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What I do, work-wise. The stuff that makes my work.

Printemps chargé

[en] What's keeping me busy professionally this spring.

Pas beaucoup d’activité sur ce blog ces temps, mais beaucoup d’activité dans ma vie. A quoi je m’occupe, du coup?

  • Principalement, je m’occupe du blog communautaire Phonak qu’on a lancé en début d’année. Un grand projet qui me plaît beaucoup! Je cherche d’ailleurs des contributeurs: en anglais, sur ce qui touche à l’audition, l’appareillage, la surdité, etc… pas besoin d’être client Phonak (je ne le suis d’ailleurs pas) ni même appareillé pour en parler. Je suis donc de temps en temps du côté de Zurich, et je suis même allée à Budapest le mois dernier pour présenter le projet à l’occasion d’un colloque marketing interne.
  • Je travaille toujours avec l’équipe social media d’Orange, sur des choses un peu moins visibles et montrables, mais tout aussi intéressantes.
  • Deux mandats de formation ce printemps, dédiés exclusivement au blog — un pour la HEP, l’autre pour CREADIGITAL. Je suis ravie de pouvoir faire ça de façon un peu plus approfondie.
  • L’eclau va bien, de nouveaux membres nous rejoignent, et je suis allée à Genève pour présenter brièvement le “premier espace coworking de Suisse” (à ma connaissance) lors d’un RezoFirst.

Pour répondre aux questions non posées de ceux qui suivent un peu: la formation SMSCL que je co-dirigeais au SAWI, c’est terminé. Les accréditations blogueurs pour la conférence LeWeb, également.

Dans deux semaines ça va se calmer. Là, j’ai un peu la honte: j’ai lancé à mes étudiantes (sisi, toutes des femmes) HEP un challenge “3 articles par semaine”. Et je n’ai moi-même pas réussi à le tenir! Il faut faire preuve d’un peu d’humilité, parfois…

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Formation médias sociaux et communautés au SAWI: toujours en évolution

[en] Some information on the evolution of the course on social media and online communities that I direct: it will be starting in February 2014 and ending in October. Next info session in Lausanne: 12th November (the course is in French).

Une formation sur les médias sociaux se doit d’évoluer. On est dans un domaine extrêmement neuf, où le marché mûrit à grand pas et la technologie bouge sans cesse.

SAWI Logo.C’est le cas avec la formation SAWI de Spécialiste en médias sociaux et communautés en ligne que je co-dirige, et qui aura lieu pour la quatrième fois de février à octobre prochain. Vous imaginez bien: le monde a eu quatre ans de plus pour se faire à Facebook et Twitter!

Ce printemps, Yan Luong et moi avons fait un extrêmement important travail de mise à jour du programme de la formation, le retravaillant à partir des objectifs fondamentaux et thèmes principaux à aborder. Le résultat est là: de nouveaux intervenants, de nouveaux sujets, plus de cohérence dans la progression des matières, un meilleur équilibre entre théorie, pratique, et travail sur les projets d’étude. Je suis vraiment très contente de cette version 2014 du programme.

La prochaine séance d’information aura lieu le 12 novembre 18h30 au SAWI. J’aime toujours beaucoup ces soirées où j’ai l’occasion de rencontrer ceux qui envisageant de suivre la formation SMSCL et de répondre à leurs questions. La dernière ayant eu lieu il y a quelques jours, c’est encore assez frais dans ma tête, et voici 2-3 choses importantes à mon avis:

  • Cette formation conçoit les médias sociaux comme le chocolat du gâteau au chocolat: quelque chose à comprendre en profondeur pour l’intégrer à sa pratique professionnelle, son métier, son projet, son entreprise. Ce n’est donc pas juste du “glaçage 2.0″ qu’on rajoute quelque part sans toucher au reste.
  • Elle s’adresse à un public large (beaucoup de journalistes cette année, en passant): comme elle est “pur médias sociaux et communautés en ligne” (à la différence de “marketing digital”) elle est donc particulièrement indiquée non seulement pour les personnes ayant un background markom, mais aussi pour des profils plus atypiques, notamment provenant des milieux “non-profit”: culturel, social, politique, médias… Et bien sûr entrepreneurs, PME et indépendants, qui portent souvent de multiples casquettes.
  • Son étalement dans le temps (février à octobre), le travail personnel demandé entre les modules, et en particulier le projet d’étude à mener en parallèle aux cours assurent une assimilation durable de la matière du cours, centrée sur la pratique.
  • De plus en plus d’employeurs cherchent à engager des personnes ayant des compétences solides concernant le monde en ligne et les médias sociaux. Cette formation large qui vise à vous donner une spécialisation “2.0″ (si on ose encore ressortir ce terme), quel que soit votre métier, est un investissement précieux pour le futur de votre carrière.

