Corporate Blogging Talk Draft [en]

[fr] Je donne une conférence dans un peu plus d'un mois à des responsables de communication d'entreprises suisses. On m'a demandé de fournir une présentation de mon intervention, qui figurera sur l'invitation. Voici la version resultant de deux jours en sueur (oui je sais, c'est pas très impressionnant!) -- j'apprécierais votre feedback en la matière si vous lisez l'anglais.

A little over a month from now, I’ll be giving a talk on corporate blogging to leading communications executives of Swiss companies. I’ve been asked to provide an introduction to my talk, which will be included alongside some biographical information in the invitation to the event. Here’s my draft, based on examples of previous invitations I was given:

> Blogs are way more than teenage diaries, and it is now common knowledge that they can be a precious tool in corporate environments. Many companies today are interested in embracing social media, and some take the plunge — unfortunately, not always with the desired results.

> Blogging is not a magical solution. Though it requires little technical skill to exertblog (akin to sending an e-mail), it comes bundled with the culture of openness and real human dialogue described at the beginning of the decade in The Cluetrain Manifesto, which can be at odds with existing corporate communication practice.

> When a corporation starts blogging, whether behind the firewall or on the internet, it changes. Not all corporations are ready for that. Not all corporations can accommodate those sometimes unpredictable changes.

> Though one could just start blogging blindly, it is wiser in a corporate setting to identify some particular needs or problems which can be addressed with social media. Though social media is by nature error-tolerant, it would be a mistake to underestimate the importance of learning the “blogging culture”, or the time required to keep a blog alive.

> Stephanie Booth will share her insights on how blogs can find a place inside corporate culture, and how to go around introducing them in such a setting. The focus will be on blogging culture and practices, illustrated by real-world examples taken directly from the blogosphere.

I’ve been struggling with it for the last two days, and I’d appreciate your feedback in the comments (both on the language and the content).

Similar Posts:

Ouvrir ou non les commentaires? [en]

A midi, un ami m’apprenait qu’il avait un blog déjà depuis un petit moment, mais qu’il n’avait pas osé ouvrir les commentaires (c’est-à-dire: permettre aux lecteurs de s’exprimer directement sur son site, en réaction à ses articles) de peur de se faire déborder ou d’y passer trop de temps.

Souvent, lorsque je commence à “parler blogs” avec des clients (ou futurs clients), c’est autour des commentaires que tout se crispe. On a peur de ce qu’autrui pourrait venir écrire “chez nous”, et on se retrouve aux prises avec ce bon vieux pote qui nous joue pourtant de bien sales tours: le contrôle.

Si vous avez lu [Naked Conversations](http://www.amazon.fr/Naked-Conversations-Changing-Businesses-Customers/dp/047174719X/) (fortement recommandé pour qui voudrait comprendre l’importance que les blogs prennent dans le monde économique et social d’aujourd’hui) ou bien [The Cluetrain Manifesto](http://www.amazon.fr/Cluetrain-Manifesto-End-Business-Usual/dp/0738204315/) (le “manifeste” est [traduit en français](http://www.cluetrain.com/manifeste.html) mais franchement, il m’a passé complètement par-dessus la tête plusieurs fois avant que j’attaque le livre — que je dévore en ce moment — [disponible gratuitement sur le site](http://www.cluetrain.com/book/index.html)), si vous avez donc lu un de ces deux livres, vous saurez de quoi je parle. **On ne peut plus contrôler.**

Sur internet, chacun peut en deux minutes, gratuitement et sans compétences techniques particulières, créer un blog (filez chez [WordPress.com](http://fr.wordpress.com) si vous êtes tenté) et y écrire ce qu’il souhaite. Tôt ou tard, si ce qu’il écrit présente un intérêt pour suffisamment de personnes (et ce nombre n’a pas besoin d’être bien grand), il se trouvera un public.

Le rapport avec les commentaires? Si vous avez peur de ce qu’on pourrait dire de vous ou répondre à vos écrits, ne pas avoir de commentaires ne change rien. Si vous avez des choses peu honorables à cacher, si vous êtes malhonnête, si vous refusez de dialoguer avec autrui, alors certainement, internet est un grand méchant espace effrayant, et si vous y avez un site, vous allez éviter d’encourager les gens à s’y exprimer. Oui. Laisser à ses lecteurs la possibilité de s’exprimer *chez vous*, via des commentaires, c’est inviter au dialogue — et bien des personnes qui s’expriment dans les commentaires ne l’auraient pas fait s’il leur avait fallu prendre la peine d’envoyer un e-mail ou d’ouvrir leur propre blog. Mais de l’autre côté, fermer les commentaires n’empêchera jamais quiconque de déverser du fiel à votre sujet en ligne — que ce fiel soit justifié ou non n’est ici pas la question.

