Short Post-SHiFT Note [en]

[fr] SHiFT est terminé. Blogtalk commence.

SHiFT was really nice. Interesting things, writer’s overflow, but not writing. Check out Suw‘s notes on Strange Attractor: talks by Dannie Jost, Stowe Boyd, Martin Röll, Kevin Cheng, Euan Semple.

Suw’s talk was great, I’ve finally understood what ORG is about — and a bit worried about the situation in Switzerland.

Kudos to the SHiFT team for being so proactive in asking us for feedback during the closing party. Conference organisers everywhere, geek girls would like girly-shaped T-shirts, please! (Reaction to men-shaped T-shirts, however cool: oh, good, another one to sleep in.)

Many things not mentioned. My apologies.

I’m in Vienna now, with a cold, for Blogtalk reloaded. Looking forward to talking with John Breslin tomorrow, and hoping to get a chance to catch danah and Matt too.

Scattered Lisbon Travel Notes [en]

[fr] Quelques notes en vrac au sujet de Lisbonne. Résumé: ça se passe très bien.

This post will be updated on-the-go. Come back.

  • Big city. Really big. Jorge, my kind host, says 3 mio inhabitants. If my memory is correct, that’s roughly three times as big as Zürich, the largest Swiss city, and a half of Switzerland’s total population. I had no clue. IIRC Pune had 3 mio inhabitants when I lived there.
  • Praça do Principe Real: very nice and calm square. Lots of benches to sit down, and even tables!
  • Stairs. More stairs. Hills! Lausanne doesn’t even come close.
  • Red and green lampposts.
  • People queue for the bus, “UK-style”.
  • Beggars, some maimed. I’ve seen lots of beggars in India of course, but maybe they just came in as a bundle with the rest of the culture shock, which is why I never had the feeling I had been particularly stricken by the amount of people begging. Here, I am. People sleeping on doorsteps.
  • Hot. Summer-hot. “Where’s the shade” and “can’t we just live naked” kind of hot.
  • Colourful. Day and night.
  • Two classes of kindergarten kids. One with yellow hats, the other with blue hats.
  • Mad drivers. Not the Indian kind. You can’t just jump in the middle of the road and expect them to swerve around you or slow down. You can’t start walking on pedestrian crossings like in Switzerland, secure in the knowledge that you have right of way. I regularly find myself hoping that the driver headed right for me doesn’t consider me expendable.
  • Healthy helpings in restaurants for the moment.
  • Nice supper last night at the Granja Velha, Rua dos Douradores 200 (Baixa).
  • Nice “nouvelle cuisine” style lunch at Porco Preto, just off Praça das Flores. Complete with warm cheese and strawberry jam.
  • My next digital camera will have integrated GPS-based geotagging.
  • Mir. de S. Catarina has a nice view. Unfortunately it seems to be the haunt of a bunch of guys who try to strike up conversations with tourists. I realised that I’m pretty good at playing deaf, or at pretending that I don’t understand English (or French, for that matter). I just tell myself I only understand Hindi 🙂
  • Seriously thinking about not over-doing it, hence this little expedition back to my “couch” before I head out again at the end of the afternoon. It’s too hot outside, and I also need to take a break from new things, or I’ll overdose. I’m also here to relax, and I think I’ll enjoy it more if I don’t spend my whole time walking through the town and playing tourist.
  • More photos on Flickr.
  • The flight of stairs to my host’s appartment just keeps getting longer and longer each time I go up.
  • Weird magic locks (turn three times to the left, once to the right, jiggle the key, do a little dance and the door will open). Well, not quite, but it did take me 10 minutes and a phone call to get in.
  • Lots of francophone tourists.

A l'étranger jusqu'au 4 [fr]

[en] Off for Shift and Blogtalk. Be back on the 4th. Catch me by e-mail or SMS if you need to communicate.

Comme prévu, je serai absente jusqu’au 4 (conférences Shift à Lisbonne puis BlogTalk à Vienne).

Pour me joindre durant ce temps, e-mail et SMS sont les moyens les plus appropriés.

Petite anecdote dans le genre “j’y crois pas”: train Lausanne-Genève, 9h du matin. J’ai enlevé mes tongs et je me suis roulée en boule sur le fauteuil pour vaguement faire la sieste. Le contrôleur vient gentiment m’expliquer que je ne peux pas mettre mes pieds (même tout roses et fraîchement douchés) sur la banquette sans utiliser un papier de protection. Il est sympa, il a amené une serviette en papier et la dispose sur le siège au bon endroit.

