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Orange Link nous demande nos mots de passe: pas au point!

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There is absolutely no excuse, in 2010, for asking people to enter their Gmail, Facebook or Twitter passwords on third-party sites. And that is precisely what the "social media to SMS" service Orange Link is doing for Gmail and Twitter, though they got Facebook right. Laziness or scary cluelessness?

[fr]

Orange Link est un service d’Orange.ch qui nous permet de recevoir des alertes SMS de services comme Twitter, Facebook, et Gmail (et aussi, d’envoyer des SMS à ces services).

Orange Link

Très cool. J’espère en passant qu’ils sont aussi en train de bosser sur un partenariat avec Twitter comme l’ont fait d’autres opérateurs.

Ce qui est beaucoup moins cool c’est qu’ils nous demandent nos mots de passe Twitter et Gmail!

Orange Link - BAD BAD password anti-pattern

Regardez ce que je disais en avril 2008, il y a plus de deux ans:

I have an interest in social network portability (also called “make holes in my buckets”) — I gave a talk on SPSNs from a user point of view at WebCamp SNP in Cork recently — and I am also concerned that in many cases, implementations in that direction make generous use of the password anti-pattern (ie, asking people for the password to their e-mail). It’s high time for design to encourage responsible behaviour instead. As the discussion at WebCamp shows, we all agree that solutions need to be found.

Les gens ont tendance à être d’une naïveté affligeante avec leurs mots de passe, tant dans le choix de ceux-ci que l’insouciance avec laquelle il les prêtent à autrui ou les entrent sur n’importe quel site qui le leur demande.

Il est irresponsable de la part d’une entreprise comme Orange.ch d’encourager les gens à entrer leur mot de passe sur un site qui n’est pas celui du service en question. On est en 2010, loin de la situation en 2008 référencée plus haut, et OAuth et autres services du genre sont une réalité. Texprezzo et Textendo, qui fournissent la technologie derrière Orange Link, ne nous demandent d’ailleurs pas notre mot de passe Facebook, mais utilisent Facebook Connect pour accéder à notre compte.

Orange Link -- Good

Facebook | Request for Permission

Il n’y a donc aucune excuse pour ne pas procéder avec les technologies similaires à disposition pour Twitter et Gmail. Début 2009, Twitter était sur le point d’implémenter OAuth, ce qui a été fait depuis lors — lire la FAQ de Twitter sur OAuth. Quant à Google (pour Gmail), eh bien, depuis mars 2010 (enfin!) ils parlent aussi OAuth.

Je ne sais pas s’il faut en conclure qu’ils s’en fichent ou qu’ils sont mal informés/inconscients — mais à ce point, j’avoue que ça ne m’inspirerait guère confiance.

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Liste de discussion n’est pas newsletter

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I write a weekly column for Les Quotidiennes, which I republish here on CTTS for safekeeping.

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Chroniques du monde connecté: cet article a été initialement publié dans Les Quotidiennes (voir l’original).

Malgré tout le foin qu’on fait aujourd’hui autour des médias sociaux, on est loin d’être à l’heure où la participation active de tous en matière de communication numérique va de soi. Exemple: la liste de discussion par e-mail.

Elle n’est pas jeune, la liste de discussion. Elle est même plus vieille que le web. Et pourtant… mes tentatives de mettre en place des listes de discussion parmi des populations “moyennement connectées” se heurtent souvent au fait que les gens peinent à s’imaginer y participer activement — ou alors n’osent pas.

Regardons ça de plus près.

Il y a, tout d’abord, l’omniprésence de la newsletter, forme de mailing-liste dont le propriétaire communique en masse avec les abonnés. Les abonnés peuvent s’ils le désirent répondre au propriétaire de la liste, mais pas aux autres membres. (En passant, la newsletter c’est le scénario “poli”, parce que souvent, les mass-mailings sont gérés de telle sorte qu’il est impossible de se désabonner sans devoir affronter en personne le gestionnaire de la liste.) La newsletter éclipse tant sa petite soeur la liste de discussion que les gens sont “formattés” à voir les communications par e-mail à de multiples destinataires comme étant à sens unique, et sont tout surpris quand ils apprennent qu’ils pourraient eux aussi écrire à tout ce monde.

