Jelly ce vendredi 17 décembre à l’eclau, et lundi 20 à La Muse à Genève [fr]

[en] Jelly here in Lausanne this Friday and in Geneva on Monday. Check the French post for links to sign up!

C’est “opération Jelly” en Suisse Romande, durant la semaine qui vient! 🙂

Ce vendredi 17 décembre, comme vous le savez, c’est Jelly@eclau ici à Lausanne (inscrivez-vous sans tarder sur Facebook, si c’est aussi plein que le mois passé, il vaudra mieux être inscrit!)

Lundi 20, Noël approchant à grands pas, La Muse à Genève vous convie non seulement à son mythique pique-nique hebdomadaire, mais en plus à venir travailler la journée dans l’espace coworking pour le Jelly de Noël. Inscriptions également sur Facebook (et proposez à vos amis et collègues de vous accompagner).

Les Jelly sont gratuits et ouverts à tous. Venez nombreux, c’est l’occasion de rencontres enrichissantes et (paradoxalement pour certains) de productivité augmentée! (Lisez: participer à un Jelly, quel intérêt?)

Cet article a été initialement publié sur le site de l’eclau.

Paris: pélerinage chez Mariage Frères [fr]

[en] As the editor for ebookers.ch's travel blog, I contribute there regularly. I have cross-posted some of my more personal articles here for safe-keeping.

Cet article a été initialement publié sur le blog de voyage ebookers.ch (voir l’original).

Si vous êtes amateur de thé et que vous passez à Paris, vous vous devez de faire un détour au temple du thé qu’est Mariage Frères. Ouvrez grandes vos oreilles et vos narines, je vais vous faire envie.

Si pour vous thé rime uniquement avec  “un thé, s’il vous plaît!” ou les sachets jaunes dont on tire un breuvage brunâtre qu’il faut assomer à coups de hautes doses de sucre et de crème afin de le rendre buvable… passez votre chemin. Ou alors, continuez de lire, mais sachez qu’une fois avalée la pilule rouge du thé de qualité, vous ne pourrez plus faire marche arrière.

Achats de thé Mariage Frères à Paris.jpg

J’avoue que de loin, Mariage Frères m’ont toujours laissée un poil sceptique: le thé, n’est-ce pas japonais, chinois, indien, et ici, anglais? Les français, amateurs de thé? Que j’étais ignorante!

Paris compte bien entendu plusieurs “Maisons de Thé” Mariage Frères. J’ai pour ma part opté de suivre mon amie Nicole, grande amatrice de thé devant l’Eternel, pour me rendre dans le magasin “rive gauche”, rue des Grands-Augustins. Et là… non, pas juste les boîtes noires très classe (ou un peu snob, selon vos goûts) que l’on trouve chez les revendeurs Mariage Frères d’ici: des centaines d’immenses boîtes de thé en vrac, remplies de plus de variétés de thé que vous ne pouvez imaginer.

Difficile de savoir par où commencer: la carte, A3 recto-verso, liste crûs et noms de fantaisie sans donner beaucoup d’autres informations à l’amatrice néophyte que je suis. Je choisis un parfum ou deux qui me parlent, je demande à sentir, je cède rapidement, me voilà déjà avec quelques centaines de grammes de thé sur le comptoir.

Le jeune homme qui me sert est bien entendu un spécialiste, et j’en profite: “j’aime les thés noirs, épicés, fumés, parfumés, etc. etc. — qu’est-ce que vous me recommandez d’essayer?” Et hop, voilà que c’est reparti. C’est comme au karaoké, ce qui est dur, c’est de se lancer.

Je choisis des noms au hasard sur la carte parce qu’ils m’inspirent: Narinda, Archipel, Samouraï, Ylang-Ylang… certains me plaisent, d’autres moins. Je prends du Thé de Pâques, bien entendu. Ils n’ont pas de Thé des Ecrivains, découvert au détour d’un brunch dominical au Saint-Pierre à Lausanne, mais ils ont le Thé des Impressionnistes et le Thé des Poètes Solitaires. Ça devient amusant.

