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Réponse à  Luc-Olivier Erard (La Côte)

[en]

An article focusing on comment spam in my school weblogs project was published in a local newspaper this morning.

Here are my comments on what is clearly not the best example of quality journalism I have seen.

[fr]

Jusqu’à  maintenant, je n’ai pas eu à  me plaindre de mes contacts avec les journalistes. J’ai eu affaire à  des professionnels respectueux et soucieux de faire au mieux leur travail d’information.

L’article au sujet des weblogs de Saint-Prex paru ce matin dans La Côte et signé Luc-Olivier Erard semble en revanche tomber quelque peu dans le piège du sensationnalisme. Sans vouloir accorder une importance démesurée à  cet article, je tiens à  clarifier certains points, face à  ce qui m’apparaît friser la désinformation.

Je ne réponds pas ici en tant que porte-parole de mon établissement ou du département, mais à  titre personnel; d’une part parce que je suis mise en cause (j’ai particulièrement apprécié le montage qui illustre l’article, pour lequel on a soigneusement inséré un morceau de saisie d’écran en bas à  droite qui ne joue clairement aucun rôle à  part rendre mon nom visible), et d’autre part parce qu’il est question d’un sujet (et d’un projet) que je connais bien, et que je ne peux pas laisser passer un article pareil sans faire entendre un autre son de cloche.

Pas interviewée

Précisons tout d’abord que je n’ai pas eu le plaisir de parler avec Luc-Olivier Erard. Celui-ci, comme nombre d’autres personnes, m’a envoyé un e-mail dès la fin de l’émission Mise au Point. J’ai tardé à  lui répondre (comme à  tous ceux d’entre vous qui m’avez écrit) car il se trouve que j’ai une vie en-dehors d’Internet, qui consiste entre autres à  donner des cours aux élèves de St.-Prex (la rentrée scolaire était lundi).

M. Erard, si vous me lisez, veuillez donc accepter mes excuses de ne pas vous avoir répondu plus tôt. Je l’ai fait mardi soir (mon directeur m’ayant informé dans la journée que vous sembliez très anxieux de me parler) — mais j’ignorais à  ce moment que votre article était déjà  sous presse. Je déplore cependant qu’il ait paru plus important de publier rapidement cet article que d’attendre de pouvoir me parler directement.

Les weblogs des élèves suscitent l’inquiétude!

Ce thème est repris au fil de l’article (surtout dans les titres et les légendes de photos). En ce qui me concerne, j’attends encore de savoir qui est inquiet. Le journaliste, très certainement. Je ne vais pas démonter mot par mot cette rhétorique alarmiste, mais je relèverai tout de même une phrase: Si son utilité n’est pas clairement justifiée, l’activité proposée à  Saint-Prex, une parmi d’autres, devra s’arrêter. C’est une affirmation un peu gratuite. Qui a dit ça? Quand? Dans quel contexte? D’après ce que m’a dit mon directeur ce matin, cela n’a rien de vrai. A notre connaissance, le projet weblogs ne semble pas menacé par une quelconque censure — hormis celle que nous imposons au spam de commentaires.

Le spam de commentaires

Parlons-en, justement, du spam de commentaires — car c’est bien de ça qu’il s’agit ici.

Chacun sait que lorsqu’on possède une adresse e-mail, on reçoit des messages publicitaires non sollicités. Du spam: pornographique, pharmaceutique, financier… tout y passe. Dit-on pour autant que l’e-mail est un outil dangereux dont on doit protéger nos enfants?

Les weblogs, comme les adresses e-mail, sont les cibles des spammeurs. Ceux-ci écrivent des programmes qui vont automatiquement soumettre des commentaires abusifs à  tous les weblogs qui se trouvent sur leur chemin. Ces commentaires ne passent même pas par le formulaire qu’utilisent les êtres humains qui désirent laisser un message sur un blog — ils s’attaquent directement à  la partie de l’outil de weblogging qui insère les commentaires dans la base de données.

Le spam de commentaires est donc un fléau au même titre que le spam d’e-mails. En l’occurence, les weblogs de Saint-Prex ne sont nullement visés en tant que tels. Ils sont, comme la grande majorité des weblogs que l’on peut trouver sur internet, les victimes d’une énorme opération de marketing. La cible principale de cette opération de marketing, c’est le moteur de recherche Google, et non pas les personnes qui tomberaient en passant sur ces commentaires parfois peu ragoûtants: en indexant les weblogs spammés, Google indexe également les liens vers les sites des spammeurs, et fait grimper ceux-ci en tête des résultats pour les recherches en rapport.

