Reighikan Dojo Lausanne [fr]

Une page de pub pour le site du Reighikan Dojo, dont je m’occupe (bien mal, pour le moment).

[en] Mainly for the benefit of Google, here is a little advertising for the website of my judo school. What do you expect to find on the website of a school of martial arts?

Une fois n’est pas coutume, je profite un peu de la visibilité de ce site pour faire une page de publicité. Pas n’importe laquelle, pourtant: le Reighikan Dojo à  Lausanne est l’endroit où je pratique le judo depuis une dizaine d’années.

Cela fait un moment que je tente de mettre en place le site du Dojo, et un peu de visibilité dans Google ne gênera certainement pas.

Pour le moment, vous y trouverez horaires et adresse de contact. Qu’est-ce que vous vous attendriez à  trouver sur le site d’une école d’arts martiaux? (On y pratique le judo, l’aikido, et les armes — jo (bâton), iaido, nunchaku…)

Article dans Migros Magazine [fr]

J’ai été interviewée pour un article dans Migros Magazine. Cet article est maintenant en ligne. Quelques mots de bienvenue à  ceux qui arriveraient sur ce weblog via Migros Magazine, et un commentaire ou deux sur Climb to the Stars et les weblogs en général.

[en] I was interviewed for an article in a widely distributed swiss weekly newspaper. A few words of welcome to all the extra visitors it is bringing here these days.

Avec quelques jours de retard (la faute à  une petite expédition parisienne), je tiens à  souhaiter la bienvenue à  tous les lecteurs de Migros Magazine qui me font l’honneur d’une petite visite. Eh oui, vous êtes assez nombreux pour ne pas passer inaperçus dans mes statistiques de visites!

Une heure et demie d’interview en face-à -face au Manora avec un sympathique journaliste, puis trois heures de séance photo avec une non moins sympathique photographe, et voici le résultat: Née pour bloguer.

Je suis très très contente de cet article. Le journaliste a fort bien su restituer l’esprit de mes paroles. Je commence (mine de rien) à  avoir une certaine habitude des journalistes et des articles, et je dois vous dire que ce n’est pas toujours le cas. De plus, il a même réussi à  accéder à  ma demande (un peu pinailleuse, je l’admets fort volontiers, mais bon, on ne se refait pas!) de veiller à  ce que mon prénom ne soit pas affublé d’un accent qu’il ne possède pas (on est née britannique ou on ne l’est pas).

Donc, chers visiteurs qui découvrez peut-être les blogs, voici un peu le menu: pour creuser chronologiquement dans mes écrits, amusez-vous avec les liens indiquant mois et année que vous trouverez dans la colonne de droite. Plus intéressant peut-être, utilisez également le classement par catégories (je dois encore y mettre un peu d’ordre, un blog comme le mien étant un chantier perpétuel, mais il y a déjà  de quoi vous divertir pendant un bon moment). Pour les plus aventureux d’entre vous, tapez un mot-clé dans le champ ‘Search’, frappez une fois (mais avec légèreté) la touche Entrée de votre clavier, et retenez votre souffle en attendant de voir ce que vous offre le Grand Oracle.

Un accessoire courant des blogs que vous ne trouverez pas ici, c’est le fameux blogroll, la liste de liens vers d’autre weblogs que le blogueur lit ou apprécie. J’en avais une, mais elle a passé à  la trappe lorsque j’ai refait le site: trop compliquée à  maintenir, elle ne rendait jamais compte de mes lectures et menaçait de devenir bien trop longue si j’y incluais toutes mes fréquentations blogosphériques.

Si l’envie de découvrir d’autres weblogs vous prenait toutefois, je vous aiguillerais sans hésiter chez Laurent Gloaguen, qui, outre un blog tout à  fait recommandable, possède une jolie liste de liens vers d’autres weblogs également recommandables. De là , commencez vos périgrinations, mais n’oubliez pas de quitter l’écran lorsque viendra le temps de souper!

Vous désirez vous lancer? Je ne peux que vous encourager à  tenter l’aventure. Si ça vous plaît, tant mieux (n’oubliez pas de faire enregistrer votre blog chez BlogTree et de m’indiquer comme blog parent si c’est le cas!) et sinon, vous aurez au moins essayé…

Comment on fait? J’allais oublier! Plusieurs solutions s’offrent à  vous, et à  moins que vous soyez déjà  un peu technicien dans l’âme, je vous propose de vous diriger illico du côté des solutions hébergées (gratuites ou non, cela dépendra de votre budget): Blogsome, TypePad, Mon-blog.org, ViaBlogaet bien d’autres encore.

