On The Media: Hyperlocal and Numbers [en]

[fr] Trois sujets à écouter sur On The Media: un sur le journalisme hyperlocal (qui me fait penser au Bondy Blog -- d'ailleurs, pourquoi a-t-on le Lausanne Bondy Blog et non le Renens Bondy Blog? mystère...), et deux sur l'abus de chiffres dans les médias et le chiffre magique 50'000.

I’ve started catching up with my On The Media backlog. Here are two pieces I suggest you listen to.

Is Hyperlocal the Future of News?

This reminds me of Bondy Blog. Started by a bunch of Swiss journalists covering civil unrest around Paris in 2005 from the Paris suburbs themselves, it has since then been handed over to young local reporters. Bondy Blogs have sprouted since then in various cities, including Lausanne and Vernier — though I remain convinced that the Lausanne Bondy Blog should be the Lausanne Bondy Blog at all, but the Renens Bondy Blog. Isn’t it about putting the local spotlight on the underpriviledged suburbs?

Are Bondy Blogs hyperlocal?

Sex, Drugs, and Body Counts followed by Prime Number

You probably know my distaste for numbers and our obsession with metrics (including in the media, which is the topic of these two pieces). Refresher: my rant about un-scientific Twitter metrics, fan-quoting Seth Godin, and Suw‘s heartily recommended “Metrics” series: part 1, part 2, part 3, part 4. (I’m not dead against analytics, though. Just cautious.)

Sex, Drugs, and Body Counts: The Politics of Numbers in Global Crime and Conflict is a book, and it’s now in my Amazon shopping basket.

Enjoy!

Quelques recommandations de lecture [fr]

[en] A bunch of books I recommend reading. Descriptions are in French, but titles are in English!

A l’occasion du premier module du cours MCMS au SAWI, j’ai brièvement présenté quelques livres qui me semblaient intéressants/pertinents aux participants. Je vous redonne la liste ici — un jour je ferai une page correcte avec mes recommandations de lecture, mais c’est un début!

Les liens sont vers Amazon.de parce que c’est par là qu’il faut passer en Suisse pour avoir les frais de port gratuits.

Naked Conversations: un livre qui commence à dater un peu mais qui reste néanmoins une splendide collection d’exemples d’utilisation des blogs (et des conversations en ligne) par des entreprises/organisation. Inspiration, exemples concrets, modèles à suivre (ou pas). [amazon.de]

The Long Tail: la longue traîne de Chris Anderson. Je ne l’ai personnellement pas encore lu (shhh, motus!) mais c’est une référence pour ce qui est de la diversification des marchés à l’heure d’internet. [amazon.de]

Drive: pas encore lu non plus (je l’ai commandé il y a peu), Drive est un livre sur ce qui motive les gens. J’ai parlé de Dan Pink dans Carotte et créativité ne font pas bon ménage et vous pouvez déjà regarder sa conférence TED en vidéo pour vous faire une idée. [amazon.de]

Predictably Irrational: ce livre, qui n’a de prime abord pas de lien direct avec les médias sociaux, fait partie de la catégorie « a changé ma façon de comprendre le monde ». On est fondamentalement manipulables, nos réactions sont irrationnelles même quand on les comprend. Qu’en faire? A lire absolument pour comprendre tout un tas de phénomènes qui sont en jeu dans le milieu « organique » en ligne. [amazon.de]

Everything is Miscellaneous: David Weinberger, co-auteur du Cluetrain Manifesto, explique comment s’organisent tous ces « objets numériques », dans un ordre qui va parfois à l’encontre de notre conception de ce qu’est l’organisation. Ils peuvent être à plusieurs endroits à la fois, comportent des méta-données sur lesquelles on peut effectuer des recherches, etc. Un ouvrage important pour comprendre les caractéristiques physiques du monde numérique. [amazon.de]

