Rayon de soleil et mal de gorge [en]

Il y a du soleil et j’ai pu manger sur le balcon. On est de nouveau dimanche, une semaine de plus s’est écoulé. Déjà le 18 janvier. Depuis le début de l’année, j’ai deux fois commencé à écrire un article. Le premier a été interrompu par une nouvelle crise convulsive d’Oscar. Le deuxième par une petite inondation dans les WCs de l’eclau qui s’est transformée en une grande inondation d’eaux usées (canalisation de sortie d’immeuble bouchée, ne jetez pas de lingettes aux WC, svp), pompiers inclus.

Il y a du soleil, on est le 18 janvier, et ça fait un mois que je suis en mode survie. La convalescence n’est pas linéaire, c’est ça. Cerveau fragile, propofol sur une petite nuit et la fatigue de la semaine suivi par une grosse journée qui en temps normal (même “normal post-accident”) n’aurait pas posé de problème majeur, et voilà: abandon des invités le 24, annulation des festivités prévues pour le 25 et le 26, séjour au chalet qui n’est pas allé comme prévu sur fond de vieux chat qui aligne les crises épileptiques, de Crans-Montana, et autres contrariétés.

Ai-je déjà écrit ça? Je me demande si je me répète. Rentrée du chalet un peu en urgence, puis la fameuse inondation – c’était vendredi il y a une semaine. Depuis mercredi, j’ai enfin le sentiment de pouvoir me poser un peu. Oui, j’ai donc passé le dernier mois en arrêt de travail complet, de nouveau. Tentative de reprise lundi, mais mon cerveau fait de la concurrence à mon iPhone: plus d’espace de stockage, tout est lent, ça plante, chaque tentative de faire de la place apporte son lot d’ennuis supplémentaires sans en fait faire plus de place… Donc point d’interrogation. Ah oui, en plus: mon mal de gorge et l’inflammation ORL généralisée qui l’accompagne m’informe que j’ai chopé un virus quelque part. Début hier, aujourd’hui légère fièvre. Ça semble mal barré pour demain.

Histoire de ne pas faire que me plaindre: lundi j’ai découvert l’existence des mini-lave-vaisselles, en particulier Bob. Un petit tour sur Marketplace et une expédition vespérale à Vevey plus tard, Bob a rejoint ma cuisine. Ce qui m’a donné l’impulsion pour mettre en route le réaménagement d’étagères qui me démange depuis… longtemps. Vous vous souvenez de mon réaménagement d’appartement en automne 2024? Il y a une éternité. J’avais prévu, au printemps 2025, de prendre une ou deux semaines pour m’occuper de la cuisine et de la salle de bains, justement. C’était sans compter avec un accident de ski. Ça fait partie des nombreuses choses que j’ai “mises de côté” cette dernière année.

Et là, suite entre autres à l’écoute d’un épisode de Hidden Brain sur comment se “débloquer” (je vous en encourage vivement l’écoute, je vais d’ailleurs l’écouter à nouveau), au désespoir devant ma pile de vaisselle lundi matin après le week-end “canalisation bouchée” qui m’a amenée à m’exclamer “franchement, des fois je me dis que je devrais troquer mon grand four pour un lave-vaisselle” et donc à repenser les aménagements possibles de la cuisine, je me suis dit que l’arrivée de Bob était un prétexte parmi d’autres pour m’y mettre, et que ça me ferait aussi du bien par rapport au fait que je goge depuis un mois sans réussir à reprendre le rythme de mes activités quotidiennes – je vous rassure je prends pas tout sur moi, il y a des événements extérieurs qui s’enchaînent pour me remettre la tête sous l’eau dès que je crois que je vais pouvoir la sortir. Oui, la phrase est longue et c’est un peu exprès, pour vous donner cette sensation de “mais bon sang ça s’arrête quand?” qui ne veut plus me quitter.

Travaux en cours, vers le début.

