Sept mois sans Tounsi [fr]

[en] Grieving Tounsi, 7 months in.

Aujourd’hui je me sens vide plutôt que triste, mais quand je plonge mon regard dans ce vide, je vois qu’il est encore rempli de larmes qui ne veulent pas sortir. Ah, mon petit deuil de chat. A l’échelle des drames de la vie, ça paraît bien mineur. Mais à l’échelle de la peine dans mon coeur, c’est clairement majeur. On ne fait pas de concours de peine. Chacun la sienne ou les siennes, la peine c’est la peine. On doit vivre avec.

Vivre avec l’absence, l’absence irrémédiable. Je n’y pense plus trop, à vrai dire, mais dessous, la peine est là, et je me traine, dans mes jours, mes nuits aussi parfois. Mes semaines et mes mois et mon absence de chat. J’aimerais ne plus avoir de peine. J’aimerais qu’il y ait de la place dans mon coeur pour Erica, mais je vois bien que c’est trop tôt, et ça me fait double peine, du coup. J’aimerais pouvoir penser à mon drôle de chat gris et blanc avec tendresse et sans fondre en larmes, sans vouloir si fort son retour qui n’aura jamais lieu.

Ce qui reste de lui est un tas de cendres dans une petite boîte au pied de mon lit. Le poids de son petit corps doux et chaud au coin de mes pieds dans le lit me manque. Son regard vif et plein d’intention quand il me regardait. Sa manière presque nerveuse de faire sa toilette. Ses bonds à travers le jardin pour répondre à mon appel. Ses postures improbables, son vendre si doux et blanc, ses pattes fines, sa truffe rose qui passait de pastel à fraise tagada. Son intérêt pour tout ce qui se passait autour de lui. Lui, quoi. Tounsi me manque. En sourdine, la plupart du temps.

J’en suis là: au fond, je refuse toujours d’accepter sa mort. Ça viendra, un jour, ce sentiment d’être en paix avec les choses contre lesquelles on ne peut rien. Le temps, les larmes. Mais je suis pressée car j’en ai marre d’avoir mal, et être pressé, ça ne fait pas avancer.

N’en déplaise à certains, je vois le deuil comme quelque chose à travers lequel on avance. On accepte de plus en plus. Et en acceptant plus, la douleur s’atténue. L’absence reste, le manque aussi, et la tristesse, mais la vie reprend. Et là, à force de vouloir m’arracher, j’ai l’impression de m’enliser dans les limbes. A chacun sa façon d’avancer. Et de deuil en deuil, le chemin varie.

A la mort de Tounsi, je croyais savoir où j’allais. J’avais déjà perdu Bagha, ce qui m’avait semblé insurmontable. Et je l’avais surmonté. Mais là, je ne sais pas trop où je suis. Ai-je oublié? Ai-je pris ma peine trop à la légère, alors même que j’essayais de lui donner sa place? Est-ce que simplement, chaque chat, chaque relation, chaque séparation étant unique, il faut à chaque fois se frayer une voie nouvelle vers la sérénité?

Je n’avais pas d’impatience après la mort de Bagha. Je crois, au contraire, que j’avais explicitement décidé de me donner le temps. Le temps d’être bien dans ma vie sans chat, je disais. Je voulais que ça prenne du temps.

Aujourd’hui, c’est moins simple. Il y a mon vieux Quintus, toujours, et Erica qui s’est retrouvée parachutée ici, à un moment que ni elle ni moi n’avons choisi. Ce n’était pas le bon moment, pour plein de raisons, mais c’était le sien. Alors elle est là. Il y a Fripouille, aussi, qui vient en pension pendant les vacances de sa maîtresse.

Ma vie sans Tounsi ne ressemble en rien à ma vie sans Bagha. Je prendrai le temps qu’il faudra pour être triste. Pour accepter, peut-être, un jour, que j’ai dû tenir dans mes bras mon drôle de chat gris et blanc et le regarder mourir.

