While you wait for version 3.1 of Climb to the Stars, have a look at what version 2 looked like.
*Sigh* yes I know, there was version 1 before that…
Stephanie Booth's online ramblings
While you wait for version 3.1 of Climb to the Stars, have a look at what version 2 looked like.
*Sigh* yes I know, there was version 1 before that…
I’m amazed it took me so long to discover usenet. I had heard about it a lot, of course, but I simply couldn’t figure out how to access it. First, you need a news server. I recommend http://news.cis.dfn.de/ as a free news server. I used my ISP’s previously, but it became really sick a few weeks ago, so I gave up on it.
All you need to do is sign up with the news server, and once you have received the confirmation email, follow the instructions to set up your news account in your newsreader. If you’re using windows, Outlook Express is perfectly acceptable as a newsreader.
Once your account is set up, just choose the newsgroups you want to follow, and start reading and posting!
If you don’t feel like signing up for an account but want to experience usenet a bit, you can use a web-based newsreader like mailgate.
Warning: time-consuming activity.
Mathématiques et logique, situées comme elles le sont au centre de notre organisation conceptuelle, tendent à se voir accorder une telle immunité, conséquence de notre préférence conservatrice pour les révisions qui dérangent le système le moins possible; et là réside peut-être la “nécessité” dont nous sentons que jouissent les lois des mathématiques et de la logique.
Finalement, il revient peut-être au même de dire, comme on le fait souvent, que les lois des mathématiques et de la logique sont vraies simplement en vertu de notre organisation conceptuelle. […]
Il faut toutefois remarquer à présent que notre préférence conservatrice pour les révisions qui dérangent le système le moins possible a contre elle une force adverse importante, une force en faveur de la simplification. […]
Les lois logiques sont les énoncés les plus centraux et les plus décisifs de notre organisation conceptuelle, et pour cette raison les mieux protégés de la révision par la force du conservatisme; mais, toujours à cause de leur position décisive, ce sont aussi les lois dont une révision convenable pourrait provoquer la simplification la plus radicale de notre système de connaissance tout entier.
W.V.O Quine, Méthodes de logique, p. 13
Je crois que je vais bientôt arriver à la conclusion que les trèfles à quatre feuilles ne sont pas rares – ou du moins qu’ils ne le sont pas dans le champ au bout de ma promenade quotidienne avec Cali.
Je viens encore d’en trouver trois durant les deux derniers jours. Et qu’on se le dise, je n’ai pas passé des heures à les chercher. Juste un coup d’oeil distrait, alors que Cali creusait comme une taupe, en me disant: “Tiens, ça serait marrant si…” Et pof! ils me sautent aux yeux.
Soit ce sont simplement les gens qui ne savent pas regarder et moi qui ai l’oeil, soit il y a véritablement une concentration incroyable de trèfles à quatre dans le champ au bout du bois, soit… je devrais suivre les conseils de mon concierge et jouer au loto.
Here is an interesting little essay on linguistic superiority.
I’ve always been interested in languages, and the relationship between different languages (when you’ve been soaking in two languages since you were a kid, I think you simple can’t avoid that kind of questioning – at least I couldn’t).
This essay reminds me of some of the points discussed in my linguistic classes about “spoken” French. We all have this “idea” that the spoken language is full of mistakes, that the correct way of saying things is the way we write them, that orality is a degeneracy or writing (when in fact, it would be more correct to view the written form of the language as a “fixation” of the living language, at some point). Maybe I’ll write something on the topic some day.
Juste une note. Comme le relève Karl aujourd’hui, on peut se poser la question de l’autonomie de la culture et de ses sources de financement.
A l’UNIL, le financement privé des chaires et des enseignements fait tout doucement son apparition – à la grande inquiétude de la communauté, en sciences humaines particulièrement. Je crois vraiment que l’éducation est un domaine qui devrait rester le plus indépendant possible des enjeux commerciaux et économiques pour les groupements privés.
The article “How I Learnt to Stop Worrying and Love the W3C” by Erika Meyer prompts me to go for a little trip down A List Apart memory lane, to point you to some of the first articles I read there.
Here is a little gem extracted from the ALA Back Issues:
Dr. Strangeglobe: Or How I Learned to Stop Worrying and Love The W3C.
For those interested in my personal history, it was through one of Erika Meyer‘s sites (Mombomb) that I discovered Jeffrey Zeldman. In Defense of Web Diaries is the first ALA article I ever read (followed closely by The Day the Browser Died).
Ma petite commotion m’a donné à réfléchir sur une question qui me tient à coeur: le risque.
