LeWeb'08: The Revenge of E-mail (Panel) [en]

[fr] Quelques notes et réflexions autour de l'e-mail.

I arrived partway through this panel, and thought it was interesting. Here are a few notes followed my some of my rambling thoughts on the topic. (I’ll jump on the occasion to point you out to my friend Suw Charman’s work on “the e-mail problem“.)

The challenge for e-mail marketing is not getting through spam, but getting into the inbox (Nick Heys, Emailvision). I (Steph) had an interesting conversation a few months ago with Hervé Bloch, country manager Switzerland for Emailvision. I’m convinced there is a space for commercial e-mail communication which is respectful, not spammy, and actually adds value. My conversation with Hervé clearly contributed to me thinking that.

Nick Heys says the bottom line is trust: don’t send irrelevant stuff, respect the person’s decision, make sure it’s opt-in&

Olivier Mathiot says the opening rate has plummeted (15% opened today). People open e-mails when they know the sender and trust the content.

Catherine Barba notes that e-mail subjects are often very bad — Robert Scoble adds that there is the same problem with post titles: few bloggers know to write good titles (for viewing in FriendFeed or Technorati).

Strategy from the public: separate accounts (I do that — one for signing up, one for human beings. I have to admit that over the last year I’ve been using my “good” address more and more to sign up for stuff& need to think about that).

Robert mentions that he gets more and more “business” stuff through DMs, which is disastrous because he can’t sort them, forward them, copy other people on the response.

Somebody in the audience mentioning that teenagers have on average 7 e-mail addresses (I find that surprising, to be honest). He says that e-mail is being used to define personas, and separate things out, and that’s where we’re going. I think he misses the point that teenagers do not behave like adults (you can’t draw conclusions about adult behavior by studying teenagers), that putting up barriers between different parts of your life is characteristic to that phase in life, and that ultimately, it is not necessarily a healthy thing when done in an extreme way.

My experience is that we are caught in between two movements: one that tends to separate out parts of our lives, and one that tends to bring our whole life together (integration). We are somewhere in the middle of that tension between two extremes, and neither of those extremes are viable: complete openness and transparency doesn’t work (we do need some privacy) and complete separation between aspects of our lives, taken to the extreme, is split personality disorder.

I do use two (or more) e-mail addresses, but it’s quite clear that over time, their usage tends to seep one into the other. I know from people who use separate addresses for work and personal exchanges that it breaks down for them too.

One completely underused “tool” (or rather, feature) of e-mail is filters. Particularly amongst non-techy people (and possibly techies too), I find that those who are most overwhelmed with their e-mail also do not use filters at all. Filters help you prioritise, keep “for possible future reference but not that interesting now” e-mails out of your inbox, and are pretty easy to set up.

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Welcome to LeWeb'08! [en]

[fr] A la conférence LeWeb'08 à Paris.

Here we are& it’s started! Here I am at LeWeb’08 — and now that I’m here, very happy :-) (I’ve come to dread events in a way, but that’s the subject of another post and has nothing to do with LeWeb’08).

For those of you who are not here with us, keep up with what’s going on by following the live video feed by Ustream.

Tweets, photos and posts tagged “leweb083 are aggregated in the LeWeb’08 sixgroups livecommunity and @eventtrack.

If you are blogging about LeWeb’08, you might want to add the Livecommunity bar to your site (I have to approve them but if I see stuff about LeWeb’08 on your site it won’t be a problem). Here’s the code:


<script type="text/javascript" src="http://leweb08.sixgroups.com/widgets/api/json/v/03/"></script>
<div id="sgBarContainer"><span style="font: 9px Arial, sans-serif; color: #ccc; ">Livecommunity powered by <a style="font: 9px Arial, sans-serif; color: #ccc; " href="http://sixgroups.com/" title="Community Software">sixgroups.com</a></span>
<script type="text/javascript">if(sg){document.body.style.paddingTop = "27px";sg.addWidget({type: "sgBar", vposition: "fixed"});}</script>
</div>

You can see it at work on this site.

