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Formation à l’écriture blog le 03.12.2011

[en]

Giving a day-long course on blogging (the writing part of it) -- how to write a blog that reads like a blog and not like press release rehash or marketing copy :-)

[fr]

Depuis des années qu’on en parle, ça se concrétise enfin: je donne une journée entière de formation à l’écriture blog, le 3 décembre 2011.

Ça se passe à l’eclau, bien sûr, il y aura entre 5 et 10 personnes, et vous repartirez en ayant:

  • appris ce qui différencie le style “blog” des autres formes de rédaction (ou genres littéraires ;-) ) — y compris le choix du titre, le formatage, le choix du sujet
  • mis en pratique, appliqué, corrigé, ré-écrit, écrit encore, recorrigé, jusqu’à ce que ça devienne naturel!

Le but: que vous puissiez écrire un blog qui ressemble à un blog “sérieux” (et non à un resucé de communiqués de presse ou de contenu marketing, pour les cas les plus graves ;-) ) et que vous compreniez les mécanismes de ce type d’écriture, possiblement pour l’expliquer à de tierces personnes…

Informations utiles:

  • c’est donc à l’eclau, à Lausanne (facile d’accès en transports publics et en voiture — prévoyez un petit moment pour trouver une place de parc en zone bleue)
  • on commence à 9h, on finit à 17h
  • le repas de midi est compris dans le prix (on commandera au Baz’Art, c’est très bon)
  • le prix? 340.- à verser pour confirmer l’inscription à Stephanie Booth, Guiguer-de-Prangins 11, 1004 Lausanne, CCP 17-683449-5
  • annulation d’inscription: 30% jusqu’à 15 jours civils avant la formation, 50% jusqu’à 8 jours, et 80% jusqu’au jour avant (conditions piquées chez quirao parce qu’elles me paraissent très raisonnables)
  • chacun(e) amène bien entendu son ordi (et son blog! ce n’est pas un cours d’ouverture de blog, mais bien d’écriture!)
  • un grand grand merci à Valérie Demont qui me donne un coup de main pour la mise sur pied de cette journée, elle n’aurait pas lieu sans elle :-)

Des questions?

Si ce sont les médias sociaux en général qui vous intéressent (plutôt que spécifiquement l’écriture blog), jetez un petit oeil du côté des workshops médias sociaux que j’anime au SAWI dans le cadre de la formation de Spécialiste en médias sociaux et communautés en ligne.

Merci de parler de ce cours autour de vous si vous connaissez des personnes susceptibles d’être intéressées! (Il y a un événement facebook que vous pouvez faire circuler.)

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Formateurs: et vos supports de cours?

[en]

Trainers: do you make your course material freely available, or do you guard it safely for only those who followed your teaching?

[fr]

Au début de la formation MCMS/MSCL, nous avons décidé de rendre publics les supports de cours des intervenants.

Cela me paraissait la chose logique et naturelle: mettre à disposition une partie de son savoir, et aussi, à mon sens la valeur qu’apporte un formateur dépasse largement son support de cours. Sinon, passons-nous du formateur, et vendons le support de cours.

Pour moi, un formateur dont l’atout principal est son support de cours se trouve coincé dans un modèle “économique” archaïque, comme l’industrie de la musique qui tente de remettre des goulots d’étranglement artificiels à la distribution pour sauvegarder son business.

Un support de cours est un support. Il enrichit le cours, offre un ancrage, sert peut-être d’aide-mémoire une fois le cours passé. Vous l’aurez deviné sans grande peine, je ne suis pas une grande amoureuse des supports de cours, et clairement, ce n’est pas ce que je fais de mieux dans mon enseignement. Mais j’admets volontiers que les supports de cours sont utiles, importants, et que c’est quelque chose dont je veux développer la qualité en ce qui concerne les formations que je donne.

Par contre, il ne faut pas tomber dans le travers opposé de tout miser sur le support de cours. Tout comme, lorsqu’on donne une conférence ou une présentation, on évite comme la peste de faire un Powerpoint contenant chaque mot que l’on prononcera.

Assez théorisé. Au cours de l’année, j’ai pu me rendre compte que ce qui allait de soi pour moi (partager ses supports de cours) n’allait pas forcément de soi pour tout le monde.

Chers formateurs qui me lisez, je serais très curieuse d’entendre comment vous considérez vos supports de cours: sont-ils la colonne vertébrale de votre enseignement? un supplément? une béquille? un soutien? les mettez-vous à disposition? les gardez-vous jalousement?

Comment fonctionnez-vous?