The Culture of Fear: un regard (un poil polémique et qui date un peu) sur le rôle des peurs collectives dans notre société. Il y a toujours quelque chose qui fait peur. A mon sens, ce livre est pertinent pour remettre en contexte toutes les peurs qui circulent autour des nouvelles technologies, internet, les médias sociaux, etc. [amazon.de]

The Myths of Innovation: huit idées préconçues sur l’innovation, exposés de manière claire avec plein d’anectodes à l’appui. (En résumé, Gutenberg ne s’est pas réveillé un matin en se disant « hmm, qu’est-ce que je vais faire aujourd’hui… Eurêka, je vais inventer l’imprimerie! ») [amazon.de]

L’âge de peer: un livre (en français!) sur la co-création et l’économie du monde du peer-to-peer (P2P). Le chapitre « nouveaux modèles économiques » et « nouveaux modèles de création »… [amazon.de]

We Are Smarter Than Me: utiliser en business le pouvoir de l’intelligence collective. Livre co-écrit en ligne avec une myriade de contributeurs. [amazon.de]

Voyager plus, voyager moins, voyager mieux [fr]

[en] As the editor for ebooker.ch's travel blog, I contribute there regularly. I have cross-posted some of my more personal articles here for safe-keeping.

Cet article a été initialement publié sur le blog de voyage ebookers.ch (voir l’original).

Après avoir vécu une année en Inde et m’être fait des amis aux quatre coins de la planète grâce à internet, j’avais envie de voyager. Moi qui avais toujours été plutôt casanière (et d’une certain façon, je le suis encore), j’ai enfin compris ces gens qui partaient loin loin loin lors de leurs vacances.

Etudiante à l’époque, mon budget voyages était plutôt réduit. Employée, j’ai découvert que pour pouvoir partir en vacances, je devais organiser mon travail pour que tout ne s’arrête pas en mon absence. Passant dans le monde de l’enseignement, la fatigue et la masse de travail (ainsi que les plages vacances obligées durant les vacances scolaires!) m’ont plus ou moins clouée en Suisse durant deux ans.

Lorsque je me suis mise à mon compte, du coup, c’était aussi l’occasion rêvée pour moi de voyager plus. J’avais des tas d’excuses professionnelles pour mes déplacements (conférences, clients à l’étranger, etc.) et surtout, je pouvais travailler sur place. Je pouvais donc voyager sans prendre de vacances! En pratique, je faisais un mix des deux: j’allais quelque part “pour le travail”, et je rajoutais 3-4 jours sur place pour les “vacances”. Cela permettait de plus de justifier les frais (vu que c’était “pour le travail”) et de ne pas faire sauter la banque en explosant le budget vacances.

Bien plus vite que je ne l’avais imaginé, ces voyages dont je me réjouissais tant sont devenus “trop de voyages“. Tout devient routine lorsqu’on le fait trop. Une ville étrangère ressemble à une autre ville étrangère. Un hôtel, à une chambre d’hôtel. On va quelque part, on travaille, on voit trop de gens durant pas assez de temps, on rentre, on défait la valise, on recommence. Voyager devient du travail. On n’a plus envie de prendre 2-3 jours pour découvrir une nouvelle ville: on a juste envie de rentrer à la maison.

Peut-être que ce n’est pas comme ça pour tout le monde — mais pour moi ça l’est devenu.

Changement de vitesse, du coup, et depuis deux ans je voyage beaucoup moins. Presque plus. Mes déplacements professionnels sont réduits au strict minimum. Et là, après 4 ans à mon compte, je retrouve le besoin de prendre de vraies vacances. Pas juste un week-end prolongé ou une semaine au chalet. Pas 2-3 jours dans une ville quelque part après une conférence. De vraies vacances, trois semaines au moins (il paraît que c’est ce qu’il faut au minimum pour vraiment se ressourcer), sans obligations professionnelles, dépaysantes.

Voyager moins qu’avant, mais voyager quand même, et voyager mieux: pour sortir de mon quotidien, vider ma tête, la remplir de choses autres.

