Couverture presse: contente! [fr]

[en] Two press appearances I'm really happy about. One is a radio interview about the usefulness of blogs in a corporate environment. The other is a half-page article covering the talk I gave about the internet to parents of teenagers in Porrentruy.

Là, franchement, chapeau bas à [Jean-Olivier Pain](http://capsule.rsr.ch/site/) (RSR1) et Sébastien Fasnacht (LQJ). Je suis absolument ravie [des résultats](http://capsule.rsr.ch/site/?p=208) de la [fameuse (double) capsule](http://climbtothestars.org/archives/2007/03/12/demain-capsule-de-pain/) et de la [couverture (une bonne demi-page si je vois juste!)](http://www.lqj.ch/content/index.php?option=com_content&task=view&id=3661&Itemid=196) de ma [conférence pour parents d’adolescents](http://stephanie-booth.com/conferences) à [Porrentruy](http://steph.wordpress.com/2007/03/08/je-suis-toujours-a-porrentruy/). Bon, ça fait beaucoup trop de liens, ça. Ne vous prenez pas le chou et allez voir ailleurs:

– [Blogs et entreprises I & II](http://capsule.rsr.ch/site/?p=208) à écouter directement sur le blog de M. Pain.
– [Bien connaître internet pour mieux fixer des limites aux adolescents](http://www.lqj.ch/content/index.php?option=com_content&task=view&id=3661&Itemid=196) de Sébastien Fasnacht sur le site du Quotidien Jurassien.

Ça me fait très, très plaisir. Si en règle générale mes [contacts avec les journalistes](/about/presse/) sont tout à fait plaisants, il est rare que je sois carrément épatée par le résultat final, comme ici!

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Musique: bénéfices d'une bonne stratégie internet [fr]

[en] This is a description of the benefits a musician or singer can find in implementing a sound internet ("web2.0-ish") strategy (blogs, social software, online presence...). It's lifted from a project proposal I sent a client recently, but it's in my opinion general enough to be of interest to other people. Oh, and check out SellABand.

Pour une personne faisant carrière dans le monde de la musique, avoir une bonne stratégie internet apporte un certain nombre de bénéfices non-négligeables. J’entends ici par “bonne stratégie internet” le fait de s’ouvrir à la dimension sociale et participative de l’internet vivant (blog, outils de social networking, sites communautaires, etc.) et de se “mouiller” dans cette culture. Expliquer ce genre de chose fait partie de mon travail de [consultante en blogs ou spécialiste(!) de la culture en ligne](http://stephanie-booth.com) (je cherche encore et toujours un moyen concis et efficace de décrire ce que je fais…)

Ce qui suit est une description des bénéfices auxquels pourrait s’attendre un chanteur ou un musicien s’il décide d’investir dans ce média intelligemment. En fait, cet argumentaire est repris presque tel quel d’une [proposition de projet](http://climbtothestars.org/archives/2007/02/07/martin-roell-getting-started-in-consulting-lift07/) que j’ai envoyée récemment à un client. Je le reproduis ici car il est assez général et peut à mon avis intéresser autrui.

#### Un site web facile à mettre à jour et bien référencé

Aujourd’hui, il est indispensable d’avoir un site web qui soit bien référencé et facile à garder à jour. Les outils de blog comme WordPress sont des systèmes de gestion de contenu légers et techniquement relativement faciles à manipuler.

Ils permettent à une personne n’ayant pas de compétences techniques particulières de publier et d’organiser le contenu du site et de le faire croître au fur et à mesure. Le site ainsi construit contient donc aussi bien une partie “blog” (organisée chronologiquement, qui donne en tous temps et un coup d’oeil les informations les plus fraîches) et une partie “classique” organisée hiérarchiquement (pages “contact”, “bio”, “discographie” etc.). Quelques sites construits sur ce modèle: [le blog du CRAB](http://crablog.net), [Groupe Vocal Café-Café](http://cafecafe.ch) et [Vibrations Music](http://vibrationsmusic.com).

De plus, ces outils séparent complètement le design du contenu du site: il est donc très aisé de changer la ligne graphique du site sans avoir besoin de toucher au contenu lui-même. La structure des pages est également telle qu’elle encourage un bon référencement par les moteurs de recherche (accessibilité, balisage sémantique), sans avoir recours à des techniques de SEO (“Search Engine Optimisation”) parfois douteuses.

En deux mots, gérer un site internet avec un outil de blog permet de le mettre à jour soi-même très facilement et garantit un bon placement dans les moteurs de recherche, en fonction du contenu du site bien entendu.

#### Tirer profit de la dimension sociale d’internet pour la promotion

Internet n’est pas juste une plate-forme de publication, à la différence d’un média traditionnel. C’est un lieu de vie, d’échanges, de relations, de bouche-à-oreille et de conversations. Cette dimension d’internet est souvent encore mal comprise et son importance sous-estimée. Avoir un site permettant les commentaires du public en regard des publications (une des caractéristiques du blog) est un premier pas. Il existe des également des dizaines de services, centrés ou non autour de la musique, qui permettent d’avoir un pied-à-terre virtuel dans diverses communautés en ligne. En comprenant les dynamiques sociales en jeu, on peut augmenter encore sa visibilité sur internet et lui donner une dimension plus humaine et personnelle.

