The Orange Plastic Bag [en]

I’m walking away from the ticket check when something suddenly feels wrong. I shouldn’t be carrying this big orange plastic bag in my hand. A bag filled mainly with child clothes, nappies, snacks and cookies. I run back. Aleika and Akirno have already disappeared from sight.

The man at the counter tells me to give the bag to the airline so that they can get it on the plane. Off to the check-in desk. The check-in lady makes a phone call while I catch my breath, and we wait as a tall young man with bleached hair strolls across the hall to come and pick up the bag.

I watch him walk off a bit anxiously. He doesn’t seem in a hurry. I feel that the check-in lady hasn’t insisted enough that this was urgent and important. The plane is taking off in twenty-five minutes.

He has stopped not far off and is talking with an old lady. He had brought a wheelchair with him, and is obviously going to help her get into it. I almost walk up to him to make sure he is aware that time is running short—but I don’t.

Ten minutes later, I am back at the desk to ask if Aleika has received her bag. After putting down the phone, the lady tells me that everything is OK. What a relief!

I have almost reached the ticket machine in the parking when I hear somebody call. One minute later, I am back at the check-in desk. There has been a misunderstanding. When the bag reached the plane, the doors had already been shut.

I will skip swiftly through the next forty minutes of disappointment, frustration, and unapologetic staff, at the end of which I found myself where it had all started: walking out of the airport, holding in my hand a big orange plastic bag which should have been on the plane.

Contrôler l'impression avec CSS [en]

Pompage : le numéro de novembre est en ligne !

Vous apprendrez qu’il est fort aisé de contrôler sous quelle forme votre site sera imprimé : Faites bonne impression avec les CSS, un article d’Eric Meyer traduit par les bons soins de Samuel Latchman.

Allaitement [en]

Lorsque j’ai rencontré Aleika et Akirno, j’ai été très surprise que celle-ci allaite encore un bébé qui avait près d’une année. Dans mon esprit, l’allaitement convenait à  de tout petits bébés, quelques mois tout au plus.

Au fil des semaines qui ont suivi, je me suis plongée dans la bibliothèque d’Aleika. En particulier, un livre (je crois) de la Ligue La Leche et The Baby Book. J’ai bien peur que ce dernier n’existe malheureusement pas en français. Je serais très heureuse d’apprendre que je me trompe !

En Inde, il est parfaitement normal d’allaiter au moins une année ou deux. De retour en Suisse, j’ai réalisé que mes idées « pré-indiennes » étaient tout à  fait répandues parmi mes concitoyens. L’idée d’allaiter « encore » après une, deux, voire trois années était considéré comme choquante, malsaine, néfaste, ou tout du moins irréalisable et peu pratique.

Une rapide recherche sur l’allaitement en Suisse m’a fait découvrir toute une série de ressources intéressantes sur l’allaitement, en français. Vous me connaissez, je vais m’empresser de les partager avec vous !

Tout d’abord, quelques chiffres concernant l’allaitement en Suisse. Si le taux d’allaitement à  la naissance est élevé (90 %), on n’allaite pas longtemps (moins de 50 % au-delà  de trois mois).

Toujours sur le site de l’IPA, apprenez-en plus sur l’allaitement maternel chez les primates, dans l’histoire et la diversité des cultures humaines : on se rend compte que l’allaitement court (ou même son absence) est une caractéristique de notre civilisation occidentale postindustrielle :

La proximité mère-enfant, l’allaitement à  la demande et une durée d’allaitement le plus souvent d.au moins deux ans, sont des éléments retrouvés dans de très nombreuses cultures, y compris en Europe avant l’industrialisation.

On rappellera en passant que l’OMS recommande deux ans ou plus d’allaitement, dont six mois d’allaitement exclusif :

Pour avoir une croissance, un développement et unesanté optimaux, le nourrisson doit être exclusivement nourri au sein pendant les six premiers mois de lavie : c.est là  une recommandation générale de santé publique. Par la suite, en fonction de l.évolution deses besoins nutritionnels, le nourrisson doit recevoir des aliments complémentaires sûrs et adéquats dupoint de vue nutritionnel, tout en continuant d.être allaité jusqu.à  l.âge de deux ans ou plus.

Ce n’est bien sûr pas valable uniquement pour les pays en voie de développement !

Sur un plan plus pratique, ce site très complet nous offre une FAQ (« Ai-je assez de lait ? », « Comment sevrer mon bébé ? »), un guide au fil des mois qui couvre l’allaitement dit « tardif », et surtout un répertoire des thèmes importants liés à  l’allaitement : allaiter la nuit, le manque de lait (souvent un « faux problème » : il est très rare qu’une femme soit physiologiquement incapable de produire assez de lait pour son bébé) et la reprise du travail.