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Alban Martin, co-création

Cours SAWI #mcmsla présentation d’Alban est disponible en ligne (deuxième partie aussi).

Maturité de la marque et de l’entreprise vis-à-vis des médias sociaux: échelle.

  1. “canal” remontant non pris en compte; n’écoutent pas (exemple: Nestlé/Greenpeace “Killer” campaign)
  2. médias sociaux inclus dans la veille
  3. l’entreprise réagit à certains messages clés
  4. attitude proactive d’encouragement à la discussion
  5. pris en compte dans les processus d’innovation et de service clientèle

Ecouter, ça peut donner des idées: par exemple la SNCF qui remplace la voix d’annonce par celle d’Homer Simpson en Gare Montparnasse le 1er avril (8 mio de vues pour une des vidéos amateur!) — degré 2.

Lancement de l’application iPhone officielle de Roland Garros par Orange: premiers retours négatifs, trois jours après le début du tournoi! Réactions parfois vives! Mais mesures correctives apportées + les communiquer au bon endroit (directement dans l’app store et où les gens réagissaient, ainsi que dans des écrans intersticiels au lancement). En moins d’une semaine… — degré 3.

Du point de vue organisationnel (degré 4). Equipe SMO: Social Media Optimization. A la croisée de la communication et du marketing. Activités qui ont lieu sur le site de l’organisation et ailleurs.

  • socialiser le site web
  • installation de modules de tiers
  • campagnes ad hoc
  • relations blogueurs
  • seeding (déposer des messages pertinents aux bons endroits: promo dans communautés clés, participation via commentaires, blog, groupes de discussion…)
  • présence sur les carrefours d’audience (présence pérenne!)

Mais attention, ça débute par la communication corporate conforme aux médias sociaux, afin que le contenu institutionnel circule de façon la plus efficace possible sur les médias sociaux. Bon exemple: Orange UK.

Exemple niveau 5: Orange Tunisie.

R&D, Marketing, Ventes. Communiquer.

R&D: public niche, B2B, start-ups, petites entreprises, freelances, étudiants… via plateformes de coopération et co-création, ainsi que des événements offline. KPI? nombre de contributions, de deals ou partenariats générés, les idées et suggestions…

Deux exemples: Livebox Lab & Orange Partner

Livebox Lab: recherche d’idées de services à construire dessus. Sur la plate-forme sont diffusés toutes les specs techniques de la livebox => un partenaire peut déposer un dossier en comprenant comment fonctionne la livebox. Tri des propositions, partenariat, développement de l’idée.

Orange Partner: communauté de développeurs qui gravitent autour des produits Orange. Attention, pas juste online!

Orange Partner et Livebox Lab sont des sites B2B indépendants et pas médiatisés sur les sites B2C.

Marketing: aussi une petite audience, geeks, blogueurs, technophiles. Beta test, “netnology”, suivi de discussions en ligne, etc. Exemples: Orange Innovation lab (beta-zone, produits presque finis — lab’Orange). Ne pas oublier le monde physique! Conférence d’explication à La Cantine, par exemple.

Ventes: programme e-influenceurs. Relations étroites et informelles avec des non-institutionnels, bâties sur le long terme, qui vont dans les deux sens, et adaptation des outils de communication à cette audience spécifique (“buzz-kit”). Des gens qu’on connaît bien, avec qui on a une relation personnelle.

Méthodologie:

  1. Analyse du bruit et des communautés existantes: se représenter les acteurs du marché (fonctions, chiffres, audience, positionnement). Faire des recherches pour les mots-clés pertinents dans Google (blogsearch, trends…), Facebook
  2. Il y a forcément un forum via lequel prendre la température
  3. Analyse de l’audience existante ou attendue (portrait chinois?)
  4. Rechercher des campagnes similaires (pour savoir ce qui marche et ce qui ne marche pas)
  5. Fixer des objectifs
  6. Identifier lea bonne stratégie de communication à partir de viral/buzz/influence (combinables)

Oups! 10: suivi des retombées, reporting.

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Supports de cours: notre philosophie (formation MCMS)

[en]

For the course I'm co-directing, we decided to make course materials available through the website instead of handing students a big fat file at the beginning of the course. Here's an explanation of why we're doing things this way.

[fr]

J’ai publié sur le blog du cours MCMS une explication sur notre philosophie concernant les supports de cours. Je pense qu’il est intéressant de la reproduire ici.

Il est coutumier, lors d’une formation d’une certaine ampleur, de démarrer le premier jour avec la distribution d’un gros classeur bien lourd servant de support de cours.