Rassembler une communauté sur internet autour de soi ou de son travail ajoute un double bénéfice: la communauté est visible, ce qui peut attirer l’attention de personnes extérieures (médias traditionnels ou organisateurs d’événements) et encourager autrui à la rejoindre; d’autre part, les membres de la communauté sont eux-mêmes au centre de leur “réseau personnel”, leur propre communauté, dans laquelle ils jouent un rôle d’influenceur. Cette dynamique existe hors internet bien évidemment, mais elle est décuplée sur internet par l’absence d’obstacles géographiques et la facilité avec laquelle on peut faire circuler des informations dans le monde numérique.

#### Mettre de la musique à disposition en ligne et favoriser ainsi sa diffusion

Mettre à disposition sa musique en ligne favorise de façon générale sa diffusion, et donne l’occasion à des personnes qui ne l’auraient pas eue autrement de l’écouter et de l’apprécier. C’est la popularité d’un artiste auprès de son public qui va influencer les ventes de CD, et non le contraire. Il est donc intéressant d’une part d’utiliser internet comme véhicule ouvert de diffusion de la musique (afin d’augmenter visibilité et popularité), et également de permettre l’achat de CDs ou d’autres produits via internet, ce qui libère le public des contraintes géographiques. L’utilisation de licences adaptées ([Creative Commons](http://creativecommons.com)) permet de protéger les droits commerciaux tout en encourageant le partage et la diffusion de la musique.

Des sites comme YouTube, consacrés à la publication et au partage de vidéos, ou MySpace, ont déjà eu un impact considérable dans le lancement d’artistes, parfois avec des moyens extrêmement limités. La promotion du matériel ne coûte rien, elle est faite par le public qui lui trouve une valeur suffisante pour le partager avec son réseau.

#### Se former aux nouveaux médias afin d’être autonome et adéquat

Internet est un média (ou une collection de médias) dont une des caractéristiques principales est de contenir une dimension conversationnelle ou participative. Ces médias sont nouveaux et encore relativement mal maîtrisés en général, et ceci d’autant plus que l’on a pas eu l’occasion d’y être exposés passivement en grandissant. Ces nouveaux médias ont également comme caractéristique de remettre l’individu (avec sa personnalité propre) au centre, de favoriser le contact direct en libérant des intermédiaires, et de mettre en avant les valeurs de transparence, d’authenticité et d’honnêteté. Une formation sérieuse à l’utilisation adéquate de ces médias permettra d’en faire un usage efficace et autonome, et également d’éviter des faux-pas dûs à une méconnaissance de la culture en ligne.

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Multilingual Proposals (Reboot, BlogCamp) [en]

The famous conference [reboot](http://www.reboot.dk/listpublish-63-en.html) will take place in Copenhagen on 31.05-01.06. [I’ll be attending](http://www.reboot.dk/person-471-en.html).

I’m also going to make a proposal for a talk (as the [(un)conference format](http://www.reboot.dk/article-203-en.html) encourages this). I’m being a bit shy about [putting it up on the reboot site](http://www.reboot.dk/listpublish-189-en.html) before I’m happy with the title and description, so for the moment it’s a Google Doc tentatively titled While We Wait For The Babel Fish.

Those of you who know me won’t be very surprised to learn that it’s about multilingualism online. By “multilingualism” online, I’m not only talking about [localisation](http://climbtothestars.org/archives/2007/02/24/english-only-barrier-to-adoption/) or [stupid default languages](http://climbtothestars.org/archives/2007/03/04/not-all-switzerland-speaks-german-dammit/), but mainly about what happens when one wants to get off the various monolingual islands out there and *[use more than one language](http://climbtothestars.org/archives/2004/07/11/multilingual-weblog/)* in one place, for example. How can we help multiple languages coexist in a given space or community, as they do at times in the offline world? Can the tools we have help make this easier?

Another thing that interests me is this “all or nothing” assumption about knowing languages (when you have to check boxes): I wouldn’t check a box saying I “know” Italian, but I can understand some amount of it when it’s written, if it’s necessary. What are we capable of doing with that kind of information? [Read the draft](http://docs.google.com/Doc?id=ddcrwvm8_16d3fhsz) if you want more.

I’m also proposing a session at Saturday’s [BlogCamp in Zürich](http://barcamp.ch/BlogCampSwitzerland) which will be around similar issues, but which will focus precisely on the topic of [multilingual blogging](http://climbtothestars.org/archives/2004/07/11/multilingual-weblog/).

Feedback on these ideas (and anything here) is most welcome. Is this interesting?

**Update 19.03.2007: [proposal is now on the reboot site!](http://www.reboot.dk/artefact-773-en.html) Don’t hesitate to leave comments there.**

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Twitter, c'est quoi? Explications… [fr]

Cet après-midi, je ramasse 20minutes dans le bus, et je vois qu'[on y parle de Twitter](http://www.20min.ch/ro/multimedia/stories/story/10730138). Bon sang, il est grand temps que j’écrive le fichu billet en français que je mijote depuis des semaines au sujet de ce service [que j’adore](http://twitter.com/stephtara “Ma page Twitter.”) (après l’avoir [mentionné en anglais](http://climbtothestars.org/archives/2006/12/12/you-should-twitter/) il y a plusieurs mois). Allons-y, donc: une explication de [Twitter](http://twitter.com), pour vous qui n’avez pas la moindre idée de ce que c’est — et à quoi ça sert.