Enfin, si vous désirez de la lecture “papier” sur le phénomène et son histoire, je vous recommande de vous procurer Blog Story. J’ai commencé à  le lire et il me fait très bonne impression. (Voir aussi les critiques écrites sur ce livre.)

Voilà , je vous laisse pour le moment. Comme toujours quand je reviens d’une rencontre de weblogueurs, j’ai des tas de choses à  écrire, mais ça va venir petit à  petit ces prochains jours (et pas seulement en français).

Encore merci de votre visite!

Happy New Year! [en]

A photograph of me on the doorstep of the New Year.

[fr] A nouvel-an, on s'amuse bien... Même si la bombe s'est avérée être une bombe de Halloween.

I’m having fun… and we have wifi.

(Oh, and I got a Halloween bomb instead of a New Year’s Eve one. No big deal.)

Faites passer: Bloggy Friday vendredi prochain! [fr]

Bloggy Friday vendredi prochain à  Lausanne. Noter dans tous les agendas et faire passer le message.

[en] Bloggy Friday next Friday in Lausanne. All welcome!

Vous vous en doutiez, après le succès de la dernière fois, on va remettre ça. Venez tous au Bloogy Friday [PNG 800K] Bloggy Friday vendredi prochain au Café Romand! Laissez un mot dans les commentaires si vous pensez venir.

Et surtout, faites passer le message auprès de tous vos copains blogueurs. Merci 🙂

Question existentielle [fr]

Est-ce que je risque de me retrouver toute seule au Bloggy Friday, demain soir?

[en] Will I be alone for the October Bloggy Friday?

Faut-il que j’amène des copines si je ne veux pas me retrouver seule devant ma fondue demain soir?

(Si oui, on pourra faire une étude intitulée “Analyse d’un échec: Bloggy Fridays à  Lausanne”…)

C'est ce vendredi! [fr]

Rendez-vous dès 19h00 au Café Romand ce vendredi qui vient!

[en] Weblogger meet-up in Lausanne, this coming Friday, from 19:00 onwards. Locals and travellers welcome. Join us at the Café Romand, and let us know if you're coming so that we can hunt you down if you get lost!

Eh oui, le temps passe vite! Le 1er octobre, c’est déjà  vendredi qui vient. Ca vous dit quelque chose?

Bloggy Friday!

Peut-être qu’on sera plus que trois, cette fois? Si vous avez un weblog et que vous êtes dans le coin, on vous attend de pied ferme au Café Romand (Place St.-François, Lausanne), dès 19h00. Il y a des gens sympa (s’ils sont là ), la fondue est bonne, et j’ai passé chez le coiffeur (on fait ce qu’on peut pour motiver les troupes).

Je ne pourrai personnellement pas être là  avant 20h30 environ (entraînement de judo oblige). Merci de vous annoncer dans les commentaires avec l’heure approximative de votre arrivée! (Et puis faites pas les timides, allez, on sait que vous en mourez d’envie.)

Appartement à  louer (Eclépens, 2.5p) [fr]

Ma soeur déménage et cherche à  remettre son appartement. Eclépens (20 min. de Lausanne), 2.5 pièces, joli, 860.- place de parc comprise.

[en] My sister is moving out of her flat. Location: Eclépens, not far from Lausanne. 2.5 rooms, kitchen, bathtub, balcony, calm and light, parking space. 860.- all included.

Ma soeur déménage et cherche à  remettre son appartement (d’après ce que j’ai compris, au plus vite, puisqu’elle peut emménager dans le nouvel appartement dès le 15 septembre).

2.5 pièces (deux grandes chambres, un coin salle à  manger spacieux avec fenêtre, hall d’entrée, cuisine, salle de bains avec baignoire), balcon, 68 mètres carrés, calme, lumineux, beaucoup de fenêtres.

Immeuble situé à  Eclépens (15-20 minutes de Lausanne par l’autoroute, sortie La Sarraz), avec place de parc devant l’immeuble.

Loyer actuel: 860.- par mois, charges et place de parc comprises (780 sans la place de parc).

Laissez-moi un commentaire ou bien envoyez-moi un e-mail (avec “appartement Eclépens” dans le sujet pour que je ne le rate pas), et je vous mets en contact.