Nous avons fait le pari de fonctionner différemment — pari qui n’est pas très difficile à faire, au fond, puisqu’il reflète par les actes la matière de cette formation: mettre les supports de cours à disposition des étudiants ici, sur ce site.

Premièrement, il s’agit d’une occasion de mettre un peu plus les « doigts dans le cambouis » et de se familiariser avec l’information numérique, et d’en découvrir les avantages. Parfois, c’est le support physique qui présente un avantage, et rien n’empêche dans ce cas d’imprimer le support numérique.

Deuxièmement, fonctionner ainsi nous permet plus de flexibilité et de réactivité. Dans le milieu des médias sociaux, tout bouge très vite, et préparer des mois à l’avance un support de cours imprimé au sujet de Facebook (par exemple) tient du suicide pédagogique — il y a de fortes chances qu’il soit en partie obsolète avant même d’être utilisé. Le support de cours numérique peut être maintenu à jour (et modifié) à tout moment et pour tous.

Troisièmement, nous sommes conscients que les supports de cours ainsi mis à disposition vont circuler, y compris en-dehors de notre public cible premier, les personnes inscrites au cours. Renonçant à un protectionnisme encore trop répandu (« c’est mon travail et je ne le partagerai pas! »), nous avons confiance d’une part que notre valeur en tant que formateurs n’est pas réductible à un support de cours, et d’autre part qu’en mettant à disposition de la communauté, nous recevrons en retour.

Chaque intervention fait donc l’objet d’un article dans ce blog, avec liens vers les supports de cours (ici ou parfois hébergés par l’intervenant lui-même), et parfois des notes prises lors du cours. Il est aussi possible à l’intervenant de publier directement dans ce blog, s’il le désire.

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Formation au SAWI sur les communautés et médias sociaux: c’est officiel!

[en]

It's official! Here's the announcement for the 1-year course (20 days broken up in 5 modules of 4 days each) I'm co-directing here in Lausanne. It's a course on online communities and social media, covering strategic (designing your own online community platform) as well as practical issues (writing for the web and managing tricky "human" situations online), and it's produced by the SAWI, an organization that provides training for professionals (and importantly, given by professionals) in the fields of marketing, communication, and advertising. (You can download the course brochure if you're interested.)

The course is in French and to our knowledge, you won't find many like it elsewhere ;-). There is an information session on June 24th.

[fr]

Ça fait un bon moment que je trépigne d’impatience à l’idée de vous en parler, et c’est enfin officiel! Avec Geneviève Morand (Rezonance) et Bernard Barut (EuropaMP3), je co-dirige une formation d’un an (20 journées réparties en 5 modules) au SAWI (Lausanne, Suisse), qui démarre en septembre 2010: Spécialiste en management de communautés et médias sociaux.

La soirée d’information a lieu le 24 juin à 18h30 (c’est très bientôt!) et nous espérons y voir un maximum de monde, donc merci d’en parler autour de vous et de vous y inscrire! Vous pouvez télécharger la brochure d’informations pour avoir tous les détails sur cette formation.

Les cinq modules vont du pratico-pratique au stratégico-théorique, d’écrire pour le web et ouvrir un compte Twitter (devinez qui va enseigner ce morceau-là ;-) ) à concevoir sa propre plate-forme communautaire de A à Z, en passant par gérer les aspects humains et relationnels d’un réseau ou une communauté en ligne et comprendre la révolution fondamentale qui s’opère dans la communication à l’ère d’internet.

La formation tout entière est sous-tendue par un projet d’étude personnel que chaque participant développera en parallèle, et chaque module sera l’occasion d’un First Rezonance sur un thème en rapport. On offre ici une solide formation en matière de communautés en ligne et médias sociaux, qui s’adresse aussi bien aux indépendants, créatifs, entrepreneurs, cadres, responsables communication, chefs de projet, administrateurs, décideurs, etc.

Elle vise à donner:

  • des compétences  pratiques et opérationnelles en gestion de communautés et médias sociaux
  • une compréhension de la transformation des marchés induite par les nouvelles technologies de l’information et de la communication
  • des outils et des connaissances permettant un langage commun, indispensable pour développer  des réseaux et communautés.

A l’issue de la formation, vous saurez:

  • mettre en œuvre des stratégies pour favoriser un sentiment d’appartenance et créer une communauté autour d’une marque ou expertise, d’un produit, service ou projet
  • créer votre propre plate-forme communautaire et être présents et visibles sur la toile
  • développer des outils et applications propres à votre projet qui s’intègrent avec l’écosystème des outils sociaux existants
  • concevoir un plan de communication intégrant les médias sociaux
  • maîtriser les soft skills nécessaire au réseautage et à l’animation de communautés en ligne.

