Activités de groupe: l'importance de l'inscription [fr]

[en] "Who will be there" is an essential part of group activities -- which is why it is so important that people attending announce their presence on Facebook or doodle, like with the first Lausanne Jelly that will be taking place at eclau on November 19th. Say you're coming!

Quand j’organise un Bloggy Friday, un apéro, ou encore un Jelly (c’est vendredi de la semaine prochaine, déjà!) je passe une grande partie de mon temps non seulement à informer les gens de l’événement, mais également à insister pour que les personnes qui m’ont dit qu’elles venaient… s’inscrivent.

Même pour des événements gratuits et ouverts à tous, l’inscription publique est primordiale. Un des intérêts de ces événements est les gens qu’on y rencontre. L’inscription sert à rendre visible sa présence — et les personnes qui participeront à l’activité de groupe sont en fait presque une partie du “contenu” de celle-ci.

Qu’est-ce qui fait plus envie, un apéro (ou un Jelly) avec trois personnes annoncées, ou le même avec 20 ou 30 personnes?

Allez, hop, j’insiste encore un peu: si vous comptez venir travailler à l’eclau le 19 novembre lors du Jelly (c’est gratuit et ouvert à tous!), annoncez-le. Parlez-en autour de vous (Facebook, partager lien, etc.) — et même si vous n’êtes pas sur Facebook, il y a doodle (le nec plus ultra, c’est encore de s’annoncer sur les deux).

Entre les inscrits et les annoncés-mais-pas-inscrits, je compte une vingtaine de personnes — ça va être sympa (vous en faites pas, il y a amplement la place).

Prendre des vacances quand on est indépendant [fr]

[en] I write a weekly column for Les Quotidiennes, which I republish here on CTTS for safekeeping.

Chroniques du monde connecté: cet article a été initialement publié dans Les Quotidiennes (voir l’original).

Comme beaucoup de gens gravitant autour de ce monde connecté dont je vous parle chaque semaine, je suis indépendante. Et quand on est indépendant, prendre des vacances pose un double problème — triple, presque:

  • il faut économiser de l’argent pour pouvoir payer ses vacances (comme tout le monde)
  • il faut économiser assez pour couvrir la manque à gagner puisqu’on ne gagne pas d’argent pendant qu’on est en vacances
  • il faut s’organiser pour pouvoir disposer du temps nécessaire à “être loin”.

L’argent, en somme, c’est un problème que tout le monde peut comprendre. L’indépendant doit simplement économiser plus que le salarié, vu que ses vacances sont des congés non payés.

Le temps, par contre, la plupart des employés n’y sont pas confrontés de façon aussi pressante. Certes, quand on revient au travail il y a une pile de dossiers sur la table, certes, le projet n’avance pas quand le chef de projet est en vadrouille (ou il doit s’organiser pour que ce soit le cas), mais l’entreprise ne ferme pas ses portes à chaque fois qu’un employé part en vacances.

Pour un indépendant, si. En vacances, tout s’arrête. Un indépendant ayant souvent bien plus d’un client ou projet en parallèle (c’est un peu ça qui le définit), cela fait pas mal à gérer pour pouvoir partir une semaine sur les pistes, ou sous les tropiques.

Aussi, suivant la nature du travail de l’indépendant, son calendrier d’activités dépend souvent de dates fixées par d’autres. Si on est libre, on finit vite par avoir un agenda ressemblant à un gruyère (ou à un emmental) ne permettant plus de s’éclipser les trois semaines nécessaires pour vraiment se ressourcer.

Moralité? L’indépendant doit bloquer ses dates de vacances très, très à l’avance. J’ai le nez dans les dates de 2012, là.

Et moi qui croyais que l’indépendance signifiait liberté et flexibilité!

Quick LeWeb'10 News, and IceRocket [en]

[fr] LeWeb'10? C'est le dernier moment pour demander une accréditation blogueur officiel (lisez un peu la littérature avant de le faire, cependant, pour être au fait de nos attentes). Inscrivez-vous à la blogger boat party organisée par Frédéric et Damien, regardez le programme (en ligne aux yeux de tous), taguez vos articles "leweb10" et pinguez IceRocket. Pour les détails, lire la version anglaise de cet article!