Admettons cependant que la plupart des gens (et des entreprises) sont (raisonnablement) honnêtes et n’ont pas trop de vilains cadavres pourrissant au fond de leurs placards. (Il y en a toujours quelques-uns, de squelettes ou de cadavres, mais on finira par comprendre que les vrais êtres humains ont parfois des boutons d’acné sur le nez et qu’ils ne sont pas retouchés en permanence sous PhotoShop.) Donc, pourquoi cette peur des commentaires, si au fond on est relativement comfortable avec qui l’on est et ce qu’on fait? Quelques hypothèses:

1. **Les gens peuvent dire n’importe quoi!** C’est vrai. Ils peuvent aussi dire n’importe quoi ailleurs. Sur votre site, l’avantage c’est que vous pouvez immédiatement répondre au commentaire en question pour corriger le tir. Pensez-y: dans la “vraie vie” (arghl, je déteste utiliser cette expression) on agit pareil. Quand quelqu’un dit quelque chose de stupide ou de faux à notre sujet, eh bien, on répond. On discute. (La *conversation*, vous vous souvenez?) De plus, notons que la plupart des gens ne passent pas leur temps à aller laisser des commentaires débiles sur les blogs des autres. Pas dans le monde des adultes civilisés, et sur un blog qui a l’air “sérieux”, en tous cas.

2. **Ça va prendre du temps!** Là, il vaut la peine de s’arrêter une minute et de se demander ce qui va prendre tellement de temps. Déjà, réaliser que les craintes du point 1. se réalisent peu souvent. Ensuite, savoir que la plupart du temps, **le problème d’un blog n’est pas qu’il y a trop de commentaires, mais pas assez.** Sur Climb to the Stars, avec environ 2000-2500 lecteurs par jour (ça varie, mais voilà l’ordre de grandeur), j’ai entre trois et cinq commentaires par jour en moyenne. Parfois zéro. Combien de lecteurs a votre blog? Ce qui peut prendre du temps, c’est de nettoyer le spam, si l’outil de blog que l’on utilise n’a pas un bon filtre. Mais ça, ce n’est pas une question de principe, c’est une question de choix de moteur de blog (et aussi pour ça qu’en général je recommande WordPress — le filtre à spam fourni avec, [Akismet](http://akismet.com/), est assez efficace).

3. **Les gens pourraient poser des questions difficiles, ou dire des choses incomfortables…** Ça, honnêtement, je pense que c’est la seule crainte réelle à avoir. Si la conversation n’est certes pas impossible sans commentaires (on avait des conversations via nos blogs avant que ceux-ci ne comprennent cette fonctionnalité), ceux-ci invitent clairement au dialogue. Et le dialogue, cela implique une certaine ouverture à l’autre — d’assumer une certaine humanité. On ne peut pas dialoguer si l’on parle comme un communiqué de presse ou des prospectus de marketing. Oui, il y des choses qui sont imparfaites. Oui, on fait des erreurs. Non, on ne sait pas tout. Oui, la concurrence peut être bien aussi. Il vaut donc la peine de se demander si on est prêt pour ça — sachant que dans le fond, ce n’est pas si difficile que ça (discuter, c’est quelque chose que l’on fait tous les jours, sans y prêter vraiment attention), et qu’en fin de compte, l’évolution d’internet nous permet de moins en moins d’échapper à ce dialogue…

**Moralité:** ouvrez les commentaires, ne les filtrez pas, gardez un oeil attentif dessus au début si vous êtes inquiet, résolvez les problèmes posés par les commentaires “difficiles” en y répondant plutôt qu’en censurant… et si vraiment vous considérez que vous êtes débordé de commentaires, activez la modération, voire supprimez-les. Mais dans cet ordre. Essayez d’abord. Faites marche arrière ensuite si nécessaire (et je vous parie que dans 99% des cas, cela ne le sera pas).

Similar Posts:

"Pouvez-vous nous faire un site?" — rôle du consultant [fr]

[en] I'm regularly asked by potential clients to "make a website for them". This is not something I do -- if it is the only thing expected from me -- because I think that it is often a recipe for unsatisfaction. I see myself as somebody who is mainly going to educate my clients about "the internet", and accompany them in setting up a solution for their web presence which keeps them as autonomous as possible.

This post is mainly a reproduction of a document I made for a client, explaining the difference between a "service provider" and a "consultant", and the advantages of hiring the services of a consultant, even if what you want is "a web site".

Il y a quelque temps, j’ai été contactée dans le cadre d’une appel d’offres pour un site internet. Cela m’arrive relativement régulièrement: “Nous n’avons pas de site, pouvez-vous nous en faire un?” L’attente du client, dans ce cas, est généralement la livraison d’un site clé en mains pour lequel il aura fourni un certain nombre d’informations au prestataire de services (exigeances ou souhaits concernant le graphisme, la structure du site, le contenu), avec un minimum de formation pour pouvoir s’occuper du site par la suite, ou un contrat de maintenance.