Ensuite, il y a le fait que la liste de discussion représente, malgré son caractère purement numérique, une prise de parole en public. Ceux d’entre nous qui avons l’habitude d’enseigner, d’animer ou diriger des groupes, de nous exprimer dans les médias, ou d’intervenir comme orateurs oublions facilement à quel point la prise de parole publique ne va pas de soi pour la grande majorité des gens. Il ne faut pas, à mon avis, sous-estimer cette difficulté.

Troisièmement, il y le frein qu’à défaut de mieux, je nomme “ça n’intéresse personne” ou “ça n’intéresse pas tout le monde”. C’est l’idée si quelqu’un n’a pas absolument besoin de savoir quelque chose, eh bien, il est plus prudent d’éviter de lui donnere cette information. Pour éviter des ennuis, ou simplement éviter de fatiguer notre interlocuteur. On ne communique que ce qui est nécessaire: cloisonnement et rétention d’information, avec en prime une conception du destinataire un peu “pauvre victime” qui ne saurait pas se défendre contre un déluge d’informations qui ne lui sont peut-être pas capitales.

La philosophie de communication accompagnant internet et les médias sociaux, sans aller nécessairement jusqu’à la transparence radicale et absolue, est assez différente: à moins qu’il soit dommageable de diffuser cette information, diffusons-la donc! En tandem avec des outils qui permettent de filtrer l’information ainsi diffusée ou d’attirer à soi celle qui nous intéresse, le résultat est une communication bien plus fluide et productive.

Finalement, il convient de noter que dans notre utilisation des technologies de la communication plus “classiques”, les échanges se limitent généralement au dialogue. Les conversations à plus que deux sont rares. Téléphone, SMS, tout se limite à la communication entre une personne et une autre. L’adoption d’une nouvelle technologie est facilitée par l’existence de comportements compatibles soutenus par des technologies existantes. Ici, on a peu de points de repères pour les échanges entre de multiples personnes se trouvant au même niveau — sauf peut-être la réunion. Du coup, la liste de discussion met les gens dans une situation sociale avec laquelle ils sont peu familiers.

Voilà le problème posé. Après, il faut y chercher des solutions, et ça, c’est une autre paire de manches… pour une prochaine semaine peut-être!

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La newsletter, carnet d’adresses de 2010

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I write a weekly column for Les Quotidiennes, which I republish here on CTTS for safekeeping.

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Chroniques du monde connecté: cet article a été initialement publié dans Les Quotidiennes (voir l’original).

En affaires, on le sait, le carnet d’adresses, c’est primordial. Permettez-moi de diviser ce carnet d’adresses en deux:

  • les relations, d’une part, à savoir les personnes que font partie de notre réseau
  • les clients ou potentiels clients, d’autre part, à savoir les personnes que l’on tente d’intéresser à nos services ou nos activités.

C’est une division discutable, je vous l’accorde. Voyons tout de même. En 2010:

  • les relations, on les garde “à portée de main” via les réseaux sociaux (Facebook, LinkedIn, Twitter, etc.)
  • les clients (ou futurs clients), on leur envoie une newsletter.

A nouveau, schématisation un peu à l’emporte-pièce, mais qui permet de situer l’importance de ce qui suit.

Trop de structures (surtout petites) ne savent pas comment gérer convenablement une newsletter, et travaillent avec des listes d’adresse manuelles ou des “groupes” à l’intérieur de leur logiciel e-mail (Outlook ou Notes par exemple). C’est dramatique! Premièrement parce que tenir ces listes à jour (et propres) à la main est un travail de titan si on veut le faire convenablement. Et deuxièmement, tout simplement parce que c’est vraiment impoli. Carrément.