Il y a déjà quelque temps j’avais abandonné mon idée initiale d’installer un joli buffet à la place des tiroirs et des rayons du bas, et de mettre de vraies grandes étagères murales au-dessus. Déjà, pour éviter de monter le buffet (lourd et encombrant, ne rentrant pas dans l’ascenseur). Donc, hop, un IVAR de plus (celui de droite) pour prolonger l’existant. Ça tombe bien, j’en avais un en rab. Je m’y mets. Zut, je n’ai pas assez de supports d’étagère – vous savez, les petits cylindres métalliques qu’on glisse dans les montants. Qu’à cela ne tienne, je retournerai chez IKEA. C’est pas grave, j’y suis déjà allée mardi!

Mardi, IKEA: acheter des détecteurs de fuite d’eau, parce que c’est pas vraiment fini, ces histoires de canalisations qui se bouchent et qui fuient, et que je suis un peu traumatisée, parce qu’honnêtement, si vendredi soir j’étais descendue dix minutes plus tard pour voir comment ça progressait, il y a fort à parier qu’une bonne partie de l’eclau aurait été inondée d’eaux usées, et pas juste un bout du corridor et le coin lavabo-WCs. Et des nouvelles poubelles, tant qu’à faire, les sacs qui servaient de poubelles de tri ont gogé dans la “m” et ne valent pas le coup d’être récupérés. Ah oui, et je voulais aussi racheter de ces super organiseurs à compartiments avec poignée. Donc je suis déjà allée chez IKEA.

Vendredi matin, allez, on va faire efficace. Je dois aussi passer à la pharmacie et à la Migros. Et chez le véto. Vous me voyez venir? Ah oui, je ne vous ai pas dit. Donc petite sortie courses. J’ai aussi décidé (parce qu’il faut optimiser, toujours, jusqu’à l’épuisement, d’ailleurs ça se voit pas en lisant mais j’ai passé bien 45 min à retrouver ces fichus liens, et j’avais prévu un article dessus il y a des semaines, pas encore écrit mais j’y pense tous les trois jours) que je pouvais rajouter une troisième étagère IVAR à l’histoire, donc ce sera l’occasion.

Deux heures et demie chez IKEA (alors que j’avais réglé l’affaire du IVAR en 15 minutes), parce que je me suis dit “j’ai un peu de temps, voyons voir s’il y a d’autres choses utiles”, donc je me suis perdue dans les rayons, j’ai mis des choses dans mon sac, je les ai reposées, je suis revenue en arrière, purée ça fait 2h il faut que j’avance là, mince un des trucs que j’ai pris c’est le modèle d’exposition, faut que je refasse tout le magasin pour aller le remettre et prendre quelque chose qui est à la vente, et pendant qu’on y est, allez un petit contrôle aléatoire à la caisse. Heureusement j’avais bien tout scanné, malgré mon état.

En plus ma panosse rentre même pas dedans, bref, passons.

Parfois (souvent) l’enfer est pavé de bonnes intentions. Les poubelles avec couvercle, eh bien ça entrave “l’empoubellissage” des menus déchet du quotidien. Pas un bon plan, donc, pour remplacer la poubelle de couloir de mon appart. Très bien, par contre, pour celles sous l’évier de l’eclau, et celle pour le recyclage sous mon évier. Meubles IVAR montés, Bob testé, la troisième étagère IVAR trouve son rôle dans ma cuisine. L’enfer? Les tas de choses ôtées des étagères “ancienne version” et qui jonchent le sol de la cuisine et du salon (et la table, dessus et dessous), à trier-jeter-organiser, alors que je suis dans le jus, épuisée par mon vendredi, en train de faire un élevage de virus, avec un chat qui a refait une crise convulsive hier et l’espoir de pouvoir aller à mes deux jours de formation lundi et mardi pour démarrer ma reprise de travail qui s’amenuise.