Personnellement, je n’aime pas du tout travailler comme ça. Je préfère apprendre à mes clients comment pêcher (ici: mettre en place une présence internet) que de leur donner une caisse de filets de carrelet (ici: un site internet bien emballé avec manuel d’utilisation). Même si on peut argumenter que je ne suis pas une [pure consultante](http://climbtothestars.org/archives/2007/02/07/martin-roell-getting-started-in-consulting-lift07/), c’est quand même le conseil et l’accompagnement qui sont au centre de ma démarche, dans une optique “comprendre et apprendre internet”. Ça convient, ou ça ne convient pas, mais c’est comme ça que je travaille en ce moment.

Suite à une première rencontre avec le client où j’ai expliqué tout ça, j’ai résumé sous forme d’un document écrit les principaux éléments de la discussion. Comme je l’ai déjà fait (voir: [Musique: bénéfices d’une bonne stratégie internet](http://climbtothestars.org/archives/2007/03/18/musique-benefices-dune-bonne-strategie-internet/), je reproduis ici avec quelque modifications (anonymisation en particulier) ce document.

#### Consultant ou société de services

Le rôle d’un consultant est d’accompagner le client dans une démarche (de changement ou de résolution de problème). A ce titre, il peut être appelé à fournir des services, mais ce n’est pas là son rôle premier. Il vise à ce que le client soit autonome à la fin du mandat. C’est un investissement dont les résultats resteront sensibles sur le long terme.

La société de services fournit un produit fini, souvent avec un contrat de maintenance. S’il faut apporter des modifications au produit après la fin du mandat, il faut faire à nouveau appel à la société de services (et payer en conséquence). Le client reste dans une relation de dépendance, un peu au coup par coup.

Cette distinction est certes simplificatrice. Dans le cas qui nous occupe, on peut dire que le “problème” auquel on veut remédier est la non-utilisation d’internet comme canal de communication, et que “créer un site” est la solution proposée. Mais ce n’est pas nécessairement une solution suffisante, car les attentes quant à la résolution de se problème ne sont pas juste “avoir un site”, mais à un plus haut niveau (stratégie de communication tirant parti de ce qu’internet peut offrir, peut-être une certaine autonomie par rapport à ce média généralement mal connu, également).

En l’occurrence, l’appel d’offres lancé par l’organisation concerne principalement la livraison d’un produit fini (un site internet), dont une partie du contenu et des caractéristiques ont déjà été élaborés de façon interne.

En tant que consultante, je ne livre pas de produits finis comme le font les sociétés de services, à moins que cela ne soit dans le cadre d’un mandat plus large. Le risque que le “produit fini” ainsi livré tombe à côté des attentes réelles mal identifiées est en effet trop grand. Je considère que cela ne rend pas service au client (qui court de grands risques d’être insatisfait en fin de compte), et par extension, cela ne me rend pas service non plus en tant que professionnelle.

#### Un consultant pour une démarche internet

On peut se demander — et c’est compréhensible — s’il est vraiment pertinent d’utiliser les services d’un consultant pour la mise en place d’un site internet. Ce n’est effectivement absolument pas nécessaire si tout ce que l’on désire est “un site”. Cependant, il faut être conscient qu’en abordant les choses ainsi le site en question risque fort d’être insatisfaisant, ou de le devenir dans un futur plus ou moins proche.

En effet, un site internet, au contraire d’une brochure imprimée, n’est pas véritablement un produit qui peut être “fini”. C’est un espace, un lieu d’ouverture sur l’extérieur à travers internet, et qui est en évolution permanente. Faire évoluer cet espace (ne serait-ce que pour garder à jour le contenu pour refléter l’évolution de la vie de l’organisation) demande l’acquisition de certaines compétences à l’intérieur de l’organisation.

De plus, internet n’est pas simplement “du contenu imprimé accessible par ordinateur”. C’est un média à part entière, avec ses caractéristiques propres, sa culture, ses règles, et sa technologie. C’est un média très mal connu du public non spécialisé, d’une part parce qu’il évolue très vite (rester “à jour” demande donc un investissement conséquent), et d’autre part parce qu’il est très jeune (les personnes de plus de 25-30 ans n’ont en général eu aucun contact avec ce média, même passif, durant leurs années formatrices).

Faire appel aux services d’un spécialiste de ce média lorsque l’on décide d’y faire ses premiers pas permet:

* de comprendre réellement ce qui est en jeu, et donc d’être plus en contrôle de ce que l’on va y faire, et de ne pas naviguer à l’aveugle;
* d’adapter l’utilisation de ce nouveau média à la culture spécifique de l’organisation, y compris à son degré de confort avec un outil peu connu, et donc potentiellement déstabilisant et inquiétant;
* d’avoir un interlocuteur qui peut “faire l’intermédiaire” entre l’organisation et les sociétés de services auxquelles elle ferait appel;
* d’acquérir une plus grande autonomie par rapport à ce média et une stratégie de communication en évolution.