Que vient faire la politesse là-dedans? Eh bien, j’imagine que comme moi, vous appréciez assez peu de recevoir des pubs dans votre boîte aux lettres (le nombre d’autocollants “pas du pub” semble témoigner du fait que ce sentiment est assez bien partagé dans nos contrées). J’imagine aussi que côté e-mail, surtout si vous tentez de ne pas vous y noyer, vous n’aimez pas trop recevoir de spam. Vous avez d’ailleurs des filtres (efficaces, espérons-le) pour ça.

“Mais ma newsletter, ce n’est pas du spam,” protesterez-vous! Vous truffez votre newsletter d’informations vitales et fascinantes à vos yeux, mais le sont-elles aussi pour chacun de vos destinataires? Certes, vous avez probablement raison à strictement parler: un spam, c’est un e-mail commercial non sollicité et envoyé de façon automatisée. Si vous avez manuellement copié-collé vos adresses e-mail depuis le fichier où vous les conservez précieusement, votre newsletter ne répond probablement pas au critère d’automatisation requis pour qu’on puisse la traiter de spam. De plus, vous ciblez certainement un peu vos destinataires (enfin j’espère). J’utilise donc des mots qui choquent — vous voyez le procédé — mais j’espère ainsi vous faire un peu réfléchir: la limite entre la newsletter commerciale gérée un peu maladroitement et le spam en bonne et dûe forme est ténue.

Que faire? Ne renoncez en aucun cas à votre newsletter, elle est un outil précieux si vous savez l’utiliser correctement, et elle le restera durant les années à venir. Par contre, asssurez-vous que chacun destinataire puisse se désinscrire très facilement (quelques clics) et sans avoir besoin d’intéragir avec un être humain. C’est très embarrassant de devoir demander à un ami ou une connaissance de bien vouloir arrêter de nous envoyer sa super newsletter mais qui franchement ne nous intéresse pas. C’est au destinataire de contrôler s’il désire ou non recevoir des informations de votre part.

Dans le même ordre d’idées, invitez les gens à s’inscrire à votre newsletter plutôt que de les y abonner de force. Mieux vaut avoir 100 destinataires qui ont envie de recevoir vos communiqués que 1000 qui l’envoient directement à la poubelle sans passer par le start. Tenter de s’imposer dans la boîte e-mail d’un client potentiel n’est pas une bonne stratégie.

La solution? Utilisez un service en ligne dédié pour votre newsletter. Fini le bricolage à la main. Quelques suggestions qui me viennent immédiatement à l’esprit (il y en a des tas d’autres, demandez autour de vous):

  • Google Groups ou Yahoo Groups: gratuits, support quasi inexistant pour Google Groups, mais ça marche suffisamment bien (c’est personnellement la solution que j’utilise)
  • MailChimp: moins gratuit (le compte gratuit est limité) mais semble très bien, y compris le support
  • PopList: francophone!
  • Mailman: si vous aimez les solutions maison (à installer sur votre serveur)
  • AWeber ou Emailvision: ça, c’est déjà plus l’artillerie lourde…

Je vous souhaite plein succès avec vos newsletters… polies!

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My Journey Out of Procrastination: Doing Things Now

[fr]

Une clé pour procrastiner moins: faire les choses à mesure. Evident, bien sûr, mais important. Pour pouvoir faire les choses à mesure, ralentir, prendre le temps. Comprendre au fond de soi et pas juste dans sa tête qu'une tâche effectuée maintenant ne sera pas à faire plus tard.

[en]

This is the fifth post in my ongoing series about procrastination. Check out the previous ones: Five Principles, Perfectionism, Starting, and Stopping, Getting Thrown Off and Getting Unstuck, and Not Running (Firewalls and iPhone alarms).

Obviously, doing things now (as opposed to later) is the remedy against procrastination. If you do things now, then you can’t procrastinate them, right?

Now that the obvious is out of the way, let’s dig a little. Doing things now is both the result of not procrastinating and part of the cure against procrastination. This means that if we understand what’s going on, and manage to make a habit of doing certain things immediately, we have a key to easing the accumulation of incoming tasks on the procrastination list.