Voici les dates des modules:

  • Module 1: du 12 au 15 février 2014
  • Module 2: du 26 au 29 mars 2014
  • Module 3: du 08 au 10 mai 2014
  • Module 4: du 25 au 28 juin 2014
  • Module 5: du 03 au 06 septembre 2014

Si vous voulez en savoir plus sur la formation de Spécialiste en médias sociaux et communautés en ligne du SAWI, n’hésitez pas à vous inscrire à la séance d’information du 12 novembre ou à m’appeler (078 625 44 74) pour en parler directement. Le délai d’inscription est fixé au 30 novembre.

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CréAtelier au Swiss Creative Center: retour d’expérience “se médiatiser en 2.0″

[en] I did a workshop on Friday in Neuchâtel around "how to make yourself known in the 2.0 world". Basically, it was about sharing how I'd done it and what could be learned from it. The results were surprising to me, but I had a really great time and I think the participants did too!

J’ai animé vendredi un “CréAtelier” au Swiss Creative Center à Neuchâtel. C’était une expérience extrêmement intéressante et enrichissante, qui m’a donné l’occasion de jeter un regard nouveau sur mon parcours et ce que je fais.

Workshop Swiss Creative Centre

Pour ce workshop, Xavier m’a demandé la chose suivante: faire rentrer les participants dans mon univers en racontant mon parcours, et les lancer dans un exercice de “design thinking” à partir de là. Comment ai-je fait pour me faire une place en tant que blogueuse, me “médiatiser en 2.0″?

Ce que j’ai réalisé en me replongeant dans ces 15 dernières années en ligne, c’est que la plupart des choses que j’ai faites, je les ai faites simplement parce que j’en avais envie, et non pas comme moyen pour atteindre un certain but. Tout ce que j’ai “accompli”, au final, a pour moi un goût d’accidentel. Je n’ai pas cherché à me faire connaître. Je n’ai pas essayé de me lancer comme indépendante.

Du coup, je séchais sur la question de l’exercice de groupe: est-ce qu’on pouvait vraiment tirer de mon histoire des leçons pour “faire de même”? Il me semblait que ce que j’avais fait avec “marché”, rétrospectivement, justement parce que je n’essayais pas de faire marcher quoi que ce soit.

Ce qui me semblait ressortir de mon parcours, c’est l’importance des mes activités “en communauté” (= les gens) à côté du blog comme lieu de publication. Mon blog, en fait, était (tout comme mon site) un moyen d’étendre mes relations avec les gens que je connaissais en ligne. Il n’a jamais eu d’existence dans le vide. J’ai réalisé assez vite aussi qu’il y avait un écho fort entre mes activités en ligne et hors ligne: internet n’est absolument pas pour moi un lieu d’altérité. Ma vie et mes relations sont intégrées, online/offline.

Pour le travail de groupe, j’ai décidé de proposer aux participants d’imaginer qu’ils étaient des passionnés de chocolats à la tête d’une chocolaterie/tea-room de demain. Que pourrait-on faire avec ça?

Je voulais éviter de tomber dans le piège classique de l’entrepreneur-exemple qui vient raconter son histoire, dit “on ne savait pas du tout ce qu’on faisait, mais on a eu de la chance, ça a marché malgré tout, si vous voulez faire de même il ne faut surtout pas faire comme nous, ayez une stratégie, un business plan, et tout et tout”. Vous avez déjà noté ce paradoxe? Nombre des histoires de succès qu’on nous présente reprennent sous une forme ou une autre le refrain de “on savait pas ce qu’on faisait”. La mienne incluse. Et après, on essaie d’en tirer des enseignements pour quelqu’un qui chercherait explicitement à atteindre un objectif similaire!

