Exercise: Anything Better Than Nothing [en]

[fr] Côté sport et exercice, n'importe quoi est mieux que rien du tout. Du coup, pour reprendre ma bonne habitude de vélo, je m'y remets avec des tranches de 15 minutes (30 ça me paraît décourageant juste là). Ce n'est pas assez, mais c'est mieux que rien.

In summer 2009 I bought an exercise bike. I have heart valve prolapse (no panic, nothing really alarming, had it all my life) so my endurance is naturally bad, and some irregular judo training is absolutely not enough to compensate for my sedentary lifestyle and increasing age (I’m not 20 anymore and I’m starting to see it).

Cardiologist’s instructions: 20 minutes a day (30 seems better) at 125-135 or so (that’s for me, varies with age). I’ve exercised pretty regularly since then, but I regularly fall off the wagon, sometimes for months on end. Between Bagha’s death and India for example, I hadn’t sat on it much since mid-December before I clambered back on the wagon a few days ago.

Born-Again Flat 03

We all know that getting back on the wagon is always difficult — whatever the wagon. What helped me here? Realising that in the case of exercise, anything is always better than nothing. So instead of trying to do my whole routine immediately (which includes 150 ab crunches of various varieties, stretching, a yoga exercise, “gainage“, and 30 minutes on the bike) I decided to just start with 15 minutes on the bike and 50 abs. In the spirit of what I learned reading 6changes, I’m first getting back into the habit of exercising — nevermind if I’m not really doing as much as I should be doing. That’ll come later.

So, if you’re not exercising and feeling guilty about it, start with something easy. Get into a routine of doing some exercise every day. Whatever you do will be better than nothing.

I think a big mistake people make when they decide that they need to start exercising is that they try to do too much too quickly, hence falling victim to New Year Resolution Syndrome.

You’re going to fall off the wagon. The most important question to answer is: when you do, how will you climb back on? Take it easy.

And remember: just walking ten minutes a day is better than not moving at all — even if in an ideal world you should be doing 30 minutes of exercise a day.

Frustrations comptables: banques et logiciels, c'est pas encore ça! [fr]

Pour diverses raisons sur lesquelles je ne m’étendrai pas, je songe à la possibilité de reprendre en main ma comptabilité, après l’avoir déléguée (avec bonheur) durant plusieurs années.

Ma comptabilité n’est pas très compliquée: des factures pour mes clients, des frais à déduire, hop. Je pourrais faire ça dans un tableur (<3 Google Docs, c’est ce que j’utilise depuis deux ans pour la compta de l’eclau et ça va très bien).

Oups, ça vient de se gâter. Voyez, moi, la compta, c’est pas mon truc. Ça me fait un peu l’effet que doivent faire les médias sociaux à certains d’entre vous: important, mais compliqué, et bon sang, par où on commence, et ça s’appelle comment, ça?

Ça vient de se gâter parce que j’ai dit “compta” au lieu de “faire les écritures” ou quelque chose comme ça. Mon bilan, je vais laisser faire ça aux professionnels. Mais c’est les écritures, et le côté “garder un oeil sur les sous”, qui m’intéresse.

Donc, tableur, très bien. Je note les entrées et les dépenses, je fais des petites catégories qui rentreront dans le plan comptable, nickel.

Sauf que Philippe (coworker de l’eclau, justement) me montre qu’il y a des programmes qui arrivent à causer avec Postfinance ou d’autres banques et à importer directement les écritures. Vous imaginez comme ça me fait saliver, ça.

Hop, ni une ni deux, je pars en exploration. Chez Crealogix, PayMaker, le programme dont m’a d’abord parlé Philippe. Je fouille un peu, je demande sur Twitter. MacPay. Crésus semble un poil cher. Je télécharge les deux premiers en version d’évaluation.

Premier constat, désolée, mais c’est pas très user-friendly. (“Moche”, je me permettrai pas — mais un peu clunky.) Probablement que c’est pas très user-friendly parce que je suis une complète pive quand il s’agit de finances et donc que je ne comprends pas bien à quoi doit servir le programme, ni les différentes choses qu’on peut faire avec.

Deuxième constat, ça semble surtout être des programmes de saisie d’ordres de paiement. J’en ai rentré un dans MacPay mais impossible de trouver comment “l’envoyer” (j’utilise probablement pas le bon vocabulaire).