Lutte contre le spam

Sommes-nous impuissants? Non. Il existe des outils qui filtrent les commentaires, tout comme il existe maintenant des filtres à  spam pour les adresses e-mail. Les outils ne sont bien entendu jamais parfaits, et doivent sans cesse être mis à  jour. Certains spams passent entre les gouttes.

Qu’avons-nous fait pour les weblogs des élèves? Tout d’abord, précisons que durant la période “active” du projet (la première période), nous n’avons pas été confrontés au spam de commentaires.

M. Erard s’émeut donc dans son article du fait que nos élèves soient confrontés au spam de commentaires, mais il omet de préciser que les élèves ne se retrouvent plus à  travailler sur ces weblogs chaque semaine. De plus, ces weblogs sont très peu visités. Un bref coup d’oeil sur les statistiques de visite pour le mois de janvier montre entre 50 et 70 visites par jour pour l’ensemble des weblogs (une bonne trentaine). En regardant de plus près, les weblogs d’élèves les plus visités comptent deux ou trois visiteurs par jour, y compris les moteurs de recherche. Pas de quoi en faire un fromage.

Lorsqu’on a attiré mon attention sur le fait que nous étions victimes de spam, j’ai pris un certain nombre de mesures pour minimiser l’impact de ces attaques. L’article de M. Erard laisse entendre que les weblogs de Saint-Prex sont de véritables nids à  spam — la réalité est bien moins dramatique.

Les blogs de Saint-Prex tournant avec une installation modifiée de WordPress, je ne peux malheureusement pas utiliser les meilleurs outils anti-spam disponibles aujourd’hui. Je peux par contre lancer à  la main une opération automatique de “nettoyage” de commentaires (un filtre basé sur des mots-clés), ce que je fais régulièrement. Certains passent entre les gouttes. Je n’imaginais honnêtement pas que l’on puisse faire un foin pareil pour quelques spams de commentaires sur des blogs inactifs et presque pas visités (sinon, j’aurais passé quelques nuits à  modifier l’installation pour pouvoir utiliser des solutions anti-spam plus musclées).

Le volet “scolaire” de mon activité sur le web.

Stéphanie Booth, spécialiste des «blogues» romands, n’a pas souhaité aborder le volet «scolaire» de son activité sur le web. Il existe pourtant.

Quel effet ça fait, une entrée en matière pareille? Comme je l’ai expliqué aux journalistes concernés (qui l’ont d’ailleurs très bien compris), j’ai en effet demandé que l’on laisse de côté mon activité professionnelle lors des interviews.

La presse s’est intéressée à  mon activité de blogueuse et à  mes compétences en la matière. C’est une activité que j’effectue à  titre personnel. Ma vie professionnelle est une autre histoire. Pour commencer, j’ai un devoir de réserve vis-à -vis de mon travail. Je ne suis porte-parole officiel de rien du tout, et je n’ai pas l’intention de donner dans la presse des détails sur le travail que je fais avec mes élèves — que ce soit sur internet ou durant mes cours de maths.

Cela n’a rien à  voir avec la nature des activités, leur succès, ou la présence de spams de commentaires dans les weblogs de mes élèves. C’est une question de principe. De même que je ne raconte pas dans mon blog mes expériences en classe avec mes élèves, ou les opinions que je puis avoir sur l’enseignement vaudois ou le collège dans lequel je travaille, de même, je ne le ferai pas dans la presse. J’espère que cela clarifie la raison pour laquelle je n’ai pas souhaité aborder le volet ’scolaire’ de [mon] activité sur le web lors de mon interview pour Mise au Point, ni pour aucune autre interview.

Et les parents…?

Luc-Olivier Erard termine son premier paragraphe ainsi:

[L’activité] organisée depuis le début de l’année scolaire, qui consiste à  fournir à  chaque élève de deux classes de huitième son weblog (ou blogue) risque de ne pas plaire aux parents vaudois.

