Urgent: chambre à  louer à  Lausanne [fr]

Chambre à  louer à  Lausanne, 310.- par mois, urgent.

Ma copine Christine et son colocataire cherchent d’urgence une colocatrice pour occuper la troisième chambre de leur joli appartement. Quartier Montelly, à  côté de la Migros et de la pharmacie, TSOL et poste à  deux minutes, Centre à  15 minutes. Prix: 310.- par mois charges comprises!

Si ça vous intéresse, envoyez-moi un e-mail ou lancez-moi un coup de fil, et je transmettrai.

Bollywood au Flon [en]

Main Hoon Na, film hindi projeté lundi qui vient à 20h30 au Flon.

Un petit billet en vitesse avant de m’écrouler de sommeil: la semaine a été bien remplie (plus à ce sujet prochainement), mais je ne pourrai pas dormir avant de vous avoir annoncé la projection de Main Hoon Na lundi soir au Flon (à 20h30, hindi sous-titré anglais).

Si l’envie vous prend de passer une soirée un peu indienne (et de découvrir peut-être sur écran un de mes acteurs de films hindis favori), réservez votre soirée!

Bellaminettes [en]

I found some nice bunnywabbit illustrations, by Bruno Bellamy. Here they are!

Sketch of a bunny-girl with a carrot.
© Bruno Bellamy

Pretty pretty. Bruno Bellamy not only draws pretty girls, he even has a couple of bunnywabbit ones.

As Bellamy has a sensible reproduction policy for somebody who publishes his art on the web, I’m happy to show you the two bunnies which caught my attention.

This first one is just a sketch, but I really like the hair and the carrot. The next one is in colour — maybe I should consider changing my pink layout to blue?

Blue bunny-girl without any carrot or hair.
© Bruno Bellamy

Bellamy allows personal website owners to reproduce a few of his pictures on their sites, under certain conditions. He has now added a new one: he does not want his pictures used on sites which brag “optimised for Internet Explorer”

Well… what did you think a bunnywabbit looked like?

Thanks to Tristan for pointing out this artist to me!

Printemps [en]

Il fait beau, je vais bien, j’ai de quoi m’occuper offline ces temps.

Encore une belle journée d’avril qui me donne envie d’enlever des fils!

Du silence, encore du silence, je sais. Tout baigne, comme on dit. J’ai fini mon travail chez Orange, j’ai mon premier remplacement la semaine prochaine, et je m’occupe en jouant avec mon nouveau serveur dédié et en consommant de hautes doses de cinéma Lynchien et Al Pacinien.

Vivre plus, écrire moins, ça fait parfois du bien!

iBooked! [en]

I’ve finally got my iBook up and running, and I love it! A small list of things that still cause me trouble.

I got my iBook last Tuesday. I bought a router on Thursday, and I finally got everything hooked up yesterday. I’m now happily typing away on my sofa with not a cable attached, cat snuggled up next to me, xchat running in the background while iTunes is busy ripping through my CD collection.

Things have been pretty smooth. Basically, where I’ve gone wrong, it was because I was trying to do “too much” (ie, configure my wireless connection when all I had to do was turn on the Airport Extreme card). Still getting used to some of the interface particularities, but already in love with Exposé. Here’s a status update:

  • I still haven’t found the backslash key
  • the TTS functionality that comes with OSX is really horrible
  • I need to find a good feed aggregator
  • can iTunes name my music files “Artist — Song Name” instead of just “Song Name”?
  • I need to buy ViaVoice
  • need to get my fingers trained on Mac keyboard shortcuts
  • I miss Trillian, and particularly the MetaContacts feature!
  • I now know what a Disk Image is
  • damn, can’t find a keyboard shortcut for the “Back” button in Firefox
  • what’s up with July 17th in iCal?
  • one of the first things I wanted was Dock Detox to keep my bouncing application icons sedated
  • I love Quicksilver
  • Mac people are very helpful!

I’m officially in love with my iBook.

Nostalgie de quartier [fr]

La Place de la Barre par une après-midi ensoleillée de printemps, et des souvenirs qui reviennent.

Alors que je monte en voiture l’Avenue de l’Université, par cette belle journée ensoleillée qui sent doucement le printemps, voilà  que je me retrouve propulsée huit ans en arrière, à  la même époque de l’année.

Ma dernière année de chimie. Une année de judo intensif, de remise en question, de boulversement émotionnel. Une époque où je me retrouvais souvent au Sherlock’s de la Place de la Barre (c’était avant la faillite) et où j’ai recommencé à  écrire. Ma vieille BMW parcourait souvent les routes du coin, entre le dojo, l’université, et le domicile parental qui m’hébergeait encore.

Je suis sur la placette qui surmonte le tunnel, avec vue sur la place. Il y a l’école derrière et le bruit des enfants dans la cour; la terrace du bistrot déborde de son territoire d’alors.

Sur ce même banc où j’écris ces lignes, un an plus tard (en février pour être précise), je lisais La phénoménologie de la perception de Merleau-Ponty en cinq jours. Je m’y suis peut-être assise encore l’année suivante, je ne sais plus trop bien, puis est venu mon dernier printemps difficile en Suisse avant de partir pour l’Inde, le retour en Suisse, Orange, et maintenant, la fin d’Orange…

C’est une odeur dans l’air — je ne peux pas vous en dire plus.

