C’est un visage sans âge. Témoin d’un refus profond de grandir. De vivre, même, peut-être. Sans âge parce que malgré toutes les étincelles, il ne brûle pas de flamme derrière.
C’est un visage sans âge—le mien.
Stephanie Booth's online ramblings
Anything and everything about me and my life. You’ll have to hunt a lot for gossip-worthy tidbits, though.
C’est un visage sans âge. Témoin d’un refus profond de grandir. De vivre, même, peut-être. Sans âge parce que malgré toutes les étincelles, il ne brûle pas de flamme derrière.
C’est un visage sans âge—le mien.
It’s official! Orange Switzerland has launched the SPV.
But that’s not everything… Lucky Orange employees over here are getting a Christmas present! Yes, that’s right. You can look forward to more photographs in this weblog soon.
I think he’s right. Once I start something, I have a lot of trouble stopping. I just keep on running without looking back. I wonder who is coming after me?
So the neurologist says my nerves are fine. That is good news. In the space of a day, the weather has gone from beautiful sunny autumn to grey drizzly November. That, on the other hand, is depressing.
The neurologist gave me two weeks of sick leave from work. That should allow enough time for my special equipment to arrive. I’m going back to judo—no hard training of course, but it will do me good to move a little.
I’m starting to understand why I have been doing so much judo for all these years. When doing judo, I am myself—body, mind and emotions—in a way that I am not usually capable of. I now see much more clearly why I tend to be in low spirits when I don’t train.
I’m slowly starting to thaw. It is at the same time less frightening and more frightening. It is exciting. It makes me wonder what my future is going to be made of.
Problems you ignore or try to deny will be handed back to you by life, again and again, more and more insistently, until you finally accept to deal with them—lest they deal with you.
Ostriches haven’t understood a thing about life. Thanks, J.-F. H.
Mes nerfs vont bien. Pas de souci de ce côté-là , dit le neurologue. Soulagement.
Le neurologue est d’ailleurs tout à fait sympathique. Son cabinet se trouve près de la sortie d’autoroute à Morges, dans un quartier plein de gros immeubles, des « tours » comme on dit par ici. Entre dix et quinze étages à vue d’oeil, relativement récentes, plantées par-ci par-là sur une petite colline décorée d’arbres, de parcs et de promenades.
J’ai l’impression que « habiter dans une tour » a toujours eu pour moi une connotation un peu négative. C’est le genre d’endroit où l’on ne veut pas habiter. Pourtant, en me baladant dans ce petit quartier désert à deux heures de l’après-midi, j’imaginais les enfants qui couvriraient la colline de leurs jeux une fois l’école finie, les adolescents qui s’assiéraient en grappes pour parler-draguer-flirter, les mères de jeunes enfants qui babilleraient en regardant leurs bambins trébucher dans le parc et faire leurs premières tentatives de socialisation. Une communauté dans laquelle il pourrait faire bon vivre une fois parent.
J’ai été très marquée lors de mon dernier voyage en Inde par les quelques heures que j’ai passées dans un chawl. Un chawl, c’est un HLM à l’indienne. Une seule petite pièce pour toute la famille, c’est terrible. Mais comme c’est vivant ! Par la force des choses, toutes les portes sont ouvertes, on vit aussi dans les couloirs et chez les voisins, les enfants courent partout.
Loin de moi l’idée de vouloir idéaliser ce type de logement, mais on a certainement quelque chose en apprendre. Lorsque j’étais enfant, on habitait un groupe d’immeubles Forel-Lavaux. J’ai le souvenir que mon frère et moi étions tout le temps dans la cour à jouer avec les autres enfants du quartier. Dans une villa, il est plus facile de vivre sans ses voisins — c’en est bien là à la fois l’avantage et l’inconvénient.
L’automne nous fait la grâce d’une magnifique journée ensoleillée. Il fait doux, et un vent léger mais présent agite les arbres multicolores.
J’ai un petit mal de gorge depuis quelques jours. Trop de dictée, certes, mais j’ai de façon facilement mal à la gorge. L’ORL dit que ce n’est pas normal et veut me mettre de la cortisone dans le nez pour régler ça. Je ne suis pas trop enthousiaste pour la cortisone.
Je me suis réveillée ce matin avec un puissant mal de crâne. J’ai très rarement mal à la tête. Comme toujours lorsque cela m’arrive, je pense à la méningite. Ça me fait flipper, la méningite, comme tous ces trucs qui vous envoient manger les pissenlits par la racine en moins de vingt-quatre heures sans crier gare. Mais bon. Il y a quand même toutes les chances que je sois encore vivante demain.
Depuis que je dicte, je me surprends à vouloir parler de choses différentes. Ce weblog n’a jamais été un journal. Ceux qui me connaissent savent que je parle facilement de moi — un peu trop facilement, peut-être. C’est comme si maintenant que je dicte mes billets, au lieu de les écrire, j’avais plus impression de parler à mes lecteurs. J’ai plus envie de me raconter, et de raconter le monde autour de moi.
Orange Switzerland launched MMS yesterday. As MMS gets popular, we’ll start seeing more phones like the Nokia 7650. Here is what happens when your colleagues have this kind of toy:

Here I am, in the middle of a team meeting, facilitating a decision analysis exercise. My colleague Stefan whips out his phone, pulls it open, and clicks. I barely have time to protest.
Thanks for the photograph, by the way!
Elle est rentrée, saine (d’esprit surtout) et sauve. Elle a récupéré le chat et quelques heures de sommeil en retard.
Avant de mettre à jour la liste des traductions en cours pour pompage.net (merci tout le monde, d’ailleurs!), il faut prendre un peu d’avance dans la traduction d’une nouvelle de Premcand, et lire quelques bouquins sur 1 Corinthiens.
C’est la planche à savon vers les examens.
Bientôt, elle aura pris l’avion, laissé le chat chez l’amie d’ici, et débarqué chez l’amie de là -bas.
Elle reviendra, c’est promis. Dans une dizaine de jours. Il se peut qu’elle parvienne à attraper un ordinateur d’ici-là . Rêvons.