“Twitter” signifie “gazouillis” en anglais. Ce nom reflète bien le contenu relativement anodin qu’il se propose de véhiculer: **des réponses à la question “que faites-vous?”**.

Ça n’a pas l’air fascinant, a première vue, un service dont l’objet est d’étaler sur internet les réponses somme toute souvent très banales à cette question. “Est-ce que ça intéresse le monde entier, le fait que je sois [confortablement installée dans mon canapé](http://twitter.com/stephtara/statuses/8276161)?” Certes non. Par contre, **cela intéresse peut-être mes amis**.

Oh, très clairement pas dans le sens “tiens, je me demandais justement ce que Stephanie était en train de faire maintenant, ça tombe à pic!” Mais plutôt **dans un état d’esprit “radar”**: avoir une vague idée du genre de journée que mène son entourage. En fait, ce mode “radar” est tellement omniprésent dans nos vies qu’on ne le remarque même plus, et qu’on n’a pas conscience de son importance.

Pensez aux gens que vous fréquentez régulièrement, ou à vos proches. Une partie de vos intéractions consiste en échanges de cet ordre: “je t’appelle après la danse”, “je dois rentrer, là, parce qu’on a des invités”, “je suis crevé, j’ai mal dormi” ou encore “tu vas regarder le match, ce soir?”

Sans y faire vraiment attention, on se retrouve ainsi au courant de **certaines “petites choses” de la vie de l’autre** — et cela vient nourrir la relation. Plus on est proche, en général, plus on est en contact avec le quotidien de l’autre. Et corrolairement, **être en contact avec le quotidien d’autrui nous en rapproche**. (Vivre ensemble, que cela soit pour quelques jours ou à long terme, ce n’est pour cette raison pas anodin.)

On a tous fait l’expérience qu’il est plus difficile de garder vivante une relation lorque nos occupations respectives ne nous amènent pas à nous fréquenter régulièrement. Combien d’ex-collègues dont on était finalement devenus assez proches, mais que l’on a pas revus depuis qu’on a changé de travail? Combien de cousins, de neveux ou même de parents et d’enfants qu’on adore mais qu’on ne voit qu’une fois par an aux réunions familiales? Combien d’amis perdus de vue suite à un déménagement, ou simplement parce qu’il a fallu annuler la dernière rencontre et que personne n’a rappelé l’autre? Et à l’heure d’internet et des vols low-cost, combien de ces rencontres fortes mais qui se dissipent dès que la distance y remet ses pieds?

C’est ici qu’intervient Twitter.

**Twitter me permet de diffuser auprès de mon entourage ces petites parcelles de vie si anodines mais au final si importantes pour les liens que l’on crée** — et de recevoir de la part des gens qui comptent pour moi les mêmes petites bribes de quotidien. Cela permet de rester en contact, et même de renforcer des liens.

Ceux d’entre vous qui chattez le savez: échanger quelques banalités de temps en temps, ça garde la relation en vie, et on a ainsi plus de chances de prévoir de s’appeler ou de se voir que si on avait zéro contact. Les chatteurs savent aussi que les fameux “statuts” (“parti manger”, “disponible”, “ne pas déranger”) jouent un rôle non négligeable dans la communication avec autrui. C’est d’ailleurs en partie inspiré par ces statuts que [Jack](http://twitter.com/jack) a eu l’idée [qui est un jour devenue Twitter](http://evhead.com/2006/07/twttr-is-alive.asp). (Un autre ingrédient important était la page des “amis” sur [Livejournal](http://livejournal.com).)

Une des qualités majeures de Twitter et que **ce service n’est pas limité à internet**. En fait, à la base, il est prévu pour fonctionner par SMS. On peut donc envoyer (et recevoir!) les messages via le web, via un service de messagerie instantanée ([Google Talk](http://www.google.com/talk/)), ou par SMS — selon ses préférences du moment.

Concrètement, cela se passe ainsi: on [s’inscrit](http://twitter.com/account/create) et on donne à Twitter son [numéro de portable et/ou son identifiant GTalk](http://twitter.com/devices), ce qui nous permet déjà d’envoyer des messages. Ensuite, on [invite](http://twitter.com/invitations/invite) ses amis (ou bien on les ajoute depuis leur page s’ils sont déjà sur Twitter — voici [la mienne](http://twitter.com/stephtara)) afin de se construire un petit réseau social de personne que l’on “suivra”. Tous les messages de ces contacts sont rassemblés sur une page web (voici [la mienne](http://twitter.com/stephtara/with_friends)), et on peut choisir de les recevoir en plus par SMS ou par chat.

On peut envoyer des messages privés, bien entendu, et il y a toute une série de commandes qui permettent facilement d’ajouter ou d’enlever des contacts et de contrôler les alertes que l’on reçois — même si on est loin de son ordinateur. Un billet consacré à ces considérations plus techniques suivra.