#### Forme possible d’un mandat

Voici par exemple comment le consultant pourrait accompagner l’organisation dans le cadre de la mise en place d’un site internet:

* soutien pour la gestion du projet à l’intérieur de l’organisation
* formation technique et “culturelle” des personnes gérant le site, y contribuant, et des décideurs
* assistance technique et stratégique en cas de difficultés
* accompagnement durant la préparation, mise en place du site, et même après
* réponses aux questions
* coaching rédactionnel
* interface (“traduction”) avec les prestataires tiers
* aussi possibilité d’agir comme société/fournisseur de services (=”mettre en place le site”, avec un outil de gestion de contenu léger rendant les mises à jour possibles de façon autonome), mais pas obligatoire
* …

Similar Posts:

Blogging 4 Business: Panel on User-Generated Content [en]

Panel: Euan, Struan, Mark, Lisa

Engaging with the consumer.

Blogging 4 Business

Struan: lawyers hate risk, and also really bad at blogging. Law firm in New Jersey which was told not to blog. Works for big law firm. Been advising clients about blogs and online stuff for the last 12 months. Problems with user-generated content, or staff which might be blogging. Risk-management perspective. Caution.

Mark: short war between Israel and Lebanon. Photographs discovered by bloggers. Wake-up call about how powerful blogging and user-generated content can be. Reuters in Second Life: what journalist ethics in a virtual world? *steph-note: hate it when “virtual” is used to describe digital spaces, because it sounds like “unreal”.* [Global Voices Online](http://www.globalvoicesonline.org/).

Lisa: worked for eBay. Hard to give all power to users, keep some control. Yahoo.

Euan: “branding”, “customers”, event terms like “web2.0” etc., vocabulary indicating hordes of people piling onto something that was previously small, maybe fragile. Real danger of killing it in the process. How do you influence (rather than “control”) these environments? *steph-note: let me add “engage with your brand” and “user-generated content” to that list, just mentioned in the moderator’s question.*

Lisa: Quality? depends what the objective is. Asking users to provide photos of sunsets which match the one in the film. Ad contest, winning one (Doritos) cost 12$69 or something. Doritos: is it going to be good? Five finalists (with which D. were all OK) were so keen on winning they actually did their own campaigns, sending the videos to their friends, etc.

Mark: social media providing an alternate way of judging which photos are best for illustrating a subject.

Struan: as soon as you encourage the community to produce stuff, you need to be prepared to what might come back your way. *steph-note: stuff will come back your way whether you ask for it or not; it’s already out there!*

Lisa: when there is product attacking a product which has positive to it, there are often many positive comments which come to its defence.

Euan: flamewars etc. Law struggling to keep up with what’s happening. Jonathan Schwartz who wants to blog financial information, but it’s illegal to do so for the moment.

Struan: there is nothing to stop the information getting out through an unofficial channel.

Moderator: July 2006, Reuters brought to task by some bloggers. What was the internal response to that? (We know the public one…)

Mark: very quickly issued a classic release for news organisations in which they thanked the blogger for the photograph. Hasn’t happened again. Been continuous dialogue with professional photographers and bloggers.

Moderator: need for vetting UGC? Editorial decisions that journalists take all the time but that the public may not be familiar with.

Struan: YouTube, MySpace, not in their interest to check the content (if they did, more liability!) as long as they react quickly in case of content. Guardian: comments not approved — Time: comments approved => higher risk, because involves judgement call. *steph-note: I think this is with UK law, not sure it would work like that in CH.*

Euan: if you try to sanitise the conversation it will move somewhere else.

Lisa: guidelines. Help community moderate itself.

Question to Euan: what are the rules to “keep it pure”, when consulting? (re: fears of “commercialisation”)

Euan: authenticity. It’s not anti-advertising, or anti-commercialism. *steph-note: not sure I got that Q&A right.*

Struan: biggest problem for companies getting into blogging is finding something interesting to write about, and somebody who is capable of writing it. *steph-note: I agree, but it’s often because they don’t think of looking in the right places.*

Question: legal implications if you have bloggers and you let them do it, and they say things that are not necessarily the view of the company?

Struan: company won’t be really able to distance itself from the bloggers. Need to trust the people who are blogging. Posts don’t need to go through the legal department, but some guidelines are in order. When can they blog, how much? Do they understand the basics of trademark and copyright law (to avoid silly lawsuits), do they understand what is and is not confidential? Manageable risks, not something to panic about. Plain English is OK. Encourage bloggers to get a second opinion if they have doubts about what they’re posting. Fair use.