The Future of Fake News [en]

[fr] Ce n'est pas souvent que la technologie me fait peur. Ça doit être que j'ai plus de 35 ans, maintenant. On peut maintenant, à partir de 20 à 40 minutes d'échantllons vocaux, faire dire ce qu'on veut à quelqu'un en tapant le texte en question. On peut également "animer" un visage dans une vidéo avec ses propres expressions. Ce n'est pas encore parfait, certes, mais on y sera très vite. Les "fake news" ont encore de beaux jours devant eux...

I’ve listened to the first half of Radiolab’s “Breaking News” episode and I’m terrified. Or maybe I’m just over 35. In a nutshell, the time where you can easily produce convincingly real “fake audio” and “fake video” (and mash the two together) is just around the corner.

This is the future of fake news. If people can be fooled by fact-less text, fake quotes stuck next to photos, photoshopped pictures and memes, even though we know all these things exist… What is going to happen when pretty much anybody can make anybody else (including 45 or other political figures) say anything?

At one point in the distant future we might get over it. We may learn not to trust anything recorded anymore, because it might be fake. We might fall back on face-to-face presence, being there in meatspace, seeing and hearing unmediated.

I have no concern that forensic scientists will be able to tell doctored media from undoctored media. But that will not help the court of public opinion much.

I’m worried that we, as a society, a culture, will not be able to learn fast enough to stay ahead of how technology is changing our access to information, and that this will be the end of the world as we know it.

Hopefully, it’s just that I’m over 35.

 

 

Less Facebook, Less Phone [en]

[fr] Moins de Facebook et de téléphone en ôtant l'app (restera l'ordi et l'iPad). Une collection de liens et de réflexions sur ce que sont devenus ces "médias sociaux" qui sont maintenant un "canal de distribution de contenu" dans lequel injecter des conversations est un pitch de startup.

I read this yesterday and removed the Facebook application from my phone again. Again, because I had done it a few months ago. I reinstalled it upon the death of a friend, who was also the founder of an online community I manage, and I needed to be connected better during those times. And I didn’t remove it afterwards (when is “afterwards”, when somebody dies?)

So, I’ve removed it now. I have a wristwatch again, too – have had for a few months. I like not having to take my phone out to know what time it is.

I’ve decided it was time to put my phone in flight mode during the night again, too, and I intend to leave it off for the first hour of the day. We’ll see how that goes. The next step will be implementing a shutdown time at night, too. I’d done it sometime back – no tech after 9pm.

For months now, it’s been bothering me. Maybe years. So much fear and outrage online. I’m sick of the outrage. What I fled when I stopped watching TV news has now caught up with me on Facebook. I remember this French TV executive who said very openly that they were in the business of selling “available brain time” to advertisers. Nothing has changed, it’s just online too now. I’m acutely aware how often I am “stuck on Facebook” when in fact I wanted to be doing something else. I feel a bit like a fool to have believed the digital world was something different. It was just because it was new.

As I am coming to terms with an upcoming shift in my career focus, which will probably mean “less social media”, I am reminded of what brought me here when I hear a startup pitching a social network that will “bring conversation” into social media, and describing social media as “content distribution”. I came here for people. For relationships. For conversations. For the web we lost, probably.

Journaling With Google Keep [en]

[fr] Google Keep, super pratique à utiliser pour prendre des notes (avec photos!) ou tenir un journal.

During my holiday in Spain last May, I started journaling. I had two weeks “off”, sailing, and days quickly started to run into each other. So before going to sleep, I’d pick a photo of the day, and jot down where we had gone, what notable things happened, etc. Actually, the thing that got me started was being hit by a nasty wave of grief about losing Tounsi. And then I kept going.

I first used Apple Notes, but Google Keep quickly seemed more appropriate. It’s my main note-taking app. I also like the way it displays notes, with the photo(s) visible, and a snippet of text. I created a “Journal” label, so that I can easily filter all my journal entries if I want to.