At one point in my life (the “when” is a little fuzzy here) I really understood (deep down inside) that if I did something now, then it meant that I wouldn’t have to do it afterwards. I’m sorry for stating the obvious. Everybody knows this. But between knowing it in your head and knowing it in your gut, there is a difference. The procrastinator’s gut believes that if you don’t do it now, with a bit of luck you’ll be able to continue ignoring it safely until the end of time.

So read this again: if you do something you need to do now, you will not have to do it later.

I know that one decisive “aha!” moment in that respect was when I reached the “2-minute rule” part of GTD. Here’s what this rule is about: when you’re in the “processing” phase of GTD, going systematically through a pile of stuff and deciding what you need to do about each item — but not actually doing it, just making decisions and putting tasks in the system for later — well, there is one situation where you do what needs to be done instead of putting your next action in the system, and that’s when it takes less than 2 minutes to deal with the task. The logic behind this is that putting a task in the system and retrieving it later is going to take two minutes or so — so you’ll actually spend less time if you just do it now. Also, a 2-minute interruption in your processing is not the end of the world.

The trick here is to use a timer — if the timer goes off and you haven’t finished what you thought would be done in 2 minutes, then you stop, put the task on the right list, and continue processing.

Now, I’m not saying that this is where I got the “do it now” revelation, but it’s definitely one blow of the hammer that helped drive that particular nail in.

Another moment I remember is when clicking around on a few links on the FlyLady site brought me to Bratland. I like this metaphor of the “inner brat”, the part of you who finishes the toilet roll but doesn’t put a new one on for the next person (who, if you live alone, is going to be you). The brat who spills the milk and doesn’t clean up, so it ends up caking the kitchen counter and it takes you 5 minutes to get rid of it instead of 30 seconds. I started keeping a kind but firm parental eye open for my inner brat, and that is something that helped me not create more work for myself by letting things drag along.

One area I managed to put this in practice rather well is e-mail. If an e-mail comes in my inbox, and I answer and/or archive it straight away, it won’t be sitting there looking at me next time I go into my inbox. I know this goes against the “deal with your e-mail only twice a day” (or whatever) rules — I’ll write more about why I think my way of dealing with e-mail works, though.

But clearly, if you are the kind of people for whom tasks tend to go onto todo lists to die or weigh on your conscience for months, there is a decisive advantage to not letting them get on the list in the first place.

Related, but not exactly in the “doing things now” department: I have a trick I use when people ask me if I can do something for them (I’m usually tempted to say yes, because I want to be helpful and I want people to like me, and then I feel horrible because I let things drag along and don’t do them). I ask the person to send me an e-mail to remind me about it. This has three advantages:

  • if the person doesn’t really need me to do this for them, they won’t e-mail
  • I don’t have to answer right away
  • I have a “physical” reminder already in my system (I know that I am going to deal with stuff that reaches my inbox), that I will answer when I have the brain space to do so, and if necessary, can politely steer to “sorry, have other commitments” or “this is stuff I get paid for” or even “so sorry, I know I said yes, but actually, to be honest, I just can’t because xyz”.

One important element to be able to start doing things that need it “right away” (you do not want to be putting things like cleaning up spilled milk on your to-do list) is to slow down, run less. If you’re trying to run out the door because you’re late for an appointment, you’re not going to clean up the spilled milk. You’re not going to do the washing up right after your meal. You’re not going to put the laundry away today if you haven’t planned that you need time for that. Yes, household chores, but it’s the same thing with work-related stuff: accounting, invoicing, getting back to prospective clients. You need wiggle space in your days, and that will not happen if you’re running from morning to evening.

I had forgotten about this when I wrote my previous post in this procrastination series, but one thing that helped me break out of the vicious running cycle was heading up into the mountains with no internet for a few days, in summer 2008. Up in the mountains, with nothing to do but eat, sleep, walk, and read a bit, I slowed down. I started taking the time to do things. And I kept a taste of this when I came back to my work-life.