Précisons d’entrée que les parents sont parfaitement au courant de ce projet. Avant de donner aux élèves les “clés” de leur weblog, nous avons passé plusieurs périodes à  réfléchir avec les élèves sur l’implication d’une publication sur internet. Les parents ont co-signé la charte de publication avec leurs enfants. Nous n’avons à  ce jour reçu aucun écho négatif au sujet de ce projet.

Il y a eu quelques infractions à  la charte en début de projet, et nous avons réagi en conséquence.

Un grand nombre d’élèves ont également des Skyblogs, et des adresses e-mail. Il est certes malheureux qu’ils aient pu être confrontés au “côté sombre” d’internet dans le cadre d’une activité scolaire, mais faut-il (comme le laisserait presque entendre l’article) réglementer de façon encore plus draconnienne les activités scolaires sur internet? Le rôle de l’école n’est-il pas justement d’outiller les élèves pour qu’ils puissent affronter le monde?

En guise de conclusion…

…et pour ceux qui n’auraient pas la patience de tout lire.

L’article de M. Luc-Olivier Erard peint une image déformée et très alarmiste de la situation. Je n’ai pas pris la peine de relever toutes les inexactitudes de cet article, ni les raccourcis et sous-entendus un peu douteux que l’on retrouve au fil des lignes.

Le projet de weblogs de Saint-Prex n’a rien de bien extraordinaire, et les quelques spams de commentaires qu’a pu rencontrer M. Erard, non plus (bien que ce soit regrettable que les spammeurs de commentaires n’épargnent pas les projets pédagogiques). Ce projet a été mené avec l’accord de la direction, et en ayant informé les parents. Ce n’est de loin pas la première fois que des élèves publient des choses sur internet dans le Canton de Vaud, et ce n’est certainement pas la dernière.

Si on désirait être constructifs plutôt que sensationnels, je pense qu’il y a deux problématiques en rapport avec le contenu de cet article qui mériteraient un traitement plus en profondeur:

  • le spam de commentaires en général, et les mesures que l’on peut prendre pour minimiser leur impact sur les projets pédagogiques qui s’y exposent;
  • la prévention faite dans les écoles au sujet d’internet aborde-t-elle assez les activités privées des élèves sur internet? Je sens souvent un grand décalage entre ce que les enfants font sur internet à  la maison, et ce qu’ils font à  l’école. En particulier, internet est de plus en plus un lieu d’expression et de relations humaines, et non pas une simple encyclopédie.

Concernant ce dernier point, nous sommes à  Saint-Prex en réflexion constante au sujet de nos activités “internautiques” avec les élèves, et (je crois être en mesure de le dire) assez en avance dans ce domaine. Par exemple, nous avons en ce début d’année modifié la charte internet générale de l’école pour inclure les activités de publication.

Je suis un peu désolée de voir encore une fois la presse peindre une image sinistre et dangereuse d’internet. Je crois que le grand public est déjà  assez méfiant concernant ce média, et que l’on a plutôt besoin de mettre en avant tout ce qu’il a de positif et de constructif. Les ados l’utilisent, que ce soit avec ou sans nous. Peut-être pouvons nous leur montrer qu’il y a sur internet autre chose que Skyblog et MSN?

D’autres ont réagi à  l’article dans La Côte.

Collaborative BlogTalk Notes on Wiki

The conferences are interesting. Even more exciting is being a Mac user, playing with Rendez-Vous and SubEthaEdit.

One of the results of this is that notes some of us are taking at the conference are already available on BlogTalkViennaNotes.

As the notes are on wiki pages (after having been composed with SubEthaEdit, it was kind of a logical, step — thanks Suw), please don’t hesitate to complete them with your own if you were at the conference.

Delicious! A Great Bookmarks Manager

Now, why on earth didn’t I start using delicious ages ago, when I first stumbled upon it? Maybe it didn’t look pretty enough, and didn’t flaunt its features loudly enough for me?

A couple of days ago I paid delicious another visit. See, somebody on #joiito mentioned my Keeping the Flat Clean post, and I suddenly found there was a bunch of people from delicious visiting that article. I thought: “My, people are actually using this thing!” and signed up for an account.

So… what does delicious do? It allows you to easily add pages you visit to your bookmarks, using intelligent bookmarklets (two clicks and no typing to add a link if you want to be minimalist). This is already easier than what I have to do to add links to my LinkBall.

