Une bonne soupe à la livèche et tomate [fr]

[en] A soup recipe.

Hier, je tente le coup. Faire quelque chose de la grosse poignée de livèche (herbe à Maggi) qui traîne dans mon frigo. Je suis très contente du résultat!

  • faire revenir un oignon hâché dans du beurre
  • rajouter une grosse poignée de feuilles de livèche
  • avant que ça ne commence à trop attacher, ajouter 500ml de bouillon
  • je n’avais pas de patates, alors j’ai rajouté quelques poignée de lentilles corail et de riz séché éclaffé (poha)
  • deux tomates coupées en morceaux
  • une fois que c’est cuit, mixer le tout!

A refaire.

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Je refuse [fr]

Je refuse:

  • de me laisser terroriser
  • de propager la peur et l’impuissance autour de moi
  • de faire le jeu du petit nombre qui sèment la mort pour faire parler d’eux
  • de gaspiller ainsi mon énergie et celle de mon entourage.

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Ateliers pour musiciens: “Prenez votre carrière en main!” 2017 [fr]

[en] Hard at work to promote the workshops for musicians Elisabeth and I are holding again this autumn. The information sessions are going to take place on 6th and 15th June.

Après avoir mené ces ateliers avec succès en 2016, on remet ça! Elisabeth et moi avons même travaillé d’arrache-pied ce printemps pour revoir et améliorer encore notre contenu pédagogique. On se réjouit à fond de cette volée 2017!

On a même créé une association, On The Vibe, dont le site vous donne maintenant toutes les informations sur la formation de cet automne.

Nos séances d’info de ce printemps auront lieu le 6 juin à la Datcha (mardi qui vient!) et le 15 juin à l’EJMA. Il y aura encore une séance d’info en automne juste avant le début de la formation, mais il sera trop tard pour profiter du tarif spécial offert aux personnes s’inscrivant avant le 31 juillet.

On est donc en plein rush-promo, histoire que toutes les personnes susceptibles d’être intéressées par la formation de cet automne en entendent parler à temps pour venir aux séances d’information de juin.

Si vous désirez nous donner un coup de pouce avec la promo:

Merci pour votre intérêt et votre soutien 🙂

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Mastercard Visa [en]

Pro tip: if you’re booking flights online, make sure using your Mastercard doesn’t cost you an extra 50 for your flight ticket price.

It happened to me earlier this morning as I was booking a flight. I went on Kayak, found a flight I liked, clicked the link that sent me over to eDreams to book it. By the time I was ready to buy, the price had silently hopped up 50 CHF. I tried other sites. I tried the airline site directly. I couldn’t find the flight at the price Kayak advertised.

I made a last-ditch effort to book the flight, starting over from Kayak and keeping an eye on the price. I saw it had jumped as I filled in my credit card details. I looked closer. I saw a discreet notice advertising “best price using Visa credit”. Switched my Mastercard for my Visa. Bingo.

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Choice [en]

Earlier today, I was listening to Malcolm Gladwell on the TED Radio Hour podcast. He was talking about choice architecture. In short, how the way we frame the available choices influences decisions (think: opt-in or opt-out, for organ donors for example). James Clear has made me think about this a lot, under the title of “environment design”.

A podcast or two later I’m listening to Fresh Air, about Bannon and Sessions vision for remaking America. Terry Gross and her guest are talking about Breitbart and the kind of coverage it puts forward, namely crimes committed by immigrants.

Do you see the link?

The media landscape we float in, the ideas we’re exposed to, the articles we read — they are the environment in which we make our decisions about what to believe. They are the choice architecture of our beliefs. They follow the path of least resistance. That is why things repeated often enough become truth. Choice architecture.

Note: don’t see a title? Normal, this is my first aside.

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Je vous raconte encore Tounsi [fr]

[en] More memories of Tounsi.

Tounsi. Chat gris et blanc. Un joli gris très gris, avec des marquages discrets. Un blanc immaculé. Cape sur les épaules: chat blanc depuis devant, chat gris depuis derrière. Triangle blanc sur la hanche, qui m’a permis de l’identifier avec certitude, perché au quatrième sur le balcon d’une dame pavée de bonnes intentions, quelques semaines après son adoption. Une truffe rose, flamme blanche sur le nez, légère asymétrie. Un peu de maquillage.