Je vous donne ici le titre des cinq modules et leurs dates, et pour le reste (y compris un descriptif plus détaillé de chaque module), je vous invite à télécharger la brochure d’informations en PDF.

  • Module 1: Le monde en réseau (du 22 au 25 septembre 2010 — il est possible de s’inscrire uniquement à ce module)
  • Module 2: Etre présent dans les médias sociaux (du 1er au 4 décembre 2010)
  • Module 3: Etablir sa marque dans les médias sociaux (du 9 au 12 février  2011)
  • Module 4: Animer et gérer son public, son réseau, sa communauté (du 9 au 12 mars 2011)
  • Module 5: Créer sa propre plate-forme communautaire (du 6 au 9 avril 2011)

Je ne peux que vous encourager à venir à la séance d’information du 24 juin (inscription ici), que vous envisagiez déjà de suivre cette formation ou que vous soyez simplement curieux d’en savoir plus. Je vous invite également à faire suivre cette annonce à vos collègues ou connaissances qui pourraient être intéressés par cette formation — le nombre de places est limité!

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Se protéger sans s’aliéner ses clients

[en]

One of my big headaches these days is figuring out a solution to protect myself from client cancellations, without being too client-unfriendly. I've had a wave of last-minute cancellations of half-day training sessions which had been booked weeks in advance -- the result being that I'm left with an empty slot in my calendar (can be useful to catch up on accounting, but doesn't earn money) and a hole in my planned income for the month.

For companies and big gigs, I ask for a 50% advance, which works most of the time. But I can't really do that for freelancers or even private clients who are just going to spend a few hundred francs on blog training.

Ideas, solutions? I guess I should make them sign something with cancellation conditions, right?

[fr]

Cela fait plusieurs semaines (ou peut-être même mois) que cette thématique me préoccupe: comment, en tant qu’indépendante, puis-je me protéger (financièrement) sans pour autant que cela soit rebutant pour mes clients?

Je m’explique.

Une bonne part de mes mandats sont ponctuels et consistent à passer du temps avec un client (cours/formations WordPress en particulier). La plupart de mes clients sont des particuliers, des indépendants, ou de toutes petites entreprises, voire des startups.

Ce dont je souffre? Les annulations de dernière minute.

Je bloque une demi-journée de travail avec un client, souvent plusieurs semaines à l’avance. Je refuse d’autres engagements pour cette demi-journée, j’organise mon agenda autour. Niveau finances, même si je sais qu’il ne faut pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué, je tiens compte du revenu lié à ce mandat dans mon budget.

Quand le client annule, c’est pour ma pomme (et récemment, cela m’est arrivé deux fois en une semaine, le soir d’avant).

Lorsqu’il s’agit de mandats pour des entreprises (souvent pour des montants plus importants), mon système est simple: je facture un acompte de 50% non remboursable lorsque l’on se met d’accord sur le mandat.

Entre indépendants, par exemple avec mon graphiste de voisin à l’eclau, on échange volontiers nos “histoires de clients” et les difficultés auxquelles on fait malheureusement face. Et j’ai réalisé qu’il y a une problématique spécifique aux cours.

Pour un graphiste, ou une personne qui comme moi fait des sites web, ou n’importe qui qui livre un produit au client, le risque est d’avoir fait le travail, livré le produit, et de se retrouver avec une facture que le client ne règle pas. C’est embêtant, mais il est incontestable que le travail a été fait et que c’est au client de payer (il le fait ou non, c’est une autre histoire).

Pour un formateur, ou un conférencier, c’est différent: lorsque le client annule, on n’a pas encore effectué de “travail”. Je ne pense pas que le client dans cette situation soit conscient d’à quel point il lèse l’indépendant — et difficile de venir après coup avec une facture pour “frais d’annulation”. Le manque à gagner, pourtant, est bien là. Dans les cas que je mentionne il y a quelques semaines, j’ai dû refuser un rendez-vous à une cliente alors qu’elle en aurait eu besoin parce que mon agenda était plein — et quand l’agenda se vide à la dernière minute, il est en général trop tard pour le remplir en catastrophe. Le temps réservé est bel et bien perdu.

Dans ces circonstances, comment se protéger? Comment faire passer le message qu’une fois le rendez-vous pris, c’est un engagement ferme, et que ce n’est pas comme chez le médecin, où la liste d’attente garantit presque certainement qu’un rendez-vous annulé pourra être “utilisé” par un autre patient (et encore… nombre de médecins ou professions similaires facturent les rendez-vous annulés moins de 24h à l’avance).