You can categorize your bookmarks very easily by typing words in the “tag” field of the bookmarklet. No need to define categories — delicious takes care of it all for you. You can then view your bookmarks by category or (and this is where it gets interesting) all the bookmarks marked with a same tag. Each bookmark in your list is one-click editable, and each bookmark in somebody else’s list is one-click copyable. For each link, you can also view a list of all the users who have bookmarked it.

Does it stop there? No. All the bookmark lists (by user or by tag) are available in RSS and can be subscribed to within delicious. As a user, you have an Inbox which aggregates the feeds you have subscribed to. You may subscribe to a “user feed” or a “tag (category) feed”. On top of that, bookmark lists are available in plain html, and many users have contributed various hacks which can help you integrate your bookmarks with your weblog. (Update 02.06.04: one thing you shouldn’t do, though, is simply include that HTML feed with a PHP include or an iframe, as this will cause the delicious server to be hit each time somebody views your page.)

If you aren’t a user of delicious yet, you need to go and register right now.

On Movable Type 3.0

So, finally, it seems everything is not as bad as everybody has been thinking.

I don’t personally care much about what was “miscommunicated” or what was simply changed by SixApart. What I care about is that instead of my previous calculation which brought the licensing fees I would have had to pay to use the new version of Movable Type for my current/ongoing projects to $600, I would now probably manage with the Personal Edition 13 authors license for $150. Mind you, it’s still expensive for me, but it’s not ludicrous anymore.

SixApart have also clarified what they mean by “weblog” in their licensing restrictions: a weblogs is a site powered by Movable Type. If you use 5 different “system weblogs” to make up your site, it’s still just one weblog. I find this pretty reassuring. If the personal license you bought is missing a few authors/weblogs to make you happy, you can add individual licenses for $10 each (per extra author or weblog).

What am I going to do? Since the uproar yesterday, I’ve been doing two things: waiting for the dust to settle (and trust me, there is still a lot of it in the air) and, like others, looking pretty closely at WordPress.

When I left Blogger at the beginning of this year, Ihad been nastily tempted by WordPress. I had given up on it at the time because it was lacking a few functionalities I wanted, MT being a more mature application. Things have changed now, and between the hierarchical categories, the bunch of really sexy CSS templates, and the fact that I can find the development team on Freenode (not even mentioning that WordPress is completely free), it is a very attractive alternative to MT for me.

But as I said above, there is no rush. I’ll give it a few weeks at least, and maybe wait for both Movable Type 3.0 (the “real” one, not the Developer Edition) and WordPress 1.2 to be out.

Trackback? Qu’est-ce que c’est?

Bon, alors, ces fichus trackbacks qu’on voit partout et dont tout le monde parle et qu’on a toujours pas compris, c’est quoi à  la fin? A la demande générale (les lémaniques concernés se reconnaîtront), une petite explication bien basique comme je les aime.

Imaginez que j’écris un billet qui vous inspire réflexion, au point que vous fassiez un billet en rapport sur votre propre weblog, au lieu de bêtement laisser chez moi un commentaire que vos lecteurs à  vous risquent bien de ne jamais voir. Vous faites un lien vers mon billet pour donner le contexte. Mais depuis chez moi, aucun moyen de savoir que vous avez écrit une réaction très pertinente à  ce que j’avais pondu!

La méthode classique, c’est de laisser quand même un commentaire chez moi, disant “hé, j’ai écrit un truc à  propos de ce que tu racontes ici, voilà  le lien”, et hop, le tour est joué. Seulement, à  la longue, ça devient un peu lassant de faire ça, et on voudrait bien un machin automatique qui le fasse à  notre place: le trackback.

Vous l’aurez donc à  présent compris, le trackback, c’est un bidule qui vous permet de mettre automatiquement (sans vous lever de votre bureau) un commentaire chez moi qui dit “hé, j’ai écrit un truc en rapport, venez voir!”

OK, bon, mais comment ça marche? Ce qu’il faut savoir d’abord, c’est qu’en principe, c’est votre “machine à  trackback” qui va parler avec ma “machine à  trackback”, et ils vont régler tout ça entre eux. La “machine à  trackback”, elle est en général intégrée à  l’outil de blogging qu’on utilise: Movable Type bien sûr, ou bien encore DotClear et WordPress, sans oublier les solutions “hébergées” TypePad et U-blog. Depuis peu, le système de commentaires HaloScan inclut également les trackbacks. Et depuis belle lurette, Primitive, tout en français, vous permet d’ajouter des trackbacks n’importe où.