Et pour ça, surtout si on est indépendant, il n’y a qu’une solution: bloquer les dates longtemps à l’avance. Ensuite, selon l’envie, on peut réserver son voyage dès qu’on peut, ou bien au contraire profiter des offres dernière minute pour partir à l’aventure!

A la grande école d'internet: vive le réseau [fr]

[en] I write a weekly column for Les Quotidiennes, which I republish here on CTTS for safekeeping.

Chroniques du monde connecté: cet article a été initialement publié dans Les Quotidiennes (voir l’original).

Internet, c’est un paradis pour autodidactes. Toute l’information est à portée de doigts!

J’y repense ces jours, alors que je suis en train d’essayer un nouveau programme de gestion (et retouche!) de photos (Lightroom) et que je me torture à tenter de décider si je veux acheter un nouvel appareil photo, et si oui, lequel.

Comment est-ce que je m’y prends? Par où est-ce que je commence? Je me rends compte qu’en tant que passionnée des médias sociaux, je ne pars de loin pas de zéro. Du coup, ma “marche à suivre” ne peut pas servir de modèle à ceux qui n’ont pas l’habitude d’utiliser ainsi Internet.

En fait, cette marche à suivre est simple: je demande autour de moi.

Je regarde ma liste de messagerie instantanée, et parmi les dizaines de personnes actuellement en ligne, je pose directement la question qui me turlupine à ceux qui me paraissent pouvoir détenir la réponse.

Des fois on me répond, des fois on me donne un lien, des fois on me donne simplement une suggestion de piste à explorer.

J’envoie un message sur Twitter. Idem. Certains répondent, et parfois de petits joyaux d’information tombent ainsi du ciel. Bien sûr, ça marche parce qu’il y a près de 3000 personnes qui me suivent sur Twitter.

Peut-être que je mets à jour mon statut Facebook pour rendre visible ma quête.

Et je vais sur IRC, dans le repère de geeks que je fréquente — et suivant le sujet du jour, je choisis le canal approprié (#macosx, peuplé de fous du mac qui savent tout, #photogeeks, rempli de passionnés de photographie, … pour ce qui touche à WordPress, etc.)

Des fois, j’écris un article sur mon blog, si rien ne tombe du ciel.

Vous voyez, l’état d’esprit c’est “faciliter l’arrivée de l’information à moi”. Et quand j’ai de la chance, elle vient effectivement à moi.

Mais il n’y a pas que ça.

Il y a Google, le grand frère toujours dispo. Il suffit parfois de quelques mots-clés pertinents pour toucher le jackpot (en règle générale, les recherches précises ont souvent plus de succès). Il y a Wikipédia, qui est un point de départ extraordinaire pour commencer à s’éduquer sur un sujet dont on ne connaît rien, par exemple les capteurs photographiques.

Et il y a aussi le fait que toutes les entreprises (presque) sont présentes en ligne. Je me mets à Lightroom? Adobe a des tutoriaux. Je m’intéresse aux micro 4/3? Il y a un site dédié à ce nouveau format d’appareil photo. Je cherche à comprendre les différences entre les multiples séries Powershot? Le site Canon permet de les comparer.

Mieux encore, il existe des sites spécialisés dans les critiques et comparatifs, comme Digital Photography Review.

Alors bon, me direz-vous, il faut déjà savoir que ça existe. Mais finalement, tout ce que je sais, c’est soit que quelqu’un me l’a dit, soit que j’ai passé assez de temps à taper des mots-clés dans Google ou à cliquer sur des liens d’un site à un autre. Il n’y a là rien de magique… sauf le réseau. Les gens que je connais, à qui je suis connectée, à qui j’ai rendu service et qui me le rendront en retour.

Ah oui, et ça aide de comprendre un peu l’anglais. C’est vrai!

Indian Scrambled Eggs Improvisation (Potato, Tomato) [en]

So, just because it was yummy and if I don’t write it down I’ll forget how I did it (and because some of you are jealous of my Indian cooking skillz), here’s what I threw together for lunch. (Words in bold will give you the list of ingredients.)