Toutes les solutions auxquelles je peux penser me paraissent rebutantes pour le client. Je me vois difficilement demander un acompte de 50% ou un paiement d’avance à quelqu’un qui vient prendre deux heures de “cours de blog”. Quand on vient prendre un cours, on s’attend à payer si le cours est donné, et à ne pas payer s’il n’a pas lieu. Un des “arguments de vente” de ma façon de procéder, c’est que c’est simple et rapide: le client vient, on passe une demi-journée ensemble, il repart avec un site web qu’il sait mettre à jour. Si je commence à rajouter des choses comme des acomptes, j’ai l’impression que c’est contre-productif.

J’ai songé à n’introduire les acomptes qu’après une annulation, partant de l’idée qu’un client qui annule ou repousse un rendez-vous une fois est plus susceptible de le faire à nouveau. Mais je ne veux pas rentrer dans une logique de “punition”. Du coup, peut-être expliquer (à l’aide d’un document genre “conditions du mandat”) que normalement je demande un acompte pour tout mandat, que pour certains mandats je laisse tomber l’acompte, mais qu’en contrepartie le client s’engage à ne pas annuler ni déplacer une fois le rendez-vous pris?

Faire signer un bon de commande stipulant qu’en cas d’annulation par le client une fois le rendez-vous pris, la somme est due?

Vous voyez que tout cela n’est pas très sympa. En même temps, on n’est pas là pour être sympa — c’est du business.

Le problème est encore pire avec les particuliers à qui je donne des cours à l’heure, à 100 ou 120.- — je devrais peut-être proposer des abonnements? Ça ne protège même pas des annulations, zut.

Ne vous méprenez pas: je comprends. Je souffre moi-même d’une bonne dose de désorganisation (je me soigne) qui fait que cela m’arrive (ne dites pas à mes clients!!) d’oublier des rendez-vous, Dieu merci c’est rare, de déplacer, d’annuler… Et même, des fois, cela m’arrange qu’un client annule, point de vue emploi du temps (point de vue finances, jamais). On est humains.

Mais il demeure que je ne trouve pas normal qu’un client puisse se retirer d’un engagement pris “juste comme ça”.

Si vous avez déjà planché sur le problème et que vous avez des solutions à proposer, je suis preneuse! Très preneuse!

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Pas Superwoman!

[en]

I'm postponing the blogging seminar (similar to the surprisingly successful one I gave at LIFT08) I was planning to do at the end of this month. I can't both promote Going Solo and this seminar correctly at the same time -- there aren't enough hours in the day and I'm not Superwoman. If you're interested in such a seminar, get in touch -- and when I have enough interested people I'll set a date. In English or French!

[fr]

Contrairement à l’image que certains me renvoient, je ne suis pas Superwoman. Et souvent, j’ai les yeux plus gros que le ventre.

Tout comme j’ai mis le projet “livre” un peu sur la touche pour me consacrer à des activités plus directement lucratives (vous savez que ce n’est que l’appât du gain qui me motive), je me rends compte que je n’arrive pas à faire la promotion de Going Solo (les inscriptions sont ouvertes, profitez du tarif spécial de cette semaine de lancement) et faire également la promotion du cours d’initiation aux blogs que je comptais organiser le 26 de ce mois.

Vous noterez donc l’usage subtil de l’imparfait dans la phrase précédente, qui vous indique que je reporte ce cours. Comme je l’ai déjà écrit ou du moins dit, les personnes qui vont s’intéresser à ce cours ne sont probablement pas des lecteurs de ce blog. Cela demande donc que je fasse de la pub plus “active” que ce dont j’ai l’habitude — et en ce moment, j’avoue que promouvoir Going Solo me prend toute mon énergie (je passe les négociations avec les partenaires, un nouvel afflux de demandes de conférences, voyages prévus et conférences à l’étranger, sans compter que je n’ai encore quasi rien blogué au sujet de Going Solo en français, bref).

Donc, plutôt que de faire les choses mal, que de persévérer à vouloir maintenir une date parce que je l’ai fixée, je préfère carrément la faire sauter (parce que, regardons les choses en face, avec le peu de pub que je vais pouvoir faire, le cours ne sera pas assez plein, et je vais devoir faire sauter de toute façon).

Sur le concept, par contre, je persiste et signe. Mon workshop à LIFT (exactement la même chose, mais en anglais) a suscité un nombre tout à fait satisfaisant d’inscriptions et de participants (pas forcément les mêmes) — d’autant plus pour une conférence branchée “technologie” comme LIFT — et la formule a parfaitement fonctionné. Retours très positifs de la part des participants (même ceux qui n’avaient pas amené leur ordinateur, un comble!) et une invitation à donner ce genre de séminaire à la Réunion (j’y réfléchis sérieusement, ça peut être sympa d’allier le profitable à l’agréable).