J’ai donc donné les consignes suivantes à mes “chocolatiers”:

  • se détacher des objectifs
  • partager sa passion
  • qu’est-ce qui serait cool?
  • aimer les gens
  • online et offline

Peu après avoir lancé l’exercice, j’ai commencé à avoir un tas d’arrière-pensées. Je venais de leur dire pendant une heure que tout ce que j’avais fait, je l’avais fait de façon désintéressée, parce que j’étais passionnée, parce que j’avais un élan intérieur qui me poussait à le faire, parce que j’aimais les gens et qu’au fil des mois et des années j’avais créé des liens avec et que ces liens revenaient nourrir ma vie plus tard à des moments inattendus. Et je les lançais sur un thème imposé, pour lequel ils allaient devoir faire semblant de se passionner, et dans un cadre tout de même intitulé “se médiatiser en 2.0″ — voilà un bel objectif, non?

Si je pressentais une petite dissonance entre ce que j’avais prévu en matière de discours et d’exercice, je n’avais pas vu venir ça aussi fort. Un exemple de plus de l’irréductibilité de l’expérience humaine: on a beau préparer son speech, sa classe, ou son workshop, le faire “pour de vrai” colore tout différemment. Je pense d’ailleurs que quand on enseigne des choses aussi expérimentales que ce que je fais habituellement, la capacité à improviser et à s’adapter à ce qui se passe dans la salle est capital, même s’il faut jeter son plan de cours par la fenêtre. Etre à l’aise avec ça m’a sauvé la mise plus d’une fois.

Les retours des groupes étaient extrêmement créatifs — mais se situaient tous au niveau entrepreneurial. On va offrir tel service, etc. Un exercice extrêmement réussi, au fond, pas pas celui que j’avais essayé de lancer! Peut-être que mon cadre n’était pas assez bien défini — ou peut-être aussi simplement était-ce impossible. Je penche pour la deuxième solution.

J’ai expliqué ça et soumis le casse-tête à la classe. Une proposition de la salle rejoignait exactement l’exercice “bis” que j’avais concocté durant le premier travail de groupe: un des participants allait se porter volontaire pour partager une de ses passions avec le groupe (première partie de l’exercice: comment communiquer une passion à des quasi-inconnus autour d’une table, les intéresser, les faire “rentrer” dedans?), puis le groupe allait réfléchir ensemble à des sujets d’articles de blog sur cette thématique, pour en préparer une petite liste.

Cet exercice s’est avéré beaucoup plus réalisable que celui d’avant. Mais la fin du workshop approchant, certains étaient perplexes. “Bon alors, comment je me médiatise en 2.0?” — “Concrètement, je fais quoi maintenant?”

Oui, c’est ça qui fait un peu mal. Le succès d’untel n’indique pas nécessairement le chemin à suivre pour autrui. Beaucoup de mon parcours (et de mon “succès”) est lié à ma personnalité, ou à des concours de circonstances. Comment on peut reproduire ça? Difficilement…

Toutefois, il y a, je crois, quelques “take-aways” exportables à partir de mon histoire. Quelques clés que je peux partager.

  • La base, ce sont les gens. Ecrire un blog dans le vide n’avancera à rien. Et quand je dis “les gens”, je pense à de véritables relations, pas à des contacts-networking empilés sous forme de cartes de visites.
  • L’authenticité. On ne peut pas bâtir ces relations si importantes sur une image. Il faut oser être soi un peu, se dévoiler, être un peu vulnérable. Cela n’implique pas la transparence totale, absolument pas, mais ça invite à laisser tomber un peu le masque et à être humain et faillible.
  • Suivre ses intérêts, partager sa passion. C’est lié à l’authenticité: si les montres m’indiffèrent, je ne vois pas comment je pourrais écrire un blog à succès ou devenir une référence dans le monde des montres. La passion contrefaite, on la sent à 15km. Il suffit d’ouvrir une brochure marketing pour s’en convaincre.
  • Et ça prend du temps. C’est Xavier qui a relevé ce point. Dans mon cas, des centaines et des centaines d’heures à chatter, à trainer dans des forums, à bricoler en ligne. Parce que j’avais du plaisir à faire ça — je n’aurais jamais pu y passer autant de temps si c’était juste une “stratégie”.