So, what’s up with LeWeb’10?

You have until Friday to send in your application if you would like us to consider you for official blogger accreditation. A little recommended background reading before you apply, though: the kind of profile we look for in official bloggers, what bloggers do at conferences, live-blogging vs. live-tweeting (and why we prefer the former), the guidelines introducting the application form. (If you applied before yesterday, your application has already been processed and you have been sent an e-mail — in any case. Check your spam folder if you haven’t heard from us.)

Frédéric and Damien are (like last year!) organizing a cool Blogger Party (on a boat!) for official bloggers and others. Number of attendees is limited to keep the party cozy, so don’t delay signing up for it if you want to be able to come.

LeWeb’10 programme is out! The first thing I noticed when reading through the programme is that we’ll be hearing Bertrand Piccard, that I coincidentally blogged about the other day on the Ebookers.ch travel blog. I’ve heard him speak in French, and he’s a great speaker — look forward to hearing from him again. There are of course many other exciting speakers, but he’s the one that jumped out at me.

You might remember that last month, I was musing on tags and the demise of Technorati. Today, I caught myself thinking what a shame it was that there wasn’t one central place where all bloggers present at LeWeb’10 (official or otherwise) could see their posts aggregated during the conference. Well, actually, there is one: IceRocket. So, tag your posts with “leweb10” and ping IceRocket, and we’ll start building a nice collection of posts on the leweb10 tag page. Official blogger posts will be aggregated on the conference site itself in addition to that.

Now I just need to figure out why IceRocket isn’t indexing my blog.

Le blog et le blogazine [fr]

[en] I write a weekly column for Les Quotidiennes, which I republish here on CTTS for safekeeping.

Chroniques du monde connecté: cet article a été initialement publié dans Les Quotidiennes (voir l’original).

J’ai pris une grave décision aujourd’hui: je vais arrêter d’appeler “blog” les publications qui sont en fait des “blogazines” (magazines en ligne construits sur un outil de blog).

Ce matin, on me demandait sur ONE FM d’expliquer ce qu’est un blog (oui, c’est encore utile en 2010). Un blog, c’est un format de publication. Des articles, empilés les uns sur les autres. Les plus récents en haut de la page, les plus anciens en bas de la page (et les encore plus anciens, bien rangés dans les archives).

Il y a un truc important dans cette “définition” qui semble être gentiment en train de passer à la trappe: “la page”.

Je vais le dire clairement: dès aujourd’hui, pour que j’appelle une publication en ligne un blog, je dois voir quelque part une page qui me permet de voir les x ou y derniers articles publiés, quelle que soit leur catégorie.

Par exemple, ce site est certainement un sympathique blogazine, mais ce n’est pas un blog (non, le lien vers le dernier article ça ne compte pas).

Quand j’arrive sur un site, je n’ai pas envie de devoir faire le tour de toutes les rubriques (notez en passant le vocabulaire “presse papier”) pour lire les cinq derniers articles. C’était d’ailleurs tout l’intérêt du format blog, vous savez: on débarque, on voit tout de suite ce qui est frais (ou que ce n’est pas frais).

Donc, et je me répète, je serai désormais intransigeante dans ma distinction entre les blogs et les blogazines. Parce qu’à force de confondre les deux, on commence à raconter n’importe quoi sur les blogs (oui, je provoque).

Blogger Accreditation for LeWeb'10: You Have One Week Left [en]

[fr] Si vous connaissez de bons blogueurs ou podcasteurs (surtout s'ils utilisent une langue autre que le français ou l'anglais) qui désireraient demander une accréditation pour venir couvrir la conférence LeWeb'10 à Paris en décembre, rendez-les attentif qu'il leur reste une semaine pour faire leur demande.

Hallo, good folks and bloggers and podcasters from all over the world.