Premier "Bloggy Friday" dans l'intimité [fr]

Premier Bloggy Friday très sympathique! Contrairement à  Paris Carnet, aucune difficulté pour parler à  tout le monde durant la soirée. On se voit le 1er octobre?

[en] If you don't like blogger meet-ups because there are too many people to talk to, comme to our Bloggy Fridays in Lausanne. Next one October 1st -- maybe we will be more than three?

Bon alors, vous avez tous oublié de venir au premier Bloggy Friday?

C’était fort sympa et la fondue était très bonne. Hein dis, Jérôme? L’appareil photo numérique a crépité et la population locale a fui.

Si vous appréhendez les rencontres de blogueurs parce qu’il y a trop de gens présents et qu’il n’est pas possible de discuter avec tout le monde, ne craignez rien! Je n’ai eu aucune difficulté à  parler toute la soirée avec Jérôme et Ollie.

On vous voit le 1er octobre?

Bloggy Friday: Lausanne, 03.09.04 [fr]

Rencontre de weblogueurs vendredi 3 septembre à  Lausanne. Venez nombreux et faites circuler l’info! Merci de vous inscrire dans les commentaires pour simplifier la réservation.

[en] Weblogger meet-up planned for Friday September 3rd in Lausanne. Please come and join us, and pass the announcement around! Thanks for letting me know in the comments if you're coming, so that I can book the place.

Comme début septembre approche à  grands pas, je prends le risque d’une initiative non-démocratique pour annoncer que le premier Bloggy Friday aura lieu vendredi 3 septembre dès 19 heures au Café Romand, à  Lausanne. (Virginie, ton repas est offert.)

Merci de vous inscrire dans les commentaires afin que je puisse réserver, et faites circuler l’info! Cette rencontre est ouvert à  tout weblogueur qui s’y rendra — que vous soyez autochtone ou de passage pour l’occasion.

Sinon, je vis en ermite pour cause de rentrée des classes. Peut-être plus sur le sujet dans quelque temps, mais là , j’ai encore des cours d’anglais à  préparer… donc pas de panique (ni de mauvais sentiments) si je n’ai pas répondu à  vos mails ou appels 🙂

Inscriptions (mis à  jour régulièrement):

Effraction [fr]

La porte d’un voisin du dessous a été enfoncée. Si vous constatez des traces d’effraction chez quelqu’un, ne perdez pas votre temps avec la gérance ou les concierges — appelez directement Police Secours (117 en Suisse).

[en] The flat of a downstairs neighbour has been broken into. If you notice a door that seems to have been broken into, don't lose your time contacting the rental agency or the landlord -- call the police immediately (117 in Switzerland).

Rentrant chez moi en début d’après-midi, le chat m’attendait devant l’immeuble. Je le fais rentrer, mais le voilà  qui file au fond du couloir et qui se glisse dans la porte entrouverte d’un des voisins de dessous. Je sonne — pas de réponse. Il n’est pas non plus à  la lessiverie.

Il fait sombre dans l’appartement. J’appelle. “Il y a quelqu’un?” Je remarque que le pêne de la serrure est sorti — elle est fermée à  clé, mais ouverte. Pas de gâche (j’ai appris plus tard l’explication probable), juste deux mortaises, taillées directement dans le bois qui est venu visiblement remplacer à  un moment donné la chambranle d’origine. Le bois n’a clairement pas tenu, un grand lambeau semble avoir été arraché par le choc et traine par terre. Il n’y a plus rien pour tenir la porte fermée.

Je glisse un oeil dedans. L’appartement semble vide. Je me gronde intérieurement pour mon imprudence: appeler devant une porte enfoncée, ce n’est pas une très bonne idée — il pourrait encore y avoir quelqu’un dedans. Mais bon, rien ne semble bouger. Je cours chez la concierge, mais il n’y a personne.

Je sonne chez le voisin d’en face. Il n’a rien entendu. Il n’a d’ailleurs pas vu notre voisin (et moi non plus) depuis des semaines. Ce n’est pas inhabituel, celui-ci étant malade et disparaissant régulièrement pour des séjours à  l’hôpital. Mais bon, on ne l’a pas vu, et sa porte a bien l’air d’avoir été enfoncée. Je crois la troisième voisine du palier, qui me dit avoir remarqué en fait déjà  vers dix heures du matin que la porte était entrebaillée — elle n’y avait pas prêté attention, pensant que son voisin devait simplement être rentré. Elle me dit que quelques années auparavant, le voisin avait lui-même défoncé sa porte une fois qu’il avait oublié ses clés. Probablement qu’il avait réparé la chambranle lui-même, sans remplacer la gâche.