Il faut aussi préciser que **recevoir les SMS de Twitter ne coûte rien** (enfin cela dépend de l’opérateur, mais en Suisse c’est gratuit), et qu’envoyer un message par SMS coûte simplement le prix d’un SMS envoyé à l’étranger (à ma connaissance, de nouveau, en Suisse cela revient au même prix qu’un SMS envoyé à un numéro suisse).

A venir, donc, un billet avec des informations techniques et pratiques sur l’utilisation de Twitter, et un autre qui poussera plus loin la réflexion sur le rôle d’un tel service, la façon dont les gens l’utilisent actuellement, et certaines critiques qui lui sont faites.

**Mise à jour 09.2007:** une [explication audio](http://capsule.rsr.ch/site/?p=345) avec la complicité de M. Pain.

**Mise à jour 03.2010:** depuis mi-2008, nous ne recevons plus de SMS Twitter en Europe. C’est nettement moins important aujourd’hui qu’à l’époque, vu l’explosion des iPhones et autres téléphones similaires.

**Mise à jour 04.2010:** à lire aussi, Comment démarrer avec Twitter, moins technique et plus stratégique.

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Technological Overload or Internet Addiction? [en]

[fr] Les vidéos du fameux débat sur la surcharge technologique à LIFT'07 est en ligne. Du coup, l'occasion de rappeler mes deux billets sur le sujet, et de rajouter quelques pensées suite à ma participation à la table ronde sur les cyberaddictions à Genève, entre autres sur la confusion entre dépendance et addiction parmi le grand public, et le fait qu'on perçoit souvent l'objet de l'addiction comme étant le problème (et donc à supprimer) et non le comportement addictif. Mes notes sont à disposition mais elles sont très rudimentaires.

For those of you who enjoyed my [Technological Overload Panel](http://climbtothestars.org/archives/2007/02/09/technological-overload-panel/) and [Addicted to Technology](http://climbtothestars.org/archives/2007/02/12/addicted-to-technology/) posts, the (http://www.liftconference.com/videos/view/single/8) is now online.

Since I wrote them, I participated in a panel discussion about cyberaddictions (that’s what they’re called in French) in Geneva. It was very interesting, and I learnt a few things. The most important one is the difference between “addiction” and “dépendance” in French. “Dépendance” is physical. The cure to it is quitting whatever substance we are dependant to. Addiction, however, lies in the realm of our relationship to something. It has to do with *how we use a substance/tool*, what role it plays in our life and overall psychological balance. And it also has a component of **automation** to it. You don’t *think* before lighting up a cigarette, or compulsively checking your e-mail.

I think there is a lot of confusion between these two aspects amongst the general public, which leads to misconceptions like the [“cure” to alcoholism being complete abstinence](http://climbtothestars.org/archives/2002/09/22/games-people-play-alcoholicaddict/). Sure, abstinence solves the substance abuse problem and is better for one’s health, but it doesn’t necessarily solve the *addiction* problem.

Addictions which are linked to otherwise useful tools are forcing us to look deeper (and that is actually what I’m trying to say in the [Addicted to Technology post](http://climbtothestars.org/archives/2007/02/12/addicted-to-technology/). The problem is not the substance (ie, alcohol, or even the drug, or in this case, technology). The problem is in the way a person might use it. Hence I maintain that the solution lies not in the **removal of the tool/technology**, as the panel moderator suggests twice (first, by asking us to turn off our laptops, and second, by asking “how to unplug”), but in a careful and personalised evaluation of what one uses technology for (or what one uses technology to avoid).

I had a talk after the panel with one of the people there, who told me of some rough numbers he got from a consultation in Paris which is rather cutting-edge when it comes to dealing with “internet addiction” amongst teenagers. I think that out of 250 referrals (or something), the breakdown was about the following: one third were parents freaking out with no objective reason to. Another third were parents freaking out with good reason, for the signs that brought them there were actually the first indicators of their child’s entry in schizophrenia. I can’t remember the exact details for the last third, but if I recall correctly the bottom line was that they had something like a dozen solid cases of “cyber addictions” in the end. (Please don’t quote me on these numbers because the details might be wrong — and if you *have* precise numbers, I’d be happy to have them.)

This confirms my impression that people are [a bit quick in shouting “internet addiction”](http://www.stoweboyd.com/message/2006/10/internet_addict.html “5-10% sounds like way too much.”) when faced with heavy users (just like people are a bit quick to shout “pedophiles!” and “sexual sollicitation!” whenever [teenagers and the internet](http://climbtothestars.org/archives/2006/12/20/adolescents-myspace-internet-citations-de-danah-boyd-et-henry-jenkins/) are involved). I personally don’t think that the amount of time spent using technology is a good indicator.

I took [some very rough notes](http://climbtothestars.org/files/20070221-cyberaddiction-table-ronde-geneve-notes.txt) during the panel I participated in (half-French, half-English, half-secret-code) but you can have a peek if you wish.

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The Podcast With No Name (Steph+Suw), Episode 2 [en]

[fr] Nouvel épisode du podcast conversationnel que je fais avec mon amie Suw Charman.