There is also a Bloggersbase blog (with contest) that you can contribute to. Official bloggers (bloggers who received a blogger accreditation from me), don’t forget to add your publications to the “Coverage” page. (The general public doesn’t have access to this page, so if you’re not an official blogger you won’t be able to see it.)

The first five rows have small tables, each fitted with an ethernet cable and power. Most of the seats there are taken, but I still see a few empty ones. I’m on the wifi, which is behaving nicely (fingers crossed).

Right, I’m going to leave you and continue listening to David Weinberger :-)

Oh, and you can find me (and others) on irc.freenode.net in channel #leweb08&

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Cherche blogueurs branchés voyages (pour blog ebookers) [en]

[fr] As the editor of the upcoming ebookers blog in French, I'm looking for a few motivated French-speaking bloggers to write about travel-related topics (paid blogging).

Ceux qui me suivent sur Twitter ont peut-être déjà vu passer un appel ou deux. Voici les détails.

Vous connaissez certainement ebookers, la première agence de voyages en ligne suisse. Ils ont depuis un moment déjà un blog en allemand, et désirent à présent en lancer un en français.

La rédactrice en chef de ce nouveau blog couvrant toutes sortes de sujets touchant au voyage, c’est bibi. Nous publierons une vingtaine de billets par mois. Les auteurs seront rémunérés (quelques dizaines de francs par article; ce ne sont donc pas des sommes folles, mais un contributeur régulier peut espérer faire quelques centaines de francs par mois suivant la quantité de publications) et on commence en janvier. De plus, participer ainsi à un projet de blog collectif permet d’augmenter sa visibilité en tant que blogueur, et d’acquérir une expérience professionnelle originale.

Donc, opération recrutement: je recherche trois-quatre blogueurs motivés et passionnés par les voyages, intéressés à contribuer régulièrement à ce “blog de voyages” (mélange de sujets libres et de sujets “sur commande”). Plusieurs personnes m’ont déjà signifiée leur intérêt. Histoire de formuler tout ça (et aussi parce que tout ce qui est “sous” passera par Blogwerk, l’entreprise qui gère ce projet pour ebookers), j’ai préparé un petit formulaire de candidature que vous trouverez ci-dessous. On vous demande 5 idées d’articles et un exemple d’article. N’hésitez pas à étudier un peu le blog en allemand pour vous faire une idée des sujets possibles (destinations, tuyaux pratiques, voyage en général, actualités, récits de voyage&)

J’attends avec impatience vos candidatures, et je me réjouis du démarrage de ce blog! Si vous avez des questions, les commentaires sont là pour ça.

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Huit tuyaux ergonomiques pour le travail à l'ordinateur [fr]

Ceux qui suivent mes écrits depuis les temps préhistoriques (2002 environ) savent qu’il y a un peu plus de six ans, je me suis retrouvée incapable de taper au clavier en l’espace d’environ 2 semaines. Durant une année, j’ai utilisé un logiciel de reconnaissance vocale (Dragon NaturallySpeaking) aussi bien au travail qu’à la maison, pour écrire mon mémoire de Licence et même faire mon dernier examen écrit d’université.

Les douleurs aux mains qui m’ont tant handicapée sont maintenant sous contrôle. Elle n’ont pas complètement disparu, mais je sais maintenant ce que je dois éviter, et comment y remédier lorsqu’elles reviennent (un petit tour chez l’ostéo qui fait des choses à mes “tuyaux” — mes artères — allez savoir& mais ça marche à tous les coups).

De par ma mésaventure, je me suis intéressée de près aux questions ergonomiques touchant à l’utilisation de l’ordinateur. Voici ce que je recommande et pourquoi — prêtez-y une attention particulière si vous souffrez de douleurs dans les épaules, la nuque, les mains&