Sous-poil blanc dans le gris argenté, bien visible en soufflant un peu ou en passant la main. Ou même au détour d’une toilette.

Tounsi, chat à la drôle d’allure. Les yeux ronds et la bouche ouverte, d’abord. Impossible à fermer à cause d’incisives qui se chevauchaient. Retrait de celles du bas, il lui était resté celles du haut, un peu de traviole, les dents du bonheur. Un air toujours un peu surpris et étonné, une expression très humaine qui ne le rendait que plus attachant.

Des côtes larges, de longs membres fins, un poil doux comme la soie, tellement doux. La tête un peu plate, l’arête du nez et le front dans le même alignement. Heureusement il n’a jamais dû porter de lunettes, elles auraient eu du mal à tenir. Les coudes qui sortent pour une drôle de démarche. Une longue queue gracieuse pour un grand chat élancé. Une tendance à l’embonpoint pour cause de rapport un peu frénétique à la nourriture, contrôlée par des croquettes spéciales puis, effet secondaire heureux, ses anxiolytiques. Oui, les anxiolytiques, grand chapitre.

Outre son côté “j’ai peur de rien”, Tounsi était un chat qui marquait. Pas juste dehors, comme Bagha. Dedans. Partout. Tout le temps. Dieu merci, de l’urine en petites quantités, et elle ne sentait pas trop fort. Mais quand même. J’ai passé beaucoup de temps à nettoyer. J’ai utilisé des litres de Feliway. Un jour, alors que je partageais mon désespoir avec les assistantes vétérinaires du cabinet, et que je me demandais si cela valait la peine de changer mes meubles souillés pour qu’il se mette aussitôt à pisser sur les nouveaux, l’une d’elles me recommande de consulter un comportementaliste. Ce que je fais.

Et c’est là que je découvre que Tounsi est dans le genre anxieux/angoissé. Je relis plein de comportements, son état d’alerte constante, à la lumière de ce diagnostic. Je me rends compte que j’avais complètement passé à côté d’un aspect important de la personnalité de mon chat. Ça transforme complètement notre relation. Et entre les médicaments et les changements que j’apporte à son environnement et à mon attitude avec lui, les marquages finissent par cesser complètement.

Tounsi, chat anxieux. Toujours aux aguets. Oreilles rondes sans plumets, toujours sur le qui-vive, radars en mouvement, même lors de la sieste. Tout savoir, tout contrôler. Tout voir. Du coup, Tounsi, chat curieux. Le nez dans le sac de courses, et même dans la salade. Sentir, savoir ce que c’est. L’odorat, tellement important pour un chat.

Tounsi avait l’habitude de gratter à la fenêtre. Un peu nonchalamment, d’une patte, tout en restant tranquillement assis. “Ouvre-moi la fenêtre, que je puisse sentir les nouvelles!” Sortir aussi, parfois, lorsqu’il était à l’eclau. Mais surtout, sentir le monde. Une fenêtre fermée pour un chat, c’est comme un store baissé pour nous. L’odorat est leur premier sens.

Il n’a jamais appris à vraiment demander à sortir. Je devais deviner. Gratter ou miauler à la porte, même attendre devant? Jamais. Par contre, il faisait des allers-retours dans l’appartement. Il marquait, ou faisait mine de marquer. Il grattait à la porte du balcon. J’ai passé beaucoup de temps à demander “Tounsi, tu veux sortir?” en allant à la porte d’entrée.

Comme Bagha, et Quintus, il savait rentrer “tout seul” dans l’immeuble et puis dans l’appart, par la “chatière de fortune” de la porte entrouverte avec la chaîne de sécurité. Dernièrement, il avait aussi pris l’habitude d’aller gratter à la porte de ma voisine du dessus, où il parvenait parfois à s’enfiler pour engouffrer croquettes et pâtée. Elle le ramenait chez moi, ou allait lui ouvrir en bas.

Il était intelligent, très, mais son intelligence ne suivait pas forcément les mêmes chemins que la nôtre. C’était un chat, après tout.