Deux autres articles que j’ai envie d’écrire suite à ce workshop: un récit de mon parcours (bonjour le cours d’histoire), et peut-être un autre sur la “blog attitude”, comme l’a joliment mis un des participants au workshop.

Merci encore à Xavier et au Swiss Creative Center de m’avoir donné l’opportunité d’animer ce workshop. Et si vous y avez pris part, j’adorerais lire vos retours dans les commentaires!

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Refaire sa job description

[en] As a freelancer, one gets to redefine and rethink one's job description. The social media landscape here in Switzerland has changed dramatically since I started out in 2006 as a "blogging consultant", and the Cluetrain girl I am at heart sometimes struggles to find her place amidst all this excitement for social media marketing.

I recently realised that I need to distance myself a little from this social media pigeonhole I'm in -- not that I'm going to stop doing what I've done until now, not at all, but I find the label keeps dragging me a little too close to social media marketing for my comfort, and keeps me away from gigs which are more productivity-related ("use technology better to do what you want to do"). This can cover strategies for dealing with e-mail, discovering Evernote, Google Docs, managing one's digital content, etc.

Bright ideas welcome, as well as cluetrainy and productivity gigs!

Je me suis mise à mon compte en 2006 — j’avais déjà des mandats dès début 2005. A l’époque, les blogs pointaient juste le bout de leur nez sur le radar des médias romands. Twitter et Facebook n’existaient pas. On parlait à peine de web 2.0, et j’étais déjà allergique au terme et à toute la hype qui l’accompagnait. (Brigitte m’a d’ailleurs rappelé tout à l’heure que c’est à l’occasion de ma conférence sur le sujet qu’on s’est rencontrées.)

Aujourd’hui, 2013. Tout le monde sait ce qu’est Facebook et Twitter (même s’il reste encore un peu de flou autour des blogs et des wikis). On parle de médias sociaux à toutes les sauces, et quand les entreprises s’y intéressent, c’est la plupart du temps pour y faire le même marketing et la même comm’, mais sur de nouveaux canaux. On ne compte plus les consultants, experts, et agences qui affichent les médias sociaux au centre de leurs activités. Les formations sur le sujet se multiplient (celle que je co-dirige au SAWI était la seule il y a quatre ans).

Il y a quelques années déjà s’est amorcée une réflexion qui est à mon avis en train d’aboutir cet été: dans ce marché qui a tant évolué depuis mes débuts, comment me positionner en tant que professionnelle? Quelle est ma place? Où est l’intersection entre ce que je veux/peux faire, les gens avec qui je veux travailler, et le truc qui fait toujours un peu mal, l’argent?

Après m’être retrouvée étiquetée de façon un peu limitante “Madame Blogs” (ça date), je commence à me sentir un peu à l’étroit avec ces “médias sociaux” (appellation dont je n’étais pas fan non plus quand ça a fait surface).

D’une part, vu le climat “marketing” actuel autour des médias sociaux, ça rend les choses un peu pénibles parfois pour la fille du Cluetrain que je suis. D’autre part, ça bouche tout un pan d’activités que je cherche à développer, autour de l’utilisation des outils numériques pour améliorer sa productivité et rendre son travail moins stressant. Trop souvent, l’email, le smartphone, et même un simple moteur de recherche sont perçus comme des obstacles à ce que l’on cherche à faire, alors que, bien maîtrisés, ils peuvent être des alliés précieux.

En tant qu’indépendant, on est responsable de sa job description. C’est à nous de la faire évoluer (ou non) en fonction de notre propre évolution ou de celle du marché. Ce n’est pas toujours aisé, surtout quand on navigue dans des eaux (numériques! haha!) où il n’existe pas de nom simple et un peu englobant permettant au moins de cerner un tant soit peu le domaine de notre expertise. Je ne suis pas “développeuse”, ni “informaticienne”, ni vraiment “coach”. Je ne donne pas des cours de “bureautique” (enfin oui, mais ce n’est pas limité à ça) et “médias sociaux” est à la fois trop large et également limitant.

En fait, je coince sur deux trucs: mon “domaine” et mon “profil”.

Ce que j’appelle mon profil, c’est relativement simple: en plus des mandats où j’ai un rôle clair de consultante ou de formatrice, j’ai aussi (et je cherche à développer) des mandats où je fais une sorte d’hybride formation-coaching-conseil que je ne sais jamais trop comment appeler.