Je pourrais vous parler encore de mon iPhone qui m’a plus ou moins occupée toute la journée d’hier avec ses problèmes de place, mais là c’est bon, j’ai enfin réussi à virer les photos du tél sans en perdre (merci iCloud), à faire la mise à jour et récupérer les 60Gb de “System Data” qui s’étaient accumulés ces derniers mois, depuis que j’avais, en désespoir de cause, procédé à une réinstallation complète. (Est-ce qu’on peut désactiver “Liquid Glass”? c’est horrible ce machin…)

Je pourrais vous parler de tout un tas d’autres choses, pas des moindres mon vieux chat qui est en train de mourir, finir d’écrire mes deux articles en plan, mais voilà, à la place je vous ai raconté, un peu en vrac, ma cuisine, et le titre de l’article n’a rien à voir avec ça.

J’ai écrit parce que c’est bien pour moi d’écrire – pas sûre que ce soit bien à lire, par contre – ça réduit un peu la pression, ça ferme une boucle, ça ponctue un moment de l’existence. Ça donne peut-être aussi des nouvelles aux gens qui n’en ont pas. C’est beaucoup de monde, ces jours, comme je suis en mode “récup au max” je minimise les interactions, parce que ça me fatigue… mais ça m’ennuie beaucoup, j’en ai marre.

Là, je vais mettre un yogourt dans mon estomac qui ronchonne, pour autant qu’il y en ait un dans le frigo (j’ai mangé à midi, c’est juste un creux habituel) et m’allonger les yeux fermés pour voir si le transformateur bourdonnant qui me sert de cerveau ces jours apprécie. J’espère être prochainement en mesure de partager avec vous des écrits un peu plus profonds sur la vie et le monde.

Améliorer — indianiser — les plats tout prêts [fr]

[en] Fusion food, my style. How to indianize "ready-made" stuff.

Si je faisais les choses bien j’illustrerais cet article avec une série de photos. Mais ce soir, j’opte pour “faire” plutôt que “ne pas faire, mais bien”.

J’aime faire la cuisine. Parfois, cependant, il faut faire vite, et les rösti tout prêts de la Migros, c’est vachement pratique. Avec quelques petites épices indiennes, on peut égayer ces plats “tout prêts” achetés au supermarché. Toutes les épices (sauf si je précise) se trouvent dans votre petit supermarché indien du coin.

Quelques exemples.

Purée de pomme de terre en flocons

Au lieu de faire chauffer l’eau avec le beurre, faire fondre le beurre doucement dans la casserole. Faire revenir 30 secondes des graines de cumin (toujours cumin d’Orient, attention, le cumin noir n’a rien à voir avec!), des graines de moutarde noire, un peu de urid daal. Ajouter un oignon de printemps coupé en rondelles, des tiges de coriandre hâchées (ça se congèle bien) et un peu de turmeric. Saler. Ajouter l’eau, faire bouillir comme normal, ajouter le lait, puis les flocons.

Rösti

Dans une petite casserole, faire revenir graines de cumin et de moutarde noire, feuilles de curry (ça se congèle, comme ça on en a toujours en stock), puis pâte au gingembre et à l’aïl (idem), oignon hâché, et finalement un peu de goda masala (j’en ai un stock si vous voulez) et de la poudre de piment. Ajouter tout ça aux rösti une fois qu’ils sont presque prêts.

On peut bien sûr aussi les égayer “à la suisse”: rajouter lardons, oignons, morceaux de Gruyère (au dernier moment, sinon ouh là le fromage fondu partout dans la poêle), oeuf…

Raviolis en boîte

Mettre du beurre dans la casserole, faire revenir graines de cumin, graines de moutarde noire, feuilles de curry. Ajouter du turmeric et quelques gousses d’aïl en petits morceaux. Ajouter les raviolis, les faire chauffer, et terminer avec beaucoup de feuilles de coriandre.