Long, long overdue, here is Steph and [Suw](http://chocnvodka.blogware.com/blog/)’s Podcast With No Name, episode 2, February 15th, 2007. Some rough shownotes, with some links. Hope you enjoy it, and let us know what you think. We’re down to 35 minutes! *Show notes might suffer updates…*

* conferences: [LIFT’07](http://www.liftconference.com/blog/) and [Freedom of Expression](http://www.freedomofexpression.org.uk/workshops/47)
* not everybody has the internet (God, I need to stop laughing so loud when we’re recording)
* mobile phones in other cultures (e.g. Nigeria)
* “technology overload” at LIFT’07 [turned into “internet addiction”](http://climbtothestars.org/archives/2007/02/09/technological-overload-panel/) (interesting [Stefana Broadbent](http://www.liftconference.com/2006/doku.php/people:speakers:stefana_broadbent)
* note-taking on a computer: expected in some contexts, but feels really out-of-place in others (cultural issue)
* do we end up publishing our handwritten notes? trade-offs: handwritten and rewriting vs. direct blogging ([Steph’s crappy workshop notes](http://climbtothestars.org/archives/2007/02/07/martin-roell-getting-started-in-consulting-lift07/))
* scanning vs. [photographing written material](http://flickr.com/photos/bunny/94971868/), document management and shredding
* GTD status update ([inbox zero](http://www.43folders.com/izero/)…)
* [FOWA](http://www.futureofwebapps.com/) coming up and other fun London stuff
* Wedding 2.0 will be blogged on [CnV](http://chocnvodka.blogware.com/blog/), but will there be a webcast?
* technology as a way to stretch our [Dunbar number](http://en.wikipedia.org/wiki/Dunbar’s_number), wedding 2.0 with IRC backchannel and crackberries galore
* the [Wedding Industrial Complex](http://trailkev.wordpress.com/2007/02/10/the-wedding-industrial-complex/), trying to find an affordable venue in Dorset
* IRC or SL would be cheaper, but is SL a registered venue?
* physical words for “virtual” places
* gap between us heavy users, and people who get a few e-mails a day, book holidays online and that’s it
* exploring how new tools could help us — most people aren’t curious about new stuff
* winning over new users: finding holes in people’s processes
* [Facebook](http://facebook.com) is really cool, very usable, and for keeping in touch with people you know (has smart walls and smart feeds)
* who’s on Facebook? on the non-desire to join new social networks…
* [LinkedIn](http://www.linkedin.com/) for business
* Facebook as a mashup to keep up with what your friends are upto — but isn’t that what blogs are for?
* outlet overload, tools need to talk to each other ([holes in buckets](http://climbtothestars.org/archives/2007/02/13/please-make-holes-in-my-buckets/)), profile multiplication, Facebook share bookmarklet to “push” stuff
* clumsy wrap-up and episode three when we manage!

Did you miss [episode 1](http://climbtothestars.org/archives/2007/01/23/stephsuw-podcast-first/)?

**Note:** PodPress seems to have collapsed, so here is a [direct link to the 14Mb mp3 file](http://climbtothestars.org/files/20070215-steph-suw-2.mp3) just in case.

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Livre: je me jette à l'eau [en]

[fr] Prompted this evening by a conversation with Peter Hogenkamp about what I might talk about at BlogCampSwitzerland, I've decided that after many months of not acting upon my decision to write a book, it was time to take a deep breath and jump in. The conversation I had at LIFT with Sarah, Stowe and Trine-Maria clearly also prepared me to take the plunge.

The book will be in French, so I'm afraid this is not very exciting news for my English-speaking-only readers. I'm more comfortable writing in French than English, and also, there is already a clear local and francophone interest for the book topic: teenagers, blogs, the internet, the chasm between parents and children when it comes to social media and online culture, and what can/should be done about it in terms of "media education".

The first draft of the book contents was made in English, though, so you'll get a copy of it when that post comes up. Oh, and if you were thinking of suggesting that I write the book in French and English at the same time... you probably haven't thought it through 😉

Il y a plusieurs mois, suite à une longue discussion avec mon ami [David Galipeau](http://galipeau.blogspot.com/), je me suis retrouvée en fin de soirée un peu surprise et la tête légère à me dire qu'[écrire un livre paraissait soudain possible](http://climbtothestars.org/archives/2006/10/14/writing-2/), et que je tenais un sujet. Le lendemain, j’ai rapidement établi un plan général de ce que pourrait être le livre dans [Freemind](http://freemind.sourceforge.net/wiki/index.php/Main_Page).

Puis, j’ai passé près de six mois à ne pas avancer. Je souffrais d’un accès aigu de [TMS](/tms/), donc pas question de me mettre à rédiger avant d’avoir installé [Parallels et le Dragon](http://climbtothestars.org/archives/2006/10/22/premiers-pas-paralleles/). L’opération a échoué, entre autres pour cause de mal aux mains qui m’empêchait de mener à terme l’installation (ironie!). Aussi, j’avais décidé que je voulais [bloguer l’écriture du bouquin](http://redcouch.typepad.com/weblog/2004/12/ “Le cas qui fait école: Naked Conversations.”), et je n’étais pas trop sûre si j’allais le faire sur ce blog ou un autre. Puis, last but not least, écrire ça prend du temps, et j’étais un peu inquiète à l’idée de me lancer dans une entreprise comme ça chronophage alors que je n’étais pas encore très sûre dans quelle mesure [mon job de consultante indépendante](http://stephanie-booth.com) me permettrait de tourner confortablement ou non.