This is just a heads-up that you have one week left (until November 5) if you would like to apply for accreditation as a blogger to cover the biggest european tech conference: LeWeb’10 in Paris, December 8-9th.

If you know any good bloggers (especially the kind who blog in languages other than English and French, or who come from little-represented countries), pass the word along to them!

Médias sociaux: ça prend un de ces temps! [fr]

[en] I write a weekly column for Les Quotidiennes, which I republish here on CTTS for safekeeping.

Chroniques du monde connecté: cet article a été initialement publié dans Les Quotidiennes (voir l’original).

C’est le grand reproche qu’on fait aux médias sociaux: c’est bien joli tous ces blogs, Facebook, Twitter… mais ça prend un de ces temps!

C’est entièrement vrai.

Je l’ai constaté encore une fois cette semaine. Même si ça fait des années que je fais ça, que je le fais avec facilité et aisance, je suis encore et toujours surprise quand j’arrive à la fin d’une journée en réalisant que je l’ai passée tout entière à bloguer, tweeter, et facebooker (bon, ça existe pas encore, ce mot, mais vous voyez ce que ça veut dire).

Ça prend du temps. En 2008, j’ai assuré seule et uniquement via les médias sociaux la promotion de Going Solo, ma conférence pour indépendants connectés. Une des leçons que j’en avais tirée était “ça prend du temps… beaucoup de temps.” Rien n’a changé.

Mais pour être honnête, tout prend du temps. Reste à savoir à qui appartient le temps en question. Une demi-page dans les journaux ou un spot TV, ça prend énormément de temps, si on tient compte de toutes les personnes intervenant dans le processus.

C’est vrai pour toute communication, toute promotion, toute publication qui prétend à un tant soit peu d’efficacité: ça prend du temps. Parfois sous forme d’argent, parfois sous forme du temps de quelqu’un d’autre, parfois encore sous forme de son propre temps.

Ne l’oublions pas, lorsque nous comparons les médias sociaux aux méthodes plus traditionnelles.

Des fois je reste tellement plongée dans les médias sociaux que j’en oublie d’écrire ma chronique le lundi.

Ça bouge du côté de l'eclau [fr]

[en] Eclau is turning 2 next week, and with that comes a simplified offer for members, visitor and drop-in options, and a special offer for tech/web startups.

Vu le rythme de publication fort ralenti sur le blog de l’eclau depuis le mois de juin, je vous pardonne amplement si vous n’avez pas encore vu qu’il se trame plein de choses excitantes du côté de l’espace coworking lausannois que j’ai l’honneur de gérer.

En bref? Eclau 2.0, avec, outre la belle salle de réunion que vous pouvez réserver, des formules simplifiées pour les membres, la possibilité de venir à la journée en tant que visiteur, un Jelly chaque mois pour encourager chacun et chacune à mettre un peu de coworking dans sa vie, et, last but not least, une offre spéciale pour startups web/tech.

L’eclau fête ses deux ans mercredi 3 novembre, et j’espère vous y voir!

SMS: circonflexe => 70 caractères! [fr]

[en] Did you know that using common French caracters such as ç, ê, ô (and others) made your phone switch encodings, thus reducing the maximum length of your text messages to 70 characters, or less?

Saviez-vous que le jeu de caractères à disposition pour envoyer des SMS était limité? Oui, les SMS font 160 caractères… mais si on utilise un caractère en-dehors du jeu de base, le téléphone change l’encodage (UTF-16) et vous vous retrouvez avec… 70 caractères, si c’est pas 35!

A moins d’avoir un forfait SMS illimité, cette multiplication des SMS peut se répercuter sur votre facture.