Voici comment on va procéder (j’ai mis à jour la page des séminaires pour refléter ça): les personnes intéressées me le font savoir. Je garde une liste de ces personnes. Quand il y en a assez pour organiser un cours (disons, 6), j’organise. Et pour ceux qui auraient des besoins urgents de cours de blog, on peut toujours s’arranger.

Sur ce, la Pas-Superwoman va aller s’occuper de sa pile d’e-mails, et se nourrir. A plus, et n’oubliez pas de promouvoir Going Solo autour de vous. Si, si — ça me rend grandement service!

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Cours d’initiation aux blogs le 26 février

[en]

On February 26th I will be holding my first public blogging class (beginners) at the ISL.

The workshop I am holding tomorrow morning at LIFT covers the same material, but in English.

[fr]

Mise à jour, 13.02.2008: ce cours est repoussé car la préparation de Going Solo ne me permet pas d’en faire la promotion correctement. Si vous êtes intéressé par ce genre de séminaire, contactez-moi et je vous ferai signe dès qu’un nouveau séminaire sera mis sur pied. Des cours pour particuliers sont également possibles.

J’organise un cours d’initiation aux blogs mardi 26 février 2008 dans les locaux de l’ISL à Lausanne.

  • Quand: mardi 26.02.08, 18h30-21h30 (3h avec une petite pause)
  • Où: ISL, Chemin de la Grangette 2 – 1052 Le Mont-sur-Lausanne (Clochatte)
  • Accès: en bus, prendre le 16 jusqu’au terminus, et c’est en face; en voiture, sortir à Epalinges ou à la Blécherette si vous venez par l’autoroute — il y a des places de parc à disposition devant l’école.
  • Qui: non-blogueurs (si vous avez déjà un blog, vous allez vous ennuyer ferme), pas de prérequis technique autre qu’être capable d’aller vérifier son e-mail via le web.
  • Combien: 150 CHF pour les 3 heures de cours, à payer une fois le nombre de préinscriptions suffisantes (5 personnes)
  • Comment: préinscription en envoyant un e-mail à Stephanie Booth, précisant nom, adresse, et nombre de personnes s’intéressant au cours.

Ce cours s’adresse à toute personne désireuse de découvrir ce qu’est un blog, pour son usage personnel. Pour plus d’informations, voir directement la page dédiée à ces ateliers pratiques.

Comme les lecteurs de ce blog ne sont a priori pas les personnes qui seront intéressées par ce genre de cours, je vous remercie infiniment de faire passer le mot auprès de votre entourage!

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Quelques pages en français

[en]

I've added some French content to stephanie-booth.com. One page describing my standardized offer for blogging in business (of course, other packs can be negotiated -- this is mainly to help my clients get started). Another detailing private classes I offer individuals (not my main business, but I like doing it and I'm regularly asked to). A description of the "Get Started with Blogging" seminar -- I'm doing it as a workshop at LIFT, but I also plan to organize these regularly here in Lausanne (or elsewhere if there is enough interest).

I'd like to announce a first blogging seminar end of February -- but I'm a bit concerned about how I'll get the word out about it. You see, I'm pretty good at communicating stuff using new media, but I do sometimes feel a bit at loss with more traditional ways of promoting events or business initiatives. Any advice or assistance in that department would be greatly appreciated.

[fr]

Chers lecteurs francophones (si vous êtes encore par là!), j’aurais besoin de vous. Dans le cadre de l’opération “mettre vaguement à jour stephanie-booth.com“, j’ai ajouté un peu de contenu au site francophone. Alors bon, comme d’habitude, c’est un peu brouillon (mais j’ai quand même réfléchi un peu à ce que j’écrivais) et c’est déjà en ligne. Mais votre avis sur ce que j’ai écrit m’intéresse. Bien? Pas bien? Détails à corriger? Problèmes de fond? Mauvaise stratégie? Parfait-y’a-rien-à-retoucher?

Vous voyez l’idée.

Les pages en question sont les suivantes:

  • Blogs et entreprises — j’essaie de “standardiser” un peu mon offre pour que les clients puissent s’y retrouver. Il y en a pour tous les budgets, et bien sûr, on peut toujours discuter de formules particulières. Mais il me semble qu’offrir 2-3 “packs” est une bonne chose.
  • Cours pour particuliers — ce n’est pas mon business principal, mais il faut bien que je me rende à l’évidence, on me demande pour ça. J’essaie d’expliquer dans quel contexte je fournis ce genre de service.
  • Cours d’initiation aux blogs pour particuliers — il s’agit de la fameuse idée de cours, que je propose dans deux semaines sous forme de workshop à LIFT (si vous allez à LIFT, profitez-en).

