Things I Enjoy Doing For My Friends [en]

[fr] Une liste de choses que j'aime faire pour mes amis, comme démonter les ordinateurs, aider à déménager, remplir les coffres de voiture ou lire la carte.

– Putting together ikea furniture
– Fitting stuff in cellars, car boots, suitcases, fridges or other limited spaces (makes me a valuable asset when moving)
– Taking computers apart and putting them back together (preferably upgrading bits and pieces in the process)
– Installing and upgrading programmes or the OS (mac only!)
– Reading the map
– Explaining finer points of French grammar or spelling
– Light DIY (no drilling in walls)
– Unboxing things

What are yours?

Going SSD and Amahi Home Server [en]

[fr] En train de mettre un SSD dans mon vieux Macbook (performance!), ce qui signifie stockage distant de mes données: disque dur externe, serveur maison Amahi, et Crashplan pour les backups.

I’ve been drooling on the MacBook Air over the past weeks, to the point I’ve pretty much decided it’ll be my next machine. Sure, a MacBook Pro is way more powerful, but do I need all that extra power? The eternal question when changing computers.

I understood that one of the things that make the Air zippy is the SSD. But why wait for another machine to have an SSD? I’m going to put one in my MacBook directly (I’ve already changed the hard drive twice, no biggie thanks to ifixit). Actually, I would be doing this now, if I hadn’t by mistake ordered a 3.5″ SSD instead of 2.5″ (I have two on my hands by the way, if anybody is interested in buying them off me, still in their unopened box).

The reason it took me so long to warm up to SSD strategy is the price. Horribly expensive per Gb, compared to a “normal” hard drive! But what I’ve understood is that if you go the SSD way, you also stop storing all your data on those expensive Gb. You keep the expensive SSD Gb for your OS and applications, and all the data that is just “storage” goes on something slower.

For example, an external hard drive (I’m going to have a 2.5″ 500 Gb one once I swap it out) or… an Amahi Home Server, like the one I’m currently building. The server is a good solution for me to keep my data on a flexible redundant system (Greyhole).

Add to that Crashplan, which plays nice with Amahi, and the server will also allow me to host distant backups for my friends (with the idea that they might also allow me to use some of their storage space for mine). VPN acces, etc.

Right, I’m going back to my hardware!

Jelly, Bloggy Friday, Pique-Nique, Webmardi [fr]

[en] A few events in the coming weeks here around Lausanne.

Oui, il y a des choses sympa qui se passent en Suisse Romande, à l’eclau et ailleurs. Voyez:

On se voit bientôt, alors!

Quelques idées pour améliorer l'application iPhone des CFF [fr]

[en] Some ideas to improve the iPhone application for CFF/SBB.

Et hop, un article dans la catégorie “consulting gratuit parce que j’en ai envie” — on verra ce que les CFF ont mis en place comme canaux remontants pour ce genre de chose. Et en passant, ça m’intéresse de savoir ce que vous pensez de vos idées!

Donc, je suis une grande fan de l’application iPhone des CFF. Je l’utilise pour consulter les horaires et pour acheter presque tous mes billets de train. Cependant, il y a un certain nombre de grosses maladresses dans la conception de cette application (je parle stratégie/fonctionnalités ici, et non pas réalisation).

Prenons le plus évident: j’ai un abonnement demi-tarif. Chaque fois que je montre mon billet au contrôleur, je dois également sortir mon porte-monnaie et mon abonnement demi-tarif, en plus de l’iPhone. Au fond, quand j’y pense, c’est presque moins pratique qu’avoir un billet en papier qui serait aussi dans le porte-monnaie! Tous les billets électroniques ont mon nom dessus. Ils sont achetés via un compte créé sur le site CFF. Ne pourrait-on donc pas imaginer la chose suivante:

– j’enregistre mon abonnement demi-tarif auprès de l’application (ou mieux, l’application le fait toute seule car elle sait déjà qui je suis, et ce sont les CFF eux-mêmes (!) qui m’ont vendu le demi-tarif)
– lorsque je présente mon billet au contrôleur, le demi-tarif est “inclus” dans le billet (probablement une fonctionnalité de son lecteur — je ne sais pas exactement quel retour le lecteur fait au contrôleur)

On pourrait aussi imaginer, du coup, que lorsque je cherche à acheter un billet, l’application me propose directement le demi-tarif (ça, c’est implémentable même sans enregistrement du demi-tarif, en passant: une simple préférence “je voyage normalement en deuxième classe demi-tarif” ferait déjà l’affaire).