Bref, c’est décourageant.

Je retourne à mon plan initial, le tableur. Ma compta n’est pas bien compliquée… Mais j’ai eu l’espoir de ne pas avoir besoin de recopier toutes les écritures déjà saisies dans mon compte en banque, et j’avoue que j’ai de la peine à lâcher l’idée. Mais oui! Il y a une fonction d’exportation des transactions, non?

Je me précipite dans Postfinance. Misère, on nous sert du PDF. La BCV, ça semble plus prometteur: exportation vers Excel. Bon sang, pourquoi n’ai-je jamais utilisé cette fonctionnalité? J’exporte, et j’ouvre dans NeoOffice. Ah oui, je me souviens: ce n’est pas un joli petit tableau bien propre qu’on nous sert, mais une espèce de machin qui ressemble plus à du Word fait dans Excel qu’autre chose.

Messieurs les banquiers (ou plutôt, messieurs les qui-développez-des-interfaces-ebanking), serait-ce trop vous demander de pouvoir simplement exporter mes transactions en format .csv? Tout bêtement?

On ne va pas baisser les bras, je suis une acharnée. Peut-être qu’en copiant-collant les transactions listées dans mon interface e-banking je peux m’épargner quelques précieuses minutes de frappe. Ben là aussi, déception: la BCV est laconique au possible dans ses libellés de transaction (“BCV-NET”, ça indique bien que c’est le paiement de mon assurance maladie, juste? et “BCV-NET”, c’est aussi les paiements de ma facture téléphonique? oublions…) et Postfinance pèche par excès de zèle dans l’autre direction, me donnant jusqu’à dix lignes d’informations dans le libellé de chaque transaction (je vous juge, j’en ai même vu une qui indiquait la date de naissance du créditeur… presque).

Bah.

Comme me l’a fait remarquer Julien, c’est quand même dingue que ce soit aussi mauvais: on a tous des comptes en banque. On utilise tous (bientôt tous) l’e-banking. On a tous besoin de garder un oeil sur ses finances, même si ce n’est “que” à titre personnel. Et les outils qu’on a à disposition pour le faire sont franchement pénibles à utiliser — mauvaise UX autant que fonctionnalités inadaptées.

Développeurs et spécialistes UX, je crois qu’il y a un besoin à remplir, là.

Sinon, prouvez-moi que j’ai tort de me plaindre ainsi amèrement. Montrez-moi l’outil facile à appréhender, agréable à utiliser (et à l’oeil, ça ne gâche rien), qui automatise au maximum le suivi des mes finances, tout en me laissant suffisamment de flexibilité pour l’adapter à ma situation personnelle. Dites-moi ce que je n’ai pas compris et qui fait que je ne trouve rien, peut-être, parce que je cherche au mauvais endroit. Je serai ravie de m’être lamentée pour rien sur ce blog.

Things I Enjoy Doing For My Friends [en]

[fr] Une liste de choses que j'aime faire pour mes amis, comme démonter les ordinateurs, aider à déménager, remplir les coffres de voiture ou lire la carte.

– Putting together ikea furniture
– Fitting stuff in cellars, car boots, suitcases, fridges or other limited spaces (makes me a valuable asset when moving)
– Taking computers apart and putting them back together (preferably upgrading bits and pieces in the process)
– Installing and upgrading programmes or the OS (mac only!)
– Reading the map
– Explaining finer points of French grammar or spelling
– Light DIY (no drilling in walls)
– Unboxing things

What are yours?

Going SSD and Amahi Home Server [en]

[fr] En train de mettre un SSD dans mon vieux Macbook (performance!), ce qui signifie stockage distant de mes données: disque dur externe, serveur maison Amahi, et Crashplan pour les backups.

I’ve been drooling on the MacBook Air over the past weeks, to the point I’ve pretty much decided it’ll be my next machine. Sure, a MacBook Pro is way more powerful, but do I need all that extra power? The eternal question when changing computers.