Chicken Tikka Masala tout prêt

Je trouve la plupart des repas indiens tout prêts de la Migros un peu fades, mais le Chicken Tikka Masala est pas mal. Une fois que vous avez réchauffé le plat, ajoutez un oignon de printemps, une échalotte, ou un petit oignon rouge hâché, un peu de jus de citron, et des feuilles de coriandre. Miam!

Autres idées

On n’est plus dans le “tout prêt”, là, mais quand je fais une saucisse à rôtir ou une sauce bolo, je l’indianise aussi.

Pour la saucisse à rôtir, j’ajoute des graines de cumin et des graines de coriandre en plus de l’oignon et de l’aïl à caraméliser.

Pour la sauce bolo, je commence avec une base cumin + moutarde noire + feuilles de curry et oignons + piments verts + pâte au gingembre et à l’aïl avant d’ajouter la viande, la tomate, etc.

Pour les soupes, idem. Balancer quelques épices “exotiques” au moment opportun lors de la préparation, ce n’est pas compliqué et ça donne une “super bonne soupe”. Ajouter bêtement du curry en poudre “suisse”, si vous n’avez pas les bonnes épices sous la main, est aussi un bon truc (y compris dans la bolo).

Vous voyez un peu l’idée? Le choix des épices, il faut expérimenter un peu. Le trio de base c’est graines de cumin, graines de moutarde noire, feuilles de curry — mais on peut en enlever un ou deux, ajouter d’autres choses, bref.

Amusez-vous bien!

Champis vaguement indiens à la Steph [fr]

[en] Tonight's Indian-inspired culinary improvisation with mushrooms.

Allez hop, c’était pas mal bon alors je vous donne la recette (totale impro, donc improvisez par-dessus à votre tour!)

J’avais environ 250g de champignons blancs pour faire ça. Je les ai vaguement lavés (il paraît qu’il faut pas trop laver les champis) et coupés en lamelles.

  • du beurre au fond de la poêle, bien chauffer sans pour autant le cramer
  • un quart de petite cuillère de graines de moutarde noire
  • 30 secondes plus tard, une bonne petite cuillère de graines de cumin d’orient (pas le noir, qui pue l’anis)
  • deux gousses d’aïl écrasées
  • faire rissoler tout ça jusqu’à ce que ça commence à ne plus sentir l’aïl cru
  • une demi-cuillère (toujours petite) de turmeric, rissoler un peu aussi
  • ajouter les champignons, bien touiller pour qu’ils soient aussi uniformément jaunes que possible (pas facile, j’ai pas réussi!)
  • saler les champignons
  • comme ils ne voulaient pas suer et que ça commençait à griller, j’ai déglacé avec un tout petit peu d’eau, et hop, le tour était joué
  • touiller encore, les champignons commencent gentiment à avoir l’air cuits à un moment donné
  • ajouter feuilles de coriandre et jus de citron (pas trop de citron, enfin, selon le goût)
  • chauffer encore une petite minute pour répartir les saveurs et réduire le jus
  • manger!

Encore un matin… [en]

[fr] Little Victories: the title of the book Aleika told me she would write someday. Little victories are important in life. My kitchen table is clean (and has been so for a few weeks), and I'm getting in the groove of taking the time to wake up, shower, breakfast, clean the dishes before getting to work. Mornings have become easier.

Lorsque j’habitais en Inde avec Aleika, elle me disait que le livre qu’elle écrirait un jour (nous avions — et avons — toutes deux des ambitions d’écrivain) s’appellerait “Small Victories”: “Petites victoires”.

C’est important, les petites victoires. Depuis des années, je suis persuadée que ce qui fait la vie, ce sont les petites choses.

Donc, encore un matin où je me réveille de moi-même vers 9h30. Je peux, je bosse chez moi, je fais mes horaires — c’est un petit luxe que je peux me permettre. Et comme je disais à un ami hier soir, je me tape les côtés moins plaisants de la vie d’indépendant, donc autant que je profite également des avantages!