Mon domaine d’expertise “technique” c’est plus épineux, je trouve:

  • les médias sociaux (sans le pan marketing) à usage plutôt individuel qu’institutionnel
  • la bureautique et les logiciels genre Lightroom, iMovie…
  • le web et les moteurs de recherche
  • WordPress comme outil de blog ou de CMS, y compris dans les aspects techniques (+ suffisamment de HTML/CSS/PHP/MySQL pour aider quelqu’un qui débute à s’y lancer/retrouver)
  • des outils pas principalement sociaux comme Evernote, Prezi, Google Docs, Dropbox
  • la gestion des comptes, des mots de passe, des backups, des documents
  • l’e-mail
  • … (je dois en oublier, et je zappe exprès les “soft skills” et les tas de “petits trucs” genre les raccourcis clavier et autres bons conseils)

Je travaille depuis quelques temps avec Fabienne Bogádi (coworkeuse à l’eclau et rédactrice/traductrice extraordinaire) à compléter mon nouveau site professionnel (le design, c’est la non moins extraordinaire Corinne Stoppelli qui s’en est chargée). Et ça commence à prendre forme. Et j’essaie d’intégrer ces nouveaux développements de ma job description, par exemple dans cette page. Mais c’est pas tout simple :-)

Idées de génie (et clients potentiels) bienvenus!

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Se former en médias sociaux à Lausanne (SAWI)

[en] Info-session next Thursday for the course I co-direct in Lausanne on social media and online communities. Tell people around you!

Le 4 juillet (jeudi prochain) aura lieu la prochaine séance d’info pour la formation que je co-dirige avec Yan Luong au SAWI: Spécialiste en médias sociaux et communautés en ligne. C’est à 18h30 à la Maison de la communication.

C’est la quatrième année qu’aura lieu cette formation. Le temps file! Chaque été, on reprend le programme et on met à jour — parce que dans notre business, ça évolue tout le temps. Je peux déjà vous dire que je suis extrêmement contente de la mouture 2013-2014, et qu’on a une jolie brochette d’intervenants (venant parfois de loin) au programme.

Si vous avez dans votre entourage des personnes qui s’intéressent aux médias sociaux, ou qui devraient se spécialiser dans ce domaine, invitez-les à participer à la séance d’info du 4 juillet. La formation commence en septembre, finit en mai, comporte 5 modules-blocs de 4 jours (à la suite), et un projet d’étude à mener en parallèle.

Yan et moi présenterons à la séance d’info la formation, sa structure, comment ça fonctionne, on parlera du contenu, et on répondra à toutes vos questions. (Et je peux déjà vous répondre ici, si jamais!)

Lors de l’ouverture de la formation j’avais écrit un argumentaire qui est toujours d’actualité. Lisez-le si vous avez besoin de convaincre quelqu’un que cette formation est pour vous.

3e #back2blog challenge (4/10), avec: Brigitte Djajasasmita (@bibiweb), Baudouin Van Humbeeck (@somebaudy), Mlle Cassis (@mlle_cassis), Luca Palli (@lpalli), Yann Kerveno (@justaboutvelo), Annemarie Fuschetto (@libellula_free), Ewan Spence (@ewan), Kantu (@kantutita), Jean-François Genoud (@jfgpro), Michelle Carrupt (@cmic), Sally O’Brien (@swissingaround), Adam Tinworth (@adders), Mathieu Laferrière (@mlaferriere), Graham Holliday (@noodlepie), Denis Dogvopoliy (@dennydov), Christine Cavalier (@purplecar), Emmanuel Clément (@emmanuelc), Xavier Bertschy (@xavier83). Follow #back2blog.

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My Interest in Organisations and how Social Media Fits in

[fr] Ce qui m'intéresse dans ces histoires d'organisations, et le lien avec les médias sociaux (du coup, aussi des infos sur mon intérêt pour ceux-ci).

I found these thoughts about organisations at the beginning of Here Comes Everybody fascinating: organisations and how they disfunction are a long-standing interest of mine, dating back to when I was a student with a part-time job at Orange. My initial interest was of course function rather than dysfunction. How does one make things happen in an organisation? What are the processes? Who knows what? It was the organisation as system that I found interesting.