I understood that one of the things that make the Air zippy is the SSD. But why wait for another machine to have an SSD? I’m going to put one in my MacBook directly (I’ve already changed the hard drive twice, no biggie thanks to ifixit). Actually, I would be doing this now, if I hadn’t by mistake ordered a 3.5″ SSD instead of 2.5″ (I have two on my hands by the way, if anybody is interested in buying them off me, still in their unopened box).

The reason it took me so long to warm up to SSD strategy is the price. Horribly expensive per Gb, compared to a “normal” hard drive! But what I’ve understood is that if you go the SSD way, you also stop storing all your data on those expensive Gb. You keep the expensive SSD Gb for your OS and applications, and all the data that is just “storage” goes on something slower.

For example, an external hard drive (I’m going to have a 2.5″ 500 Gb one once I swap it out) or… an Amahi Home Server, like the one I’m currently building. The server is a good solution for me to keep my data on a flexible redundant system (Greyhole).

Add to that Crashplan, which plays nice with Amahi, and the server will also allow me to host distant backups for my friends (with the idea that they might also allow me to use some of their storage space for mine). VPN acces, etc.

Right, I’m going back to my hardware!

Jelly, Bloggy Friday, Pique-Nique, Webmardi [fr]

[en] A few events in the coming weeks here around Lausanne.

Oui, il y a des choses sympa qui se passent en Suisse Romande, à l’eclau et ailleurs. Voyez:

On se voit bientôt, alors!

Quelques idées pour améliorer l'application iPhone des CFF [fr]

[en] Some ideas to improve the iPhone application for CFF/SBB.

Et hop, un article dans la catégorie “consulting gratuit parce que j’en ai envie” — on verra ce que les CFF ont mis en place comme canaux remontants pour ce genre de chose. Et en passant, ça m’intéresse de savoir ce que vous pensez de vos idées!

Donc, je suis une grande fan de l’application iPhone des CFF. Je l’utilise pour consulter les horaires et pour acheter presque tous mes billets de train. Cependant, il y a un certain nombre de grosses maladresses dans la conception de cette application (je parle stratégie/fonctionnalités ici, et non pas réalisation).

Prenons le plus évident: j’ai un abonnement demi-tarif. Chaque fois que je montre mon billet au contrôleur, je dois également sortir mon porte-monnaie et mon abonnement demi-tarif, en plus de l’iPhone. Au fond, quand j’y pense, c’est presque moins pratique qu’avoir un billet en papier qui serait aussi dans le porte-monnaie! Tous les billets électroniques ont mon nom dessus. Ils sont achetés via un compte créé sur le site CFF. Ne pourrait-on donc pas imaginer la chose suivante:

– j’enregistre mon abonnement demi-tarif auprès de l’application (ou mieux, l’application le fait toute seule car elle sait déjà qui je suis, et ce sont les CFF eux-mêmes (!) qui m’ont vendu le demi-tarif)
– lorsque je présente mon billet au contrôleur, le demi-tarif est “inclus” dans le billet (probablement une fonctionnalité de son lecteur — je ne sais pas exactement quel retour le lecteur fait au contrôleur)

On pourrait aussi imaginer, du coup, que lorsque je cherche à acheter un billet, l’application me propose directement le demi-tarif (ça, c’est implémentable même sans enregistrement du demi-tarif, en passant: une simple préférence “je voyage normalement en deuxième classe demi-tarif” ferait déjà l’affaire).

Alors, je suis sûre qu’il y a un tas de raisons (sécurité, protection des données) qui rendent difficiles “iPhonisation” du demi-tarif. Il faut voir la photo, par exemple. Mais le billet électronique pourrait très bien intégrer la photo de la personne en plus du nom — du coup, serait-il vraiment nécessaire d’exiger alors une pièce d’identité? Il suffit de sécuriser suffisamment le système d’achat et de génération de billets électroniques pour que le système de contrôle puisse avoir la certitude que chacun est unique.

Très probablement qu’on trouverait des solutions à ces problèmes si l’objectif devenait “le voyageur avec un billet iPhone n’a rien d’autre à sortir que son iPhone lorsqu’il est contrôlé”.

Dans le même ordre d’idée: j’ai un abonnement Mobilis zones 11 et 12. Cela veut dire que suivant où je vais, je peux prendre des billets de prolongement de parcours (zones supplémentaires) ou des billets de train partant d’une gare autre que Lausanne.

