Le chat est moyennement content, mais il faut ce qu’il faut.
Quelqu’un lui donne du poisson quelque part (mon nez ne me trompe pas), et il devient de plus en plus difficile à rapercher le soir.
Stephanie Booth's online ramblings
Le chat est moyennement content, mais il faut ce qu’il faut.
Quelqu’un lui donne du poisson quelque part (mon nez ne me trompe pas), et il devient de plus en plus difficile à rapercher le soir.
La liste de discussion francophone TMS-RSI vient de voir le jour. Si vous souffrez de TMS ou craignez que ce soit le cas, inscrivez-vous.
Pensez à diffuser cette information autour de vous, afin que les personnes susceptibles de bénéficier de cette liste aient une chance de la trouver. Merci d’avance. Merci pour elles.
Les TMS ont frappé au pays des blogs : Pélican ferme ses portes. (Merci à Mouche pour l’info.)
Ce n’est sans doute ni la première ni la dernière fois que cela se produit. Par exemple, Trem_r a déjà mal au bras, même s’il espère qu’en ignorant le problème il s’en ira. (Soit dit en passant, ne prenez pas trop garde à ce qu’il raconte sur moi, il devait être sous le coup d’un splendide phénomène de transfert quand il l’a écrit.) Je parle de TMS à droite, à gauche, et de plus en plus de gens me font part de leurs petits soucis douloureux avec les ordinateurs. Beaucoup plus de gens que ce qu’on imagine. La douleur ne se voit pas.
En reprenant la même info, Iokanaan me met sur la piste de Annie Abrahams.
Du coup, je mets à jour ma page TMS en ajoutant quelques autres ressources en français. Je contacte également Annie afin que nous fassions voir le jour à son projet de liste e-mail francophone sur les RSI/TMS. Inscrivez-vous sans attendre si vous vous sentez concernés !
Durant mon absence (toute relative), j’ai raté Skyblog. Ce n’est pas très grave, rattrapez-vous en allant faire un petit tour chez Morgat, Chryde et Mouche, qui nous pond d’ailleurs un joli petit texte qui a été rajouté à CestQuoiUnWeblog.
I have just finished reading The Lord of the Rings. If I remember correctly, this must be my fourth or fifth attempt to read the books. The furthest I have reached seems to be the very first pages of the third book, if my bookmark does not lie. My memory of those pages read many years ago has dimmed to near to nothingness.
I am one of the many people for whom the film saved the books. I had given up on reading them.
I am coming to the conclusion that The Lord of the Rings is not a book most enjoyed when first read. On the first reading, one is swamped with strange names and places, riddles and comments on the unfamiliar lore and history of Middle-earth. (Information overload, anyone?) The story unfolds slowly, too slowly, and one loses track of the complex plot and dozes off to sleep amidst poetic descriptions of beautiful land or fair deeds.
The Lord of the Rings seems written for those already familiar with a marvellously complex world Tolkien created. In any case, some familiarity with the world in question seems required to thoroughly enjoy the epic.
The film did not put me to sleep. They gave me a reasonably clear view of the plot, allowing me to dive into the books and enjoy the tale being told without feeling too lost. I am looking forward to reading the books again. But counting my previous attempts, it really took me hundreds of pages to learn to enjoy Tolkien.
Il fait froid : -7°C. Assez froid pour geler nez, oreilles et mains. Assez froid pour donner des frissons, et une envie de rester dedans. Assez froid pour rendre les tatamis du dojo glacés sous mes pieds nus.
Assez froid aussi pour que le chat indien qui ronronnait tout à l’heure dans mes bras ne trouve plus l’extérieur tellement à son goût. Il squatte chez des gens de l’immeuble ou du quartier, et passe sa journée à dormir sur leur canapé ou même dans leur lit. Le soir venu, il court partout dans l’appartement, attaquant plantes, lampes, papiers et livres, et me refusant le sommeil lorsque je décide qu’il est temps d’aller me cacher dans les plumes.
Il fait très froid. Trop froid pour qu’il neige. Quand il neige, je peux tout pardonner à l’hiver. Elle est belle, la neige. Le froid, lui, n’est que froid.