Quickly, though, I bumped my head against things like processes that nobody knew of and nobody was following. Or processes that were so cumbersome that people took shortcuts. Already at the time, it seems I displayed a “user-oriented” streak, because my first impulse was to try to figure out what was so broken about those processes that people found it more costly to follow them than come up with workarounds. Or try to understand how we could tweak the processes so that they were usable. In reaction to which one manager answered “no, people must follow the processes”. I didn’t know it then, but I guess that was when I took my first step towards the door that would lead me out of the corporate world.

More recently, and I think I haven’t yet got around to blogging this, I have remembered that my initial very “cluetrainy” interest for the internet and blogging and social media really has to do with improving how people can relate to each other, access information, and communicate. The revelation I had at Lift’06 (yes, the very first Lift conference!) while listening to Robert Scoble and Hugh McLeod about how this blogging thing I loved so much was relevant to business was that it pushed business to change and humanised it. Blogging and corpepeak don’t mix well, blogging is about putting people in contact, and about listening to what is being said to you. As the Cluetrain Manifesto can be summarised: it’s about how the internet changes the way organisations interact with people, both outside and inside the organisation.

That is what rocks my boat. Not marketing on Facebook or earning revenue from your blog.

Again and again, when I talk to clients who are trying to understand what social media does and how to introduce it in their organisation, we realise that social media is the little piece of string you start pulling which unravels everything, from corporate culture to sometimes even the business model of the organisation. You cannot show the human faces of a company that treats its employees like robots. You cannot be “authentic” if you’re out there to screw people. You cannot say you’re listening if you’re not willing to actually listen.

Of course, there is the question of scale. I’ll get back to that. Personal doesn’t scale. Radical transparency or authenticity doesn’t scale. But your average organisation is so far off in the other direction…

I’ve realised that my interest lies more with organisations and forms of collaboration and group effort than with social media per se, which I see first and foremost as a tool, a means to an end, something which has changed our culture and society. I find ROWE and Agile super interesting and want to learn more about them. I have a long-standing interest in freelancing and people who “do things differently”. I’m interested in understanding how we can work and be happy, both. I’m also realising that I have more community management skills than I take credit for.

In the pile of books I brought up with me to the chalet, next to “Organisations Don’t Tweet, People Do” by my friend Euan Semple and books around freelancing there is “Delivering Happiness“, the story of Zappos, and “One From Many“, the story of VISA, the “chaordic organisation” — and “Rework” (37signals) has now joined the ranks of the “have read” books in my bookshelves.

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Working With Bloggers: The Tip of the Iceberg

[fr] La gestion de crise, c'est la partie immergée de l'iceberg -- la véritable raison pour laquelle les médias sociaux (et les relations blogueurs en particulier) ont leur place dans les activités de l'entreprise.

Over the last year, amongst the various things I do, blogger relations have represented a significant part of my paid work. Again and again comes the question of justifying what we do: is the effort invested worth the results?

What we see of our results is the tip of the iceberg: the tweets, the facebook updates, the blogposts. The fact that bloggers who have been given a VIP ticket to an event open only to a select few end up having a more positive image of the brand. The fact that we’re communicating on this or that topic.

I understood really clearly what the rest of the iceberg is thanks to Yan Luong, who was lecturing on Saturday for the SAWI course I co-direct. Amongst many other interesting things, he told us that crisis management was the killer argument to get top management to buy in to social media.

In 2013, a crisis will not just take place offline. People will use social media. You will also have to manage your crisis online. The best way to prepare for this is to be listening, so you can detect signs of an impending crisis online (if that’s where it first manifests), to know your online communities and audience, and have established relationships with key people and ambassadors. The online field will be known to you. It will be easier to navigate. You might even find you already have allies there.

When we work with bloggers and other key online people to establish positive, respectful, and long-lasting relationships, we are in fact doing very proactive crisis management.

That is the immersed part of the iceberg. Of course, people focus on the tip, and say “hey, only 5 bloggers came to your event” or “why are there only 8 blog posts about this?”

But when that crisis ship sails by, you’ll be glad your iceberg also reaches underwater.

