My Web World Has Grown [en]

The day before yesterday, a tweet of mine prompted me to get into blog gear again (honestly, why do I need other people? seems I have enough inner dialog going on).

The idea, as expressed in my tweet, was half-baked. I was actually thinking back to when I started blogging, or even when I became a freelance “something-or-other” 2.0 consultant. There are more people around today. The pond is bigger. This is a normal phenomenon when it comes to adoption: if you’re an early adopter, a cutting-edger, well, sooner or later those technologies or subcultures which were the turf of a happy few you were part of become more and more mainstream.

I’m seeing that. It’s been going on for some time. There are people all over doing tons of interesting stuff and I can’t keep up with them (I don’t even try). And here, I’m not even talking about all the wannabe social media experts.

So yes, the pond has turned into a lake, and I find myself a smaller fish than I used to be. Though I sometimes look back with a bit of nostalgia upon the “golden days” of blogging or Twitter, it suits me quite well. I actually never tried to be a big fish: one day, I suddenly realised that it was how people saw me. So I went with it, quite happily I have to say.

But it’s nice to slow down. I’ve never really been in the “breaking news” business, and have no desire to. I feel I’ve retreated somewhat from the over-competitive fringe of my web world, and my life is better as a result. Business too, if I look at my calendar for the upcoming months.

There are times when I regret that my “poly-expert” profile does not allow me to stay as up-to-date with everything as I’d sometimes want to. I haven’t given a talk in a school in nearly a year, and I miss it. I’ve played with Google Wave, but haven’t taken three days to dive into it completely as I would have done five years ago. (One of the reasons, here, is that I simply can’t afford to spend three days diving into something, like I could when I was an employee. The irony is not lost on me.)

All in all, there are more people now in my web world, and in the web world in general. It’s a good thing for the world. It has changed my place somewhat, but overall I’m pretty happy with it.

I don’t feel I’ve shrunk to tadpole status yet, though! 😉

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Twitter, encore des explications [en]

Il y a quelque temps, je rĂ©pertoriais les arguments les plus communĂ©ment utilisĂ©s par [les personnes qui ne comprennent pas l’intĂ©rĂȘt de Twitter](http://climbtothestars.org/archives/2007/05/14/pas-capte-twitter/). Aujourd’hui, je dĂ©couvre que c’est Pierre Chappaz (Wikio, Netvibes) [qui ne capte pas](http://www.kelblog.com/2007/05/twitter_web_2_g.html). j’ai laissĂ© pas mal d’explications de mon point de vue dans les commentaires de ce billet, que je reproduis ici avec un peu de contexte.

*Attention, digression.* J’ai pris conscience [il y a peu](http://climbtothestars.org/archives/2007/05/09/teenagers-and-spelling/) que la publication de [mes commentaires ailleurs dans la blogosphĂšre](http://www.cocomment.com/comments/steph) dans la barre latĂ©rale de ce blog, grĂące Ă  coComment, avait un effet pervers : souvent, au lieu de bloguer au sujet de quelque chose que j’ai lu ailleurs, je laisse simplement un commentaire. Bon nombre de mes lecteurs suivent ce blog Ă  travers [son fil RSS](http://feeds.feedburner.com/ctts), et n’ont d’ailleurs pas du tout accĂšs au contenu de la barre latĂ©rale. Je termine cette digression, qui a pour but de vous expliquer ma rĂ©solution relativement fraĂźche de ramener la conversation sur ce blog, en vous signalant que [mon “tumblelog” sur Tumblr](http://steph.tumblr.com/) republie dans un format peut-ĂȘtre plus agrĂ©able Ă  lire tous ces commentaires (ainsi que quelques bĂȘtises sans intĂ©rĂȘt que vous verrez surgir de temps en temps).

> Vous avez compris, j’ai trouvĂ© Twitter nul. Sans intĂ©rĂȘt. Pardon, je sais que je vais contre la pensĂ©e unique qui rĂšgne dans la blogosphere, selon laquelle ce qui fait du buzz c’est forcĂ©ment top…

> Twitter n’est pas pour moi, j’ai dĂ©ja du mal Ă  publier rĂ©guliĂšrement des choses “importantes” sur ce blog, alors je ne vais pas passer ma vie Ă  dĂ©crire toutes mes pauses pipi.

Pierre Chappaz

Mon commentaire:

> Twitter, c’est un outil de liant social. Si on cherche “Ă  quoi ça sert” on est dĂ©jĂ  sur la fausse piste.