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Too Much News? [en]

[fr] Il y a bien des années j'ai cessé de regarder les nouvelles à la télé, de lire les journaux, etc. Je m'en suis trouvée bien moins angoissée. Insidieusement, je me suis remise à suivre l'actualité du monde, via Facebook surtout. Suis-je retombée dans le piège de l'angoisse de l'actu? Est-ce que ce qui se passe maintenant est beaucoup plus grave que ce qui se passait il y a dix ans? J'ai toujours été très optimiste quant à l'avenir de l'humanité, mais ces derniers mois ont changé ça. Des fois je me demande si je devrais me lancer en politique ou alors tout débrancher et acheter des chèvres.

On the edge
Many years ago I stopped watching TV news or reading the papers, because seeing all these terrible things happening in the world and that I was powerless about only managed to make me anxious. I became much less anxious after that.
 
Now, slowly, stealthily, “the news” has crept back into my life, through social media. And at some point, I started “following” again. Is what’s happening in the world now worse and more important than what was going on 10 years ago? Or have I just fallen into the same trap?
 
I used to feel pretty optimistic about where the world was going, although in my day-to-day life I am much more of a pessimist. I believe in resilience of social structures and societies and humanity. But these last few months have changed that. I now find myself very worried about where the world is headed.
 
Do I worry more because I consume more news? Or do I worry more because it is more worrisome? Or both?
 
There are days where I feel that maybe the solution is go either “all in” or “all out”. Dive into politics, join a party, get involved beyond “Facebook activism”. Or cut news out of my life again.
Originally published as a Facebook post.

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Le chat, animal si pratique, mais qui s’ennuie “à dormir” dans nos maisons [fr]

[en] I have followed two half-day courses on cat behaviour so far, and it has completely changed the way I see (my) cats. I thought I knew a lot about them, but I still have a lot to learn! The sad takeaway from these courses is realising how bored most of our cats are, particularly indoor cats. An unhappy cat will just stay silent and quiet, and sleep to pass the time. It's that bad. They do not let us know something is wrong except by sleeping. And we all expect our cats to sleep... a lot.

There is a lot we can do, as humans, to enrich their environment. But it takes work. And cats do not "know" how to use the devices we will present them. We need to teach them... and we usually do not know how to teach a cat something.

If you're interested in the topic, I recommend you listen to this episode of Fresh Air. If you struggle through my French blog post and have questions, I'm happy to answer them in the comments. I'm also planning a Facebook Live on the topic, and toying with the idea of doing one in English. Would you be interested in following it?

Nos chats s’ennuient bien plus que ce qu’on pense. Très franchement, je n’avais aucune idée. Ces derniers mois, ma façon de regarder les chats (et les miens) a énormément évolué.

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J’ai en effet suivi deux demi-journées de cours sur le comportement félin récemment. Claire y était également et a écrit de jolis comptes-rendus: premier cours, deuxième cours. Ma première visite chez le comportementaliste m’avait déjà ouvert grand les yeux sur les limites de ma compréhension de nos petits fauves d’appartement. Oui je sais, si vous me connaissez il y a des chances que vous me considériez “experte en chats” – eh bien laissez-moi vous dire que j’ai beaucoup appris durant ces deux cours. (Il y en a encore deux!)

J’ai tellement à dire que je ne sais pas trop par où commencer. Il y a des tas de trucs pratiques, des infos sur certains comportements que je ne savais pas décoder, etc. Mais ce qui m’a le plus touché (on peut dire ça) c’est cette question de l’ennui, de réaliser à quel point la maltraitance par ignorance et manque d’information est répandue (voire systémique) chez le chat.

Ça peut choquer, d’entendre ça. Personne ne considère qu’il ou elle maltraite son chat. On les aime, on en prend soin. On veut leur donner une bonne vie. Et malgré tout ça, il est possible qu’on les maltraite sans le savoir.

La clé la plus importante à intégrer concernant le chat est que c’est un animal qui ne manifeste pas sa souffrance.

Je le savais déjà pour la souffrance physique: un chat âgé qui a de l’arthrose, et donc a mal, ne va pas se plaindre. Il va simplement adapter son activité pour ne pas avoir mal. Il va bouger moins. Dormir plus. Arrêter de sauter sur la table. Si votre chat a huit ans ou plus, il y a de fortes chances qu’il ait déjà de l’arthrose. Comment on sait ça? On prend toute une collection de chats d’un certain âge. On leur donne des anti-inflammatoires pendant quelque temps. Et hop, ils dorment moins, sortent plus, sautent sur la table, jouent à nouveau!