2nd Back to Blogging Challenge, day 9. On the team: Nathalie Hamidi (@nathaliehamidi), Evren Kiefer (@evrenk), Claude Vedovini (@cvedovini), Luca Palli (@lpalli), Fleur Marty (@flaoua), Xavier Borderie (@xibe), Rémy Bigot (@remybigot), Jean-François Genoud (@jfgpro), Sally O’Brien (@swissingaround), Marie-Aude Koiransky (@mezgarne), Anne Pastori Zumbach (@anna_zap), Martin Röll (@martinroell), Gabriela Avram (@gabig58), Manuel Schmalstieg (@16kbit), Jan Van Mol (@janvanmol), Gaëtan Fragnière (@gaetanfragniere), Jean-François Jobin (@gieff), Yann Graf (@yanngraf). Hashtag:#back2blog.

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Some Thoughts on Blogging: Original Content, Linking, Engaging

[fr] Quelques réflexions sur l'enseignement de l'art du blog.

I like teaching people about blogging. Right now I have nearly 100 students who are learning to blog, with varying enthusiasm and success. Teaching blogging makes me realize that this mode of expression which comes naturally to me is not that easy to master. Here are a couple of the main hurdles I’ve noticed for the student-blogger:

  • Original content. It seems obvious that a blog will contain original content, but in the age of Tumblr (I love Tumblr) and Facebook (I love Facebook) and Twitter (I love Twitter) it seems there is a bias towards republishing rather than creating. One of the things that make a blog a blog is the fact that the blogger has taken the trouble to think and try and communicate ideas or experiences or emotions to their reader, in the written form. Some early attempts at blogging resemble Facebook walls.
  • Links. Writing in hypertext is not easy. A blog is not an island. A blog is connected to many other pages on the web, be they blog articles or not. It’s caught in the web. It’s part of the web. A blog which never links elsewhere? Might be a journal or a memoir, but it’s missing out on something. What do I link to? When? Which words do I place my links on? The art of linking is full of subtleties.
  • Engaging. Blogging is about writing, but also about reading and responding. Links ensure that a blog doesn’t exist in a vacuum. The parallel human activity is responding to comments, reading other bloggers, linking to them socially, and actually engaging with content found elsewhere. Some will say “comment on other people’s articles”, but that is not the whole story. Leaving a superficial comment is not it. Trying to understand the other, daring to challenge and disagree (respectfully), push thoughts further and drag others out of their comfort zone: there is something philosophical about the practice of blogging.

Some things are relatively easily taught: how to hit publish; how to write in an informal voice; how to dare being subjective. But how do you teach engagement? How do you teach debate? I know the Anglo-Saxon (at least American) school curriculum includes debating. Switzerland, sadly, doesn’t — and we tend to shy away from it, or end up in “dialogues de sourds” with two polarised camps each trying to convert the other.

2nd Back to Blogging Challenge, day 7. On the team: Nathalie Hamidi(@nathaliehamidi), Evren Kiefer (@evrenk), Claude Vedovini (@cvedovini), Luca Palli (@lpalli), Fleur Marty (@flaoua), Xavier Borderie (@xibe), Rémy Bigot (@remybigot),Jean-François Genoud (@jfgpro), Sally O’Brien (@swissingaround), Marie-Aude Koiransky (@mezgarne), Anne Pastori Zumbach (@anna_zap), Martin Röll (@martinroell), Gabriela Avram (@gabig58), Manuel Schmalstieg (@16kbit), Jan Van Mol (@janvanmol), Gaëtan Fragnière (@gaetanfragniere), Jean-François Jobin (@gieff). Hashtag:#back2blog.

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LeWeb’12 Paris Official Bloggers: Selection Underway

[fr] C'est le moment de vous porter candidat pour être blogueur officiel à la conférence LeWeb à Paris. Lisez l'annonce sur le blog de Frédéric.

LeWeb - Register Now!Here we go! Selection for official bloggerdom at LeWeb’12 in Paris (4-6 December 2012) is underway. Time to apply if you haven’t heard from us and think you would make a good addition to the team. Time, also, to pass this around to all the various international and “rising star” bloggers and podcasters around you!

Read the announcement on Arne’s blog.

Here’s a link to the form if you can’t see it above. Please tweet/facebook it.

Here are some banners and badges for your blog.

See you in Paris in December!