Indian Scrambled Eggs Improvisation 2

  • slice a medium-sized potato finely (I do it with the peeler)
  • chop some variety of onion in fine slices (I used one small yellow onion and one shallot that was lying around)
  • put a large amount of butter in a pan (+ some cooking oil so it doesn’t go brown), maximum heat (I never lowered the heat till the end)
  • add 1/4 teaspoon of black mustard seeds, 1 teaspoon of whole cumin (not black cumin, eek), and a healthy quantity of curry leaves (10-15 I guess — they freeze very well btw, best way to store them)
  • when all that has crackled for a bit, add potato and onion, salt generously, stir around (and keep on stirring while you continue doing what follows)
  • chop some garlic and a small green chili (freezes well too) rather finely
  • add that in the pan, and half a teaspoon of turmeric (keep stirring!!)
  • chop a tomato (I did one and a half) into rather small pieces
  • when the onions start looking tender and the potato slices start being cooked (shouldn’t take more than 5 minutes in total) add the tomato, and salt again
  • break 4 eggs in a basin (or however many or few you wish), salt, pepper, 1/4 teaspoon of garam masala (mine contains black pepper, cinnamon, black cardamom, and cloves) add chopped coriander leaves (they also freeze well), and beat that all up (don’t forget to keep an eye on the pan, you don’t want anything to burn)
  • by now the mix in the pan should be reasonably dry (if it’s swimming in tomato juice you’re in trouble), so add the eggs, and keep on stirring gently so the eggs start looking like scrambled eggs with lots of nice indian stuff inside
  • when the mixture seems dry enough and edible to you, you’re done!

I’d normally eat this with naan or a chapati or lebanese bread (sometimes easier to get by here), but as I had none available I just used a spoon.

Indian Scrambled Eggs Improvisation 3

Bon appétit!

Comment faire du vrai thé froid [fr]

J’ai fait une razzia d’achat de thé il y a quelques mois, et la gentille dame du magasin de thé de la rue Enning m’a expliqué le secret pour faire du bon thé froid: il faut le faire tirer à froid. Après avoir essayé plusieurs fois (je suis ravie du résultat) je tiens à partager ce “truc” avec vous.

  • 1 litre d’eau froide
  • 1 cuillère à soupe de feuilles de thé
  • un carré de sucre (ou plus si entente)

Mettre le tout au frigo et laisser infuser toute la nuit (10-12 heures, ou même plus si vous voulez plus de goût). Il suffit ensuite de filtrer (en servant ou à l’avance), et voilà, vous avez du thé froid qui fera pâlir n’importe laquelle de ces mixtures industrielles qui essaient de porter le même nom!

Il va sans dire qu’on peut ainsi faire tirer toutes sortes de thé. Je suis plutôt amatrice de thé noir, donc j’ai déjà testé le Lapsang Souchon, le Lady Grey, le Thé des Moines, le Thé Paradis… mais comme m’a dit la dame du magasin: “on peut faire infuser à froid n’importe quel thé!”

Venez m'écouter chanter… [fr]

[en] I'm singing on Saturday with Café-Café, come and listen to us!

…en compagnie d’une centaine d’autres chanteurs 🙂

Je ne fais pas normalement de la pub comme ça, mais le concert de ce samedi 12 juin (20h) à Châtel-Saint-Denis est en faveur de Terre des Hommes, donc ce serait bien que la salle soit pleine à craquer! Sans compter que ce qu’on fait chez Café-Café, c’est pas mal quand même

Pour réserver, appelez vite le 021 948 77 54. J’espère vous croiser samedi à la sortie du concert!

Cascais, les pieds dans l'Atlantique [fr]

[en] As the editor for ebookers.ch's travel blog, I contribute there regularly. I have cross-posted some of my more personal articles here for safe-keeping.

Cet article a été initialement publié sur le blog de voyage ebookers.ch (voir l’original).