> J’ai repris quelques-unes des critiques les plus communes (“c’est sans intĂ©rĂȘt”, “le monde s’en fout”) dans mon dernier billet sur Twitter: http://climbtothestars.org/archives/2007/05/14/pas-capte-twitter/

> Pour comprendre Twitter, il faut regarder les relations entre les gens, et non pas le contenu des messages. Ce n’est pas un outil de publication, mais un outil de prĂ©sence.

commentaire de Steph

JĂ©rĂŽme est d’accord avec mon commentaire et rappelle la similaritĂ© entre Twitter et le “IM status”:

> Tout Ă  fait d’accord avec le commentaire de StĂ©phanie. Twitter est un outil de prĂ©sence, ni plus ni moins.
> Il permet d’actualiser sa prĂ©sence (ce qui est dĂ©jĂ  prĂ©vu dans l’instant messaging mais que personne n’utilise vraiment).
> Il serait d’ailleurs trĂšs intĂ©ressant de faire cohabiter les deux mondes en synchronisant twitter et les logiciels d’IM.

commentaire de JĂ©rĂŽme Charron

Un complĂ©ment d’information, et une idĂ©e:

> JĂ©rĂŽme: je connais beaucoup de gens qui utilisent intensĂ©ment les “status” IM pour communiquer ce genre d’information Ă  leur buddy list. Sur IRC, aussi, on voit frĂ©quemment des changements de pseudo pour indiquer l’activitĂ© de la personne.

> Pour ce qui est de l’intĂ©gration Twitter/IM, c’est dĂ©jĂ  lĂ : sur OSX, il y a moyen de mettre Ă  jour son status sur Adium via Twitterrific.

> Je serais curieuse de voir s’il y a une corrĂ©lation entre l’utilisation du chat (IRC ou autre) ou bien de l’IM et l’attitude gĂ©nĂ©rale face Ă  Twitter (“capte pas” ou “c’est gĂ©nial”). Il faudrait probablement dĂ©cortiquer un peu l’usage chat/IM des gens sondĂ©s pour avoir quelque chose d’intĂ©ressent (en particulier l’utilisation ou non des fameux “status”).

commentaire de Steph

Un peu plus tard, deux autres commentaires me font réagir:

> Oui il y a une hype assez horripilante autour de Twitter, et effectivement 99% des fluxs sont absolument sans intĂ©rĂȘt.

commentaire de ZeLab

> 1/ faire et suivre twitter sur le web n’a aucun intĂ©rĂȘt, par sms c’est encore plus stupide; non ce qui change tout avec twitter c’est de l’installer sur gtalk sur son blackberry. Le cotĂ© instant messaging de tribu y prend son ampler et surtout l’interface est super marrante, entre irc (messages privĂ©s) et IM traditionnel. les fonctions cachĂ©s de twitter seront super utile et peuvent carrĂ©ment bypasser les opĂ©rateurs (tu passe par gtalk plutĂŽt que d’envoyer des sms surtaxĂ© pour recevoir des infos ?REQUEST cool restau paris et hop tu recoit une liste ?REQUEST adresse hotel kube paris et hop tu as l’adresse, etc…)

> 2/ l’autre chose qui est vraiment intĂ©ressante c’est qd tes potes ou tes contacts sont sur twitter. C’est vraiment Ă  SF que je percois le vrai potentiel de l’outil, je suis abonnĂ© Ă  des amis, des clients, des services de news que j’ai triĂ© sur le volet. En quelques instant, je peux savoir ce qu’il se passe sur San Francisco et ou aller faire un tour en arrivant dans la ville. Personnellement, twitter pour le reste du monde n’a aucun intĂ©rĂȘt, je pense que l’on devrait limiter et surtout ne pas archiver (comme tu le fais avec wikio) les contenus qui doivent ĂȘtres des contenus instantanĂ©s.

commentaire de Tariq Krim

Ma réaction:

> ZeLab: quand tu dis “sans intĂ©rĂȘt” tu te places du point de vue de l’observateur extĂ©rieur, qui n’a pas de lien affectif avec la personne qui envoie des messages.

> On a fait cette critique Ă  une certaine forme de blog-journal il y a des annĂ©es dĂ©jĂ  — et on a compris depuis que le blog super-chiant-pour-le-monde-entier peut ĂȘtre fascinant pour 15 personnes — et c’est ça qui fait sa valeur inestimable.

> Toi qui ne me connais pas, tu n’en as rien Ă  faire (pour ĂȘtre polie) du fait que je cherche mon chat ou que j’ai oubliĂ© de changer de fuseau horaire en rentrant de Londres. Ce sont des petits dĂ©tails anodins de ma vie.

> Mais les gens qui me sont proches (affectivement, je dis bien, pas forcĂ©ment gĂ©ographiquement) trouvent dans ces petits messages du quotidien quelque chose qui les rapproche de moi — et qui me rapproche d’eux, car je sais que “they care”.

> OurielTariq: pas vraiment d’accord avec ton point 1/ — je crois que chacun a son moyen “prĂ©fĂ©rĂ©” d’intĂ©ragir avec Twitter. Personnellement, je prĂ©fĂšre le web ou Twitterrific Ă  l’IM — trop intrusif.

> Je ne vois pas non plus de raisons de ne pas archiver les messages. C’est vrai que c’est une archive qui a relativement peu d’intĂ©rĂȘt — mais des fois, comme les logs IRC ou IM, on va fouiller dedans et ça rend service.

> Par contre, parfaitement d’accord quand tu dis que c’est entre l’IM et IRC.

commentaire de Steph

VoilĂ … ça fait un peu *Reader’s Digest* mais je crois que c’est utile Ă  certains de mes lecteurs que je rapporte ainsi ce genre de conversation!

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