  1. Clavier bas. Lorsque vous tapez, l’angle d’ouverture de votre coude devrait être minimum 90°, ce qui permet de relâcher les épaules. Je vois souvent des personnes dont le bureau est beaucoup trop haut (ou la chaise beaucoup trop basse). Personnellement, ma position idéale c’est l’ordinateur sur les genoux, donc quand je suis à un bureau je monte la chaise pour avoir les jambes touchant le dessous du bureau. N’hésitez pas à abaisser votre bureau, ou à prévoir un repose-pieds si vos pieds ne touchent plus le sol une fois que la chaise est à la bonne hauteur.
  2. Ecran bas. Prenez un livre ou un magazine et tenez-le devant vous pour lire. Voilà l’angle naturel de lecture. Votre écran ne devrait pas être vertical (ou pire, incliné vers l’avant), mais incliné vers l’arrière. Encore une fois, l’ordinateur portable s’est révélé plus adapté que celui de bureau. Si vous avez un écran de bureau, mettez-le le plus bas possible (j’ai fait la grosse erreur de surélever le mien durant longtemps — aïe la nuque!) et inclinez-le en arrière. Pensez “livre, magazine, journal, lecture” pour positionner votre écran.
  3. Changez de position. “La vie, c’est le mouvement,” me disait une copine physio. Aucune position n’est “bonne” dix heures par jour. Il faut varier. L’ordinateur portable a été pour moi une bénédiction, car il a brisé les chaines qui me retenaient à mon bureau. Travaillez au bureau, par terre, sur le canapé, à genoux sur la table basse& variez souvent. Si vous avez un ordinateur de bureau, trouvez (ou demandez à votre employeur) un bureau à hauteur variable, pour pouvoir alterner les positions debout et assis.
  4. Pauses et stretching. Faites des pauses. Souvent. Encore plus souvent que vous ne le pensez. Par exemple, 2 minutes d’arrêt tous les quart d’heure, ce n’est pas du luxe. Stretching: exercice de la secrétaireUtilisez un logiciel de pause si nécessaire. J’ai utilisé pendant longtemps RSI Guard, qui me forçait par moments à m’arrêter 20 secondes toutes les 3-4 minutes. Dans tous les cas, si vous sentez la tension monter et que vous êtes incomfortable, c’est le moment d’au minimum s’arrêter, se lever, et s’étirer un peu. Si c’est dans la nuque que ça coince, je vous recommande l’exercice de stretching de la secrétaire (cliquez sur la photo pour les instructions).
  5. Raccourcis clavier. Lâchez cette souris! La souris, c’est le Mal. Le trackpad, un poil moins. C’est justement le côté de la souris qui vous fait souffrir? Alors c’est le moment de vous mettre aux raccourcis clavier. Changement d’habitude, certes, mais en fin de compte bien plus efficace, en plus. Ça ne se fait pas tout seul: il faut identifier le raccourci dont on a besoin (tiens, un autre billet en vue?) et ensuite se libérer du “réflexe souris”.
  6. Les mains sur les genoux. Parfois, à l’ordinateur, on n’est pas en train d’utiliser ses mains. On lit, ou bien on réfléchit. On a tendance à lire avec la main sur la souris ou le trackpad, d’ailleurs: pensez à toute la tension statique qu’on se fait subir ainsi au long d’une journée! Donc, quand on ne tape pas, les mains ont une place: sur les genoux (ou bien au-dessus de la tête pour s’étirer).
  7. Fuyez le froid. A l’ordinateur, on se refroidit vite. Taper avec les mains froides, c’est vraiment pas top (plus de micro-dégâts). Durant des années, mon ordinateur était dans un courant d’air — en plus du fait que j’ai facilement les mains froides. Donc, sortez de ce courant d’air, montez le chauffage si nécessaire (ou mettez un pull) et réchauffez-vous les mains. En les frottant l’une à l’autre avant de vous mettre au clavier, ou même en les passant sous l’eau chaude.
  8. Luminosité constante. La luminosité de votre environnement de travail devrait être similaire à celle de votre écran. Donc, le soir, allumez le plafonnier! L’écran qui brille tout seul dans le noir jusqu’à 2h du mat’, c’est pas terrible pour les yeux (et qui dit pas terrible pour les yeux, dit aussi tensions voire douleurs côté tête). Prenez aussi l’habitude de regarder régulièrement au loin.