Ils ont mal mais ils ne se plaignent pas, ne montrent rien.

Ce qui est vrai pour la douleur physique l’est aussi pour la douleur psychique. Un chat qui va mal va s’inhiber, bien avant de détruire l’appartement en notre absence.

Il faut comprendre que c’est une des caractéristiques du chat qui le rendent si “pratique” comme animal de compagnie. Il ne nous emmerde pas… Le problème c’est qu’on n’en a pas conscience. On pense que si notre chat ne pose pas de “problèmes” c’est que tout va bien. Mais ce n’est pas vrai. Un chat qui ne nous emmerde pas n’est pas nécessairement un chat qui va bien.

Un exemple: l’ennui. Si on compare les activités “naturelles” du chat à celles du chat “en appartement”, on se rend compte que l’environnement qu’on lui propose n’est absolument pas adapté à ses besoins.

Un chat peut chasser jusqu’à 11 heures par jour. S’il est actif, il ne dort pas 16 heures par jour, mais plutôt une dizaine d’heures. Le chat est un animal territorial, et son domaine vital “naturel” est bien bien plus grand que nos appartements. On le prive de territoire, on le prive de chasse. Se nourrir prend 5 minutes à la gamelle. S’il a de la chance ses maîtres jouent avec lui un peu en rentrant du travail, et il s’installe sur leurs genoux devant le téléjournal. Seul la journée, seul la nuit quand on dort (à plus forte raison si la chambre à coucher lui est interdite), le chat s’ennuie. Il se résigne, et dort par dépit. La grande majorité des chats en Suisse vivent dans des cages dorées.

Ces idées nous heurtent! On ne veut pas faire souffrir nos chats. Ils ne semblent pas demander quoi que ce soit de plus. Quand on essaie de les intéresser à un jouet, ça ne prend pas. Ils sont “paresseux” et préfèrent dormir. Après deux ou trois tentatives on se dit que ce n’est pas leur truc, alors on laisse tomber – ils ne se plaignent pas, ça doit pas être si grave.

Justement. Il faut enregistrer fermement cette information: le chat malheureux ne se plaint pas. Il ne le manifeste pas – si ce n’est en dormant. 

Que faire? Une fois cette prise de conscience faite, par où commencer? C’est là qu’il y a des tonnes d’articles à écrire. Mais quelques principes, déjà.

Se débarrasser des gamelles, tout d’abord. Mettre en place des systèmes, achetés ou bricolés, pour que le chat doive “travailler” pour obtenir sa nourriture. Cela ne remplacera pas le temps de chasse, mais ce sera toujours plus que les 5 minutes nécessaires à descendre le contenu de l’assiette. Quoi, comment, où? Il y a pas mal d’idées déjà dans l’article de Claire, et je pense développer ce sujet à l’avenir.

Quintus et Tounsi avec des nouveaux jouets (je mettrai la vidéo sur YouTube quand je suis de retour en plaine avec du wifi)

Partir du principe que le chat ne “sait” pas faire l’activité qu’on lui propose. Que ce soit du jeu, de la chasse, un moyen différent de trouver sa nourriture: on doit lui apprendre. Et l’apprentissage, c’est une activité. On a tendance à se limiter à ce que le chat fait spontanément ou pige tout de suite, et c’est une grave erreur. Les chats sont intelligents et capables d’apprendre beaucoup de choses, mais pour cela nous devons tout d’abord nous apprendre à enseigner aux chats. On n’a pas la science infuse non plus. (Aussi plein de choses à écrire là-dessus, mon vieil article sur le clicker training vous donnera déjà une idée de base. Mais c’est pas suffisant, à l’époque où je l’ai écrit il y avait des tas de choses que je n’avais pas comprises, et je crois qu’il y en a encore qui m’échappent.)

Faire sortir son chat. C’est con hein, mais un chat qui sort, il va automatiquement avoir une vie bien plus remplie d’activités qu’un chat dont le monde se résume au canapé, au lit, et à l’arbre à chats. Si vous avez trop peur, je me dis maintenant que le harnais, c’est déjà mieux que rien (mais ça vous oblige à être là).