Bref, des tas de très bonnes raisons, mais franchement, surtout la trouille de me lancer dans quelque chose que je veux faire depuis aussi longtemps que je me souvienne (écrire un livre), mais qui m’intimide.

Ce soir, discussion avec [Peter Hogenkamp](http://blog.hogenkamp.com/), un des organisateurs de [BlogCampSwitzerland](http://barcamp.ch/BlogCampSwitzerland), auquel je me suis [inscrite](http://twitter.com/stephtara/statuses/5560067) un peu plus tôt. Je ne sais pas encore vraiment [de quoi je vais parler](http://twitter.com/stephtara/statuses/5560146) à BlogCamp, et je lui disais que je pourrais peut-être faire quelque chose au sujet des ados, des blogs, et d’internet, comme c’était aussi le sujet du livre que je mijotais (enfin, là, je suis encore en train d’éplucher les patates, pour être tout à fait honnête). Du coup, on a parlé du livre, je lui ai raconté tout ce que j’ai récrit plus haut dans ce billet, j’ai dit un peu en riant que je pourrais m’y mettre et en parler à BlogCamp. Dont acte: il est temps d’arrêter d’en parler à tout mon entourage et de me lancer à l’eau. Le [travail que j’ai fait dernièrement pour ciao.ch](http://climbtothestars.org/archives/2007/01/22/redactions-dinfos-pour-ciaoch/) m’aide aussi à trouver le courage de m’y mettre, car si ce n’est pas le même public, c’est bien le même sujet.

Donc, quelques décisions et remarques:

– Je vais écrire le livre en français. J’ai hésité, bien sûr, mais d’une part je suis quand même plus à l’aise dans l’écriture en français (faudra que je fasse la chasse aux anglicismes, tout de même), et d’autre part, il y a déjà un intérêt local et francophone pour ce que j’ai à apporter à la problématique blogs-ados-internet.
– Je vais bloguer le processus et le contenu du livre au fur et à mesure que je le produirai ici sur CTTS (je ne crois pas à la multiplication des blogs). (Catégorie [Livre](/categories/livre/).)
– Le livre sera mis à disposition/publié sous une [licence Creative Commons](http://creativecommons.org).
– Je ne sais pas trop comment je vais m’y prendre, c’est la première fois que je fais ça, et vous allez donc me voir patauger joyeusement.
– Je n’ai pas encore de titre pour le livre. Lorsque j’ai fait le premier jet du plan (en anglais!), je l’ai appelé “The Blogging Divide” — je ne sais honnêtement plus si ça me plaît ou pas (il y a des wagons, avec des mots pareils). De toute façon, je ne pense pas qu’il faille un titre pour que je m’y mette. On verra bien ce que je trouverai.
– Si je choisis de construire ce livre en public, c’est parce que je pense qu’il sera plus riche de vos remarques et de vos critiques que si je l’écris seule dans mon coin. Mon but est avant tout de faire un livre utile. N’hésitez donc pas à réagir à ce que je publierai.
– J’ai encore besoin de clarifier un peu le sujet du livre, et ce sera l’objet d’un billet futur. Mais ça tournera autour des adolescents, de l’internet social, du fossé entre “adultes” relativement peu branchés et ados “digital natives”, et de ce qu’il y a à faire en matière d’information et de prévention — ce pour quoi j’aime utiliser le terme “éducation aux médias”. Le public cible se situera plutôt du côté des parents, enseignants, éducateurs que des ados ou des geeks.
– Je publierai dans un autre billet (et un autre jour, il se fait tard, là) ma première ébauche de plan, une fois récrite en français.

Voilà pour ce soir. C’est donc parti!

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LIFT'07 Social Networking Map Experiment [en]

[fr] Si vous étiez à LIFT'07, remplissez le questionnaire pour l'expérience de Social Networking Mapping!

I can only encourage you to [participate in the LIFT’07 Social Networking Map Experiment](http://www.liftconference.com/flow/?p=47) if you attended the conference. It takes a little while to complete, depending on how extroverted you are, I guess. And if you hang out with [evil supernodes](http://en.wikipedia.org/wiki/Supernode), too.