Euan: BBC blog policy (wiki page, developed by existing BBC bloggers). Much more conversation than if just the legal dept. had taken care of it.

Struan: blogger who wrote some potentially offensive political stuff on his blog, somebody googled him, found he worked for Orange, he was suspended (later reinstated). Petite Anglaise story (well recounted). The employer should have had guidelines to protect itself (not nice for bloggers, but better for the company).

Similar Posts:

Blogging 4 Business Afternoon Keynote: Michael Steckler [en]

Gossip: casual talking, especially about other people’s affairs.

SN are a large and highly engaged audience, so there is a great advertising and branding opportunity there. Rules?

Blogging 4 Business

75% use SN to keep in touch with family and friends.
62% for being nosey
55% express my opinions
49% meet people with similar interests

*steph-note: totally tuned out I’m afraid. I think the initial idea of viewing social networks as advertising space put me off, to the point I’m not even sure if he’s saying if it’s a good or a bad thing. Today I just feel like telling people to [ride on the Cluetrain](http://cluetrain.com).*

Personal spaces set up by a brand.

How do you get into that personal area?

– understand consumers’ motivations for using social networks
– express yourself as a brand *steph-note: I’m wondering if people shouldn’t just forget about brands a bit — not that they’re totally useless, but branding for branding gets tiring*
– create and maintain good conversations
– empower participants

Participation ecosystem. Recommendations based on personalities.

*steph-note: did a really shitty job of taking notes. I’m getting worse and worse today.*

Early adopters, onine mavens, online connectors (really important!), followers.

How to? create your own community, find influential bloggers, segment existing customers, attack the niche, start the gossip, reward customers… *steph-note: this is exactly the war-marketing vocabulary/mentality [the Cluetrain speaks against](http://cluetrain.com/book/markets.html)… Eek.*

Summary: SN = large and engaged audience => huge opportunity for branded content and advertising, but there are strict guidelines to how to approach this.

Similar Posts:

Blogging 4 Business: part 2 [en]

**Next panel: Heather Hopkins, Kris Hoet, Scott Thomson, Simon McDermott, moderated by Mike Butcher**

*steph-note: again, partial notes, sorry*

Blogging 4 Business

Simon McDermott: [Attentio](http://www.attentio.com/) monitoring all this social media stuff. Analyse the buzz. Identify what influencers are saying about your product. What are the popular bloggers saying? Reputation monitoring. What issues are being raised?

How to interact with this media?

– monitor and analyse brands
– identify influencers
– communicate with key influentials

Case study: Consumer Electronics Player — monitor buzz around gadget with lower momentum than other recent success story. Better understand online consumer opinion and identify key forums and bloggers. Delivered a dashboard with relative visibility and trend information, etc.

Mike’s question to Heather: what would [Hitwise](http://www.hitwise.com/) do differently?

Heather: blogs are a rather small category. Two examples: one (Sony Playstation virus or something) story which spread like wildfire amongst the blogosphere (hardly anybody has heard about it in the audience here) and the Coke-menthos video (many more people). Use Technorati, del.icio.us.

Kris: Microsoft go to blogger events, try to keep conversations going — for that, they need tracking (what are people saying about Hotmail?) Also use Technorati and del.icio.us, comment tracking *(steph-note: with [coComment](http://cocomment.com) maybe?)* Best way of tracking is to read all these blogs, of course, but it’s a lot of work.

Moderator (Mike): comments very influential!

Kris: Comments can influence what the blogger writes, so it’s important to engage there. You don’t need a blog to engage with bloggers. Leave a comment. Everybody is a customer.

… *steph-note: sorry, tuning out*

Woman from public: blogged about her Dell nightmare (computer broken after guarantee), and was tracked down two months later by Dell, comment with apologies for the delay in tracking her, got somebody from the UK office to call her, pick up the laptop, repair it free of charge, and then ask her to get back in touch if there were any problems.

Simon: if Dell had been monitoring 18 months earlier, they would probably have saved themselves some trouble — they grew very fast and customer service didn’t follow.

Question: tracking in different languages. Short of one person for tracking each language in each country, what can we do?

Simon: solution is identifying top 5 bloggers in the area we want *steph-note: not sure I agree with that*

Kris: if you’re in contact with bloggers, ask them if they know anybody else who might be interested in joining the conversation too. They know each other.

Similar Posts:

Blogging 4 Business Conference [en]

[fr] Notes de la conférence Blogging4Business à laquelle j'assiste en ce moment à Londres.

So, unless some miracle happens, I’ll be blogging this day offline and posting it tonight when I get back at Suw’s. There seems to be no wifi provided for conference attendees unless you are willing to shell out £25 for a daily pass. (Actually, it seems there were a certain number of passes available.)