Mais même un chat qui sort peut s’ennuyer. Je le vois avec Tounsi et Quintus, qui sont clairement des chats “dedans d’abord, dehors un peu”. Je sortais déjà un peu Quintus pour qu’il se dégourdisse les pattes (maintenant que je sais qu’il est presque aveugle, je comprends mieux pourquoi il ne quittait le devant de l’immeuble qu’en ma compagnie). Je le fais maintenant d’autant plus que je comprends que c’est une façon de le garder actif. Tounsi aussi. Au chalet, où ils sont moins familiers avec le territoire, je les encourage activement. Je sors avec eux, je les appelle, j’amène des croquettes, même. Je prends mon téléphone ou ma kindle et je traine au jardin avec eux. Dehors, ils ne font pas la sieste: ils regardent, explorent, chassent même un peu. Si je me contentais de leur ouvrir la porte, je resterais à la conclusion que “ils ne veulent pas vraiment sortir”. Il ne faut pas s’arrêter à ce que le chat semble vouloir.

Combien d’activité par jour? Il y a des années, j’avais vu quelque part 45 minutes par jour pour un chat d’appartement. Je n’ai jamais retrouvé la source. Dans le deuxième cours, le comportementaliste nous propose de viser un minimum de 4 heures par jour d’activités: chasse, alimentation, jeux, interactions. C’est énorme! Cela veut dire qu’il faut mettre en place un contexte où une partie des activités ne dépend pas de notre présence.

On pense souvent qu’avoir deux chats “règle le problème” du chat enfermé tout seul à la maison toute la journée. Ce n’est malheureusement pas vrai. Déjà, il faut que les chats s’entendent (ce n’est pas toujours le cas; imaginez, être enfermé durant des années avec comme compagnon principal quelqu’un que vous n’aimez pas). Mais même s’ils s’entendent, ils vont simplement s’ennuyer ensemble si on ne leur propose pas d’activités. On nous a montré cette vidéo durant le deuxième cours, et j’avoue que ça m’a vraiment fait mal au coeur.

Saisir les opportunités. Le chat est un sprinteur, il lui faut donc des activités très courtes. Une fois qu’on se rend compte que des petites choses qui peuvent nous paraître insignifiantes sont importantes pour son équilibre, il y a en fait plein de petites choses qu’on peut faire.

En particulier, quand mes chats dorment depuis un moment, je vais aller dans la chambre et bouger un peu. Pas les réveiller toutes les cinq minutes, s’entend, mais rendre leur environnement moins statique. Lancer un truc par terre, ça va attirer leur attention. Même s’ils ne se jettent pas dessus, s’ils le regardent, ou se déplacent, c’est déjà ça. Quand je rentre de courses, Tounsi a toujours le nez dans tout. Je ne le chasse pas ni le gronde, son intérêt pour ces choses nouvelles dans son environnement est tout à fait sain. Je m’assure juste (gentiment) qu’il ne parte pas avec le fromage ou le jambon! Je vais faire des caresses à Quintus pendant sa sieste, et je fais frétiller la ficelle qu’il aime bien sur le lit devant lui. Des fois il l’ignore, des fois il joue un peu. Une minute, c’est déjà ça! Il faut procéder par petites touches, plein plein de petites activités courtes, au lieu d’une grande séance de jeu dont ils se fatigueront trop vite. C’est comme avec la nourriture: plein de petits repas au fil de la journée. Toute occasion est bonne pour leur lancer une boulette de papier ou une croquette, ou laisser trainer un sac ou un emballage le temps qu’ils l’explorent.

J’ai à peine gratté la surface de tout ce que j’ai à écrire suivant ces deux cours, mais cet article commence à être bien assez long. Je réponds volontiers à vos questions dans les commentaires. Je me tâte d’ailleurs de faire un (ou plusieurs?) Facebook Live, peut-être déjà simplement pour discuter plus avant des idées que j’introduis ici. (Je vous tiens au courant, mais ça se dessine pour vendredi 15h ou 21h, ou samedi 10h.)

Mise à jour: j’ai fait le fameux Facebook Live que vous pouvez donc désormais visionner!

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Is This Why I Stall? [en]

[fr] Peut-être j'ai besoin d'un dé pour être plus active quand j'ai trop de choix.