Je décide d’alerter la gérance (Bernard Nicod). Le bureau qui s’occupe de notre immeuble est fermé pour la pause de midi; j’appelle donc la centrale. Là , on me renvoie un peu sur les roses en disant qu’il faut que j’appelle ma succursale, et qu’ils ne peuvent rien faire pour moi. Heureusement, le bureau ouvre cinq minutes après. Malheureusement, la personne “de contact” n’est pas encore là , on me dit donc de rappeler un quart d’heure plus tard.

Finalement, je parle à  la bonne personne. Elle prend note, dit qu’elle va demander à  son supérieur, qu’elle va contacter le concierge, parce qu’avant d’envoyer quelqu’un, il faudrait quand même vérifier qu’il s’agit bien d’une effraction. Je lui explique que très clairement, la porte a été enfoncée. Par qui, et pour quelle raison, on ne peut que le deviner, mais il n’y a pas de doute quant à  l’effraction et l’absence du locataire. Elle enfin me dit qu’ils vont s’en occuper, et qu’elle se charge de prévenir les concierges.

Je m’attends un peu à  voir quelqu’un débarquer pour s’occuper de cette porte durant l’après-midi. Que non. De retour ce soir après mon entraînement de judo, je suis un peu surprise de voir que la porte est toujours ouverte. Je vais sonner chez les concierges, qui n’ont pas été contactés par la gérance (celle-ci n’ayant pas non plus laissé de mot sur leur répondeur). S’ensuit une discussion peu productive que je vous épargnerai, dans laquelle est faite mention du peu d’importance de l’effraction (“il ne doit pas avoir grand-chose à  voler là -dedans”), “du moment que lui n’est pas dedans”, et dans laquelle je tente d’exprimer qu’il serait bien que quelque chose se fasse afin que cette porte d’appartement ne reste pas ouverte toute la nuit. Ma suggestion de contacter la police est accueillie avec scepticisme.

En rentrant, je sonne chez la voisine du bas. Elle a aussi parlé avec la concierge, et a retiré un sentiment similaire au mien de la conversation. Elle est un peu estomaquée (mais pas trop surprise) d’apprendre que j’ai effectivement réussi à  joindre la gérance en début d’après-midi, et que celle-ci ne semblait pas vraiment avoir bougé le petit doigt. Je lui dis d’appeler directement la police si jamais elle trouvait un jour la porte de mon appartement enfoncée. Je demande d’ailleurs si on ne devrait pas appeler la police quand même, et elle semble pencher pour. Je décide de passer à  l’action.

Vu que la porte est ouverte depuis le milieu de la matinée en tous cas, j’appelle l’Hôtel de Police plutôt que Police-Secours. La femme qui me répond prend les informations et envoie une patrouille. Elle me dit également que si je me retrouvais dans une situation similaire (face à  une porte enfoncée), il fallait immédiatement appeler Police-Secours (117), et qu’il était inutile de contacter la gérance. (Un cambrioleur peut encore tout à  fait se trouver dans l’appartement lorsqu’on découvre la porte ouverte!)

La patrouille est arrivée. Les agents ont contrôlé l’appartement, pris mes coordonnées, puis ils ont bloqué la porte depuis l’intérieur avant de sortir par la fenêtre, prenant soin de fermer les stores derrière eux depuis l’extérieur. (J’ai admiré l’astuce.)

Je n’en reviens pas que des trois personnes à  qui j’ai dit que j’appelais pour une porte enfoncée lorsque j’ai contacté la gérance, aucune n’ait su me dire que j’aurais dû plutôt appeler la police. Je n’en reviens pas non plus que la gérance (et encore pire, la concierge) fasse si peu de cas d’un appartement ouvert. En fait, je trouve ça proprement scandaleux.

Chers voisins, si vous tombez donc un jour sur une porte ouverte qui ne devrait pas l’être, ou que vous constatez des traces d’effraction, ne perdez votre temps ni avec votre concierge, ni avec votre gérance. Le 117 est la seule réponse. Quant à  la gérance Bernard Nicod, je ne peux qu’espérer pour elle que le service client désastreux dont j’ai été témoin n’était pas représentatif de la qualité globale de leurs prestations envers leur locataires.