I would honestly have expected an event titled “**Blogging** 4 Business” to be “blog-aware” enough to realise that providing free wifi to connected people will encourage blogging of the event. Granted, most of the people I see in the room are taking paper notes (not that there is anything wrong with that) — this doesn’t seem to be an audience of bloggers. But wouldn’t it be an intelligent move to encourage the blogging public to “do their thing” at such an event?

I missed most of the first keynote and panel, spending time in the lobby chatting with Lee and Livio of [Headshift](http://headshift.com) (my kind hosts today), and [Adam](http://onemanandhisblog.com).

**Panel 1** incomplete and possibly inaccurate notes (they’re more snippets than a real account of what was said, partly because I don’t understand everything — audio and accents)

How do you respond to crisis online? (cf. Kryptonite)

Ged Carroll: In the 90s, faulty lock was broadcast on consumer TV. Mistake: didn’t tell the blogs that they were monitoring what was being said in that space, and that they were working on a solution (they *were* in fact acknowledging the problem, but hadn’t communicated that state of things to the public).

Moderator (Paul Munford?): how do you prevent something like that from being so predominently visible (search etc.)?

Darren Strange: owns his name. Same if you type “Microsoft Office”, his blog comes up pretty quickly too. Blogs attract links, good for search engine ranking.

Question: brands need ambassadors, OK, but where’s the ongoing material to blog about Budweiser?

Tamara Littleton: brand involvement in the site keeps things alive and happening. Reward ambassadors with merchandise.

*steph-note: on my way to London, I was reading the Cluetrain Manifesto (yeah, I’m a bit late on that train) and was particularly inspired by the part about how most of traditional marketing is trying to get people to hear a “message” for which there is actually no “audience” (nobody really wants to hear it), and so ends up coming up with ways to shove it into people’s faces and make them listen. This idea is kind of trotting in the back of my mind these days, and it’s colouring what I’m getting out of this event too.*

Question: transparency is a big thing… “creating ambassadors” (*steph-note: one “creates” ambassadors?!)… where is the space for disclosure?

Tamara Littleton: it’s about creating an environment, not saying “if you do this you’ll get that reward”. Rewards could be access to information about the product. Invite people to take part in something.

Ged Carroll: two types of rewards: merchandise etc, and also reputation-ego. Doesn’t have to be tangible.

Darren Strange: trying to have non-techie people try new releases of Vista, etc. Installed everything on a laptop, shipped it to the people’s house, and gave it to them. “Take the laptop, use it, blog if you want to, write good or bad things, or send it back to us, or give it to charity, or keep it, we don’t really care.” Huge debate about this. Professional journalists will be used to this kind of “approach”, but bloggers are kind of amateurs at this, they don’t know how to react. Disclosure: just state when you received something. *steph-note: and if you’re uncomfortable, say it too!*

**Panel: Lee Bryant, Adam Tinworth, David ??, Olivier Creiche**

*steph-note: got wifi, will publish*

Blogging 4 Business

Lee presenting first. Headshift have quite a bunch of nice products in the social software department. “It aint what you do it’s the way that you do it, and that’s what gets results.” (Bananarama)

Concrete business use cases.

Olivier talking now. “To blog or not to blog?” Simple answer: blog. Serious Eats. Citrix: a lot of knowledge disappeared when people left the company — a lot of knowledge out there that is only waiting to be gathered out of people’s e-mail boxes. Used Movable Type for that.

Another case study: AEP, also wanted to prevent e-mails from being the central repository of company knowledge (e-mails are not shared spaces!) Start small, experimental. Need to find the right people to start with. Another one: Arcelor/Mittal merger. Decided to communicate publicly about the lot of stuff. Video channel. Wanted to be very open about what they were doing and how, and answer questions. Good results, good press coverage.

David: allowing lawyers to share their knowledge and expertise, not just in their offices. Blogs, RSS, wikis allows time-critical sharing of information. *steph-note: like I’ll be publishing this as soon as the panel is over…* Catch things on the fly and make them available over a very short period of time.

Adam: starting to roll out business blogs just to allow communication. Bringing about profound change. *steph-note: very bad account of what Adam said, sorry — audio issues.* Other problems: educational issues. Best to not force people to use this or that tool, but open up. Share. Get people inside the teams to show their collegues what they’re using.

Question (moderator): a lot of evangelising going on in terms of blogs. Do blogs/wikis etc deliver on the promise of breaking down barriers, etc, when it comes to internal communication.

Lee: not a simple black/white situation. It comes down to people. Big problem: people bear a high cost to interact with communication systems and get no feedback. But with social tools (lightweight), we get immediate feedback. Integration with existing corporate systems.

Question: is social media the end of communications as we know it.