I am not very good at prioritising. Well, not always good at it. If there is an emergency, if we’re under pressure, if hard decisions need to be made, I can be decent to good at it, depending on the circumstances.

Ciel

I am not good at prioritising my wants and desires, actually. Here is the second edge to my sword of freedom. What do I want to do today? What should I start with? Nobody is tapping their foot waiting for something from me (except my accountant, that is), nobody is forcing me to do anything, I can choose.

And I want to do many things. Too many. It’s already noon, but here is what I’d like to do with my Sunday:

  • go for a walk
  • write blog posts
  • continue sorting/tidying clothes so I can get rid of my chest of drawers and move my third cupboard to its new place
  • cook so I have food ready for the week
  • do some accounting (!)
  • go to the cinema

I can’t do all that. And choosing one means I don’t get to do the others. Cake, having it, eating it. It sounds silly, but it’s an emotionally difficult place for me. So I put off the decision by flipping through Facebook, for example.

And if I’m not careful, it will soon be too late to do any of these things I wanted.

Feuilles 3

So today I did things differently. I figured I probably had time for two of these things. So I numbered them. And I rolled a die. Twice.

I went for a walk by the lake. I took photos there. The weather was splendid, windy and sunny and changing. I didn’t have time for accounting, but I wrote this blog post and roughly sorted my photos (FB) instead.

Octobre 2016 au bord du lac

I’ll do the accounting tomorrow.

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Ateliers pour musiciens: quelques vidéos (séance d’info et interview) [fr]

[en] Virginie very kindly filmed the info session of our workshops for musicians, and interviewed Elisabeth and I on the project. Here are the first excerpts for your (francophone) enjoyment.

Mardi, ce sera la coup d’envoi pour les ateliers de développement de carrière qu’on organise avec Elisabeth. Mini-bilan préalable: les ateliers sont super bien reçus, ils se remplissent (c’est la dernière seconde pour saisir une des quelques places restantes pour le premier atelier, si jamais), la préparation se passe bien, on commence à réfléchir à la suite, bref, on est contentes.

La séance d’info a été l’occasion d’un chouette premier contact avec les participants et d’autres personnes intéressées. Mention spéciale à Virginie qui a très aimablement accepté de filmer la séance d’info, et qui a même fait une petite interview d’Elisabeth et moi. Les premières séquences sont en ligne sur son blog. Du côté des publications autour de cet atelier, Michelle écrit un article où elle montre clairement à quel point la visibilité/disponibilité en ligne d’un artiste est cruciale: ça fera la différence entre assister ou non à un concert.

J’ai aussi découvert avec intérêt le blog Créatif Productif de Renaud Delay et Yvan Richardet, deux compères musiciens férus d’organisation et de productivité, et qui abordent ces thématiques au fil de leurs articles — à l’attention d’autres artistes. C’est très bien et je trouve que ça vient joliment complémentariser (“compléter” ça le faisait pas, là, sorry) les sujets plus “stratégie business et communication” que recouvrent nos ateliers.

Je vous laisse donc consulter les quatre vidéos déjà à disposition. En premier, l’introduction aux ateliers et la présentation de la première séance (“Les mythes du music business”), celle de mardi (aussi sur Facebook):

Ensuite, sans grande surprise, les ateliers 2 et 3 (“Les nouvelles pistes” et “Clarifier son objectif de carrière”):

Puis les ateliers 4 et 5:

Dans cet extrait de l’interview qu’on a donné à Virginie la semaine après la séance d’info, on raconte la genèse du projet et on rentre un peu plus dans les détails du concept de ces ateliers (vidéo sur Facebook):

Finalement, on s’essaye un peu à la concision, avec plus ou moins de bonheur, du moins pour l’une d’entre vous (je vous laisse deviner mais je crois qu’il n’y aura pas de grande surprise, vous connaissez ma tendance à m’étendre!)

Vous pouvez aussi trouver cette dernière vidéo sur Facebook (c’est plus commode pour partager à l’intérieur de Facebook).

Pour le moment, on n’a pas de site dédié pour ces ateliers, donc le meilleur endroit pour rester en contact et nous suivre c’est la page Facebook des ateliers qu’on a mise en place il y a peu.

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