En effet, quand vous allez raconter aux gens que vous avez perdu une semaine de travail suite à une chute de judo un peu rude, on vous répond: “Ah, sport dangereux! il faudrait éviter d’en faire durant les deux mois précédant les examens!” En effet, je suis très embêtée par cette semaine d’études perdue. Et si je me casse un doigt ou me foule un poignet maintenant, je peux repousser mes examens. Cette remarque paraît donc pleine de bon sens… Mais!
Mais si je suis prise dans un accident de voiture, je serai aussi très embêtée; est-ce que je devrais peut-être éviter de conduire? Est-ce que je devrais éviter de traverser la route, de courir dans la forêt avec le chien, de descendre les escaliers en chaussettes (oui, je suis une grande flemme parfois!), de jouer avec le chat de peur qu’il me morde? Toutes ces activités comportent un risque – et peuvent potentiellement me mettre dans la situation d’être incapable de présenter mes examens.
C’est ici qu’il faut faire intervenir une petite “définition” du risque (ramassée lors du cours de Gestion du risque que je suivais lorsque j’étudiais la chimie):
Le risque lié à un événement est le produit de sa gravité et de sa probabilité.
Prenons deux situations représentant de petits risques:
La magnitude d’un risque aura une influence sur les mesures que l’on prendra pour se prémunir contre lui. Si l’on prend les deux cas cités ci-dessus, il s’agit de petits risques que l’on juge tous acceptables: nous ne nous promenons pas avec des pare-météorites sur la tête, et nous fréquentons des lieux publics où nous risquons d’attrapper la crève.
Prenons aussi le cas d’une entreprise: la chute d’un avion sur ses bâtiments (restons dans la chute de corps célestes!) représente un bien plus faible risque économique qu’une épidémie de grippe. Il ne vaut donc peut-être pas la peine de prévoir un dispositif de réaction en cas de chute d’avion – mais il peut être sensé de prendre des mesures pour éviter l’épidémie (vaccination, sensibilisation, etc.)
A la lumière de ces développements, revenons donc à notre judo et à nos examens. Il s’agit de peser différents risques, et de décider s’ils sont acceptables ou non. La présence des examens influencera la gravité de certaines situations: si je me foule un doigt de la main droite durant l’année, c’est embêtant, mais pas très grave. Si c’est à la veille de mon examen écrit, c’est une catastrophe. La probabilité de se fouler un doigt ne va pas changer, mais le risque augmentera.
D’où l’abandon de l’entraînement quelques semaines avant les examens… même si on pourrait imaginer mettre dans le deuxième plateau de la balance tous les aspects positifs liés au maintien de l’entraînement: activité physique dans une période de travail intellectuel intense, lutte contre le stress, et tout le toutim.
La probabilité d’avoir un accident de voiture, de se faire renverser sur un passage piétons ou de se faire mordre par le minou soudainement devenu enragé est assez faible pour que ces risques ne rentrent pas en ligne de compte.
Et la commotion, alors? C’était un très faible risque. Cela fait bon nombre d’années que je pratique le judo sans commotion cérébrale. Je commence à avoir une solide expérience de ce que je peux faire sans me faire mal – et de ce qu’il vaut mieux éviter. J’ai aussi pris une ou deux fois dans ma vie de bien grands coups sur la tête sans m’en trouver incommodée par la suite.
Prendre un risque, c’est un peu comme un pari. Les chances étaient bonnes, mais j’ai perdu quand même…
Oswald Ducrot (en collab. avec M.-C. Barbault), dans La preuve et le dire (p. 85).
Cette étude est destinée à illustrer la façon dont nous concevons la mise en rapport des opérateurs logiques et des mots du langage ordinaire. Il ne s’agit en aucun cas, on le verra, d’élaborer un code permettant de traduire automatiquement une langue dans l’autre. Au contraire, nous sommes persuadés que la traduction linguistico-logique (plus encore que celle qui va d’une langue naturelle à une autre) exige, à chaque fois, une réflexion spécifique, qui porte, d’une part, sur l’énoncé à traduire, et, d’autre part, sur les possibilités d’expression de la langue dans laquelle on traduit.
Le projet de l’article présenté ici recouvre celui du travail de séminaire que je suis en train de rédiger. On ne s’étonnera donc pas que cet intéressant ouvrage de Ducrot soit une de mes sources principales.
Le point sur la traduction linguistico-logique me paraît tout à fait pertinent. Certes, la nécessité de cette réflexion spécifique
à chaque cas frappera d’autant plus lors de la traduction d’une langue “organique” dans une langue artificielle (aux visées sémantiques plus précises et restreintes). Mais cette remarque reste parfaitement appliquable à la traduction dans le cadre des langues naturelles.
The table-less version of this site is done with. At least the hard bit is. Now I just need to implement the new markup all through the site. A breeze, I tell you!