I like the practice of taking a few minutes to sum up my day. I keep it short, avoiding the dive into stream-of-consciousness meandering around what I’ve been thinking, sticking to the factual. I think that’s what has allowed me to keep it going.

Lately, I’ve also used Google Keep to take notes during an outing to discover edible plants. Snap a photo of the plant, put the name in the note, and jot down relevant info. I remember missing out on taking notes like this during a previous “mushroom” outing: I ended up with a pile of photos and a pile of notes, but insufficient memory of which name went with which photo.

Trou de blog [fr]

[en] Another blog-hole. 2017 is a year of changes, and though I speak quite easily of myself once the solutions are found and the lessons are learned, I find it harder to do so in the midst of turmoil. But I want to try.

Encore un trou de blog. J’en ai bien conscience. Je parle assez facilement de moi, mais au passé – quand le chemin a été fait et que je peux présenter les leçons apprises ou la résolution. J’ai beaucoup de mal à lancer à la mer doutes et incertitudes, surtout quand ceux-ci touchent à mon identité.

Et comme je me dis “je devrais parler de ça!”, eh bien je n’écris rien d’autre.

Parmi les (trop?) nombreux articles que je partage et lis sur Facebook, deux reviennent me hanter:

Je vais bien, hein. Mais 2017 est une année de grands chamboulements. Ce n’est pas facile d’en parler pendant qu’ils ont lieu. Je veux essayer, comme Kevin.

Je suis au chalet ce week-end. En mars, j’ai réalisé que même si je peux techniquement travailler au chalet, ce n’est pas une bonne idée d’y monter lorsque j’ai beaucoup à faire. Faire deux ou trois choses qui m’auraient autrement empêchée d’y monter, certes – mais pas d’ambition de productivité.

Alors je suis montée un peu moins. Mais je n’y fais rien. Enfin presque. Du vrai repos. Car (et cela pourra sembler paradoxal) je travaille en fait beaucoup, ces temps.

Canicule: mes trucs pour rester au frais chez soi ou dans son espace coworking [fr]

[en] Archive of my weekly French-language "technology advice column".

Ma newsletter hebdomadaire “Demande à Steph” est archivée ici pour la postérité. Chaque semaine, un tuyau ou une explication touchant à la technologie numérique, ou une réponse à vos questions! Inscrivez-vous pour recevoir directement la prochaine édition. Voici l’archive originale. Et la page Facebook!

Une fois n’est pas coutume, un truc de geeks qui n’a rien à avoir avec le web, les smartphones, ou les ordis pour “Demande à Steph“. Et puis on n’est pas samedi, mais je vous ai bien négligés ces dernières semaines, alors je tente de me rattraper.

Voici comment garder votre appart/maison/bureau/studio au frais durant la canicule (et simplement, quand il fait chaud):

  • fermer complètement toutes les fenêtres dès que l’air extérieur est plus chaud que l’air intérieur (tendre le bras par la fenêtre pour voir, et ne pas se laisser avoir par les “airs” qui peuvent donner une sensation de fraîcheur trompeuse)
  • ouvrir complètement toutes les fenêtres dès que l’air extérieur est plus frais que l’air intérieur (idem)
  • baisser les stores ou fermer les volets (en gardant les fenêtres fermées!) dès que le soleil menace de briller à l’intérieur

Ça paraît contre-intuitif, non, de fermer les fenêtres quand il fait chaud? On veut pas des courants d’air, justement? Alors le problème avec les courants d’air, c’est qu’ils nous donnent une sensation de fraîcheur (en soi c’est bien) mais si l’air avec lequel on fait les courants est plus chaud (c’est souvent le cas), on est en fait en train d’amener plein d’air chaud à l’intérieur et de réchauffer la pièce… Pas top.

Solution? Le ventilateur… ça permet de faire de l’air sans laisser entrer l’air chaud du dehors par les fenêtres.