Alors, je suis sûre qu’il y a un tas de raisons (sécurité, protection des données) qui rendent difficiles “iPhonisation” du demi-tarif. Il faut voir la photo, par exemple. Mais le billet électronique pourrait très bien intégrer la photo de la personne en plus du nom — du coup, serait-il vraiment nécessaire d’exiger alors une pièce d’identité? Il suffit de sécuriser suffisamment le système d’achat et de génération de billets électroniques pour que le système de contrôle puisse avoir la certitude que chacun est unique.

Très probablement qu’on trouverait des solutions à ces problèmes si l’objectif devenait “le voyageur avec un billet iPhone n’a rien d’autre à sortir que son iPhone lorsqu’il est contrôlé”.

Dans le même ordre d’idée: j’ai un abonnement Mobilis zones 11 et 12. Cela veut dire que suivant où je vais, je peux prendre des billets de prolongement de parcours (zones supplémentaires) ou des billets de train partant d’une gare autre que Lausanne.

Exemple: si je vais à Vevey et que mon train s’arrête à Lutry (encore en zone 12), je peux prendre un billet de train depuis Lutry.

Cela demande toutefois une certain gymnastique: si je vais à Genève et que mon train ne s’arrête pas à Renens, par exemple, je n’ai pas le droit de prendre un billet à partir de Renens.

Je m’étais d’ailleurs plainte de cette règle très peu intuitive pour le voyageur auprès de @RailService, qui m’avait expliqué que c’était plus pratique pour eux. Soit. Mais, attendez — on essaie d’être orienté clientèle ou non? Je ne compte pas le nombre de fois où j’ai vu des voyageurs se faire (gentiment, parce qu’ils doivent avoir l’habitude) remettre à l’ordre par le contrôleur parce qu’ils avaient un billet “partiel” pour leur course, un abonnement pour le reste, et que le train ne s’arrêtait pas à la bonne gare intermédiaire. (Moi aussi, d’ailleurs, c’est comme ça que j’ai appris le fonctionnement du système!)

Franchement, “plus pratique pour l’entreprise et complètement contre-intuitif pour le client” n’est pas une bonne stratégie pour vos produits. Mais passons.

Donc, qu’est-ce que ce serait pratique si je pouvais signifier à mon application iPhone CFF que je possède un abonnement Mobilis pour les zones 11 et 12, et s’il pouvait en tenir compte dans les billets qu’il me proposerait? Si je veux aller à St-Prex, l’application me proposerait automatiquement les bonnes zones pour un billet de prolongement de parcours (et non pas, comme elle le fait maintenant, cinq zones dont deux qui me sont inutiles car je les ai déjà payées via mon abonnement).

Si je veux acheter uniquement les bonnes zones, c’est très difficile via l’iPhone, car l’application ne permet pas de sélectionner des zones spécifiques (on peut comprendre, vu le nombre de communautés tarifaires, mais quand même). C’est donc une des rares situations où je me retrouve à acheter mon billet à l’automate.

Maintenant, avec l’extension du réseau Mobilis, je suis confrontée à cette difficulté de plus en plus souvent: je suis dans le train pour Gland (eh oui, l’impulsion pour écrire cet article!) pour lequel j’ai acheté un prolongement de sept zones pour compléter mon abonnement Mobilis, alors que l’application m’en proposait au moins une ou deux de plus. Je pouvais uniquement spécifier que je voulais un billet à partir de Renens, et dans ce cas là, le système tient à me faire acheter la zone 12 également (dans laquelle se situe Renens). J’avais donc le choix entre payer plus (trop!) cher avec l’iPhone, ou payer le prix juste via l’automate.

Je trouve un peu ironique — en y pensant maintenant — que l’application iPhone soit plus maladroite à gérer les situations des voyageurs avec demi-tarif et abonnements préexistants (et donc des gens qui voyagent régulièrement en transports publics) que les gens qui n’ont aucun abonnement (et qui donc voyagent moins, et qui donc… n’ont peut-être pas pris la peine d’installer l’application CFF et de créer un compte lié à leur carte de crédit pour pouvoir acheter des billets en ligne…).

(Tiens, trois jeunes faux sourds dans mon train. Je viens de prévenir @RailService, y a-t-il mieux à faire? Edit 08.03.2011: Alors, dixit @RailService, appeler la Police Ferrovière CFF au 0800 117 117, sans oublier de préciser le train — et hop, numéro enregistré pour la prochaine fois.)