Concernant cette dernière offre, j’aimerais fixer une date pour un premier cours à Lausanne toute fin février, mais j’avoue que ce qui me fait un peu souci, c’est comment communiquer là autour. Voyez-vous, je suis une spécialiste de la communication nouveaux médias, et les personnes à qui s’adresse ce cours ne s’alimentent probablement pas quotidiennement sur les blogs.

Il faudrait recourir à des moyens de promotion plus “traditionnels” que je maîtrise mal: annonces, affichettes, mailing-listes un peu “pushy” (oh horreur!), alerter mes contacts journalistes, mon entourage offline, faire passer des infos dans écoles ou entreprises… Tout conseil ou coup de main dans ce domaine serait bienvenu. Merci d’avance.

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Qui prendrait des “cours de blog”?

[en]

The "first steps in blogging" seminar I'm putting together is not about "blogging in business", which tends to open up the whole Cluetrain can of worms leading to discuss communication strategy in general. It's aimed at "normal people" who would like to share a passion, connect with like-minded people, but who aren't necessarily tech-savvy enough to head over to wordpress.com and get started on their own.

It's very easy for us natural bloggers to forget that for most people, blogging can be a little intimidating (and I'm just talking about the technical aspect, here).

[fr]

Tout d’abord, merci à tous pour vos commentaires sur mon projet de cours d’initiation aux blogs. Ils me sont très utiles, donc continuez à me dire ce que vous pensez! Je me rends compte que je n’ai pas du tout défini assez clairement à qui s’adresserait ce cours et pourquoi. Je vais essayer de remédier ici à ce manquement.

Tout d’abord, il s’agit d’un cours d’initiation au blog personnel. Comme je l’explique dans les conférences que je donne au sujet des blogs en entreprise, le blog est à la fois un outil (technologique), une culture, et une stratégie de communication.

Dès qu’on commence à parler de blog en entreprise (même TPE ou pour un indépendant), en milieu associatif, ou politique, on ne peut échapper à la discussion sur le blog-comme-stratégie-de-communication. Et croyez-moi, ce n’est pas une mince affaire. On se retrouve très vite à faire ce que j’appelle du “Cluetrain 101″, c’est-à-dire expliquer les transformations en profondeur qu’internet (et les blogs, qui sont une manifestation visible et médiatisée d’un bouleversement plus fondamental) a amené dans la façon de concevoir la communication. Ça prend vite des heures, voire des jours. On parle de transparence, d’authenticité, de comment écrire comme un être humain au lieu d’une brochure marketing, de quoi on va parler, comment on va réagir aux commentaires négatifs, de lire d’autres blogs et y réagir. Il y a des peurs, des réticences, des soucis plus ou moins justifiés. C’est une opération qui peut transformer en profondeur la façon dont on communique, et même dont fonctionne l’entreprise à l’interne. “Ouvrir un blog”, c’est la pointe de l’iceberg.

Pour ce genre de service, il faut compter des journées entières de consulting et de formation, avec un suivi qui peut durer des mois. (Si on veut faire les choses bien, il va de soi.) C’est un service personnalisé qui dépend de l’entreprise ou de l’association en question, des personnes impliquées, et qu’il est impossible à packager en une demi-journée. Le cours sur deux journées qu’Anne Dominique et moi-même avons mis sur pied représente un premier pas dans ce processus, une initiation.

Il s’agit donc ici de faire quelque chose de tout à fait différent.

Je désire donner un cours de blog-outil. On n’abordera pas la stratégie de communication, juste l’outil et un peu de la culture. Quand on approche les choses ainsi en entreprise, c’est en général la recette pour avoir un blog qui ne fonctionne pas. Pour l’individu, le particulier, par contre, c’est parfait.

Le blog est un très chouette outil d’expression personnelle. Si on a le désir de raconter des choses, de partager une passion, de pousser des coups de gueule, de rentrer en contact avec des personnes partageant des intérêts similaires aux siens, franchement, cela vaut la peine d’avoir un blog: un petit espace à soi sur internet, que l’on peut alimenter à sa convenance, qui ne coûte rien, et ne demande pas beaucoup plus de maîtrise technique que celle requise pour envoyer un e-mail avec hotmail ou bluewin.

Mais, me direz-vous (et on me le dit!) — bloguer, c’est tellement facile que y’a pas besoin de cours!

