juste en photos.

Reighikan Dojo menacé de destruction [fr]

[en] My judo school is at risk of being destroyed.

Le Reighikan Dojo, lieu cher à  mon coeur où je pratique le judo depuis une dizaine d’années, est menacé de destruction.

Nous nous mobilisons entre autres en faisant signer une pétition disponible sur le site des Amis de la Cité.

Stage de judo by Roman

Photo: Roman

Il y a de nombreuses photos du Reighikan Dojo et de la vie que nous y vivons sur Flickr.

Blog de recherche sur les blogs [fr]

La rentrée se passe bien. Sophie Birchler ouvre un weblog dans le cadre de son travail de recherche sur les adolescents et les blogs.

[en] School has started and things are going great. Sophie Birchler has opened a blog about her research on teenagers and blogs (she's finishing her training as a social worker).

Un petit mot court pour vous dire que la rentrée se passe bien, et même très bien. Contrairement à  l’année dernière où j’avais l’impression de courir sans cesse après un train en marche, cette année j’ai l’impression d’être arrivée même assez en avance à  la gare pour boire tranquillement mon café!

Je prends de la bouteille, comme on dit 🙂

Il y a quelques mois, Sophie Birchler m’a contactée: elle entame un travail de recherche sur les adolescents et les blogs, dans le cadre de sa formation d’assistante sociale.

Elle a maintenant ouvert son blog, d’une part afin de mettre un pied dans la blogosphère, et d’autre part comme outil de recherche. Si le sujet vous intéresse, gardez un oeil sur son blog, et n’hésitez pas à  contribuer si vous avez des pistes à  lui donner!