Un extra? Si vous n’avez pas la clim, tester la “clim du pauvre”, qui utilise le fait que l’évaporation de l’eau est une réaction physique qui consomme de la chaleur, et donc refroidit son environnement (c’est pour ça que transpirer nous rafraîchit ou qu’on a froid quand on est mouillé).

On met un linge mouillé sur le ventilateur: le vent de celui-ci accélère l’évaporation et donc la production de frais. On peut aussi simplement suspendre des tissus mouillés un peu partout, ou mettre des bassines d’eau (mais attention aux moustiques).

Je fais ça depuis des années à l’eclau (si vous êtes à Lausanne et que votre lieu de travail est trop chaud, l’eclau vous ouvre d’ailleurs ses portes cette fin de semaine) et dans mon appart, et ça marche vraiment bien! Ne partez donc surtout pas travailler en laissant vos fenêtres ouvertes et vos stores ouverts. Et n’oubliez pas de boire!

Une bonne soupe à la livèche et tomate [fr]

[en] A soup recipe.

Hier, je tente le coup. Faire quelque chose de la grosse poignée de livèche (herbe à Maggi) qui traîne dans mon frigo. Je suis très contente du résultat!

  • faire revenir un oignon hâché dans du beurre
  • rajouter une grosse poignée de feuilles de livèche
  • avant que ça ne commence à trop attacher, ajouter 500ml de bouillon
  • je n’avais pas de patates, alors j’ai rajouté quelques poignée de lentilles corail et de riz séché éclaffé (poha)
  • deux tomates coupées en morceaux
  • une fois que c’est cuit, mixer le tout!

A refaire.

Un joli Bol d’Or rapide! [fr]

[en] This week-end was the Bol d'Or, a sailing race on Lac Léman. Geneva-Bouveret-Geneva, or 15 hours of sailing madly with a lot of wind for our little boat. But we made it, didn't make any big mistakes or break anything, and are all happy!

Ce week-end, c’était le Bol d’Or. Brian, Yves, Corinne et moi. Et la bise. Pas mal de bise. Sortir du port samedi matin, c’était déjà cotton: à 9h00, on était encore bloqués par un tas de bateaux! Si ma mémoire est bonne, on a été libérés vers 9h20.

9h et encore dedans… Ça commence à stresser ! #BOM17 #farrniente

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Deux ris, le petit génois, ça allait bien pour nous, mais c’était déjà clair que certains concurrents étaient un peu en-dehors de leur zone de confort. Après le départ à 10h, festival de “triboooord!”, on a dû dévier de notre course plusieurs fois pour éviter la collision alors qu’on était prioritaires. Juste après la ligne, un bateau a déjà un homme à la mer, mais ils arrivent à le récupérer sans trop de difficulté.

On a tiré des bords, des bords, puis un très très long bord jusqu’à la côte française quelque part entre Thonon et Evian, si ma mémoire est bonne. Avec les vagues, on s’est fait gicler de nombreuses fois (surtout Yves, qui était devant – même tout équipé il s’est vite retrouvé trempé). A peine avions-nous réussi à sécher qu’un nouveau seau d’eau venait nous tremper. On confirme qu’utiliser le seau-WC dans un bateau qui roule avec les sous-vêtements mouillés, c’est pas une partie de plaisir!

Vers Meillerie, ou était-ce un peu avant, le vent tombe un peu. On lâche les ris. On les reprend une heure plus tard, ou moins, ou plus. On arrive au Bouveret à 19h12, record pour nous! Sitôt passée la barge, on manque se faire couper la route par deux bateaux qui avaient décidé de virer “un petit peu” tôt. On proteste bruyamment, ils s’écartent, on peut continuer. Le vent se lève, ou ne se lève pas, on hésite avec les ris, on les lâche, et on reste du coup un peu côté français où il y a moins de vent.