Dernier grief concernant l’application iPhone (que j’adore quand même, je le précise à nouveau): elle est fondamentalement stupide en ce qui concerne les transports publics locaux (en tous cas lausannois). L’application semble un peu idiotement considérer qu’on est incapables de marcher entre deux arrêts de bus s’ils ne portent pas le même nom. Ou en tous cas, sa base de données en la matière n’est pas à jour.

Exemple: pour me rendre à la gare, je prends le 4 jusqu’à Bel-Air, puis je marche une minute (bon, deux) pour prendre le M2 au Flon. Je pourrais aussi changer à St-Roch et prendre le 3 ou le 21, si la correspondance est bonne. Ou bien je peux marcher une minute jusqu’au LEB — de nouveau, si le timing est bon. Je peux aussi marcher jusqu’aux Bergières pour prendre le 21, qui descend directement à la gare. Pour finir, je pourrais aussi prendre le 4 jusqu’à St-François et marcher depuis là (mais ça arrive rarement que je le fasse, j’avoue, le M2 est assez fréquent pour que ça ne vaille pas vraiment la peine).

Si je demande à l’application iPhone CFF un itinéraire depuis mon arrêt de bus, il ne me propose pas la solution la plus rapide pour la gare (le M2) — mais uniquement celle avec changement à St-Roch. Les bus étant un peu moins précis que les trains niveau horaire, j’avoue généralement ne pas vouloir courir le risque de rester coincée à St-Roch parce que mon bus avait une minute de retard.

Ce qui est étonnant avec cette apparente stupidité de l’application, c’est qu’elle est tout à fait capable de me proposer d’aller prendre le train à Renens plutôt que Lausanne (ce qui peut être plein de bon sens vu où j’habite). Par contre, elle me fait passer par le centre-ville, au lieu de marcher 5-10 minutes pour prendre le 7 directement.

J’ai le même problème quand je vais faire du bateau. Mon bateau est au Port de Vidy, accessible via le 6 et le 1 (Maladière ou Figuiers), le 2 (Maladière-Lac), etc. Pour trouver le meilleur parcours, je dois regarder manuellement toutes les possibilités et les comparer “offline”.

En somme:

– j’aimerais pouvoir dire à l’application que je n’ai pas peur de marcher une dizaine de minutes
– j’aimerais que l’application puisse, à partir d’une adresse, ou pour une adresse donnée, choisir l’arrêt de bus qui donnera la meilleure correspondance, tenant compte du temps de marche
– on peut aussi imagine que je puisse avoir des options: minimiser le temps de marche, minimiser les correspondances, chemin le plus rapide porte-à-porte, etc.
– l’application pourrait être nettement plus agile dans ses correspondances (clair, Bel-Air et Flon ce n’est pas le même nom, mais c’est à une minute de marche!)

Voilà, je crois que j’ai fait le tour. Pour ces messieurs-dames des CFF (et éventuellement des TL) qui passeraient par ici, je fais une petite liste-résumé:

– intégrer d’une façon ou une autre mes abonnements existants à l’application, afin que
(a) je ne doive pas sortir iPhone et demi-tarif et abonnement Mobilis pour le contrôleur (oui, parfois c’est les trois!)
(b) l’application me propose des billets qui tiennent compte de mes abonnements existants (particulièrement pour les billets de prolongement de parcours des zones tarifaires)
– améliorer l’intelligence de l’application pour les parcours avec transports publics locaux, en particulier
(a) les correspondances entre arrêts proches portant des noms différents
(b) les alternatives de parcours à partir/à destination d’une adresse donnée, avec des arrêts de départ/arrivée différents

Merci 🙂

Google Alerts Trick to Monitor Website Health [fr]

[en] Un petit truc pour être alertée immédiatement si mon site recommence à servir à Google des pages truffées de mots-clés pharmaceutiques: une Alerte Google qui cherche ces mots-clés uniquement sur mon site. Fûté, non?

As you can guess, I’m now a little paranoid about getting hacked and having my blog pages stuffed with pharma keywords for the benefit of search engines. I’m keeping a close eye on my site now, but logging into Google Webmaster Central each day to “Fetch as Googlebot” gets old quickly.

So I had a bright idea I’m pretty proud of and want to share with you.