Je suis cliente de l’UBS depuis que j’ai un compte en banque. Depuis plus de deux ans, je fais tous mes paiements par e-banking.
Aujourd’hui, je suis embêtée. Premièrement, le site e-banking refuse de fonctionner correctement depuis quelque temps dans mon navigateur de prédilection, Mozilla.
De plus, le site est clairement optimisé pour une résolution 1024 par 768. En 800 par 600, les parties les plus importantes de la page sont cachées. Lorsque l’on a une dizaine de factures à payer, et qu’on sait que chaque facture nécessite de traverser trois écrans semblables à celui que vous voyez dans le lien ci-dessus, on peut imaginer le nombre de clics sur la barre de défilement. Ou, si je fais à la voix, le nombre de répétitions de « défiler x »…
Non, le 800 par 600 n’est pas mort. Une des nombreuses personnes que j’ai consultées au sujet des petits soucis de santé que vous savez a attiré mon attention sur le fait que l’on a tendance à être penché en avant vers son écran d’ordinateur (ce n’est pas trop bon pour la nuque, vous imaginez). Au travail, j’ai un écran 21 pouces. Même en faisant attention, je me surprenais sans cesse penchée en avant sur mon bureau, pour gagner ces juste quelques centimètres qui rendent la lecture agréable. En 800 par 600, je m’installe confortablement contre le dossier de ma chaise sans tentation de faire des misères à ma nuque. Oui, même avec un écran Sony 21 pouces.
Je passerai bien entendu sur les problèmes suivants comme chat sur braise :
altOn peut donc faire beaucoup mieux ! Après les banques françaises, on se met aux banques suisses ?
Ever noticed the Internet was a small place?
I got an e-mail this morning from Meryl inviting me to join Friendster. I signed up, strolled around the network of friends-of-friends-of-friends.
And then I saw the word “Lausanne“.
Denise got married to Charles last August in Lausanne.
The Internet is a small place. You are never far from anywhere or anyone.
Ce matin, une fine couche de neige a recouvert le monde, du moins dans mon quartier. Elle décore les toits, les jardins, et aussi les voitures. Le soleil brille dessus et la fera bientôt fondre. Mais il fait froid, elle tiendra peut-être quelques heures.
C’est la première neige de l’année, et comme chaque année, j’ai envie de vous en parler. Je cherche des mots pour la dire, mais toutes les métaphores neigeuses ont été épuisées par des générations d’écrivains. Est-il encore possible d’en trouver une qui chante, au lieu de sentir le renfermé ?

J’ai ouvert mon weblog en juillet 2000, un mois à peine après mon retour d’Inde.
Le site lui-même existait déjà (le site existe en fait depuis le printemps 1999, si vous voulez vraiment tout savoir). Le weblog occupait alors une place moins glorieuse qu’aujourd’hui, caché quelque part dans un sous-répertoire. Il n’a cependant pas tardé à venir occuper le devant de la scène.
Comment ai-je découvert les weblogs ? Si ma mémoire est bonne, je traînais à l’époque sur Astounding Websites, une communauté fort sympathique dans laquelle on pouvait partager notre enthousiasme pour les sites que l’on aimait. (Ne cherchez pas, le site et la communauté sont morts depuis longtemps.) Je lisais également le « Daily Report » de Jeffrey Zeldman assez régulièrement. Mais je n’avais jamais entendu parler de weblogs.
D’une façon ou l’autre, je suis tombée sur un article qui parlait de Blogger. Il mentionnait la quantité grandissant de sites qui étaient « Powered by Blogger ». Curieuse, car l’article ne m’avait pas donné une idée claire de ce que c’était, je suis allée voir directement sur le site. Quelques minutes plus tard, entrevoyant à peine ce que cet outil pouvait faire pour moi, je me créais un compte « pour essayer ». (L’article en question, je l’ai cherché, mais hélas, pas trouvé…)
La suite, vous la connaissez, la devinez, ou pouvez la lire dans les archives. Je suis toujours là .
Ce billet est une version un peu plus développé du commentaire que j’ai écrit chez Mouche.