Bien sûr, au-delà de tous les tuyaux et “trucs” qu’on peut donner, il y a une règle d’or: s’écouter. Si on est incomfortable, qu’on ne respire plus, qu’on ne peut pas “se permettre” de prendre une pause& C’est qu’il faut arrêter.

Les douleurs chroniques, on peut bien vivre avec. Mais on vit encore mieux sans.

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Apéro à l'eclau! [fr]

[en] We're holding a little party at eclau on december 16th to celebrate our existence!

Ça y est, le grand moment est venu. On est assez installés pour organiser une petite verrée à l’eclau, mardi 16 décembre dès 16 heures. Venez vous joindre à nous! Inscriptions sur facebook pour ceux qui y sont, ou à l’aide du formulaire ci-dessous.

A bientôt, et merci pour votre soutien dans cette longue aventure qu’a été la mise en place de cet espace coworking!

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From Airport to Airport [en]

[fr] Me voici à nouveau dans un aéroport. Celui de Bruxelles, pour être précise. Je n'avais jamais mis les pieds à Bruxelles. Et là, après une visite éclair de 24 heures à peine, je peux mettre un drapeau dans la carte, mais je ne peux pas dire que j'aie vu grand chose de la ville.

Ainsi va ma vie de voyages, enviable et excitante vue depuis le monde stable du sédentaire, mais qui comporte son lot de frustrations. J'ai dû accepter il y a un peu plus d'une année que mon insistance à rajouter 3-4 jours à chaque voyage pour "visiter" générait une quantité de stress que je n'avais pas à m'imposer.

Oui, diront certains, quel gâchis d'avoir la chance de mettre pied dans toutes ces villes, mais de ne pas même prendre le temps de faire un peu de tourisme!

Le tourisme, ça nous relaxe et nous plaît précisément parce que l'on ne le fait pas tous les jours. Une ville étrangère, c'est exotique quand on en visite une ou deux par an. Quand elles s'empilent les unes sur les autres, eh bien, comme avec tout, la routine s'installe.

Mais si je me lamente un peu, ce n'est pas tant que ma vie me déplaît -- au contraire, je préfère mille fois mieux "trop voyager" que me lever avant 7h chaque matin -- mais plus en réaction à l'incompréhension un peu systématique (mais bien pardonnable) des personnes qui peinent à voir en quoi tous ces voyages peuvent bien être pénibles.

Alors, aéroport, aéroport. Encore une ville où j'ai mis les pieds sans l'avoir vue. Une journée de travail fatiguante mais sympa et efficace, avec un chouette projet. Retour tard à la maison. Je vais tenter de profiter un peu de mon week-end, toutefois!

Airports all look the same. Well, not quite the same, but similar. All the excitement of being in one has long since disappeared. They’ve become tame and familiar, just like the airplanes that buzz in and out of them.

Another plane, another airport, another city. This was my first time in Brussels. barely 24 hours on Belgium soil. I’m starting to get used to this kind of trip. In, business, out. A bit over a year ago, I realized that all this traveling was stressful (though it may sound glamourous to some) and that if I wanted to spare myself a little, I had to stop insisting on tacking along extra days to each travel opportunity to “visit”. So, in, business, out.

This is what my life looks like at times. Oh, don’t get me wrong: I had a very good day (nice people, good business, fun project), the trip was rather painless (plane coming here 30 minutes late, searched at security), and I’m not unhappy or particularly travel-weary. And I know that compared to others, the amount of traveling I do in a year is a week-end trip to the mountains.

I’m just taking a step back and looking at my life. I wonder what my past self of a few years back would say, had I known. I never imagined this for me. This wasn’t part of the plan — but that’s what I have, and to be honest, I’m quite happy with it. I’d rather travel a bit too much than have to get up before 7am every morning. As downsides of the job go, this isn’t too bad.

I think that what frustrates me is that people who don’t travel much for work tend to assume that my traveling is as exciting as their traveling. “Oh, how exciting, you travel all the time and get to visit all these foreign cities!” In truth, as anybody who travels “too much” knows, traveling is exciting precisely because you don’t do it often. Visiting a foreign city is a great adventure when you do it once or twice a year. When it’s your seventh or eighth in a row, you’re sick of visiting and don’t go out to walk around if you don’t feel like it.