I simply set up a Google Alert for spammy pharma keywords on my site, like this:

site:climbtothestars.org keyword1 OR keyword2 OR keyword3

Given I don’t blog about those meds (or any pharma-related stuff, actually), any alert that shows up will be a sign that Googlebot has been served spammy content from my site, which should not happen as it is now supposed to be clean. And if it does, I will know about it immediately (you can easily set alert frequency for your alert in Google Alerts).

Alban Martin, co-création [fr]

Cours SAWI #mcmsla présentation d’Alban est disponible en ligne (deuxième partie aussi).

Maturité de la marque et de l’entreprise vis-à-vis des médias sociaux: échelle.

  1. “canal” remontant non pris en compte; n’écoutent pas (exemple: Nestlé/Greenpeace “Killer” campaign)
  2. médias sociaux inclus dans la veille
  3. l’entreprise réagit à certains messages clés
  4. attitude proactive d’encouragement à la discussion
  5. pris en compte dans les processus d’innovation et de service clientèle

Ecouter, ça peut donner des idées: par exemple la SNCF qui remplace la voix d’annonce par celle d’Homer Simpson en Gare Montparnasse le 1er avril (8 mio de vues pour une des vidéos amateur!) — degré 2.

Lancement de l’application iPhone officielle de Roland Garros par Orange: premiers retours négatifs, trois jours après le début du tournoi! Réactions parfois vives! Mais mesures correctives apportées + les communiquer au bon endroit (directement dans l’app store et où les gens réagissaient, ainsi que dans des écrans intersticiels au lancement). En moins d’une semaine… — degré 3.

Du point de vue organisationnel (degré 4). Equipe SMO: Social Media Optimization. A la croisée de la communication et du marketing. Activités qui ont lieu sur le site de l’organisation et ailleurs.

  • socialiser le site web
  • installation de modules de tiers
  • campagnes ad hoc
  • relations blogueurs
  • seeding (déposer des messages pertinents aux bons endroits: promo dans communautés clés, participation via commentaires, blog, groupes de discussion…)
  • présence sur les carrefours d’audience (présence pérenne!)

Mais attention, ça débute par la communication corporate conforme aux médias sociaux, afin que le contenu institutionnel circule de façon la plus efficace possible sur les médias sociaux. Bon exemple: Orange UK.

Exemple niveau 5: Orange Tunisie.

R&D, Marketing, Ventes. Communiquer.

R&D: public niche, B2B, start-ups, petites entreprises, freelances, étudiants… via plateformes de coopération et co-création, ainsi que des événements offline. KPI? nombre de contributions, de deals ou partenariats générés, les idées et suggestions…

Deux exemples: Livebox Lab & Orange Partner

Livebox Lab: recherche d’idées de services à construire dessus. Sur la plate-forme sont diffusés toutes les specs techniques de la livebox => un partenaire peut déposer un dossier en comprenant comment fonctionne la livebox. Tri des propositions, partenariat, développement de l’idée.

Orange Partner: communauté de développeurs qui gravitent autour des produits Orange. Attention, pas juste online!

Orange Partner et Livebox Lab sont des sites B2B indépendants et pas médiatisés sur les sites B2C.

Marketing: aussi une petite audience, geeks, blogueurs, technophiles. Beta test, “netnology”, suivi de discussions en ligne, etc. Exemples: Orange Innovation lab (beta-zone, produits presque finis — lab’Orange). Ne pas oublier le monde physique! Conférence d’explication à La Cantine, par exemple.

Ventes: programme e-influenceurs. Relations étroites et informelles avec des non-institutionnels, bâties sur le long terme, qui vont dans les deux sens, et adaptation des outils de communication à cette audience spécifique (“buzz-kit”). Des gens qu’on connaît bien, avec qui on a une relation personnelle.

Méthodologie:

  1. Analyse du bruit et des communautés existantes: se représenter les acteurs du marché (fonctions, chiffres, audience, positionnement). Faire des recherches pour les mots-clés pertinents dans Google (blogsearch, trends…), Facebook
  2. Il y a forcément un forum via lequel prendre la température
  3. Analyse de l’audience existante ou attendue (portrait chinois?)
  4. Rechercher des campagnes similaires (pour savoir ce qui marche et ce qui ne marche pas)
  5. Fixer des objectifs
  6. Identifier lea bonne stratégie de communication à partir de viral/buzz/influence (combinables)

Oups! 10: suivi des retombées, reporting.