Et en français, certains caractères courants comme ç, ê, ô ne se trouvent pas dans le jeu de caractères de base. Je cite Claude, qui a attiré mon attention sur ce problème:

By default the 7bit encoding used is GSM 03.38, which has the following 128 characters alphabet: @, £, $, ¥, è, é, ù, ì, ò, Ç, LF, Ø, ø, CR, Å, å, Δ, _, Φ, Γ, Λ, Ω, Π, Ψ, Σ, Θ, Ξ, ESC, Æ, æ, ß, É, SP, !, “, #, ¤, %, &, ‘, (, ), *, +, ,, -, ., /, 0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, :, ;, <, =, >, ?, ¡, A, B, C, D, E, F, G, H, I, J, K, L, M, N, O, P, Q, R, S, T, U, V, W, X, Y, Z, Ä, Ö, Ñ, Ü, §, ¿, a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r, s, t, u, v, w, x, y, z, ä, ö, ñ, ü, à

Sympa, non?

Du coup, suivez les instructions pour afficher le nombre de caractères restants sur votre téléphone histoire d’éviter les mauvaises surprise, surtout à l’étranger! (Pour l’iPhone, voyez en bas de l’article de Claude, c’est dans Réglages > Messages.)

C’est pas ça qui va encourager nos ados à écrire correctement! 😉

On The Media: Hyperlocal and Numbers [en]

[fr] Trois sujets à écouter sur On The Media: un sur le journalisme hyperlocal (qui me fait penser au Bondy Blog -- d'ailleurs, pourquoi a-t-on le Lausanne Bondy Blog et non le Renens Bondy Blog? mystère...), et deux sur l'abus de chiffres dans les médias et le chiffre magique 50'000.

I’ve started catching up with my On The Media backlog. Here are two pieces I suggest you listen to.

Is Hyperlocal the Future of News?

This reminds me of Bondy Blog. Started by a bunch of Swiss journalists covering civil unrest around Paris in 2005 from the Paris suburbs themselves, it has since then been handed over to young local reporters. Bondy Blogs have sprouted since then in various cities, including Lausanne and Vernier — though I remain convinced that the Lausanne Bondy Blog should be the Lausanne Bondy Blog at all, but the Renens Bondy Blog. Isn’t it about putting the local spotlight on the underpriviledged suburbs?

Are Bondy Blogs hyperlocal?

Sex, Drugs, and Body Counts followed by Prime Number

You probably know my distaste for numbers and our obsession with metrics (including in the media, which is the topic of these two pieces). Refresher: my rant about un-scientific Twitter metrics, fan-quoting Seth Godin, and Suw‘s heartily recommended “Metrics” series: part 1, part 2, part 3, part 4. (I’m not dead against analytics, though. Just cautious.)

Sex, Drugs, and Body Counts: The Politics of Numbers in Global Crime and Conflict is a book, and it’s now in my Amazon shopping basket.

Enjoy!

Apprendre, apprendre, et apprendre encore [fr]

[en] I write a weekly column for Les Quotidiennes, which I republish here on CTTS for safekeeping.

Chroniques du monde connecté: cet article a été initialement publié dans Les Quotidiennes (voir l’original).

Dans un monde où la technologie évolue à une vitesse hallucinante (6 mois, en temps d’internet, c’est une éternité), il faut sans cesse apprendre des choses nouvelles.

Par exemple, j’ai beau être considérée par certains comme une experte, à la pointe d’à la pointe, j’ai passé une bonne partie de mon week-end à batailler avec des applications Facebook et des boutons “J’aime” pour mon site. Eh oui, personne n’a la science infuse.

Ce qui différencie ceux d’entre nous qui sommes “à jour” de ceux qui “n’y connaissent rien” (leur propres mots, ce qui me désole), c’est peut-être simplement cette capacité de plonger dans ce que l’on ne connaît pas encore, chercher les réponses à ses questions, chercher encore, demander, tâtonner, jusqu’à trouver.

Se mettre aux médias sociaux, ce n’est pas simplement acquérir un bagage technique et culturel. C’est acquérir une méthode qui permet de rester ou de se mettre à jour par soi-même. Je vois deux axes principaux à développer pour cela:

  • la veille, afin de savoir ce qu’il y a à explorer
  • la technique de recherche, pour trouver les réponses aux questions qu’on se pose.

Ces deux axes reposent sur ce qui est à mon avis la clé de voûte de toute activité sérieuse en ligne (et peut-être aussi de bien d’autres choses dans la vie): se construire un bon réseau.