Exemple: si je vais à Vevey et que mon train s’arrête à Lutry (encore en zone 12), je peux prendre un billet de train depuis Lutry.

Cela demande toutefois une certain gymnastique: si je vais à Genève et que mon train ne s’arrête pas à Renens, par exemple, je n’ai pas le droit de prendre un billet à partir de Renens.

Je m’étais d’ailleurs plainte de cette règle très peu intuitive pour le voyageur auprès de @RailService, qui m’avait expliqué que c’était plus pratique pour eux. Soit. Mais, attendez — on essaie d’être orienté clientèle ou non? Je ne compte pas le nombre de fois où j’ai vu des voyageurs se faire (gentiment, parce qu’ils doivent avoir l’habitude) remettre à l’ordre par le contrôleur parce qu’ils avaient un billet “partiel” pour leur course, un abonnement pour le reste, et que le train ne s’arrêtait pas à la bonne gare intermédiaire. (Moi aussi, d’ailleurs, c’est comme ça que j’ai appris le fonctionnement du système!)

Franchement, “plus pratique pour l’entreprise et complètement contre-intuitif pour le client” n’est pas une bonne stratégie pour vos produits. Mais passons.

Donc, qu’est-ce que ce serait pratique si je pouvais signifier à mon application iPhone CFF que je possède un abonnement Mobilis pour les zones 11 et 12, et s’il pouvait en tenir compte dans les billets qu’il me proposerait? Si je veux aller à St-Prex, l’application me proposerait automatiquement les bonnes zones pour un billet de prolongement de parcours (et non pas, comme elle le fait maintenant, cinq zones dont deux qui me sont inutiles car je les ai déjà payées via mon abonnement).

Si je veux acheter uniquement les bonnes zones, c’est très difficile via l’iPhone, car l’application ne permet pas de sélectionner des zones spécifiques (on peut comprendre, vu le nombre de communautés tarifaires, mais quand même). C’est donc une des rares situations où je me retrouve à acheter mon billet à l’automate.

Maintenant, avec l’extension du réseau Mobilis, je suis confrontée à cette difficulté de plus en plus souvent: je suis dans le train pour Gland (eh oui, l’impulsion pour écrire cet article!) pour lequel j’ai acheté un prolongement de sept zones pour compléter mon abonnement Mobilis, alors que l’application m’en proposait au moins une ou deux de plus. Je pouvais uniquement spécifier que je voulais un billet à partir de Renens, et dans ce cas là, le système tient à me faire acheter la zone 12 également (dans laquelle se situe Renens). J’avais donc le choix entre payer plus (trop!) cher avec l’iPhone, ou payer le prix juste via l’automate.

Je trouve un peu ironique — en y pensant maintenant — que l’application iPhone soit plus maladroite à gérer les situations des voyageurs avec demi-tarif et abonnements préexistants (et donc des gens qui voyagent régulièrement en transports publics) que les gens qui n’ont aucun abonnement (et qui donc voyagent moins, et qui donc… n’ont peut-être pas pris la peine d’installer l’application CFF et de créer un compte lié à leur carte de crédit pour pouvoir acheter des billets en ligne…).

(Tiens, trois jeunes faux sourds dans mon train. Je viens de prévenir @RailService, y a-t-il mieux à faire? Edit 08.03.2011: Alors, dixit @RailService, appeler la Police Ferrovière CFF au 0800 117 117, sans oublier de préciser le train — et hop, numéro enregistré pour la prochaine fois.)

Dernier grief concernant l’application iPhone (que j’adore quand même, je le précise à nouveau): elle est fondamentalement stupide en ce qui concerne les transports publics locaux (en tous cas lausannois). L’application semble un peu idiotement considérer qu’on est incapables de marcher entre deux arrêts de bus s’ils ne portent pas le même nom. Ou en tous cas, sa base de données en la matière n’est pas à jour.

Exemple: pour me rendre à la gare, je prends le 4 jusqu’à Bel-Air, puis je marche une minute (bon, deux) pour prendre le M2 au Flon. Je pourrais aussi changer à St-Roch et prendre le 3 ou le 21, si la correspondance est bonne. Ou bien je peux marcher une minute jusqu’au LEB — de nouveau, si le timing est bon. Je peux aussi marcher jusqu’aux Bergières pour prendre le 21, qui descend directement à la gare. Pour finir, je pourrais aussi prendre le 4 jusqu’à St-François et marcher depuis là (mais ça arrive rarement que je le fasse, j’avoue, le M2 est assez fréquent pour que ça ne vaille pas vraiment la peine).