Notons encore pour terminer les dossiers allaitement de jolimont.com et cet article de Construire sur l’allaitement.

Nerves, Judo and Spring in Autumn [en]

So the neurologist says my nerves are fine. That is good news. In the space of a day, the weather has gone from beautiful sunny autumn to grey drizzly November. That, on the other hand, is depressing.

The neurologist gave me two weeks of sick leave from work. That should allow enough time for my special equipment to arrive. I’m going back to judo—no hard training of course, but it will do me good to move a little.

I’m starting to understand why I have been doing so much judo for all these years. When doing judo, I am myself—body, mind and emotions—in a way that I am not usually capable of. I now see much more clearly why I tend to be in low spirits when I don’t train.

I’m slowly starting to thaw. It is at the same time less frightening and more frightening. It is exciting. It makes me wonder what my future is going to be made of.

A Law of Life [en]

Problems you ignore or try to deny will be handed back to you by life, again and again, more and more insistently, until you finally accept to deal with them—lest they deal with you.

Ostriches haven’t understood a thing about life. Thanks, J.-F. H.

Mes nerfs sont en forme [en]

Mes nerfs vont bien. Pas de souci de ce côté-là , dit le neurologue. Soulagement.

Le neurologue est d’ailleurs tout à  fait sympathique. Son cabinet se trouve près de la sortie d’autoroute à  Morges, dans un quartier plein de gros immeubles, des « tours » comme on dit par ici. Entre dix et quinze étages à  vue d’oeil, relativement récentes, plantées par-ci par-là  sur une petite colline décorée d’arbres, de parcs et de promenades.

J’ai l’impression que « habiter dans une tour » a toujours eu pour moi une connotation un peu négative. C’est le genre d’endroit où l’on ne veut pas habiter. Pourtant, en me baladant dans ce petit quartier désert à  deux heures de l’après-midi, j’imaginais les enfants qui couvriraient la colline de leurs jeux une fois l’école finie, les adolescents qui s’assiéraient en grappes pour parler-draguer-flirter, les mères de jeunes enfants qui babilleraient en regardant leurs bambins trébucher dans le parc et faire leurs premières tentatives de socialisation. Une communauté dans laquelle il pourrait faire bon vivre une fois parent.

J’ai été très marquée lors de mon dernier voyage en Inde par les quelques heures que j’ai passées dans un chawl. Un chawl, c’est un HLM à  l’indienne. Une seule petite pièce pour toute la famille, c’est terrible. Mais comme c’est vivant ! Par la force des choses, toutes les portes sont ouvertes, on vit aussi dans les couloirs et chez les voisins, les enfants courent partout.

Loin de moi l’idée de vouloir idéaliser ce type de logement, mais on a certainement quelque chose en apprendre. Lorsque j’étais enfant, on habitait un groupe d’immeubles Forel-Lavaux. J’ai le souvenir que mon frère et moi étions tout le temps dans la cour à  jouer avec les autres enfants du quartier. Dans une villa, il est plus facile de vivre sans ses voisins — c’en est bien là  à  la fois l’avantage et l’inconvénient.

Trying Dictation Software [en]

If, like Samuel, you are tempted to try Dragon NaturallySpeaking, you need to be aware of the following.

You did not become as proficient as you are now with your keyboard and mouse in a few weeks. It probably took you years. With proper equipment and practice, speech recognition can be more efficient than traditional ways of controlling your computer. When you start using dictation software, however, it feels a bit like learning to use your computer all over again — especially the “controlling” part. Straightforward dictation itself is pretty easy to grasp, and you quickly find that editing a text is much nicer to do when you can just say things like “insert before this or that word”, “select previous five lines”, or “move down two paragraphs”. Dictation itself is much quicker than typing. Corrections take time, therefore the better your recognition accuracy, the more efficient you will find your dictation program.

I can only encourage you to try before you really need it. It works, it’s fun, and it will certainly save you time and pain in the long run. Learning does not go without frustrations. You’ll have trouble using it in the beginning, especially when giving commands to your computer. Do not expect to install speech recognition and be as efficient with it with it as you are with your keyboard and mouse within two days, two weeks, or even two months, probably. If you are aware that you are going to have to learn a whole different way of interacting with your computer, you’ll actually be surprised at how reasonably painless it is.

Within a couple of hours, I was capable of dictating an e-mail with a reasonable number of corrections. A few days later, I was chatting by voice with enough ease that the people I was talking with were not immediately aware that I was dictating. Today, 10 days after installing the programme, I’m comfortable dictating, but still pretty clumsy and slow giving commands or doing HTML other than “open p” and “insert link”. But it’s getting better.