Karaoke Contrariété [en]

Mauvaise surprise ce soir: l’animateur du bar à  karaoké que j’avais commencé à  fréquenter a changé!

Soirée contrariante. Je me réjouissais de faire mon come-back au Caf’Arts, petit bar karaoké dans lequel j’avais commencé à  sévir les jeudi soirs avant de partir en Inde.

Arrivée au café, misère: ce n’est plus le même animateur. Blaise, le sympathique animateur québécois qui m’avait au départ un peu surprise par sa familiarité, mais auquel j’avais fini par m’attacher, et avec qui je commençais à  me sentir en confiance, a été remplacé par un monsieur au matériel rutilant mais au style beaucoup plus impersonnel. L’ambiance familiale et chaleureuse, dans le genre “on n’est pas ici pour se la jouer, mais pour s’amuser”, semble avoir mis les bouts elle aussi. Le public n’est clairement plus le même. Je vois une ou deux têtes connues tout au plus. Le niveau est plus élevé, et on se prend un peu au sérieux.

Je suis déçue et contrariée; je perds presque mon envie de chanter. Danielle et moi attendons un peu, feuilletons les classeurs, et décidons de nous inscrire pour une chanson.

Vers 23h15, après avoir vu passer sur scène deux fois les mêmes personnes, nous en concluons que soit l’animateur a égaré notre inscription, soit il fait passer en priorité les personnes qu’il connaît. Je penche pour la première hypothèse, mais dans les deux cas il mérite un blâme. Sans avoir chanté, on prend nos affaires et on part finir notre soirée ailleurs.

Mes tentatives de dénicher ledit Blaise sur internet ou dans les pages jaunes restent infructueuses. Il faut dire que c’est un peu maigre pour essayer de retrouver une personne, même si Lausanne est un petit village! Si ça se trouve, on fera la tournée des bars karaoké de la région pour voir où il sévit. Si vous le voyez, faites-moi signe!

Retour à  la normale [en]

Où je retrouve avec une vitesse effrayante ma routine suisse.

C’est effrayant de voir à  quel vitesse je me réinstalle dans ma vie suisse. Je n’ai été absente qu’un mois, il est vrai, et la vie que je retrouve ressemble dent pour dent à  celle d’avant mes vacances. Presque pas désorientée, l’Inde est déjà  très loin, et ça m’embête. J’ai juste gardé encore le petit mouvement de tête indien signifiant l’acquiècement, et je sais que je le perdrai bientôt.

C’est tout à  fait autre chose qu’un retour après un an d’absence, et mine de rien, c’est mon troisième retour. Je commence presque à  avoir l’habitude. Je me réinstalle en Suisse aussi aisément que je me réinstalle en Inde lorsque j’y vais — à  la seule différence que je sais toujours quand je rentrerai en Suisse, et que j’ignore quand je retournerai en Inde.

Oui, la Suisse est grise et froide. Mais ce soir, il y a du soleil sur la campagne que traverse le train qui me ramène à  Lausanne après ma première journée de travail. Elle est belle, la Suisse, quand elle veut. Mais je serais quand même bien restée là -bas un peu plus longtemps…

Quitter l'Inde [en]

L’Inde et la Suisse restent en moi comme deux îlots séparés…

Voilà . A nouveau, je quitte l’Inde. Ces quatre semaines se retrouvent brutalement compressées en un instant qui m’échappe à  présent. Ça a filé trop vite, comme on dit.

C’est comme si cette parenthèse restait une bulle séparée du reste de ma vie — peut-être parce que je ne peux véritablement la partager avec personne (mis à  part Aleika) lorsque je suis en Suisse, et que la Suisse, je ne peux non plus réellement l’expliquer à  qui que ce soit quand je suis en Inde.

Comment recoller les morceaux? Comment garder en moi à  la fois ici et là -bas? Ça rendrait probablement les départs moins difficiles…

Panne d'encre [en]

Tout va bien, nouvelles photos et vidéos, pas envie de trop écrire.

Tout va bien ici en Inde. Je mets en ligne de nouvelles videos (dans le répertoire “films”) et des photos (dans le répertoire “dumps”). Je passe relativement peu de temps dans les cafés internet, et j’ai presque envie de renoncer à  vérifier mes e-mails, tant les rares messages dignes de ce nom sont noyés dans le spam. Donc, si vraiment vous voulez me contacter par mail, faites en sorte que le sujet de votre mail le différencie bien de la masse de pourriel!

J’ai très peu envie d’écrire. Je lis beaucoup, par contre. Le café internet ne m’incite pas à  passer de longues heures devant l’écran — problèmes de clavier (aussi bien niveau dureté des touches que géographie des lettres) et moustiques sous le bureau, ainsi que la distance conséquente entre le lieu où je loge et le café le plus proche… c’est pas top, comme on dirait.

Mais il y a autre chose. C’est comme si depuis mon arrivée ici, vivre simplement les jours qui vont et viennent me suffisait. Je ne ressens pas le besoin de chroniquer, ni sur papier ni sur écran. Je prends des photos et des vidéos, et ça vous raconte un peu mon séjour. Ce n’est pas accessible, j’en conviens. Mais là , on dirait que je me retrouve dans une petite phase où j’en ai marre des mots. Plus tard, peut-être, une fois rentrée, je verserai par-ci par-là  quelques gouttes de mon séjour.