Encore un matin aussi où je me lève, me douche, m’habille, déjeune et fais la vaisselle avant d’ouvrir l’ordinateur. Ça paraît futile, comme ça, mais c’est important. J’en avais déjà pris conscience il y a un moment, mais je peinais à mettre en pratique. Là, avec le ralentissement bienvenu de mon retour de vacances, c’est chose faite. Je prends le pli.

Je n’ai plus envie de courir. Je l’ai déjà dit, j’étais tombée dans une spirale de travail un peu frénétique. Mais si je regarde en arrière et pense à toutes les heures que j’ai passées à promouvoir Going Solo Lausanne, eh bien, il n’y a pas un lien direct évident entre l’effort fourni et le résultat. Je dis ça dans le sens où une grande partie de ce que je fais est sans effet. De temps en temps, ::pouf::, quelque chose prend. Mais ce n’est pas travailler à toute vitesse, rajouter une demi-heure à mes journées, ou maximiser l’envoie d’e-mails qui va vraiment changer la face du monde. Qui sait, cet article que je prends le temps d’écrire va peut-être indirectement amener un sponsor ou un participant à Going Solo Leeds… On peut rêver, mais bon (je lis “Fooled by Randomness” en ce moment), ce n’est absolument pas impossible.

Donc je ne cours plus. Je fais les choses tranquillement. Je prends le temps de déjeuner sans regarder quelle heure il est.

Du coup, donner un coup de patte à la table et faire la vaisselle, ce n’est plus un problème.

Et nous revoilà dans les petites victoires: ma table de cuisine est propre, et l’a été de façon constante depuis des semaines. C’est con, mais c’est important. Ma table de cuisine avait la fâcheuse tendance à être envahie par toute une pile de chenit. Beaucoup n’en reviennent pas, mais je suis en fait une bordélique de première. C’est relativement sous contrôle (je peux encore faire le ménage) mais les étagères et autres surfaces souffrent un peu du syndrome de la pile hétéroclite. (J’ai fait les à-fonds de ma salle de bains l’autre semaine, et j’ai débarrassé un bon sac poubelle et demie de choses. Ma salle de bains n’est pas immense, et ça fait moins de cinq ans depuis les derniers à-fonds ;-))

Donc, ma table de cuisine est propre, la cuisinière aussi, et la vaisselle est faite.

Reste plus qu’à faire mes impôts et ma compta ce week-end.

Constat d'ordre [fr]

[en] The weak link in the "keep kitchen clean" workflow is the bin. A full bin means I have to take it out to the container. That tends to not happen, and therefore various types of clutter tend to accumulate.

Le goulot d’étranglement dans le workflow qui maintient la cuisine propre, c’est la poubelle. Une poubelle pleine génère presque immanquablement une accumulation de “choses en attente” (soyons pudiques) sur les surfaces disponibles.

C’est une étape demandant un effort important, changer cette poubelle pleine: il faut la monter en haut du chemin pour la mettre au container.

Lamentable. M’en vais la sortir illico.

Inspiration culinaire de ce soir [fr]

[en] I threw a few things together in the pan tonight and it ended up being a very nice tomato-cream sauce. Here's the recipe.

Celui-ci, je le fais surtout pour moi, mais aussi pour vous, parce que franchement, mon improvisation culinaire tardive de ce soir est fort bonne.

J’ai fait des pâtes à  l’ail d’ours (Migros, elles sont délicieuses) avec la sauce suivante:

– une demi-boîte de tomates concassées
– un mini-berlingot de crème entière (125ml)
– un petit sachet de parmesan (50g)
– quelques giclées de jus de citron
– généreusement ajouter du poivre au citron
– un peu de bouillon de poule en poudre pour saler
– quelques fourchetées de câpres (miam!)
– un petit peu de sel d’ail et de mélange de condiments à  l’italienne

Faire chauffer la sauce après avoir tout mélangé, puis rajouter aux pâtes. Un peu trop de sauce pour une personne, mais c’est pas grave!