Lee: every generation of technology sees itself as a ground-breaker. But they’re all layered on top of each other. We have technology that delivers on the initial promise of the web (equal publication, sharing, etc) *(steph-note: yay! I keep saying that!)*

*steph-note: more northern English please ;-)*

David: now, using the web to create communities of practice, getting lawyers to communicate with people unthought of before.

Question: how do you deal with outdated material.

Lee: with mature social software implementations, any piece of information gathers its own context. So what is relevant to this time tends to come to the surface, so out-dated material sinks down. More about information surfacing when it’s time than getting out-dated stuff out of the way.

David: social tools make it very easy to keep your content up-to-date (which was a big problem with static sites).

Similar Posts:

Couverture presse: contente! [fr]

[en] Two press appearances I'm really happy about. One is a radio interview about the usefulness of blogs in a corporate environment. The other is a half-page article covering the talk I gave about the internet to parents of teenagers in Porrentruy.

Là, franchement, chapeau bas à [Jean-Olivier Pain](http://capsule.rsr.ch/site/) (RSR1) et Sébastien Fasnacht (LQJ). Je suis absolument ravie [des résultats](http://capsule.rsr.ch/site/?p=208) de la [fameuse (double) capsule](http://climbtothestars.org/archives/2007/03/12/demain-capsule-de-pain/) et de la [couverture (une bonne demi-page si je vois juste!)](http://www.lqj.ch/content/index.php?option=com_content&task=view&id=3661&Itemid=196) de ma [conférence pour parents d’adolescents](http://stephanie-booth.com/conferences) à [Porrentruy](http://steph.wordpress.com/2007/03/08/je-suis-toujours-a-porrentruy/). Bon, ça fait beaucoup trop de liens, ça. Ne vous prenez pas le chou et allez voir ailleurs:

– [Blogs et entreprises I & II](http://capsule.rsr.ch/site/?p=208) à écouter directement sur le blog de M. Pain.
– [Bien connaître internet pour mieux fixer des limites aux adolescents](http://www.lqj.ch/content/index.php?option=com_content&task=view&id=3661&Itemid=196) de Sébastien Fasnacht sur le site du Quotidien Jurassien.

Ça me fait très, très plaisir. Si en règle générale mes [contacts avec les journalistes](/about/presse/) sont tout à fait plaisants, il est rare que je sois carrément épatée par le résultat final, comme ici!

Similar Posts:

Musique: bénéfices d'une bonne stratégie internet [fr]

[en] This is a description of the benefits a musician or singer can find in implementing a sound internet ("web2.0-ish") strategy (blogs, social software, online presence...). It's lifted from a project proposal I sent a client recently, but it's in my opinion general enough to be of interest to other people. Oh, and check out SellABand.

Pour une personne faisant carrière dans le monde de la musique, avoir une bonne stratégie internet apporte un certain nombre de bénéfices non-négligeables. J’entends ici par “bonne stratégie internet” le fait de s’ouvrir à la dimension sociale et participative de l’internet vivant (blog, outils de social networking, sites communautaires, etc.) et de se “mouiller” dans cette culture. Expliquer ce genre de chose fait partie de mon travail de [consultante en blogs ou spécialiste(!) de la culture en ligne](http://stephanie-booth.com) (je cherche encore et toujours un moyen concis et efficace de décrire ce que je fais…)

Ce qui suit est une description des bénéfices auxquels pourrait s’attendre un chanteur ou un musicien s’il décide d’investir dans ce média intelligemment. En fait, cet argumentaire est repris presque tel quel d’une [proposition de projet](http://climbtothestars.org/archives/2007/02/07/martin-roell-getting-started-in-consulting-lift07/) que j’ai envoyée récemment à un client. Je le reproduis ici car il est assez général et peut à mon avis intéresser autrui.

#### Un site web facile à mettre à jour et bien référencé

Aujourd’hui, il est indispensable d’avoir un site web qui soit bien référencé et facile à garder à jour. Les outils de blog comme WordPress sont des systèmes de gestion de contenu légers et techniquement relativement faciles à manipuler.

Ils permettent à une personne n’ayant pas de compétences techniques particulières de publier et d’organiser le contenu du site et de le faire croître au fur et à mesure. Le site ainsi construit contient donc aussi bien une partie “blog” (organisée chronologiquement, qui donne en tous temps et un coup d’oeil les informations les plus fraîches) et une partie “classique” organisée hiérarchiquement (pages “contact”, “bio”, “discographie” etc.). Quelques sites construits sur ce modèle: [le blog du CRAB](http://crablog.net), [Groupe Vocal Café-Café](http://cafecafe.ch) et [Vibrations Music](http://vibrationsmusic.com).

De plus, ces outils séparent complètement le design du contenu du site: il est donc très aisé de changer la ligne graphique du site sans avoir besoin de toucher au contenu lui-même. La structure des pages est également telle qu’elle encourage un bon référencement par les moteurs de recherche (accessibilité, balisage sémantique), sans avoir recours à des techniques de SEO (“Search Engine Optimisation”) parfois douteuses.