Listing the people I knew before the conference wasn’t too hard, though of course I had to plough through [the list](http://www.liftconference.com/2007/people/participants). Here are the names I came up with:

*Henriette Weber Andersen, Jean-Christophe Anex, Bieler Batiste, Yoan Blanc, Florent Bondoux, Stowe Boyd, Raphaël Briner, Stefana Broadbent, Lee Bryant, Marie Laure Burgener, Riccardo Cambiassi, Jérôme Chevillat, Marco Chong, Matthew Colebourne, Samuel Crausaz, Thierry Crouzet, Pedro Custodio, Nicolas Dengler, Jens-Christian Fischer, Antonio Fontes, David Galipeau, Bruno Giussani, Tanguy Griffon, Matthias Gutfeldt, Laurent Haug, Peter Hogenkamp, Dannie Jost, Christophe Lemoine, Thomas Madsen-Mygdal, Yann Mauchamp, Geneviève Morand, Philippe Mottaz, Hugo Neves da Silva, Nicolas Nova, Bjoern Ognibeni, Roberto Ortelli, Jean-Olivier PAIN, Marc-Olivier Peyer, Bernard Rappaz, Andre Ribeirinho, Martin Roell, Pascal Rossini, Robert Scoble, Rodrigo Sepulveda Schulz, Joshua Sierles, Nicole Simon, John Staehli, Elisabeth Stoudmann, Sandrine Szabo, Olivier Tripet, Guido Van nispen, Benjamin Voigt, Alfonso Von Wunschheim, Ellen Wallace, Bertrand Waridel, Mark Wubben, Chris Zumbrunn, Jan Zuppinger*

“New people” I met at the conference was more difficult, firstly because I didn’t get the names of everyone and business cards are only *so* helpful, particularly when you don’t have any for the people you talked to, and secondly because *many* people did not include a photo in their profile on the site, or any information about themselves. Here’s the list I managed to compile:

*Jeremy Allen, Paula do O Barreto, Nuno Barreto, Brian Cox, Florian Egger, Ramon Guiu Hernandez, Noel Hidalgo, Lisette Hoogstrate, Tom Klinkowstein, Trine-Maria Kristensen, Maya Lotan, Gia Milinovich, Glenn O’neil, Nortey Omaboe, Michele Perras, Ivan Pope, Derek Powazek, Thomas Purves, Dieter Rappold, Colin Schlueter, Maryam Scoble, Sebina Sivac-Bryant, Jewel THOMAS, David Touvet, Remo Uherek, Sarah Wade Hutman*

A much smaller list, as you can see. Well, as I knew quite a lot of people to start with, I guess it’s expected to be short — but I’m sure this is at most the two-thirds of the people I met. If we talked and you’re not listed, let me know!

One methodological problem I can see with [the survey](http://optima.benchpoint.com/optima/SurveyPop.aspx?query=view&SurveyID=185&SS=S1OXZSiJ) is that “already knew” and “met for the first time” are not clearly defined. I’ve taken a really wide interpretation of those expressions for this survey. I’m not sure absolutely everyone on my first list would consider they “know” me. Or if I haven’t met a person yet but we’ve got common friends and I’ve followed a lot about them, do I “know” them? Ditto for “met for the first time”. I’d interacted with [Gia](http://www.giagia.co.uk/) online after LIFT’06, but this is the first time we talked offline, for example.

Anyway… interested in seeing what will come out of this. Please take the survey!

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Please Make Holes in My Buckets! [en]

[fr] Tour d'horizon de mes différents "profils" à droite et a gauche dans le paysage des outils sociaux (social tools). Il manque de la communication entre ces différents services, et mon identité en ligne s'en trouve fragmentée et lourde à gérer. Ajouter des contacts en se basant sur mon carnet d'adresses Gmail est un bon début, mais on peut aller plus loin. Importer ses livres préférés ou des éléments de CV d'un profil à l'autre, par exemple.

[Facebook](http://www.facebook.com/profile.php?id=503315010) is [Stowe](http://stoweboyd.com/message)’s fault. [Twitter](http://twitter.com/stephtara) was because of [Euan](http://theobvious.typepad.com/). [Anne Dominique](http://annedominique.wordpress.com/) is guilty of getting me on [Xing/OpenBC](https://www.xing.com/profile/Stephanie_Booth). I can’t remember precisely for [Flickr](http://flickr.com/photos/bunny) or [LinkedIn](http://www.linkedin.com/in/sbooth) or — OMG! — [orkut](http://www.orkut.com/Profile.aspx?uid=7955153206158244373), but it was certainly somebody from [#joiito](http://joiwiki.ito.com/joiwiki/index.cgi?IrcChannel). The culprits for [Last.fm](http://www.last.fm/user/steph-tara), [DailyMotion](http://dailymotion.com/Steph) and [YouTube](http://youtube.com/profile?user=Steph “Even got there early enough to grab ‘steph’ — now I get password reminders almost everyday, great…”) have disappeared into the limbo of lost memories. [Kevin](http://epeus.blogspot.com) encouraged me to [sign up for a good dozen of blogging platforms](http://climbtothestars.org/archives/2004/12/11/hosted-blog-platform-test-write-up/), open a [MySpace account](http://myspace.com/stephtara), and he’s probably to blame for me being on [Upcoming](http://upcoming.org/user/94465/). As for [wordpress.com](http://steph.wordpress.com), I’ll blame [Matt](http://photomatt.net) because he’s behind all that.

Granted, I’m probably the only one responsible for having [gotten into blogging](http://climbtothestars.org/about/ “Story here, abbreviated version.”) in the first place.

Let’s get back on track. My aim here is not primarily to point an accusing finger to all my devious friends who introduced me to these fun, [addictive](http://climbtothestars.org/archives/2007/02/12/addicted-to-technology/), time-consuming tools (though it’s interesting to note how one forgets those things, in passing). It’s more a sort of round-up of a bunch of my “online selves”. I feel a little scattered, my friends. Here are all these buckets in which I place stuff, but there aren’t enough holes in them.