Par contre, mon sac de voyage qui a traîné sur des sols plus que douteurs, il n’a pas besoin de papier de protection, lui. J’ai fini le voyage les pieds de retour dans mes tongs.

Who Wants to Share a Room at Shift? [en]

[fr] Je cherche quelqu'un avec qui partager une chambre à Lisbonne pour Shift, dans dix jours.

I’m late, I know, but I still haven’t booked my accommodation in Lisbon for Shift in two weeks’ time.

Is anybody in the same situation, and willing to share a hotel room with me? I do clutter up the hotel room with my stuff a bit, but I’m reasonably easy-going. I’ll be arriving Monday night and leaving Saturday (doesn’t matter if your dates are a bit different).

Send me an e-mail or leave a note in the comments. If we don’t know each other, thanks for giving me a little information about yourself or a link to your blog.

Salade de la mort-qui-tue [fr]

[en] Mixed salad recipe.

Allez, c’est officiel, je fais des salades de la mort-qui-tue. Par exemple:

– un concombre
– trois tomates
– une boîte de maïs
– un reste de poivron
– une barquette de feta
– un reste de fromate à pâte dure (genre Gruyère) qui traînait au fond du frigo
– 3-4 tomates séchées
– 3-4 cornichons
– 3 oeufs durs
– vinaigre, huile d’olive, sel, poivre

On coupe le tout en morceaux et on mélange.

Varier la recette au gré des envies et du contenu du frigo.

Pourquoi les hommes ne chantent pas [fr]

[en] If you like singing in French, we're looking for male singers (in particular) for the vocal group I'm part of, Café-Café. We rehearse on Wednesday nights in Lausanne.

Hier, première répétition de la saison à Café-Café, après le week-end de travail aux Paccots de ce week-end. Deux nouvelles, toutes motivées, mais pas de nouveaux.

Pourquoi je dis ça? Parce qu’on manque d’hommes. On manque d’hommes au point que ça pourrait commencer à devenir un problème. On est un choeur mixte, mais avec 4 basses et 7 ténors (comptés mercredi) pour un groupe d’une septentaine de personnes, ça commence à devenir chaud.

J’ai commencé à recruter activement autour de moi. Au judo, hier soir aussi, avant d’aller à la répète.

  • Tu chantes?
  • Moi?! Euh… non, et puis je chante faux.

En discutant avec des copines de Café-Café, c’est un peu le même constat partout: les hommes ne chantent pas, ou en tous cas chantent toujours faux.

Refusant de croire que nos hommes sont génétiquement programmés à ne sortir que des fausses notes, j’ai mis en marche mon petit cerveau, et je suis arrivée à l’hypothèse suivante, que j’ai testée sur quelques personnes qui l’ont trouvée fort séduisante. Mais permetez-moi d’abord un petit détour par mon histoire.

J’ai toujours aimé chanter. Mais seule. Avec la musique à coin dans ma chambre ou le casque sur les oreilles, sur mon vélomoteur, dans ma voiture, quand il n’y a personne dans le coin. Ou bien alors en camp scout autour du feu, quand tout le monde s’égosille et qu’il ne s’agit pas de chanter bien, mais de chanter tout court.

En parallèle de cela, j’ai toujours pensé que je chantais faux. Voyez-vous, je me basais pour tirer cette conclusions sur les seules démonstrations de chant publiques que j’avais faites. Je vous le donne en mille: les interrogations de chant à l’école quand j’étais adolescente.

Je ne pense pas qu’on m’ait jamais dit que je chantais horriblement faux. Par contre, quand on est seule debout au piano devant toute la classe, qu’on essaie vaguement de chanter quelque chose qui est trop haut, le trac au ventre, pour être évaluée, bien sûr qu’on s’entend dérailler.

Pour ma part, il a fallu que je passe par une succession d’étapes (vraiment m’écouter chanter dans la voiture pour constater que ce n’était pas si mal que ça, karaoke avec les copines, d’abord avec puis sans Martini, puis finalement prise de courage à deux mains pour aller m’inscrire dans un choeur) pour arrêter de penser que je chante faux. Allez, j’ai pas la voix la plus juste du monde, je dis pas ça, mais je crois pouvoir dire que je chante suffisamment juste.

Et les hommes dans tout ça? Eh bien.