I’ve found that, in the spirit of incremental changes, it’s no use deciding “from now on, I’m going to do all the regular stuff I should be doing as it comes in, à mesure“. Picking an area or two where you stick to it, on the other hand, is helpful. It’s helpful because it means one area where you will be accumulating less procrastinable material, and one area where you can experience the change, the slowing down, the “less backlog”, and get a taste of what it can be like to encourage yourself to make these changes in other areas of your life too.

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Posted in Life Improvement, Personal | Tagged 2 minute rule, backlog, e-mail, flylady, gtd, inner brat, now, procrastination, slow | 4 Comments

E-mail, quand tu nous tiens

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Chroniques du monde connecté: cet article a été initialement publié dans Les Quotidiennes (voir l’original).

L’e-mail, c’est proprement merveilleux, sauf quand on est noyé dedans. Pourtant, il existe un certain nombre de choses assez simples que l’on peut faire pour sortir la tête de l’eau. Beaucoup sont ceux qui en connaissent au moins certaines, bien moins nombreux ceux qui les appliquent: désactiver les notifications automatiques d’arrivée d’e-mail, utiliser des filtres, mettre des répondeurs automatiques, encourager ses interlocuteurs à employer d’autres moyens de communication, par exemple.

Le cauchemar de l’e-mail est à deux dimensions:

  1. la consultation compulsive
  2. la masse d’informations à traiter.

Eviter la noyade est rendu d’autant plus difficile que beaucoup d’institutions (et les individus qui les peuplent) souffrent d’une compréhension très naïve de certains mécanismes liés à l’utilisation de l’e-mail.

Saviez-vous par exemple:

  • qu’en cédant à la tyrannie de la réponse immédiate, on encourage ses correspondants à compter dessus?
  • qu’à chaque interruption, il faut une bonne minute pour reprendre le train de ses pensées, et bien plus pour se replonger dans ce que l’on faisait?
  • que tout programme e-mail est muni d’un moteur de recherche dont l’utilisation rend inutile une grande partie du temps consacré à trier ou archiver ses messages?
  • que la compulsion à vérifier sans cesse son e-mail est motivée par un système (implicite) de récompenses aléatoires — méthode que l’on utilise dans le dressage des animaux?
  • que dans de nombreuses situations, l’e-mail peut (et devrait!) être avantageusement remplacé par d’autres technologies privilégiant les échanges dans des espaces partagés, plutôt que privés comme la boîte e-mail: forums, messagerie instantanée, blogs, wikis…?

J’avoue être sans cesse ébahie qu’à l’heure où l’e-mail joue un rôle aussi central dans nos vies professionnelles, on attend de tout un chacun qu’il ait la science infuse et sache se débrouiller pour être efficace avec cet outil pourtant complexe et délicat à manier. Je ne parle bien entendu pas ici de technologie, mais de culture. Comme avec presque tout ce qui touche de près ou de loin à internet, c’est en effet là que ça coince.

Si vous ne deviez faire qu’une seule chose? Si votre ordinateur vous alerte (son, message) de l’arrivée de chaque nouvel e-mail… désactivez cette notification!

Vous lisez l’anglais et désirez approfondir le sujet?

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Social Media Survival Kit

[fr]

Deux règles très simples pour survivre à l'ère des médias sociaux.

[en]

  1. You do not have to read everything.
  2. If you feel bad about missing stuff, apply rule one. This goes for e-mails, too.

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Posted in Connected Life | Tagged e-mail, guilt, information management, information overload, Social Media and the Web | 3 Comments

Google Identity Dilemma

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Depuis des années, j'utilise une identité "fantaisiste" pour tous mes services Google. C'est mon identité principale (vous voyez de laquelle je parle si on est en contact). J'aimerais passer à prénom.nom comme identité principale (je la possède aussi) mais tous les services Google sont rattachés à la première, et je ne vois pas vraiment comment m'en sortir. Idées bienvenues!

[en]

When I created a Gmail address all these years ago, I chose a “funny-cute” name that was easy to remember for most of the people I knew. I was on IRC all day back then, and my nickname was bunny(wabbit_), and people knew I was Swiss.