Feeds are good. Feeds allow me to have Twitter, [del.icio.us](http://del.icio.us/steph), Flickr, and even Last.fm stuff in my blog sidebar. It also allows me to connect my blogs to one another, and into Facebook. Here, though, we’re talking “content” much more than “self”.

One example I’ve already certainly talked about (but no courage to dig it out, my blog is starting to be a huge thing in which I can’t find stuff I know it contains) is contacts or buddies — the “Mine” in [Stowe’s analysis of social applications](http://climbtothestars.org/archives/2007/02/07/stowe-boyd-building-social-applications/). I have buddy lists on IM and Skype, contacts on Flickr and just about every service I mentioned in this post. Of *course*, I don’t want to necessarily have the same contacts everywhere. I might love your photos on Flickr and add you as a contact, but not see any interest in adding you to my business network on LinkedIn. Some people, though — my **friends** — I’ll want to have more or less everywhere.

So, here’s a hole in the buckets that I really like: I’ve seen this in many services, but the first time I saw it was on Myspace. “Let us peek in your GMail contacts, and we’ll tell you who already has an account — and let you invite the others.” When I saw that, it scared me (“OMG! Myspace sticking its nose in my e-mail!”) but I also found it really exciting. Now, it would be even better if I could say “import friends and family from Flickr” or “let me choose amongst my IM buddies”, but it’s a good start. Yes, there’s a danger: no, I don’t want to spam invitations to your service to the 450 unknown adresses you found in my contacts, thankyouverymuch. [Plaxo](http://www.plaxo.com/) is a way to do this (I’ve seen it criticised but I can’t precisely remember why). Facebook does it, which means that within 2 minutes you can already have friends in the network. Twitter doesn’t, which means you have to painstakingly go through your friends of friends lists to get started. I think [coComment](http://cocomment.com) and any “friend-powered” service should allow us to import contacts like that by now. And yes, sure, privacy issues.

But what about all my **profile information**? I don’t want to have to dig out my favourite movies each time I sign up to a new service. Or my favourite books. Or the schools I went to. I mean, some things are reasonably stable. Why couldn’t I have all that in a central repository, once and for all, and just have all these neat social tools import the information from there? Earlier today, [David](http://galipeau.blogspot.com/) was telling me over IM that he’d like to have a central service to bring all our Facebook, LinkedIn, OpenBC/Xing, and MySpace stuff together. Or a way to publish his CV/résumé online and allow Facebook to access it to grab data from it. Good ideas, in my opinion.

I’ll mention [OpenID](http://openid.net/) here, but just in passing, because although in my dreams in used to hold the promise of this centralised repository of “all things me”, I don’t think that it’s what it has been designed for (if I get it correctly, it is identity **verification** and doesn’t have much to do with the **contents** of this identity). [Microformats](http://microformats.org) could on the other hand certainly come in handy here.

So, please, make more holes in my buckets. Importing Gmail contacts in sticking feeds here and there is nice, but not sufficient. For the moment, Facebook seems promising. But let me use Twitter for my statuses, for example, or at least include the feed somewhere (I can only include one feed, so I’ve included my [suprglu one](http://steph.suprglu.com/), but it has a huge lag and is not very satisfying). Let me put photographs in my albums directly from Flickr. Talk with the profiles I made with other similar services. Grab my school and work info from LinkedIn and OpenBC. Then make all this information you have about me available to republish how I want it (feeds, feeds, feeds! widgets! buttons! badges!) where I want it.

Also, [more granularity](http://climbtothestars.org/archives/2006/12/12/you-should-twitter/). Facebook has a good helping of it: I can choose which type of information I want to see from my contacts. I can restrict certain contacts from seeing certain parts of my profile. I’d like fine control on who can see what, also by sorting my people into “buddy groups”. “Friends” and “Family” as on Flickr is just not enough. And maybe Facebook could come and present me with [Stowe-groupings](http://climbtothestars.org/archives/2007/02/07/stowe-boyd-building-social-applications/) of my contacts, based on the interactions I have with them.

Share your wild ideas here if you have any.

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Lara Srivastava [en]

Lara Srivastava

Mobile phone everywhere in our life.

We’re at the beginning of the “digital revolution”.

Much of human relationships is now mediated by some form of technology. We spend more time consuming digital media than any other media.

Acceleration: what on earth are the next ten years going to bring?

Social networks: added value to the individual, especially when the social network is visible by others.

Connectedness and the marginalisation of space and time in our interactions.

We keep our social contexts separate because of space and time. With technology, we get to merge them.

Boundaries.

Shared experiences create friendship and intimacy. *steph-note: great minds meet*

We don’t live by scientific methods or statistics.

Ambiguity of communication: open-endedness (e.g. who ends the conversation, bye-bye ping-pong)

Need to re-create ourselves online. => “who am I?” Shadows of ourselves everywhere we go. Painting ourselves online. We fragment our identity online. Where do we find our “true” identity in there?

Managing online identity is a bigger and bigger challenge (not talking about privacy or legal issues here). What design to facilitate this?

“Vivons heureux, vivons connectés!”

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