Quoi d’autre? Ah oui, du Darjeeling. Misère, voilà que je découvre que ce n’est pas un thé spécifique, mais toute une catégorie dans le catalogue que j’ai entre les mains. Le garçon derrière le comptoir m’en propose un, que j’adopte sans hésiter. Son petit nom: Rose d’Himalaya. Avant de clore mes achats, je lui demande s’il a une dernière suggestion à me faire, d’après mes choix du jour. Il me connaît un peu, maintenant, je me dis. Il semble qu’il manque à ma collection le best-seller de la maison, Marco Polo. C’est fruité, ça me plaît, je passe à la caisse et repars avec un grand sac plein de thés magiques, pour moi et pour d’autres. J’ai un peu la tête qui tourne.

Et encore:

La théorie de la vitre brisée [fr]

[en] I write a weekly column for Les Quotidiennes, which I republish here on CTTS for safekeeping.

Chroniques du monde connecté: cet article a été initialement publié dans Les Quotidiennes (voir l’original).

Me voici de retour de Paris (semaine chargée entre la conférence LeWeb’10 et un bon gros rhume) en ayant, pour la première fois depuis que j’ai commencé à écrire cette chronique, sauté une semaine, comme on dit. Ça m’était déjà arrivé de publier ma chronique en retard, même très en retard, mais pas du tout, jamais.

Ça m’inspire une réflexion sur le thème de la théorie de la vitre brisée (broken windows theory). Cette théorie, dont certains aspects sont controversés, suggère qu’une vitre brisée en attire une autre. Laissez fleurir les graffitis sur votre façade, chacun se sentira libre de graffiter. Nettoyez dès le premier tag, et il y a nettement plus de chances que l’on respect la blancheur immaculée de votre mur.

Je connais bien ce phénomène à l’échelle personnelle pour ce qui est du rangement. Une chambre propre a tendance à rester propre. On prend les dix secondes qu’il faut pour remettre un objet à sa place. Mais si c’est le chenit, à quoi bon? Le désordre s’accumule.

Les bonnes résolutions souffrent aussi de ce même phénomène: on décide d’aller au fitness tous les jours, on tient pendant trois semaines, et on rate un jour. Après, c’est la débandade.

Alors, j’ai fait l’impasse sur ma chronique la semaine dernière. Est-ce le début d’un publication par intermittence?

Pas forcément. Je crois personnellement qu’il est crucial de développer les compétences permettant de résister à cette force entropique, née un peu paradoxalement peut-être du perfectionnisme.

Continuer sur sa lancée, même s’il y a des ratés. Ne pas se laisser décourager par les ratures. Accepter l’imperfection.

LeWeb'10, ça démarre! [fr]

[en] LeWeb'10 has started! Links to follow the conference online.

Eh ben, on pourra dire que les dernières semaines n’auront pas été de tout repos. Un deuxième dan de judo, le module 2 de la formation SAWI que je co-dirige, et LeWeb’10.

LeWeb’10, c’est près de 3000 personnes qui se retrouvent à Paris pour deux jours de conférences: plus d’une centaine d’orateurs, des dizaines de pays représentés, du contenu et des activités diverses qui satisferont les participants quels que soient leurs besoins. Mais surtout, surtout, du réseautage du tonnerre: tous les grands noms sont ici, et l’ambiance un peu “américaine” (vu d’Europe) rend les contacts faciles.

Mon rôle dans tout ça: gérer l’attribution des accréditations pour les blogueurs officiels. Un sacré boulot, sur les détails duquel je reviendrai dans un billet ultérieur.

Quelques photos pour commencer: #yulbizpar (rencontre de blogueurs d’inspiration Montréalaise), visite derrière la scène des Docks avec les blogueurs officiels (ils ont clairement bossé toute la nuit pour préparer l’endroit!), et l’album d’Egobox (sur Facebook) montrant nos délires photographiques lors de la Blogger Party au Six-Huit hier soir.

Plus à venir (on parle maintenant de voitures et de l’avenir de l’automobile — le hack “iPad comme auto-radio”, j’adore), tant côté photos que contenu.

Pour voir ce qui s’écrit en ce moment au sujet de la conférence:

Enjoy, que vous soyez sur place ou bien en train de suivre à distance!

Du rangement des objets numériques [fr]

[en] I write a weekly column for Les Quotidiennes, which I republish here on CTTS for safekeeping.

Chroniques du monde connecté: cet article a été initialement publié dans Les Quotidiennes (voir l’original).

Les objets numériques ne sont pas comme les objets physiques. Prenez un document texte, par exemple. Celui-ci peut être multiplié à l’infini, diffusé d’un bout à l’autre de la planète pour presque rien, rangé dans plusieurs dossiers à la fois, et surtout, trouvable d’un simple clic de souris à l’aide d’un système de recherche.

Peu de caractéristiques en commun avec le livre qui se trouve dans votre bibliothèque, ou votre téléphone mobile — objets physiques condamnés à n’occuper qu’un point précis de l’espace à un moment donné, et nécessitant une dépense d’énergie (parfois considérable) pour tout déplacement.

Pourtant, nous sommes prisonniers, à des degrés divers, de notre modèle d’objet “physique” lorsque nous avons affaire à des objets numériques. Preuve en sont les hierarchies virant parfois au grotesque dans lesquelles on cherche à ranger e-mails ou documents. Le besoin qui prend aux tripes de “faire de l’ordre” en effaçant des mails, alors que notre espace de stockage personnel coûte aujourd’hui si peu cher qu’il frise l’illimité.

L’ordre est nécessaire dans le monde physique. Chaque objet est à un seul endroit, il n’y a pas de bouton magique pour le faire apparaître si on l’a égaré (vous vous souvenez des porte-clés qu’on pouvait siffler?), l’espace est limité, et si on ne trouve plus l’objet dont on a besoin, nous devrons probablement nous le procurer à nouveau, ce qui a un coût.

Dans le monde numérique, rien de tout cela. Plutôt que de passer des heures à trier vos mails et classer vos documents, investissez votre temps à développer des stratégies de recherche efficaces. Utilisez ce satané champ “recherche” qu’on trouve un peu partout.

Oh, certes, un peu d’ordre ne fait pas de mal. Mais gardez en tête que dans le monde numérique, l’analyse coût/bénéfices de l’ordre n’est pas le même que dans le monde des objets physiques.

Se mettre aux médias sociaux, à plusieurs [fr]

[en] I write a weekly column for Les Quotidiennes, which I republish here on CTTS for safekeeping.

Chroniques du monde connecté: cet article a été initialement publié dans Les Quotidiennes (voir l’original).

Direction d’une formation sur le sujet oblige, je réfléchis pas mal ces temps à comment enseigner l’utilisation des médias sociaux.

Techniquement, ce n’est en général pas trop un problème. Enfin, si, ça peut être un problème, mais c’est un problème qu’on connaît: si on ne sait pas sur quel bouton appuyer pour ajouter un lien dans son blog, où qu’on ne sait pas comment régler la confidentialité d’une note publiée dans Facebook, c’est une lacune technique comparable à ne pas savoir changer la police d’un document dans un traitement de texte ou classer dans l’ordre alphabétique une colonne dans un tableur.

La dimension supplémentaire que comportent les médias sociaux, et à qui à mon avis pose un problème nouveau, c’est la dimension sociale. Le fait que ces outils prennent leur puissance de la mise en relation des personnes et de leurs interactions.

On ne peut pas apprendre les médias sociaux tout seul.

Nous avons besoin des autres sur les réseaux, de pouvoir nous connecter à eux, interagir avec, apprendre en situation.

Prenez Twitter: se créer un compte, envoyer quelques messages, tout cela ne rime à rien et n’a en soi aucun intérêt. Twitter devient intéressant qu’on on a trouvé des gens à suivre et qu’on est suivi. D’où mon conseil, qui date déjà: pour démarrer avec Twitter, trouvez une poignée d’amis et de connaissances qui désirent faire de même, et inscrivez-vous ensemble.

Heureusement, comme pour Facebook, il y a maintenant une masse suffisamment critique de personnes inscrites à ces services pour que ce soit de moins en moins un problème.

Mais ce le sera toujours avec les nouveaux services qui feront inévitablement leur apparition. Découvrez-les en groupe, plutôt qu’en solitaire, cela sera bien plus fructueux!

Technologie et indépendance professionnelle [fr]

[en] I write a weekly column for Les Quotidiennes, which I republish here on CTTS for safekeeping.

Chroniques du monde connecté: cet article a été initialement publié dans Les Quotidiennes (voir l’original).

Ce matin, je me trouve à vouloir vous écrire une nouvelle chronique sur la vie d’indépendant. Pour moi, la vie d’indépendant et ce “monde connecté” qui est la thématique centrale de ma chronique vont de pair. Je vais essayer de vous expliquer pourquoi.

Je crois ne pas me tromper en disant que les petites structures sont plus mobiles et plus réactives que les grandes. Je crois que c’est valable tant en économie, société, que politique. Enfin, je ne suis ni économiste, ni sociologue, ni politicienne, donc je me trompe peut-être. Mais dans le business — comme dans la formation — ça me paraît un constat assez évident.

Le monde connecté, du réseau, des technologies de pointe, c’est un monde qui bouge vite. Il y a bientôt cinq ans, lorsque j’en ai fait mon métier, je n’avais pas d’autre choix que celui d’être indépendante professionnellement si je désirais exercer ce métier (c’était “consultante en blogs” à l’époque) que j’étais en train de créer de toutes pièces.

Le monde de l’entreprise n’était simplement pas prêt à proposer des postes consacrés à ce domaine d’expertise émergeant.

Maintenant, les années ont passé, et les entreprises commencent à engager des “social media managers” et des “community managers” — sans forcément toujours savoir vraiment ce qu’elles font. Mais pour quelqu’un qui désire vivre de son expertise en matière de médias sociaux tout en étant employé, c’est maintenant possible.

Ce qui m’intéresse en fait dans ce “monde connecté” dont je parle ici, c’est sa réactivité. C’est la nouveauté. C’est les liens entre les gens et les formes d’organisation sortant de l’ordinaire. Si l’on est un précurseur, si l’on s’intéresse à ce qui bouge… il y a de fortes chances que l’indépendance professionnelle soit ce qui nous convient le mieux.

Voilà donc le lien. Ne vous étonnez donc pas si médias sociaux et indépendance professionnelle se côtoient ici dans les semaines à venir.

Participer à un Jelly: quel intérêt? [fr]

[en] What is a Jelly, and why should I come? In short: it's a casual coworking day. Benefits for participants include increased productivity, creativity boost, a timeframe to work on procrastinative projects, networking, discovery of coworking and the Lausanne coworking space, eclau. Sign up on Facebook if you'd like to participate (Nov. 19th, 2010 is the first Lausanne Jelly).

Cela fait quelques semaines que j’annonce à tous vents la création d’un Jelly lausannois, le troisième vendredi de chaque mois. Le premier a lieu le 19 novembre 2010 à l’eclau.

Deux questions vous taraudent certainement:

  • qu’est-ce qu’un Jelly?
  • quel est l’intérêt d’y prendre part?

Je vais tâcher de satisfaire votre curiosité.

C’est quoi, un Jelly?

Un Jelly, c’est simplement une journée où plusieurs personnes se retrouvent dans un même lieu pour travailler ensemble. Un peu comme on faisait quand on était étudiants, vous savez? Soit à la bibliothèque, soit chez quelqu’un…

Logo eclau.Là, en l’occurence, c’est l’eclau qui fournit le lieu et le wifi. On invite plein de personnes intéressantes et sympathiques à venir travailler à l’eclau le même jour, ordinateur portable sous le bras et pique-nique de midi dans le sac.

Les participants visent d’arriver vers 9h, ou plus tôt si ça les chante, ou plus tard s’ils ne peuvent pas plus tôt. On travaille jusqu’à 18h, ou 17h, ou 19h, chacun comme il veut, il n’y a pas de règle.

PohaComme c’est à l’eclau et qu’à l’eclau on aime le poha (un petit-déjeûner indien que j’affectionne), j’en ferai une bonne platée que j’amènerai vers 9h pour ceux qui veulent commencer leur journée de travail par quelques bouchées d’exotisme gastronomique.

Pourquoi je viendrais à un Jelly?

Il y a plein de raisons qui pourraient vous motiver à venir à un Jelly. En voici quelques-unes qui me viennent à l’esprit.

Tout d’abord, pour la productivité. Changer de lieu de travail, être entouré de gens qui se concentrent, ça peut faire des miracles quand on a tendance à s’enliser dans le quotidien.

Pour avancer sur ce gros vilain dossier qui patine. Dans l’état d’esprit du Website Pro Day d’antan (Jelly avant l’heure), un Jelly ça peut être l’occasion de bloquer la journée, de sortir de votre cadre habituel, et de vous consacrer corps et âme à un de ces “machins” informes qui vous pourrissent la to-do list et la vie depuis des semaines ou des mois.

Trouvez quelques camarades d’infortune et donnez-vous le mot pour vous retrouver un Jelly afin de mettre à jour votre site professionnel / écrire des articles sur votre blog / mettre en place un système de backups / réparer ce fameux plugin WordPress / finir votre compta / concevoir la plaquette que vous voulez faire depuis deux ans / et j’en passe… ce sera encore plus motivant!

Pour donner une bouffée d’oxygène à votre créativité. A nouveau, vous sortir de votre quotidien, côtoyer de nouvelles personnes, ça va aider votre cerveau à respirer. Nouvelles idées, autres façons de voir les choses… c’est d’ailleurs un des grands bénéfices du coworking. Le Jelly vous y donne accès gratuitement, même si vous n’avez pas le profil d’un membre d’espace coworking (vous avez déjà des bureaux, vous êtes employé, vous préférez travailler chez vous…).

Pour le réseautage. Je n’insisterai jamais assez là-dessus, mais le réseau c’est une clé importante de succès et d’inspiration, que vous soyez indépendant, employé, en recherche d’emploi ou d’une nouvelle carrière.

Passer la journée à travailler dans le même lieu, ça tisse déjà des liens. On pique-nique ensemble à midi. On sort prendre l’air 10 minutes avec une nouvelle connaissance. On va boire un verre après le Jelly. Laissez quelques cartes de visite sur la table de l’entrée, échangez-en avec les contacts que vous aurez noués, et retrouvez-les le troisième vendredi du mois d’après, au Jelly suivant.

Pour découvrir le coworking et l’eclau. Si le coworking vous intrigue ou vous tente, mais peut-être pas (plus! ou encore!) comme mode de travail régulier, le Jelly vous donne l’occasion de l’expérimenter gratuitement de façon ponctuelle. C’est aussi une très bonne excuse pour venir à l’eclau, qui est un endroit de travail fort sympathique (si c’est moi qui le dis!) et rencontrer Bagha, le mythique chat des lieux.

Jelly-FAQ imaginaire

Puisque je suis lancée, quelques questions que vous vous posez peut-être, et des réponses.

Je ne suis jamais venu(e) à l’eclau, je peux quand même participer au Jelly?

Le Jelly est ouvert à tout le monde, est spécialement aux personnes qui ne sont pas membres ni visiteurs de l’eclau!

C’est où l’eclau? On arrive comment?

C’est à Lausanne, du côté de Prilly. C’est tout expliqué ici.

Je peux amener du monde?

Volontiers! Partagez l’événement sur Facebook, sur Twitter, motivez vos amis… Plus il y a de monde au Jelly, meilleure sera l’énergie de la journée!

On va être combien? Il y a assez de place?

Au minimum une bonne dizaine, au maximum 20-30. L’eclau a de la place pour autant de monde (110 mètres carrés, quand même) — on a acheté chaises pliables et tabourets supplémentaires, et au pire les derniers arrivés prendront possession des 3 canapés.

(Si vraiment on se retrouve avec trop de monde on devra refuser l’entrée aux participants de dernière minute donc… n’oubliez pas de vous inscrire!)

On arrive vraiment à travailler avec tout ce monde au même endroit?

Oui, bien sûr! C’est clair que c’est différent comme ambiance de travail que seul dans son bureau (ou son salon), mais la concentration, c’est contagieux aussi. De plus, les échanges et rencontres permettent des fois de gagner des journées entières de travail, en nous aidant à voir des raccourcis qu’on ignorait!

Y a-t-il des choses à éviter lors d’un Jelly?

Vu que l’eclau est un open space et qu’il y aura du monde, ne prévoyez pas de passer la journée au téléphone. Ne prévoyez pas non plus de recevoir du monde (clients, etc.) à moins que ceux-ci prennent aussi part au Jelly. L’eclau est un endroit sans fumée (on peut sortir) et sans musique (donc prévoyez de bons écouteurs qui ne fuyent pas si vous travaillez en musique). C’est tout!

Je ne suis pas un geek, je peux quand même venir?

Bien sûr, ce n’est pas du tout réservé aux geeks.

J’aimerais bien mais je ne pourrais venir que le matin / l’après-midi / quelques heures…

Aucun souci, venez quand vous pouvez, mais inscrivez-vous quand même!

Chouette, je veux venir, comment je fais?

Il suffit pour venir de s’annoncer sur Facebook ou sur doodle (liens pour le Jelly du 19 novembre 2010). C’est important de s’annoncer car ça encourage d’autres à venir, et rend le Jelly d’autant meilleur.

On se voit au prochain Jelly@eclau, alors!

Activités de groupe: l'importance de l'inscription [fr]

[en] "Who will be there" is an essential part of group activities -- which is why it is so important that people attending announce their presence on Facebook or doodle, like with the first Lausanne Jelly that will be taking place at eclau on November 19th. Say you're coming!

Quand j’organise un Bloggy Friday, un apéro, ou encore un Jelly (c’est vendredi de la semaine prochaine, déjà!) je passe une grande partie de mon temps non seulement à informer les gens de l’événement, mais également à insister pour que les personnes qui m’ont dit qu’elles venaient… s’inscrivent.

Même pour des événements gratuits et ouverts à tous, l’inscription publique est primordiale. Un des intérêts de ces événements est les gens qu’on y rencontre. L’inscription sert à rendre visible sa présence — et les personnes qui participeront à l’activité de groupe sont en fait presque une partie du “contenu” de celle-ci.

Qu’est-ce qui fait plus envie, un apéro (ou un Jelly) avec trois personnes annoncées, ou le même avec 20 ou 30 personnes?

Allez, hop, j’insiste encore un peu: si vous comptez venir travailler à l’eclau le 19 novembre lors du Jelly (c’est gratuit et ouvert à tous!), annoncez-le. Parlez-en autour de vous (Facebook, partager lien, etc.) — et même si vous n’êtes pas sur Facebook, il y a doodle (le nec plus ultra, c’est encore de s’annoncer sur les deux).

Entre les inscrits et les annoncés-mais-pas-inscrits, je compte une vingtaine de personnes — ça va être sympa (vous en faites pas, il y a amplement la place).

Prendre des vacances quand on est indépendant [fr]

[en] I write a weekly column for Les Quotidiennes, which I republish here on CTTS for safekeeping.

Chroniques du monde connecté: cet article a été initialement publié dans Les Quotidiennes (voir l’original).

Comme beaucoup de gens gravitant autour de ce monde connecté dont je vous parle chaque semaine, je suis indépendante. Et quand on est indépendant, prendre des vacances pose un double problème — triple, presque:

  • il faut économiser de l’argent pour pouvoir payer ses vacances (comme tout le monde)
  • il faut économiser assez pour couvrir la manque à gagner puisqu’on ne gagne pas d’argent pendant qu’on est en vacances
  • il faut s’organiser pour pouvoir disposer du temps nécessaire à “être loin”.

L’argent, en somme, c’est un problème que tout le monde peut comprendre. L’indépendant doit simplement économiser plus que le salarié, vu que ses vacances sont des congés non payés.

Le temps, par contre, la plupart des employés n’y sont pas confrontés de façon aussi pressante. Certes, quand on revient au travail il y a une pile de dossiers sur la table, certes, le projet n’avance pas quand le chef de projet est en vadrouille (ou il doit s’organiser pour que ce soit le cas), mais l’entreprise ne ferme pas ses portes à chaque fois qu’un employé part en vacances.

Pour un indépendant, si. En vacances, tout s’arrête. Un indépendant ayant souvent bien plus d’un client ou projet en parallèle (c’est un peu ça qui le définit), cela fait pas mal à gérer pour pouvoir partir une semaine sur les pistes, ou sous les tropiques.

Aussi, suivant la nature du travail de l’indépendant, son calendrier d’activités dépend souvent de dates fixées par d’autres. Si on est libre, on finit vite par avoir un agenda ressemblant à un gruyère (ou à un emmental) ne permettant plus de s’éclipser les trois semaines nécessaires pour vraiment se ressourcer.

Moralité? L’indépendant doit bloquer ses dates de vacances très, très à l’avance. J’ai le nez dans les dates de 2012, là.

Et moi qui croyais que l’indépendance signifiait liberté et flexibilité!