So, here is my life of travel (and again, aware that I travel less than many).

Another airport, another city I’ve visited but haven’t seen. A fun but tiring day of work, and a late night home. I’ll try and have a bit of a week-end, though. :-)

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De la lecture des blogs [fr]

[en] I'm not a regular blog reader. I check a small handful of blogs religiously, and that's (with one or two exceptions) because they belong to close friends. I go on blog-reading binges, either person-centred ("well, I wonder what such-and-such has written about lately, or how she is doing") or topic-centred (digging deeper into an issue, or trying to solve a problem I'm facing).

Do you find it paradoxical for a blogger to not have a "blog subscriber" profile?

Ça m’embarrasse parfois un peu qu’à cause de ma réputation en tant que blogueuse, on parte du principe que je suis une lectrice de blogs assidue.

Bien sûr, je lis des blogs. Mais pas comme certains.

Je n’ai pas une liste de blogs que je lis religieusement. J’ai un lecteur RSS (j’aime Google Reader, et encore mieux, feedly) mais depuis six à huit mois, j’avoue que je l’ai à peine ouvert.

Il y a une poignée de blogs appartenant à des amis proches que je lis régulièrement. Ce sera peut-être vexant pour certains, mais les blogs que je lis, je les lis plus parce que j’ai une relation personnelle avec leur auteur, que parce que leur contenu me faisait revenir (quelques exceptions notables: Kathy Sierra, Zeldman, Tom Reynolds).

Pourtant, je lis des blogs. Mais comment?

De temps en temps je fais une crise de lecture. Il y en a deux sortes:

  • les thématiques
  • les personnelles.

Les crises de lectures “personnelles” (ou centrées sur la personne) sont de l’ordre de “oh, je me demande ce que devient tel et tel, ou ce qu’il a écrit récemment, hop, un petit tour sur son blog”.

Le problème avec les blogs (enfin, je dis ça, mais c’est une de leurs qualités) c’est qu’une fois qu’on commence à lire, on n’en finit pas. On suit un lien qui nous emmène ailleurs, on plonge dans les archives, bref, parfois, une heure plus tard, je lis encore.

Ou bien du coup, je me mets à rédiger un billet sur un sujet qui m’aura interpellé.

Quant aux crises de lecture “thématiques”, je pars sur un sujet qui m’intéresse (souvent lié à un problème à résoudre ou un enjeu concret dans mon présent, mais pas forcément), et je fais du blog-hopping pour en faire le tour. Google, Technorati, articles en rapport, tout y passe.

En résumé, je n’ai pas le profil “abonné” ou “lecteur fidèle”, mais plutôt “butineuse” voire “boulimique”. Twitter a en grande partie remplacé mon lecteur RSS, même si celui-ci n’est pas mort.

Et vous, comment lisez-vous les blogs? Trouvez-vous paradoxal qu’on soit blogueur mais non lecteur régulier d’autres blogs? A plus forte raison si l’on prêche, comme c’est mon cas, que la lecture de blogs est indispensable à leur écriture? Est-ce que je nage en plein paradoxe?

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Retweeting [en]

[fr] Le "retweeting", ou l'équivalent chez Twitter du forwarding d'e-mails.

So, lately, when people have asked me for a hand with something, all I’ve had to offer (due to a very tight time budget) has been along the lines of “I’ll be happy to retweet it”.

I got a few (virtual) blank stares.

Retweeting is the Twitter equivalent of e-mail forwarding.

It’s used to help spread requests for assistance further, or let more people know about fun and interesting stuff.

How does it work?

You write a tweet. Keep it under 120/125 chars (to leave a little space for the retweeting).

Twitter / charbax: Looking for $1000 sponsor ...

Some Twitter clients, like twhirl, for example, offer a “retweet” feature: just hit the retweet button and the tweet in question is “forwarded” with a prefix (I choose “RT” as it’s shorter than “retweeting” and each character counts).

twhirl - re-tweeting

If your client doesn’t support this, you can always just copy-paste the tweet by hand. The format is:

retweeting @somebody: original twitter message here!

or

RT @somebody: original twitter message here!