On reprendra assez rapidement nos ris, et on est contents de les avoir quand on regarde les bateaux plus toilés se battre et perdre le contrôle, et surtout à l’entrée du Petit Lac. Vers minuit, le vent se lève de plus en plus. On part au lof de temps en temps, et finalement le vent est si fort que même avec nos deux ris et notre petit génois il n’est pas possible de redresser le bateau. On descend donc la grand-voile, avec difficulté, mais on y arrive. On surfe toujours, avec juste le petit génois. Lors d’une accalmie on tente de remonter la grand-voile, mais on se rend rapidement compte que ce n’est pas une bonne idée. On n’arrive simplement pas à la hisser, et pour la descendre je dois m’y suspendre avec tout mon poids.

15h04 après notre départ, à une heure du matin, on passe la bouée d’arrivée. On est raides, quasi personne n’a dormi, on a mal partout, on n’a pas arrêté. Mais on est contents: on a “fait juste”, on a bien fonctionné, pas eu de casse, pas de grosses erreurs, et on a fait un joli temps!

Le Farrniente finit 386e au classement général en temps réel, 264e en temps compensé (14h29), 24e des TCF4 (sur 42 à l’arrivée mais 56 inscrits).

On s’amarre dans le port, où et comme on peut. On remarque ensuite que le bateau contre lequel nous nous sommes mis a le mât cassé en deux. En descendant l’estacade, j’en vois un autre. Au matin, Yves en dénombre sept. Une copine me raconte qu’un Toucan a coulé. On apprend que la fumée que Corinne et moi avions observée au loin, puis sans doute l’odeur d’essence qui m’a alarmée bien des heures plus tard un peu avant Meillerie, c’est un bateau du staff qui a pris feu.

J’ai pris quelques photos, mais les conditions n’étaient franchement pas idéales pour faire du reportage. Ma foi, c’est l’expérience qui compte!

D'habitude on est plutôt ici au petit matin… ça va vite, pas beaucoup l'occasion de poster! #farrniente #BOM17

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Il y a quelques photos sur la page facebook du Farrniente, et j’ai mis ce que j’ai pris en vrac dans un album Google Photos pour les curieux.

Après quelques heures de sommeil dans un vrai lit (de 4 à 9!) on a ramené le bateau lundi. Merci à Mélanie pour les photos de notre arrivée à Vidy!

On attend avec impatience le récit de Corinne, qui faisait son premier Bol d’Or!

 

Je refuse [fr]

Je refuse:

  • de me laisser terroriser
  • de propager la peur et l’impuissance autour de moi
  • de faire le jeu du petit nombre qui sèment la mort pour faire parler d’eux
  • de gaspiller ainsi mon énergie et celle de mon entourage.

Ateliers pour musiciens: “Prenez votre carrière en main!” 2017 [fr]

[en] Hard at work to promote the workshops for musicians Elisabeth and I are holding again this autumn. The information sessions are going to take place on 6th and 15th June.

Après avoir mené ces ateliers avec succès en 2016, on remet ça! Elisabeth et moi avons même travaillé d’arrache-pied ce printemps pour revoir et améliorer encore notre contenu pédagogique. On se réjouit à fond de cette volée 2017!

On a même créé une association, On The Vibe, dont le site vous donne maintenant toutes les informations sur la formation de cet automne.

Nos séances d’info de ce printemps auront lieu le 6 juin à la Datcha (mardi qui vient!) et le 15 juin à l’EJMA. Il y aura encore une séance d’info en automne juste avant le début de la formation, mais il sera trop tard pour profiter du tarif spécial offert aux personnes s’inscrivant avant le 31 juillet.

On est donc en plein rush-promo, histoire que toutes les personnes susceptibles d’être intéressées par la formation de cet automne en entendent parler à temps pour venir aux séances d’information de juin.

Si vous désirez nous donner un coup de pouce avec la promo:

Merci pour votre intérêt et votre soutien 🙂