Formation MCMS au SAWI: Wikis et Mesures [fr]

[en] Two short presentations which are part of the social media course I'm co-directing at SAWI.

Deux brèves présentations. La première pour aborder les wikis et la deuxième pour vous inviter à regarder mesures et chiffres avec circonspection.

Wikis

  • communautés anciennes, remontant à 1995
  • grande réflexion sur la collaboration en ligne
  • à explorer: C2 (“Wiki”), MeatBall

Plus de liens et d’infos dans le prezi, bien sûr:

Mesures

Le prezi, pour plus de liens et de pistes de réflexion!

Brené Brown on Vulnerability (TEDx Talk) [en]

[fr] Excellente présentation de Brené Brown sur la vulnerabilité et l'importance de celle-ci pour notre capacité à entrer en relation. A regarder absolument (il y a des sous-titres français si vous en avez besoin).

After a pretty unproductive day watching cars spawn and unhacking my blog, I settled down to watch a few videos I had stuck in Boxee over the last months.

First I watched Alain de Botton, who said very eloquently what I’ve been thinking for a few years now: if anyone can be anything, and we owe our successes to ourselves, we are also fully responsible for our failures, and that responsibility is crushing us and our self-esteem. I then went on to David Blaine, who held his breath for 17 minutes — more scary than inspiring for me (kids, don’t try this at home in the bathtub).

Finally, I listened to Brené Brown’s talk on vulnerability and connexion. It hit close to home, and I took some notes, which I’ll share with you in continuation with my mad crazy live-blogged notes of the Lift conference. But do listen to Brené directly:

In order for connection to happen, we need to let ourselves be seen.

Shame: if people see or know this thing about me, then I am not worthy of connexion.

The only thing that separates people who have a strong sense of worthiness from those who struggle to feel worthy of love and belonging is that those who have this strong sense of worthiness — they believe they are worthy of love and belonging. That’s the only difference.

The only thing that keeps us from connexion is our fear that we’re not worthy of connexion.

Courage to be imperfect.

Compassion to be kind to oneself and then to others.

Connexion as a result of authenticity. Let go of who you should be to be who you are.

AND vulnerability. They fully embraced it. They believed that what made them vulnerable made them beautiful. The willingness to say “I love you first”. The willingness to invest in a relationship which may or may not work out.

We numb vulnerability. But you can’t selectively numb the emotions you want, the difficult feelings. You numb everything else too.

We make everything that is uncertain certain. (Control.) We perfect. Including our children.

You’re imperfect, you’re wired for struggle, you’re worthy of love and belonging.

We pretend.

Let ourselves be seen. Love with our whole heart, even though there’s no guarantee. Practice gratitude and joy. Believe that we’re enough.

Thanks, Brené. You can follow Brené on Twitter or check out her blog.

On Being Hacked [en]

[fr] Hackée, et voilà, moi qui savais justement pas quoi faire de mon beau dimanche après-midi ensoleillé...

I’m currently battling with a hacked WordPress installation. You won’t see anything if you view source, but Google unfortunately sees a whole lot of spam right at the top of each of my pages.

Result of being hacked on CTTS

Here’s some information in the hope somebody may have a bright idea to help me root out the hack.

  • I’m running 3.0.3 and would like to find the source of the problem before upgrading to 3.04 (bad idea?)
  • I’ve tried disabling all plugins, and the problem is still there when I do that.
  • I’m using the vanilla default Twenty-Ten theme
  • I’ve looked in the theme header (header.php) for anything obvious, and also in wp-content, wp-plugins, etc. for anything that looked out of place to my eyes
  • I’ve run greps for base64 (anything here look suspicious?), spammy keywords, and other things I could think of
  • It does not seem to be this pharma hack (have failed at finding any signs of it following the instructions there — wp_option keys, backdoor files…)
  • I have searched my database for spammy keywords (also backwards) and haven’t found any aside in spam comments caught in Akismet

I will update this post as I find out more. Thanks for your suggestions.

Update: at least a partial solution… running find . -iname *.php -print0 |xargs -0 grep base64 allowed us to identify a problem in l10n.php, which was promptly replaced by a new version (evil version available on request). One of my pages as viewed by Googlebot now looks like this. So, the site is cleaner, but are there any backdoors left?

Google Webmaster Central is definitely a place to visit regularly — I would have spotted this way sooner if I had, rather than wondering what was wrong with my robots.txt file when I stopped being able to “direct Google” my posts. View more scary screenshots.