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Life and Trials of a Social Media Consultant

[fr] Le marché et l'industrie des médias sociaux a beaucoup changé depuis que j'en ai fait ma profession (c'était en 2006, pardi!). Petit regard en arrière sur le chemin parcouru et où je me situe par rapport à la pléthore actuelle de services tournant autour des médias sociaux. Un profil de généraliste avec deux domaines de prédilection, les blogs et les indépendants.

Since I went freelance over six years ago, a lot has changed. We weren’t talking of social media back then. I was a “blogging consultant” and what I told people about was “the living web”. At some point what we did was “social software”. Somewhere along the line “social media” showed up (who still speaks of “web 2.0″ nowadays?), and it’s become a pretty well-accepted umbrella term for all sorts of stuff from “viral videos” to “facebook marketing” to blogging to digital strategy to online communities… And all the rest.

At some point here in Switzerland, the social media industry matured. I went from being one of the very few people in the French-speaking part of Switzerland who could come and give a talk on “blogs and the living web” (when I started out) to one of the many fish in a larger and larger pond (including, sadly, some sharks). In other words, there are now people who specialize in creating marketing campaigns for facebook pages, others who are experts at Twitter, yet others who are full-time community managers.

I realized a couple of years ago that there was no point in me trying to compete with marketing/advertising agencies. Or community managers. I’m not a marketing expert. Or a community manager. Or many of the specialized roles that have appeared over the last couple of years. Today there are people who have full-time corporate jobs with “social media” in their job title — good luck finding any of those in 2004-2006.

You might remember my specialist/generalist series of articles. In today’s industry, I have a generalist profile (it’s a question of point of view of course, I’ll always be a “social media specialist” to the outside world). That makes me a great person to bring in during early stages of social media adoption/development (one reason I work with lots of freelancers and small organisations) and in situations where a wider view of the field is necessary to break through what are becoming the social media silos. It also makes me a good social media course director, because I have this global overview :-)

There are, however, areas that I am specialized in — or have specialized in, over the years. I started out being a web standards advocate (Pompage.net and the associated mailing-list live on). I gave a whole bunch talks (and wrote some code) around the question of languages and multilingualism online. Until recently (and still sometimes, actually!) another area of expertise of mine was teenagers and the internet (I’ve lost track of the number of talks I’ve given in schools, but it’s probably somewhere around 50).

Today, the two areas I “expertise” in are blogging and freelancers/freelancing. I’ve been doing quite a bit of soul-searching as I prepare the much-needed revamped version of my professional website, which I won’t even link to here, it’s so horribly painfully out of date. Maybe once the new version is up I’ll come back here and add all the relevant links ;-)

Blogging: I’ve been blogging since July 2000. Blogging is my thing. It’s in my DNA. I’ll probably never stop, even though I am blogging less than I used to, because there are now other channels of communication and self-expression that were not there in the early days of blogging. I’m a blogger. Professionally, that means it’s a tool I love, and that if you need somebody to get you started in the world of blogging, or help you progress along the way, I’m your person.

I’ve been playing around with WordPress since forever (even written a bunch of plugins). I’ve been the editor of the French-language ebookers travel blog for three and a half years. Last year I helped get the Paper.li community blog off the ground (not even mentioning the countless others amongst my more “modest” clients). I’ve advised and coached companies as varied as Intel (2007), Fleur de Pains (2008) or Solar Impulse (2010) on their blogging, and developed services in blogger relations for Web 2.0 Expo Europe, LeWeb, Solar Impulse, and now Orange. And how could I forget Bloggy Friday Lausanne!

Enough with the list. I’ve been doing this blogging stuff for a long time, and doing quite a lot of it.

Freelancers/freelancing: the freelance ride has not been smooth for me, though I’ve made it. I’m somebody who self-analyzes a lot, and so I have spent a lot of time reflecting on how to manage one’s life and job when one freelances. The first outcome of this trend was the Going Solo conference (now a group on facebook), and then the eclau coworking space in Lausanne. For many years I have also had lots of freelancers amongst my clients: people who have little or no web presence and want to get started, or learn how to blog, or use social media to make themselves more visible. All this ties together nicely, and I appreciate it goes beyond social media: business strategy, productivity, negotiating and dealing with relationships, work-life balance…

So, there we go. I initially wanted to speak about the wisdom (or not) of specializing in “blogging” nowadays, but the introduction of this post took on a life of its own, so there you are! I’ll keep that question for another post.

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