Je pense que chanter faux, c’est en grande partie dans la tête. On croit qu’on chante faux, alors on se gêne, et en effet on chante faux. On croit qu’on chante faux, donc on ne chante jamais, et en effet quand on essaie c’est pas terrible. J’ai entendu quelque part qu’à moins d’avoir des problèmes d’ouïe (suivez mon regard… j’en ai!) tout le monde peut apprendre à chanter juste. Je ne sais pas à quel point c’est vrai, mais je reste persuadée qu’une grande partie des personnes qui se définissent comme “chantant faux” ne chanteraient en fait pas si faux que ça si elles arrivaient à faire un pas dans leur tête et chanter dans des conditions favorables (pas tout seul sur un scène pour commencer, par exemple).

A mon avis, les hommes souffrent en grande partie de ce que j’appellerai “le traumatisme de la mue”. A l’heure des interrogations de chant à l’école, nos pauvres garçons sont en train de muer. Catastrophe! C’est sans doute bien pire pour eux que ce que j’ai vécu. A moins d’adorer vraiment chanter, ou d’avoir un peu de technique de chant, je suis persuadée que beaucoup de ces adolescents en viennent simplement à s’étiqueter “je chante faux” pour le reste de leur vie. Quel gâchis de belles voix d’homme!

Alors, messieurs. Posez-vous la question. Essayez de chanter seuls dans votre voiture (avec la radio ou un CD, parce qu’a capella c’est bien plus difficile).

Affiche recrutement.
Et dites-nous dans le commentaires: quand avez-vous commencé à penser que vous chantiez faux, si tel est votre cas? Je crois qu’en quatrième année, il n’y a pas plus de petits garçons que de petites filles qui chantent faux. Si vous avez d’autres théories sur la question, je serai ravie de vous entendre.

Et messieurs de Suisse Romande, sachez que tous les mercredis soir à 20h, à Pierrefleur (sur le Grey, près des Bergières, sortie Blécherette), on se retrouve pour chanter. On fait de la chanson française Nougaro, Fugain, Aznavour, etc, on n’est pas ringards, la moyenne d’âge est de 45 ans et notre benjamine en a 26, on est sympas et (avis aux célibataires) il y a plein de femmes :-).

Pour la pub plus musicale, nous sommes dirigés par Pierre Huwiler (ce qui n’est pas rien) et notre prochain concert, après le succès de Chéserex, aura lieu à l’Auditorium Stravinski de Montreux. En clair, pour un groupe vocal amateur, on a vraiment un bon niveau, même si pour venir chanter avec nous il n’y a pas de pré-requis côté technique de chant, lecture de partitions, etc.

Vous aimez chanter? [Venez!](http://cafecafe.ch/chantez “Oui, c’est la cinquième fois que je mets ce lien dans le billet, c’est pour être sûre que vous ne le ratez pas!)

Au minimum, venez nous voir le 24 novembre sur scène à Montreux

PS: on ne refuse pas les dames, hein, surtout si elles sont Soprano II (très haut!), mais on a vraiment vraiment besoin d’hommes…

Travel Plans [en]

[fr] Prochains voyages: Lisbonne puis Vienne à la fin du mois de septembre, et peut-être l'Inde cet hiver si j'ai les sous.

  • (25)26-30th September: Shift in Lisbon, Portugal
  • 1st-3rd October: BlogTalk in Vienna, Austria

I’ve more or less got the trip to Lisbon and the return from Vienna sorted out. I’m in trouble for getting from Lisbon to Vienna during the week-end without emptying my bank account. Anybody else doing this? Got ideas where I should look? (Trains, planes, coaches?)

I’m also tempted to go to India for two months over December-January (get back here in time for Lift early February). The problem there is finances: I don’t know yet if I’ll be able to afford it. One idea would be to try and get some consulting work over there (Delhi, Pune, Bangalore…) — if the rates in the industry are worth it. Anybody know what opportunities a videshi bloggy consultant might find there?

Do speak up if we’re going to be in the same place at the same time!

Films, TMS, et blabla nocturne [fr]

[en] A couple of film recommendations, update on my RSI and some considerations on chronic pain, as well as various random other things (like cats in boxes).

Je trouve mes blablas un peu plus décousus que mes billets. Des tas de petites choses à dire plutôt qu’une grande. J’ai rajouté un “générique” (haha), parlé de deux-trois choses (les liens ci-dessous vous donneront une idée) et pas mal de TMS et de douleur chronique (avec quelques nouvelles d’où j’en suis). Allez, assez de parenthèses, plongez dans le vif du sujet [16min41] — oui je sais, c’est un peu long.

Liens pour aujourd’hui:

J’ai oublié un lien? Dites-le-moi!

J'monte à Jval! Et vous? [fr]

[en] A soon-to-be-ex-collegue of mine (because I'm leaving) is organising a small music festival near Begnins, between Geneva and Lausanne. He was podcast-interviewed by James the Podcaster, and I asked him a few questions by e-mail. Jval Festival will take place on 18-20th August.