I didn’t really think my Gmail address would become so central to my online identity, you see.

Of course, I also registered firstname.lastname and redirected it onto my main e-mail address and identity.

As years went by, Google added all sorts of services that got tied onto this identity (not to mention the 2.5Gb of archived e-mails and chats). Google Talk, Google Profiles, and recently, Google Sidewiki and Google Wave.

These last weeks, I’ve been wondering if I shouldn’t “make the switch” and use my more serious “firstname.lastname” e-mail address as my main identity. Actually, to be honest, I’d like to. But there are obstacles — oh, so many.

First, all my contacts are linked to my current account. All my e-mail is stuck in it. My Feedburner and Google Reader settings are linked to it. My blogger blog is. My calendar. Everywhere I use my Google identity for a third-party service, here we go.

And Google does not allow you to link one Google account to another (sure, you can redirect mail, but that doesn’t solve anything).

So, do you see my problem? If you have any bright ideas, I’m listening. I would really like a solution.

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Chat ou e-mail pour rester en contact?

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I almost never write personal e-mail -- as in, letter-e-mails. I use e-mail a lot for business and factual stuff, but when it comes to catching up with friends and personal relationships, nothing beats reasonably synchronous modes of communication: IM, IRC (and other forms of chat), SMS, Twitter, phone calls, or even meeting face-to-face (yes!).

I wonder if this is a question of personal preference (some people are letter-writers, some aren't) or if something in the nature of the tools pushes things more in one direction than another (for example, talking about one's life and emotions is clearly nicer to do in a very interactive setting).

[fr]

Au détour d’une conversation avec Fabien ce matin, je (nous) faisais la réflexion suivante: même si j’adore écrire (preuve les kilomètres de texte qui s’alignent sur ce blog, sauf quand je n’écris pas) je ne suis pas du tout versée dans l’e-mail “correspondance”.

Certes, j’utilise (beaucoup) l’e-mail comme outil de travail. Pour des échanges factuels. Pour de l’administratif.

Mais pour parler de sa vie ou de son coeur, je préfère être en intéraction directe: IM, SMS, IRC Twitter, téléphone, ou même (oh oui!) se voir en chair et en os pour boire un café ou manger un morceau.

Déjà avant que l’e-mail ne débarque dans ma vie, je n’étais pas vraiment une correspondante. Ma grand-mère paternelle se plaignait amèrement du manque de lettres provenant de sa petite-fille, les cartes postales signées de ma main étaient dès le jour de leur réception des pièces collector, et les deux ou trois tentatives adolescentes d’avoir des correspondantes dans d’autres pays se sont assez vite essoufflées.

Peu étonnant, dès lors, qu’un fois accro au chat sous toutes ses formes, ce soit les modes de communication interactifs que je privilégie pour mes relations avec les gens.

Je me demande si c’est simplement une préférence personnelle (certains sont épistoliers, d’autres pas) ou bien s’il y a véritablement des caractéristiques des médias en question qui la sous-tendent: l’interactivité (relativement synchrone), par exemple. Parler de ce qu’on vit ou fait (c’est souvent l’essentiel des conversations), c’est bien mieux avec un retour direct d’autrui en face, non?

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PJW Blogminder Plugin for WordPress

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J'en rêvais, on m'a prise au mot: un plugin qui vous envoie une alerte si vous n'avez pas publié quoi que ce soit sur votre blog depuis x jours (entre un et sept jours). Histoire d'éviter que la semaine entière passe sans s'en rendre compte!

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A few days, ago, I was dreaming out loud on Twitter about a plugin which would let me know when I hadn’t published anything on my blog after a certain number of days. I guess that, once again, I’d reached the end of a week and realised that I had not written a single thing on CTTS.

Well, my wish was heard, and Peter Westwood has just released the PJW Blogminder plugin. The plugin adds a simple option to your profile page, where you can request a reminder if you haven’t published anything in the last few days (set the number of days between one and seven).

Blogminder screenshot

Nice!

(Now I just need to get my server to send mail… ahem.)

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