Si je demande à l’application iPhone CFF un itinéraire depuis mon arrêt de bus, il ne me propose pas la solution la plus rapide pour la gare (le M2) — mais uniquement celle avec changement à St-Roch. Les bus étant un peu moins précis que les trains niveau horaire, j’avoue généralement ne pas vouloir courir le risque de rester coincée à St-Roch parce que mon bus avait une minute de retard.

Ce qui est étonnant avec cette apparente stupidité de l’application, c’est qu’elle est tout à fait capable de me proposer d’aller prendre le train à Renens plutôt que Lausanne (ce qui peut être plein de bon sens vu où j’habite). Par contre, elle me fait passer par le centre-ville, au lieu de marcher 5-10 minutes pour prendre le 7 directement.

J’ai le même problème quand je vais faire du bateau. Mon bateau est au Port de Vidy, accessible via le 6 et le 1 (Maladière ou Figuiers), le 2 (Maladière-Lac), etc. Pour trouver le meilleur parcours, je dois regarder manuellement toutes les possibilités et les comparer “offline”.

En somme:

– j’aimerais pouvoir dire à l’application que je n’ai pas peur de marcher une dizaine de minutes
– j’aimerais que l’application puisse, à partir d’une adresse, ou pour une adresse donnée, choisir l’arrêt de bus qui donnera la meilleure correspondance, tenant compte du temps de marche
– on peut aussi imagine que je puisse avoir des options: minimiser le temps de marche, minimiser les correspondances, chemin le plus rapide porte-à-porte, etc.
– l’application pourrait être nettement plus agile dans ses correspondances (clair, Bel-Air et Flon ce n’est pas le même nom, mais c’est à une minute de marche!)

Voilà, je crois que j’ai fait le tour. Pour ces messieurs-dames des CFF (et éventuellement des TL) qui passeraient par ici, je fais une petite liste-résumé:

– intégrer d’une façon ou une autre mes abonnements existants à l’application, afin que
(a) je ne doive pas sortir iPhone et demi-tarif et abonnement Mobilis pour le contrôleur (oui, parfois c’est les trois!)
(b) l’application me propose des billets qui tiennent compte de mes abonnements existants (particulièrement pour les billets de prolongement de parcours des zones tarifaires)
– améliorer l’intelligence de l’application pour les parcours avec transports publics locaux, en particulier
(a) les correspondances entre arrêts proches portant des noms différents
(b) les alternatives de parcours à partir/à destination d’une adresse donnée, avec des arrêts de départ/arrivée différents

Merci 🙂

Google Alerts Trick to Monitor Website Health [fr]

[en] Un petit truc pour être alertée immédiatement si mon site recommence à servir à Google des pages truffées de mots-clés pharmaceutiques: une Alerte Google qui cherche ces mots-clés uniquement sur mon site. Fûté, non?

As you can guess, I’m now a little paranoid about getting hacked and having my blog pages stuffed with pharma keywords for the benefit of search engines. I’m keeping a close eye on my site now, but logging into Google Webmaster Central each day to “Fetch as Googlebot” gets old quickly.

So I had a bright idea I’m pretty proud of and want to share with you.

I simply set up a Google Alert for spammy pharma keywords on my site, like this:

site:climbtothestars.org keyword1 OR keyword2 OR keyword3

Given I don’t blog about those meds (or any pharma-related stuff, actually), any alert that shows up will be a sign that Googlebot has been served spammy content from my site, which should not happen as it is now supposed to be clean. And if it does, I will know about it immediately (you can easily set alert frequency for your alert in Google Alerts).

Alban Martin, co-création [fr]

Cours SAWI #mcmsla présentation d’Alban est disponible en ligne (deuxième partie aussi).

Maturité de la marque et de l’entreprise vis-à-vis des médias sociaux: échelle.

