I’m sure you’ll be very interested to know I have pityriasis rosea.
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Stephanie Booth's online ramblings
I’m sure you’ll be very interested to know I have pityriasis rosea.
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Peut-être qu’à partir d’un certain point, le quantitatif devient qualitatif…
[en] In English: Life is Movement.
Par moments je me plains intérieurement que dans ma vie les périodes de “vide” succèdent à celles de “trop plein”, et vice-versa. Mais en fait, c’est normal: la vie est un perpétuel déséquilibre.
Qu’est-ce qui distingue le vivant de la matière inerte? Sur un plan chimique, ce sont les réactions oscillantes, qui se déplacent sans cesse de part et d’autre de la position d’équilibre sans jamais s’y arrêter, qui sont responsables de nombre de fonctions physiologiques – les battements du coeur et les échanges neuronaux n’en sont pas des moindres.
Ce qui différencie un organisme vivant d’une machine, ce n’est pas la capacité de réagir à une situation donnée. Une machine le fait très bien. C’est la capacité de réagir à potentiellement toute situation rencontrée dans le monde. Il y a un flou, une indétermination dans le vivant qui le rend suceptible de réagir de façon imprévisible aux stimuli extérieurs. Et une chose et sûre: dans cette indétermination se trouve peut-être notre liberté.
Lorsque je place une bille sur le dos de ma main, il n’y a pas moyen de prévoir sa trajectoire exacte – ni même de quel côté elle tombera, si je la place au milieu. On touche aux théories du chaos, dont je ne parlerai pas, faute de connaissances suffisantes à leur sujet.
Alors quand ma vie se remplit d’un coup, que je me trouve soudain avec mille choses à dire alors que quelques semaines auparavant je me désolais du vide de mon existance, je me dis que c’est ainsi que va la vie. Ma vie n’est pas en équilibre et ne le sera jamais.
Nous savons d’ailleurs tous qu’à la longue, la routine tue non seulement les couples, mais aussi les gens.
Spring-cleaning is a very satisfying activity. I haven’t quite finished moving in yet (understand: everything isn’t organized as I would like it, and there are still a couple of boxes to unpack) but my flat definately looks better. I mean, it’s presentable enough for me to receive.
And there’s nothing like a spring-cleaned flat to make me feel up to attacking my university work. Ricoeur, Changeux, Agrippa, Quine and Barnes and Ducrot, here I come!
A lire chez Karl un beau texte de Michel Bakounine sur la liberté.
La question de la liberté est épineuse. Chacun a sans doute au cours de sa vie à la fois ressenti à quel point nous sommes libres, mais aussi à quel point nous ne le sommes pas. Pour ma part, je crois qu’il faut faire coexister ces deux réalités: ma liberté est infinie, mais elle est dans un cadre donné.
J’aime personnellement beaucoup l’expression “la liberté des uns s’arrête là où commence celle des autres” – même si elle a été remâchée et ressassée au point d’en devenir un lieu commun, et utilisée à tort et à travers pour entraver la liberté d’autrui. Je l’entends comme une responsabilisation face à sa propre liberté, qui comme le dit bien Bakounine (mais certes dans un autre sens) n’est pas indépendante de celle des autres.
For the second day in a row, the field at the end of my usual Cali-walk has given me a four-leaved clover.
Yesterday, I stooped down into a patch of clover. In less than a minute, I had found one. I had in mind that childhood summer afternoon when I had put into press a good score of these little green lucky charms. Today I looked into the clover again – and believe it or not, in no time a very pretty one had sprung up to meet me. Nice and regular, with heart-shaped leaves.
Now, don’t read too much into this. I’m really not superstitious. It’s just that it’s spring and sunny and that finding four-leaved clovers reminds me that I’m a lucky person. There aren’t that many of them around – at least compared to the lowly three-leaved ones.
In some way or other, things usually seem to turn out right for me. Never mind if it is only because of my confidence that they will, or because I make them so. Well, of course they don’t always. I’ve had my share of bad times too, and there are certainly more ahead. But it’s nice to feel focused on this aspect of my life – a pleasant change from a month or so back.
Just days before moving in, at the moment of signing the legal papers, Aleika and Somak have been let down by the guy who was going to sell them a house.
He suddenly decided he would raise the price by about ’£20’000. Swine.
So now it’s house-hunting again for them. They have to be out of their present home by March 31st – and will have to stay in one of the university residences until they find something.
Si vous désirez jeter un oeil aux différents newsgroups sans mettre en place votre serveur news, je vous recommande de jeter un oeil à Mailgate.
Le drame de ma vie c’est de n’avoir jamais assez de temps. J’ai toujours détesté le passage à l’heure d’été. Une heure de moins. Qu’on la récupère en automne n’y change rien – elle me manque.
Surtout quand j’apprends dimanche soir que l’on vient de dire adieu à l’heure d’hiver. Surtout quand j’ai un rendez-vous de médecin le lundi matin à 7h45.
Je connais des gens qui ont “trop” de temps. Je me demande si cela m’arrivera un jour.
Bon, je ne résiste pas. Un peu de lecture pour vous, amis francophones: la traduction automatique en français du récit de mon année en Inde.
Avertissement: je décline toute responsabilité quant aux effets comiques dus à la traduction automatisée…
Amusez-vous bien, et si le coeur vous en dit, explorez les autres régions du site (celles où le pauvre programme essaie de traduire de français en français sont particulièrement comiques…)