If I retweet something, my followers get to see it too.

Twitter / Stephanie Booth: RT @charbax: Looking for $ ...

The big difference between forwarding an e-mail and retweeting a tweet is that when you forward an e-mail, you are the one who decides who it goes to. With twitter, your tweet is sent to those who have elected to follow you.

Hopefully my retweeting will help Charbax find his sponsor for LeWeb’08!

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Bloggy Friday le 5 décembre 08 à 20h [fr]

[en] Next Bloggy Friday in Lausanne: December 5th, 8pm at Chez Rony.

On ne change pas une équipe (ni un concept) qui gagne! (Enfin si, des fois, mais j’avais besoin d’un phrase un peu bateau pour introduire cet article).

Sortez vos agendas, notez: vendredi 5 décembre (dans 2 semaines), on se retrouve Chez Rony (Chenau-de-Bourg 17, Lausanne) à 20h pour un petit souper entre personnes branchées blogs et nouveaux médias. Pas besoin de faire partie d’un club, il suffit de s’inscrire!

On se réjouit déjà de découvrir de nouvelles têtes.

Grasshopper!

Laissez un mot dans les commentaires, ou mieux, annoncez-vous sur Facebook.

N’oubliez pas de rejoindre le groupe Bloggy Friday Lausanne sur Facebook pour ne pas rater la rencontre du mois prochain!

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Rendre service et apprendre à dire non [fr]

C’est une discussion d’hier soir qui m’inspire pour cet article.

Je ne sais pas ce qui est le cas pour vous, mais pour moi, apprendre à dire “non” m’a pris longtemps. Et comme par hasard, ma vie est remplie de gens qui ont un peu ce même problème.

Voici quelques-unes de mes réflexions et leçons de vie à ce sujet.

Rendre service, c’est une valeur dans notre société. C’est bien vu. Et c’est un pilier important de la vie en communauté. Le problème, c’est quand rendre service devient le “truc” que l’on a mis en place pour chercher à se faire aimer ou apprécier (c’est un peu bateau, mais en général ça tourne là autour). Peu de monde dira à un enfant “ne sois pas aussi gentil, ne rends pas autant service”. Je ne dis pas qu’il faudrait littéralement dire ça, et ça reste un peu simpliste, mais ce que j’essaie de dire c’est que c’est un comportement socialement acceptable que l’on peut donc impunément mettre en place à nos dépens.

A la base, je suis quelqu’un qui fait passer les autres avant moi. Je me porte assez spontanément volontaire, je rends service (je le propose même, je ne me contente pas d’accepter), je fais pour autrui. Il m’a fallu longtemps pour réaliser que je me piégeais ainsi: ces diverses choses que j’avais proposé de faire devenaient ensuite des gros rochers noirs dans ma hotte (bien trop lourde) de “choses à faire”.

Alors j’ai appris à reprendre en main mes réflexes: réfléchir avant de dire oui, bêtement. Tenter de me projeter dans l’avenir et de m’imaginer faire la chose au moment où je suis tentée de la proposer. Dire “très honnêtement, j’aurais vraiment envie d’accepter, mais j’ai tendance à prendre trop d’engagements, donc donne-moi deux jours pour te répondre.”

Je ne suis bien entendu pas complètement tirée d’affaire. Mais que de chemin!

Au fond (on le disait hier soir), il est bien plus respectueux de dire “non” et de ne pas faire une chose, que de dire “oui” et de ne pas la faire non plus. Et dans toute cette histoire, il ne faut pas oublier le respect qu’on se doit à soi-même!

On peut donner à autrui, de façon authentique et véritablement pour l’autre, qu’à partir du moment où on est libre de le faire. Libre d’accepter ou de refuser. Si notre “oui” est enchaîné à un désir profond, parfois inconscient, de se faire accepter, il ne vaut tripette.

Soyons lucides: cet enjeu sera toujours là. Mais on peut en être libre, ou esclave.

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