J’ai profité de ma dernière journée entière à Lisbonne (26°C) pour aller faire un saut du côté de Cascais (prononcer “cache-caillche” — comme cache-cache mais avec un “y” vers la fin). J’avais envie de voir l’océan et d’y tremper mes orteils.

(Je sais, je vous avais promis l’Océanarium lors de mon dernier article sur Lisbonne, mais comme Nathalie est passée par là avec l’aquarium de Barcelone, je préfère ne pas vous assomer d’articles aquatiques et pisciformes. En attendant, vous pouvez toujours jeter un oeil aux photos.)

Donc, Cascais. Pas loin de Lisbonne (10-20km), petit village de pêche à l’origine qui s’est bien touristisé, et qui ne semble pas encore complètement pourri par le processus, en tous cas à cette période de l’année.

Cascais 02

Cascais 05

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SWITCH Conference, Coimbra: Didgeridoo Demonstration [en]

I shot a quick video of the didgeridoo demonstration we were given at the SWITCH conference (which you can follow live, by the way). Unfortunately my batteries gave out and I was not able to film the second part of demo with the toilet-roll didgeridoo 😉

Lisbonne, côté Expo [fr]

[en] As the editor for ebookers.ch's travel blog, I contribute there regularly. I have cross-posted some of my more personal articles here for safe-keeping.

Cet article a été initialement publié sur le blog de voyage ebookers.ch (voir l’original).

J’étais prête moralement à me rendre à Lisbonne via le train de nuit (25 heures de voyage), mais j’ai par chance réussi à slalomer de justesse à côté du nuage de cendre volcanique pour ma troisième visite de cette ville que j’apprécie particulièrement.

Comme il y a deux ans, je loge du côté de l’Expo’98, alors que pour ma première visite, je logeais au coeur de la ville. C’est comme si j’avais deux Lisbonne: la moderne et l’historique. Hier, j’ai donc flâné le long de la rivière pour aller visiter l’océanarium, dont je vous parlerai dans un autre billet. Pour le moment, quelques images de Lisbonne, côté Expo — de jour, parce que mes précédentes visites étaient surtout nocturnes.

Lisbon Expo 01

Personnellement, je n’ai aucune idée si ce quartier est considéré comme architecturalement réussi, ou non. Pour ma part, je l’aime beaucoup. J’aime l’eau, déjà, donc mettez-moi sur un quai, et c’est déjà la moitié du travail.

Lisbon Expo 04

J’ai décidé de prendre la passerelle, pour être la plus aquatique possible. Visiblement, c’est ici que les habitants du coin viennent faire leur footing. Sur la gauche, le pont Vasco de Gama, très imposant de près.

Lisbon Expo 21

J’aime les immeubles qui longent le parc et la rivière. Formes modernes, couleurs. On met de la couleur sur des maisons, et ça me plaît (vous vous souvenez de Troyes?)

Lisbon Expo 14

Lisbon Expo 16

Je sais que l’Expo était il y a plus de dix ans, mais ce quartier me donne un sentiment de ville du futur. Comme ces deux tours coiffées d’un bonnet rappelant un peu l’Alien de Gyger, face à la rivière, comme deux vaisseaux spatiaux posés à deux pas de la gare Oriente.

Lisbon Expo 08

Le thème de l’Expo, c’était l’océan. Et ça se voit. Les bancs ondulent sur place, et certains immeubles on des façades en forme de vague.

Lisbon Expo 13

Lisbon Expo 22

Si on fatigue, on peut se poser sur un banc-bloc coloré, ou prendre la télécabine, ce que j’ai fait à mon retour de l’océanarium (vous en faites pas, je cherche toujours comment prononcer ce mot en français!)

Lisbon Expo 26

Lisbon Expo 28

Cette petite promenade en photos ne serait pas complète sans une plaque d’égoût de l’Expo ’98 — une collection, ça se prend au sérieux!

Lisbon Expo 23