  1. “canal” remontant non pris en compte; n’écoutent pas (exemple: Nestlé/Greenpeace “Killer” campaign)
  2. médias sociaux inclus dans la veille
  3. l’entreprise réagit à certains messages clés
  4. attitude proactive d’encouragement à la discussion
  5. pris en compte dans les processus d’innovation et de service clientèle

Ecouter, ça peut donner des idées: par exemple la SNCF qui remplace la voix d’annonce par celle d’Homer Simpson en Gare Montparnasse le 1er avril (8 mio de vues pour une des vidéos amateur!) — degré 2.

Lancement de l’application iPhone officielle de Roland Garros par Orange: premiers retours négatifs, trois jours après le début du tournoi! Réactions parfois vives! Mais mesures correctives apportées + les communiquer au bon endroit (directement dans l’app store et où les gens réagissaient, ainsi que dans des écrans intersticiels au lancement). En moins d’une semaine… — degré 3.

Du point de vue organisationnel (degré 4). Equipe SMO: Social Media Optimization. A la croisée de la communication et du marketing. Activités qui ont lieu sur le site de l’organisation et ailleurs.

  • socialiser le site web
  • installation de modules de tiers
  • campagnes ad hoc
  • relations blogueurs
  • seeding (déposer des messages pertinents aux bons endroits: promo dans communautés clés, participation via commentaires, blog, groupes de discussion…)
  • présence sur les carrefours d’audience (présence pérenne!)

Mais attention, ça débute par la communication corporate conforme aux médias sociaux, afin que le contenu institutionnel circule de façon la plus efficace possible sur les médias sociaux. Bon exemple: Orange UK.

Exemple niveau 5: Orange Tunisie.

R&D, Marketing, Ventes. Communiquer.

R&D: public niche, B2B, start-ups, petites entreprises, freelances, étudiants… via plateformes de coopération et co-création, ainsi que des événements offline. KPI? nombre de contributions, de deals ou partenariats générés, les idées et suggestions…

Deux exemples: Livebox Lab & Orange Partner

Livebox Lab: recherche d’idées de services à construire dessus. Sur la plate-forme sont diffusés toutes les specs techniques de la livebox => un partenaire peut déposer un dossier en comprenant comment fonctionne la livebox. Tri des propositions, partenariat, développement de l’idée.

Orange Partner: communauté de développeurs qui gravitent autour des produits Orange. Attention, pas juste online!

Orange Partner et Livebox Lab sont des sites B2B indépendants et pas médiatisés sur les sites B2C.

Marketing: aussi une petite audience, geeks, blogueurs, technophiles. Beta test, “netnology”, suivi de discussions en ligne, etc. Exemples: Orange Innovation lab (beta-zone, produits presque finis — lab’Orange). Ne pas oublier le monde physique! Conférence d’explication à La Cantine, par exemple.

Ventes: programme e-influenceurs. Relations étroites et informelles avec des non-institutionnels, bâties sur le long terme, qui vont dans les deux sens, et adaptation des outils de communication à cette audience spécifique (“buzz-kit”). Des gens qu’on connaît bien, avec qui on a une relation personnelle.

Méthodologie:

  1. Analyse du bruit et des communautés existantes: se représenter les acteurs du marché (fonctions, chiffres, audience, positionnement). Faire des recherches pour les mots-clés pertinents dans Google (blogsearch, trends…), Facebook
  2. Il y a forcément un forum via lequel prendre la température
  3. Analyse de l’audience existante ou attendue (portrait chinois?)
  4. Rechercher des campagnes similaires (pour savoir ce qui marche et ce qui ne marche pas)
  5. Fixer des objectifs
  6. Identifier lea bonne stratégie de communication à partir de viral/buzz/influence (combinables)

Oups! 10: suivi des retombées, reporting.

Formation MCMS au SAWI: Wikis et Mesures [fr]

[en] Two short presentations which are part of the social media course I'm co-directing at SAWI.

Deux brèves présentations. La première pour aborder les wikis et la deuxième pour vous inviter à regarder mesures et chiffres avec circonspection.

Wikis

  • communautés anciennes, remontant à 1995
  • grande réflexion sur la collaboration en ligne
  • à explorer: C2 (“Wiki”), MeatBall

Plus de liens et d’infos dans le prezi, bien sûr:

Mesures

Le prezi, pour plus de liens et de pistes de réflexion!