En deux mots, gérer un site internet avec un outil de blog permet de le mettre à jour soi-même très facilement et garantit un bon placement dans les moteurs de recherche, en fonction du contenu du site bien entendu.

#### Tirer profit de la dimension sociale d’internet pour la promotion

Internet n’est pas juste une plate-forme de publication, à la différence d’un média traditionnel. C’est un lieu de vie, d’échanges, de relations, de bouche-à-oreille et de conversations. Cette dimension d’internet est souvent encore mal comprise et son importance sous-estimée. Avoir un site permettant les commentaires du public en regard des publications (une des caractéristiques du blog) est un premier pas. Il existe des également des dizaines de services, centrés ou non autour de la musique, qui permettent d’avoir un pied-à-terre virtuel dans diverses communautés en ligne. En comprenant les dynamiques sociales en jeu, on peut augmenter encore sa visibilité sur internet et lui donner une dimension plus humaine et personnelle.

Rassembler une communauté sur internet autour de soi ou de son travail ajoute un double bénéfice: la communauté est visible, ce qui peut attirer l’attention de personnes extérieures (médias traditionnels ou organisateurs d’événements) et encourager autrui à la rejoindre; d’autre part, les membres de la communauté sont eux-mêmes au centre de leur “réseau personnel”, leur propre communauté, dans laquelle ils jouent un rôle d’influenceur. Cette dynamique existe hors internet bien évidemment, mais elle est décuplée sur internet par l’absence d’obstacles géographiques et la facilité avec laquelle on peut faire circuler des informations dans le monde numérique.

#### Mettre de la musique à disposition en ligne et favoriser ainsi sa diffusion

Mettre à disposition sa musique en ligne favorise de façon générale sa diffusion, et donne l’occasion à des personnes qui ne l’auraient pas eue autrement de l’écouter et de l’apprécier. C’est la popularité d’un artiste auprès de son public qui va influencer les ventes de CD, et non le contraire. Il est donc intéressant d’une part d’utiliser internet comme véhicule ouvert de diffusion de la musique (afin d’augmenter visibilité et popularité), et également de permettre l’achat de CDs ou d’autres produits via internet, ce qui libère le public des contraintes géographiques. L’utilisation de licences adaptées ([Creative Commons](http://creativecommons.com)) permet de protéger les droits commerciaux tout en encourageant le partage et la diffusion de la musique.

Des sites comme YouTube, consacrés à la publication et au partage de vidéos, ou MySpace, ont déjà eu un impact considérable dans le lancement d’artistes, parfois avec des moyens extrêmement limités. La promotion du matériel ne coûte rien, elle est faite par le public qui lui trouve une valeur suffisante pour le partager avec son réseau.

#### Se former aux nouveaux médias afin d’être autonome et adéquat

Internet est un média (ou une collection de médias) dont une des caractéristiques principales est de contenir une dimension conversationnelle ou participative. Ces médias sont nouveaux et encore relativement mal maîtrisés en général, et ceci d’autant plus que l’on a pas eu l’occasion d’y être exposés passivement en grandissant. Ces nouveaux médias ont également comme caractéristique de remettre l’individu (avec sa personnalité propre) au centre, de favoriser le contact direct en libérant des intermédiaires, et de mettre en avant les valeurs de transparence, d’authenticité et d’honnêteté. Une formation sérieuse à l’utilisation adéquate de ces médias permettra d’en faire un usage efficace et autonome, et également d’éviter des faux-pas dûs à une méconnaissance de la culture en ligne.

Similar Posts:

Demain, Capsule de Pain [fr]

[en] On the radio early tomorrow morning. And the day after. Not live, thank goodness.

Un mot rapide pour vous dire que je serai dans [la Capsule de Pain](http://info.rsr.ch/fr/rsr.html?programId=110451&bcItemName=capsule_multimedia&rubricId=3500&contentDisplay=last_five&siteSect=1000) (RSR1) demain et après-demain matin (c’est tôt, vers 7h25 il paraît — nul souci cependant, nous avons enregistré ça il y a quelque temps déjà). Sujet: blogs, entreprises…

**Addendum:** vous pouvez écouter tout ça sur [le blog de M. Pain lui-même](http://capsule.rsr.ch/site/?p=208).

Aussi, pendant qu’on y est, Femina du week-end prochain. Ah, et la Tribune de Genève de jeudi passé (quelqu’un l’a?), et le Quotidien Jurassien de mercredi dernier, et de vendredi (?). Et RougeFM/RadioLac je sais plus quand. Et… je dois en oublier.

Un peu le déluge de journalistes ces temps, de nouveau. Va falloir remettre la page [Presse](/about/presse) à jour.

Similar Posts: