Twitter, c’est quoi? Explications…

[en] This post is an explanation ("for dummies") of what Twitter is and what the point of such a service is. I explain that one important and often overlooked aspect of building relationships is all these little mundane snippets of life people share without really realising they're sharing anything significant. "Oh, I'm going to the hairdresser tomorrow", or "Have to leave work early today because we have guests" and the like.

Leisa explains this really well in her post about ambient intimacy. Go and read it.

Cet après-midi, je ramasse 20minutes dans le bus, et je vois qu’on y parle de Twitter. Bon sang, il est grand temps que j’écrive le fichu billet en français que je mijote depuis des semaines au sujet de ce service que j’adore (après l’avoir mentionné en anglais il y a plusieurs mois). Allons-y, donc: une explication de Twitter, pour vous qui n’avez pas la moindre idée de ce que c’est — et à quoi ça sert.

“Twitter” signifie “gazouillis” en anglais. Ce nom reflète bien le contenu relativement anodin qu’il se propose de véhiculer: des réponses à la question “que faites-vous?”.

Ça n’a pas l’air fascinant, a première vue, un service dont l’objet est d’étaler sur internet les réponses somme toute souvent très banales à cette question. “Est-ce que ça intéresse le monde entier, le fait que je sois confortablement installée dans mon canapé?” Certes non. Par contre, cela intéresse peut-être mes amis.

Oh, très clairement pas dans le sens “tiens, je me demandais justement ce que Stephanie était en train de faire maintenant, ça tombe à pic!” Mais plutôt dans un état d’esprit “radar”: avoir une vague idée du genre de journée que mène son entourage. En fait, ce mode “radar” est tellement omniprésent dans nos vies qu’on ne le remarque même plus, et qu’on n’a pas conscience de son importance.

Pensez aux gens que vous fréquentez régulièrement, ou à vos proches. Une partie de vos intéractions consiste en échanges de cet ordre: “je t’appelle après la danse”, “je dois rentrer, là, parce qu’on a des invités”, “je suis crevé, j’ai mal dormi” ou encore “tu vas regarder le match, ce soir?”

Sans y faire vraiment attention, on se retrouve ainsi au courant de certaines “petites choses” de la vie de l’autre — et cela vient nourrir la relation. Plus on est proche, en général, plus on est en contact avec le quotidien de l’autre. Et corrolairement, être en contact avec le quotidien d’autrui nous en rapproche. (Vivre ensemble, que cela soit pour quelques jours ou à long terme, ce n’est pour cette raison pas anodin.)

On a tous fait l’expérience qu’il est plus difficile de garder vivante une relation lorque nos occupations respectives ne nous amènent pas à nous fréquenter régulièrement. Combien d’ex-collègues dont on était finalement devenus assez proches, mais que l’on a pas revus depuis qu’on a changé de travail? Combien de cousins, de neveux ou même de parents et d’enfants qu’on adore mais qu’on ne voit qu’une fois par an aux réunions familiales? Combien d’amis perdus de vue suite à un déménagement, ou simplement parce qu’il a fallu annuler la dernière rencontre et que personne n’a rappelé l’autre? Et à l’heure d’internet et des vols low-cost, combien de ces rencontres fortes mais qui se dissipent dès que la distance y remet ses pieds?

C’est ici qu’intervient Twitter.

Twitter me permet de diffuser auprès de mon entourage ces petites parcelles de vie si anodines mais au final si importantes pour les liens que l’on crée — et de recevoir de la part des gens qui comptent pour moi les mêmes petites bribes de quotidien. Cela permet de rester en contact, et même de renforcer des liens.

Ceux d’entre vous qui chattez le savez: échanger quelques banalités de temps en temps, ça garde la relation en vie, et on a ainsi plus de chances de prévoir de s’appeler ou de se voir que si on avait zéro contact. Les chatteurs savent aussi que les fameux “statuts” (“parti manger”, “disponible”, “ne pas déranger”) jouent un rôle non négligeable dans la communication avec autrui. C’est d’ailleurs en partie inspiré par ces statuts que Jack a eu l’idée qui est un jour devenue Twitter. (Un autre ingrédient important était la page des “amis” sur Livejournal.)

Une des qualités majeures de Twitter et que ce service n’est pas limité à internet. En fait, à la base, il est prévu pour fonctionner par SMS. On peut donc envoyer (et recevoir!) les messages via le web, via un service de messagerie instantanée (Google Talk), ou par SMS — selon ses préférences du moment.

Concrètement, cela se passe ainsi: on s’inscrit et on donne à Twitter son numéro de portable et/ou son identifiant GTalk, ce qui nous permet déjà d’envoyer des messages. Ensuite, on invite ses amis (ou bien on les ajoute depuis leur page s’ils sont déjà sur Twitter — voici la mienne) afin de se construire un petit réseau social de personne que l’on “suivra”. Tous les messages de ces contacts sont rassemblés sur une page web (voici la mienne), et on peut choisir de les recevoir en plus par SMS ou par chat.

On peut envoyer des messages privés, bien entendu, et il y a toute une série de commandes qui permettent facilement d’ajouter ou d’enlever des contacts et de contrôler les alertes que l’on reçois — même si on est loin de son ordinateur. Un billet consacré à ces considérations plus techniques suivra.

Il faut aussi préciser que recevoir les SMS de Twitter ne coûte rien (enfin cela dépend de l’opérateur, mais en Suisse c’est gratuit), et qu’envoyer un message par SMS coûte simplement le prix d’un SMS envoyé à l’étranger (à ma connaissance, de nouveau, en Suisse cela revient au même prix qu’un SMS envoyé à un numéro suisse).

A venir, donc, un billet avec des informations techniques et pratiques sur l’utilisation de Twitter, et un autre qui poussera plus loin la réflexion sur le rôle d’un tel service, la façon dont les gens l’utilisent actuellement, et certaines critiques qui lui sont faites.

Mise à jour 09.2007: une explication audio avec la complicité de M. Pain.

Mise à jour 03.2010: depuis mi-2008, nous ne recevons plus de SMS Twitter en Europe. C’est nettement moins important aujourd’hui qu’à l’époque, vu l’explosion des iPhones et autres téléphones similaires.

Mise à jour 04.2010: à lire aussi, Comment démarrer avec Twitter, moins technique et plus stratégique.

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48 Responses to Twitter, c’est quoi? Explications…

  1. Fascinante (et détaillée, pour être “pour les nuls”!) explication, découverte depuis Twitter même… Meta-twitterage sur le micro-blogging? ;)

    Allez, bonne soirée

  2. Stephanie says:

    Ben, visiblement, quelqu’un (et ses commentateurs) qui n’a pas “capté” :-)

    Le seul “argument” que je vois dans son article (mis à part dire que “c’est naze”, ce qui n’est pas un argument) c’est que le contenu ne “vole pas haut”. Ce que j’essaie d’expliquer, c’est que même si ça ne “vole pas haut”, ce sont peut-être des parcelles de vie qui ont un sens pour mes proches.

    C’est sur internet, en public (en général) parce que c’est le moyen le plus facile de le diffuser (push, pull, tout ça).

    Lire cet excellentissime article de Tara Hunt sur Twitter (c’est en anglais). Elle exprime parfaitement ce que je ressens.

  3. Kate Monro says:

    Greetings from London Stephanie Very happy to be included in your shared posts section – thank you! I am the woman writing the book about the myriad ways that we Brits lose our virginity – and of course the blog that details my adventures. Having said that, I have to stop myself on a daily basis from talking about/uploading pictures of my cat onto my blog, its terribly tempting. Keep up the good work, I hope to become as techically able as you obviously are one day…Best wishes from Kate

  4. thious says:

    Faut être sacrément geek quand même pour y trouver un réel intérêt. Surtout qu’avant de l’utiliser, il faut être (pour la plupart) convaincu de son intérêt, et pour moi, j’ai beau faire le tour du truc, je ne vois pas l’intérêt. Peut être tout simplement parce que je suis le seul geek parmis mes amis… Maintenant je trouve que tout ça à quelquechose à voir avec du voyeurisme primaire (tout autant que les statuts sur msn). Sauf que les statuts sur msn, n’ont rien de véridiques. Et oui, quand j’ai pas envie qu’on me dérange je me mets hors-ligne, quand j’ai envie que juste mes amis proches me contactent, je me mets absent, et quand je suis totalment dispo, je me mets occupé. Ca me dérange ce côté exhibitionniste, voyeur. Maintenant j’entends très bien tes arguments (que je trouve tout à fait vrais) mais pour moi, uniquement réservé aux cercles de geek. Mais bon…y’en a plein des geek sur terre !

    +

  5. Stephanie says:

    Je me rends compte qu’il manque un petit bout à mon explication. En effet, on pourrait toujours penser que ce genre de contact (comme le chat, par exemple) pourrait venir “remplacer” ou “diminuer” les contacts plus riches comme les rencontres ou les appels téléphoniques.

    Il n’en est rien, et même au contraire. Si vous chattez, vous faites probablement l’expérience que c’est un mode de communication qu’on pourrait dire à très faible énergie d’activation qui vient supplémenter les autres modes de communication ou de rencontre.

    On ne chatte pas au lieu de se voir, on chatte au lieu d’avoir zéro contact à ce moment-là. Idem avec Twitter.

    Cela vient rajouter un tout petit peu de liant là où (pour des questions de géographie, d’emploi du temps, ou de nature/stade de la relation) il n’y aurait rien du tout.

    Dans ce sens, Twitter (comme le chat) permet de resserrer les liens ou de les aider à ne pas se distendre.

  6. Arnaud says:

    C’est l’ère (Twitter mais pas seulement ) du don de soi sans que celà soit une réponse à une quelconque sollicitation ni même sans présence d’un “auditoire” immédiat, certain, déterminé ( comprendre “déterminable” ). J’ignore si Twitter permet de savoir qui consulte son profil, mais si ce n’est pas le cas, la dimension panoptique du système implique que l’on peut “prendre” sans “rendre” ce qui ne donne selon moi pas lieu à des renforcements de lien mais plutôt à modifier l’estime que les autres ont. Oui, c’est sans doute un catalyseur mais sans communication ( au sens messagerie, chat,téléphonie ou autre) on n’en prend pas conscience. Sinon, Twitter (tel tu le présentes), et Internet de manière générale a des vertus sociales oui pour la construction des relations.

  7. Pingback: Micro blog avec Twitter at Bertrand Soulier

  8. Arnaud says:

    C'est l'ère (Twitter mais pas seulement ) du don de soi sans que celà soit une réponse à une quelconque sollicitation ni même sans présence d'un “auditoire” immédiat, certain, déterminé ( comprendre “déterminable” ).
    J'ignore si Twitter permet de savoir qui consulte son profil, mais si ce n'est pas le cas, la dimension panoptique du système implique que l'on peut “prendre” sans “rendre” ce qui ne donne selon moi pas lieu à des renforcements de lien mais plutôt à modifier l'estime que les autres ont.
    Oui, c'est sans doute un catalyseur mais sans communication ( au sens messagerie, chat,téléphonie ou autre) on n'en prend pas conscience.
    Sinon, Twitter (tel tu le présentes), et Internet de manière générale a des vertus sociales oui pour la construction des relations.

  9. zozieau says:

    Mouaip… Même si ta présentation est intéressante, je pense un peu comme Thious qu’il faut avoir quelques “prérequis” pour se précipiter dessus (sans forcément être geek), comme d’être accro aux SMS, au chat ou aux appels téléphoniques à tout va. Et trouver adorable que son amoureux-se ou ses parents se demandent (et vous el demandent) ce que vous faites à toute heure du jour et de la nuit. Pour ceux comme moi qui peinent encore avec le natel quelques années plus tard ou qui détestent avoir un fil à la patte, Twitter n’a aucun intérêt. Peut-être qu’on pourrait lui trouver quelques attraits dans le monde professionnel (éviter les dérangements intempestifs par un affichage de la tâche qu’on effectue, et le temps qu’on prévoit pour la terminer), mais là aussi, j’ai des doutes. En résumé : public il y aura, mais extensible à souhait, je fais le pari que non.

  10. Pingback: Toile-filante » La vague Twitter : pour ou contre?

  11. David Orbach says:

    @ stéphanie,

    cette note est vraiment sympa :-)

    J’y ai compris pour la première fois l’intérêt de diffuser ces petits messages courts (“à très faible énergie d’activation” j’adore) qui n’étaient juste-là pour moi que des trucs d’ados et de la perte de temps.

    David orbach

  12. Juste pour la petite histoire, t’as vu que tu es en 68ème position des “Top 100 Twitters” ? ;)

    http://www.twitterholic.com/

  13. Stéphane says:

    Samedi, j’ai désactivé Twitter sur mon téléphone portable… franchement à penser que mon mobile pouvait faire bip-bip toutes les deux heures car une amie à changer de posture me fait dire que je risque de négliger dorénavant les SMS. Pour moi, un sms a une certaine importance et requiert dans certains cas une réponse immédiate pour un ami. Twitter nous offre autre chose certainement, peut-être que les ados adoreront.

    J’ai eu de la peine à créer un compte, “screen name” qui doit être plus petit que 15 caractères, sans accent. Captcha avec des ‘l’, ’1′ ou ‘I’ peu lisible, j’ai recommencé 10x à remplir le formulaire. L’interface d’administration n’est pas super convivial. Perso, je pense qu’il y a mieux à faire dans le web 2.0. Le seul avantage que je voyais par rapport à msn, skype, gtalk, c’était la diffusion via SMS, mais je me suis vite rendu compte que c’était lourd. J’avais une amie pour tester, toi Stephanie, mais je ne pouvais pas imaginer en avoir 20 ou 40… à 5 messages par jours/personnes.. c’est l’inondation. En tout cas avec mon Motorola V3 Razr de première génération, ce n’est pas confortable, peut-être que d’autres mobiles permettront de faire des filtres sur les numéros de téléphone et ainsi de ne pas nécessairement être dérangé tout le temps avec ce type de messages de Twitter. Je suis un peu geek parfois, mais pas taré, sorry!

    Imagine seulement que t’as un vrai rendez-vous dans la vie réelle avec de vrais amis… et tous les 5 minutes tu reçois un SMS te donnant la nouvelle position d’un ami, tes vrais amis, je ne sais pas ce qu’ils vont en penser au final.

  14. Stephanie says:

    Si t’as un vrai rendez-vous et que tu veux pas être dérangé, soit tu mets ton téléphone sur silence, soit tu envoies “off” à twitter pour qu’il te laisse tranquille.

    si tu renonces à contrôler le service, pas étonnant que tu t’en sentes l’esclave.

    Edit: je prends note aussi que les gens que tu suis sur Twitter ne sont pas des “vrais amis”… ça ne dépend que de toi, ça.

  15. Stephanie says:

    Si t'as un vrai rendez-vous et que tu veux pas être dérangé, soit tu mets ton téléphone sur silence, soit tu envoies “off” à twitter pour qu'il te laisse tranquille.


    si tu renonces à contrôler le service, pas étonnant que tu t'en sentes l'esclave.


    Edit: je prends note aussi que les gens que tu suis sur Twitter ne sont pas des “vrais amis”… ça ne dépend que de toi, ça.

  16. Pingback: Frédéric de Villamil .com : Twitter, la branlette 2.0 à son paroxysme

  17. Stéphane says:

    oui.. je pensais aux amis que tu avais pour de vrai devant toi.. bien entendu que ce n’est pas comme avec l’anglais on a pas de faux-amis dans la vie ;-) Perso… j’aimerai configurer Twitter avec des groupes d’amis… et par exemple je sélectionne lesquels je désire recevoir les messages par SMS. Par exemple quand t’es à Paléo, ça pourrait être cool de sélectionné ceux qui y sont… et de temps en temps tu fais par de la qualité du concert.. de ce que tu ressens… que la sauce au curry vert est délicieuse.. ça pourrait être fun. Mais le twitter que j’ai découvert me semble un peu trop basic pour le moment. (aie… j’ai donné des pistes pour plein d’idées qui se vendront des millions le jours d’une transaction à la web 2.0)

  18. Stephanie says:

    Je te rassure, Stéphane, ces idées-là on est beaucoup à les avoir et à attendre leur implémentation! Je suis tout à fait d’accord que sans les “groupes” Twitter n’est pas viable sous sa forme SMS.

    J’en ai parlé avec les concepteurs de Twitter quand j’étais à San Francisco, et encore depuis (et d’autres personnes aussi), et c’est quelque chose qu’ils sont en train de développer. Ils veulent par contre pas faire ça à la va-vite, car c’est important de le faire “juste” du premier coup.

  19. Pingback: Web*Somathic

  20. Nicolas says:

    Bonsoir Stéphanie,

    As-tu une idée de comment twitter paie les millions de sms qu’il envoie ? Ca m’étonnerait que les opérateurs les transportent gratuitement…

  21. Stephanie says:

    Alors c’est un peu ça le problème, ça leur coûte pas mal cher!

  22. Pingback: P e r e g r i n u s__u b i q u e

  23. Pingback: Pas capté Twitter? at Climb to the Stars (Stephanie Booth)

  24. Sylvain says:

    Pour moi Twitter c’est un outils entre networking et chat, tres utile pour se tenir informé d’actu intéressantes venants de certains amis

  25. Pingback: Manuel de survie Twitter pour francophones at Climb to the Stars (Stephanie Booth)

  26. Très intéressant merci. Maintenant je vois ce que c'est twitter. Bonne continuation.
    Lki

  27. laurent says:

    Twitter je l’utilise pour faire de la veille technologique.
    Je repère des gens influents à suivre, des spécialistes, des gurus… sur des sujets bien précis.
    En suivant l’actualité de ces gens j’apprends une foule de choses, je peux même poser une question, mes suiveurs répondent! Mieux que Google!

    Par contre Facebook je ne vois pas à quoi ça sert

  28. Salut,

    Juste pour info j’ai fait un article “quel usage professionnel pour Twitter” avec 8 usages détaillés de Twitter, 7 bonnes étapes pour bien démarrer, 30 applications et les statistiques concrètes des résultats obtenir au bout de 2 mois !

    C’est là
    http://www.conseilsmarketing.fr/referencement/quel-usage-professionnel-pour-twitter

  29. Pingback: Je tweete, tu tweetes… merci de laisser les twits au vestiaire — Climb to the Stars

  30. Pingback: Mon article sur Twitter dans Le Temps — Climb to the Stars

  31. ju says:

    trop difficile de mettre un commentaire négatif sur twitter ou même facebook. la masse de gens ayant accès à internet membre des réseaux sociaux étant supérieur au gens ne le sont pas cela devient difficile de contredire la majorité. les gens ont raison parce qu’il sont nombreux… ceux qui disent que c’est “naze” manquent d’arguments, maintenant on est d’accord que l’on peu penser que le genre d’activités que propose ces réseaux sociaux ne sont pas de grand intérêt. facebook et twitter n’ont pas fait ce genre de site sans intérêts eux.

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