I don’t want to paint the picture black, but I don’t want to paint it too pink either. It is not overwhelmingly difficult. But it is not that easy either. It’s worth the effort, and you get well paid for your efforts, but it does require perseverance on your part. I was honestly expecting it to be more difficult, because I had been warned so much not to expect it to be straightforward.

Dicter avec le Dragon [en]

Je suis vannée. Je ne sais pas trop s’il faut mettre ça sur le compte du passage à  l’heure d’été, ou bien si c’est simplement la faute au stress et à  l’inquiétude ambiante. Un meeting un peu léthargique de quatre à  six n’a certainement aidé en rien. Mais bon, trêve de futilités : cela fait un moment que je veux vous raconter un peu plus précisément comment cela se passe quand on parle à  son ordinateur — comme par exemple maintenant pour écrire ceci.

Pour commencer, on dicte. Avec les signes de ponctuation, et en essayant de dire des assez gros bouts de phrase d’une traite, parce que le Dragon aime bien avoir un peu de contexte pour tenter de deviner ce qu’on dit. Si par malchance le Dragon a compris quelque chose de travers, on utilise la formule magique « corriger ça » pour faire apparaître d’autres possibilités. Ça marche un peu comme le correcteur orthographique dans Word, mais c’est plus sympa.

À l’énonciation de la formule magique précitée, une boîte de dialogue apparaît au milieu de l’écran : elle comporte en général une dizaine de suggestions pour la portion de phrase que l’on vient de dire. Le Dragon utilise un modèle phonétique et un modèle statistique pour générer ses suggestions.

Le modèle phonétique essaie d’accorder les sons que l’on produit avec la « signature vocale » des mots se trouvant dans le vocabulaire.

Prenant ensuite le relais, le modèle statistique sert à  choisir entre les diverses possibilités en fonction de la fréquence d’utilisation des mots, et en fonction de la fréquence avec laquelle des mots donnés se retrouvent proches les uns des autres (c’est la fameuse histoire du « contexte »).

Ces deux modèles prennent bien sûr en compte les particularités de l’utilisateur en question, et s’adaptent sans cesse à  son style.

Tout ça pour vous dire que lorsque l’on dit « corriger ça », une boîte pleine d’autres possibilités pour ce que l’on vient de dire apparaît à  l’écran. Très souvent, la phrase que l’on a réellement dite se trouve parmi ces suggestions. Il suffit alors de dire « prendre 4 », par exemple, pour choisir la quatrième suggestion. Le Dragon sauvegarde précieusement les informations concernant cette erreur pour faire mieux la prochaine fois.

Bien sûr, il arrive que la phrase que l’on a dite ne figure pas parmi les propositions. On peut alors sélectionner la proposition qui s’en rapproche le plus et l’éditer — tout ça sans les mains, bien sûr. Je vous passe les règles avancées, mais avec un peu de pratique il est relativement aisé de se déplacer de quelques caractères ou mots à  gauche et à  droite, de les effacer, de les redicter ou les épeler. Bien sûr, il est à  tout moment possible de rejouer ce que l’on vient de dire.

La suite au prochain épisode, si ça vous intéresse ! Mon lit m’appelle à  grand cris…

Troubles musculo-squelettiques [en]

Troubles musculo-squelettiques : c’est ainsi que l’on appelle en français les Repetitive Strain Injuries (RSI). On est en plus heureux d’apprendre ceci :

La nouvelle maladie qui fait actuellement rage se nomme TMS « Troubles Musculo-Squelettiques. » Il s’agit d’affections douloureuses – non reconnues en Suisse comme maladie professionnelle – touchant les articulations, les tendons, les muscles, les nerfs et la circulation. Elles touchent particulièrement le dos et les membres supérieures. J’observe donc avec une certaine inquiétude que ces troubles dont souffrent les patients pourraient être liés à  de mauvaises conditions de travail. […] Comme Conseiller d’Etat responsable de la santé publique, j’ai par ailleurs donné mandat à  l’Institut Universitaire Romand de Santé au Travail de mener une étude prospective auprès des médecins du canton afin de recueillir les données de patients qui se plaignent de problème de santé lié au travail.

Thomas Burgener (je souligne)

Soit dit en passant, je ne félicite pas le webmaster de cette page pour le Javascript qui la ferme automatiquement lorsque l’on appuie sur une touche quelconque. Je lui décerne donc un cactus pour l’accessibilité !

Lost My ICQ Contacts [en]

For some unknown reason (probably one of the numerous system crashes during the last week) I have lost all my ICQ contacts. If you have me on your ICQ list, please send me a message so that I can add you again.