Erreur.

Ceux qui disent cela sont des personnes que j’appelle des “blogueurs naturels”. Des gens comme moi, ou comme vous qui avez déjà un blog. Vous avez ça dans le sang, si on peut dire. On est assez à l’aise avec notre ordinateur pour aller s’inscrire sur WordPress et se lancer tout seul. Tenez, je vous explique même comment faire ça dans mon blog. Allez-y. Ouvrez votre blog. Lancez-vous à l’eau. Si ces quelques indications vous suffisent, alors vous n’avez pas besoin de mon cours d’initiation pour apprendre à bloguer.

Je pense à toutes les autres personnes, celles qui ne lisent pas ce blog, ou celles qui le lisent mais ne sont pas assez sûres d’elles sur un ordinateur ou internet pour faire le pas sans assistance. Tout le monde (ou presque) est capable de tenir un blog, mais encore faut-il le croire. Si vous avez des doutes, ou si simplement vous trouvez plus confortable de faire ça accompagné, je suis là pour vous.

Durant ces dernières années, je suis régulièrement approchée par des personnes (de mon entourage ou d’ailleurs) qui veulent que je leur apprenne à bloguer, ce que je fais volontiers. Ces personnes existent donc. Il y a un besoin. J’ai aussi compris, avec le temps, que toutes ces choses qui nous semblent évidentes, à nous les blogueurs naturels, ne vont pas forcément de soi pour le commun des mortels. Il est normal de devoir passer par une phase d’apprentissage ou d’apprivoisement pour se mettre à quelque chose de nouveau. On prend des cours de sport, de peinture, de poterie, de massage, d’informatique, ou d’anglais. On peut aussi apprendre à utiliser internet, et les blogs en particuliers.

En plus des amis et des membres de ma famille que j’ai accompagné lors de leurs premiers pas dans la blogosphère, j’ai appris à bloguer à toutes sortes de personnes, que ce soit lors de séances particulières ou de cours en groupe: indépendants, enseignants, hommes politiques, camarades de chant, employés d’entreprises petites et grandes, journalistes… Oui, il y a un besoin pour ce genre de formation. (Je l’ai déjà dit… je me répète?)

Donc, les particuliers. Pourquoi paieraient-ils pour quelque chose que “n’importe qui” peut leur montrer comment faire? Ben justement, parce que “n’importe qui” ne pourra pas le faire aussi bien que moi (ouh là là, elle est gonflée, non mais, vous avez vu ça?). En fait, c’est la vieille rengaine: suffit pas de savoir faire quelque chose pour être capable de l’enseigner — et j’aime à penser que c’est une chose que je ne fais pas trop mal. Aussi, (je fais ma pub, attention!) apprendre avec moi, c’est tout de même une garantie qu’on partira dans le droit chemin, et que je serai en mesure de répondre à toutes les questions qui risquent de se poser. Je dis pas qu’il n’y a pas dans le coin d’autres personnes aussi capables, hein, mais c’est tout de même autre chose que la nièce de Gérard qui a un Skyblog

Un autre avantage dans le fait de prendre un cours c’est qu’on bloque le temps nécessaire. Souvent, on a envie de faire des choses (“ah ouais, ce serait cool d’avoir un blog, j’en ouvrirais bien un un de ces quatre, mais bon je suis pas tout à faire sûr comment faire, on verra ça…”) mais on ne s’y met pas. Le cours d’initiation, c’est l’occasion de donner le coup d’envoi, avec de nouveau (la satanée garantie) qu’on va pas y passer la soirée pour se retrouver avec rien entre les mains à la fin parce que ça aura foiré.

Bon, trève de plaisanteries, je récapitule. Voici à qui s’adresse mon cours:

  • des personnes qui ont envie d’avoir un blog, ou un espace à elles pour partager sur internet des pensées, une passion, des textes, des critiques de films… peu importe — mais a priori, quelque chose de non-professionnel (“qu’est-ce qui vous intéresse dans la vie?”)
  • des personnes qui ne sont pas des cracks d’informatique, mais qui savent envoyer un e-mail
  • des personnes qui veulent un blog mais ont besoin d’un petit coup de pouce (rassurant ou organisationel) pour donner le coup d’envoi
  • bref, n’importe qui ayant le désir d’avoir un blog personnel, mais n’ayant pas toutes les cartes en main pour se lancer sans aide.

Donc:

  • où annoncer mon cours pour toucher ces gens? (sur mon blog, clairement, c’est pas le meilleur endroit)
  • comment présenter le cours pour qu’ils sentent que c’est à eux que je m’adresse?

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