Les 18-19-20 août, dans le domaine Serreaux-Dessus (hauts de Begnins, au-dessus de Gland, entre Morges et Nyon, entre Genève et Lausanne — vous situez?) aura lieu Jval Festival, organisé par mon futur-ex-collègue (c’est moi qui pars!) et ami Pierre Nicolas et son frère Laurent.

Vue depuis le domaine de Serreaux-Dessus Comment? Encore un festival? Moi qui n’ai pas encore mis en ligne mes photos de la Cité et de Paléo! Il faut dire que la formule est un peu différente: cadre magnifique, bon vin au bar, groupes locaux, ambiance intime (200 personnes).

Lorsque Pierre m’a dit il y a quelques jours qu’il était occupé à faire la promo de Jval Festival, j’en ai tout de suite touché un mot à Thierry, et voici le résultat: interview (vidéo) de Pierre Nicolas pour Culture Pod. Pierre nous y raconte comment l’idée du festival est née, ce que ça représente et implique d’organiser une telle manifestation, et quels groupes seront présents.

Quand Pierre m’a parlé de ce festival, il y a de longs mois de cela, je sais que ce qui m’intriguait était ce passage entre “fête avec des amis” à “festival public”. Thierry a fort bien invité Pierre à s’étendre un peu sur le sujet, et de mon côté, je lui ai posé quelques questions par e-mail, que je reproduis ci-dessous.

Peux-tu me raconter un peu comment a pris forme, l’année dernière, la première édition de Jval Festival? Quels groupes sont venus jouer, et comment les avez-vous trouvés?

Avec mon frere aîné, on pensait simplement faire un bar quelques soirs pour profiter avec des potes (ou autres) du cadre assez sympa! Finalement, comme mon frère et plusieurs de nos amis sont musiciens, on a decidé de faire venir quelques groupes, et le projet a ainsi petit à petit pris la forme d’un petit festival. Donc dans les 4 groupes qui sont venus jouer, il y avait Superstrings (groupe de mon frère), Just for Funk (groupe d’un de mes potes), For the Passion et Fargo (2 groupes dont s’occupe l’ingenieur du son du groupe de mon frère).

Combien de spectateurs l’an dernier, et combien attendus cette année? Est-ce qu’on pourra acheter les billets sur place, ou bien ça risque d’être complet?

L’année passée on a eu relativement peu de monde parce qu’on a fait la pub quelque chose comme 10 jours avant! En plus, il a plu toute la journee du premier soir et il a plu le deuxième… Au final on a eu 170 personnes le premier soir et environ 80 le deuxieme. Il sera certainement possible d’acheter des billets sur place, mais vu la taille très limitée du festival, autant les acheter avant! Cette année on attend environ 250 personnes par soir.

Comment avez-vous choisi les artistes pour cette édition? Est-ce que la plupart sont des artistes avec des agents, ou bien tu t’es (vous?) retrouvé à tracter directement avec les artistes en question? Comment on s’y prend, par exemple, pour que Lole vienne chanter dans son festival?

Pour tous les groupes c’est la même chose: on se rend sur le site du groupe, on charge la page contact et on ecrit un mail pour connaître les disponibilités et les tarifs du groupe. Pour certains groupes, ce mail parvient directement à l’agent et c’est lui qui s’occupe de nous repondre. Les groupes étrangers ont généralement un tourneur en Suisse (Opus One, boîte appartenant à Paléo, par exemple) qui s’occupe de prendre contact avec l’agent des differents groupes dont ils s’occupent. Cette annee, à part pour Lole, on a negocié directement avec les groupes. Pour Lole, on a simplement pris contact avec son agent, qui est l’organisateur de Festi’neuch (la demoiselle vient de la-bas).

Est-ce qu’il y a des choses à préciser concernant le domaine de Serreaux-Dessus, mis à part la vue?

Alors oui, on mise bien évidemment sur le cadre (domaine viticole éloigné de la circulation, etc.), la vue (de Villeneuve jusqu’a Genève), et sur ce que certains pourraient prendre comme un désavantage: la taille. C’est un tout petit festival, donc on aura droit à des concerts presque privés! Il faut dire aussi que les festivaliers auront la possibilité, pour une fois, de boire du bon vin pendant le festival, ce qui change de Paléo, quand même!

Merci, Pierre! En ce qui me concerne, mon début de week-end est malheureusement pris de longue date, mais je monterai à Jval le dimanche 20. Je ne veux pas rater ça!