Votre “machine à  trackback” va envoyer un message à  la mienne (un “ping”) en indiquant le nom de votre weblog et son adresse, le permalien de votre billet, et un extrait de ce que vous avez écrit. Il envoie ce message à  une certaine adresse (le fameux “TrackBack URL for this entry” que vous avez surement déjà  croisé dans la blogosphère), qui est en fait celle de ma “machine à  trackback”, agrémenté du numéro de mon billet. Mais tout ça, vous n’avez pas besoin de le savoir ni de le comprendre, vu que nos “machines à  trackback” s’en occupent très bien toutes seules.

Bon alors, comment on fait, concrètement? On admettra que vous avez déjà  une “machine à  trackback” installée. (Si vous voulez en installer une, ça c’est les règles avancées, et ce n’est malheureusement pas couvert par ce petit billet.)

La première chose à  faire, donc, c’est de cliquer sur le lien “commentaires” de mon billet pour dénicher l’adresse de trackback à  utiliser. (Pour ce billet, c’est http://, vous l’avez trouvée?)

Ensuite, il faut dire à  votre “machine à  trackback” d’envoyer le ping à  la mienne. Avec Movable Type, par exemple, cela signifie simplement que lorsque vous publiez votre billet, vous devez coller mon adresse de trackback dans le champ “URLs to Ping”. C’est tout. Le trackback apparaîtra comme un commentaire associé à  ce billet, avec un lien vers votre propre billet. Essayez!

Une chose intéressante est que les parties “envoyer” et “recevoir” de la “machine à  trackback” sont indépendantes. On peut tout à  fait envoyer des trackbacks sur d’autres sites sans pour autant les avoir activés sur le sien. Les sites utilisant Primitive, par exemple, fournissent un formulaire permettant d’envoyer un trackback. Ce formulaire peut en fait être utilisé pour envoyer des trackbacks, même si vous ne possédez pas votre propre “machine à  trackbacks”.

En guise de conclusion, un sujet de réflexion: quand envoyer un trackback? Uniquement lorsque j’ai fait un billet qui lie un autre billet, ou bien déjà  quand j’en fais un qui a un lien avec d’autres billets? Par exemple, j’ai écrit un petit compte-rendu de la troisième LBN, comme l’ont fait d’autres, mais je n’ai pas mentionné les adresses de leurs comptes-rendus dans mon billet (certains n’étaient pas écrits).

To trackback or not to trackback? That is the question.

LinkBall

Modest still, but growing fast: on your right if you have a visual browser, LinkBall.

Liens épineux

Que faire de tous ces liens, je me demande bien? Où les placer, comment les gérer?

  • ceux du blogroll, qui changent trop souvent, parce que mes lectures sont instables
  • ceux de la page d’accueil, catégorie liens utiles-sympathiques-incontournables-et-compagnie
  • ceux des Bookmarks, parfois classés et parfois non, la faute à  une liste de catégories un peu déficiente
  • ceux du “Linkball” que je compte instaurer sous peu (les “Daily Links” d’autrui)
  • ceux qui accompagnent certains articles, comme celui qui vous incite à  débarrasser vos tables
  • ceux de la navigation principale, secondaire?

Et puis encore:

  • faudra-t-il catégoriser les liens de la future “Pelote”, au risque d’élever la barrière de publication?
  • y aurait-il ainsi un moyen d’en tirer des favoris classés dans une jolie hiérarchie?
  • j’aime l’idée du “layout historique”, en particulier pour les archives du weblog; mais je ne peux pas vraiment garder le même layout tout en les passant sous MT; et si je change de layout dans six mois (Dieu m’en garde!)…?

Si vous voulez nous faire part ci-dessous de vos expériences de vie concernant ces questions épineuses, nous vous écouterons d’une oreille attentive.

U-blog passe pro

Si vous êtes hébergés par U-blog, jetez un coup d’oeil maintenant aux tarifs. Si vous passez “payants” d’ici au 31 décembre, c’est moins cher, et je pense que ça en vaut franchement la peine.

Trackback

Bon, voilà . Bricolés à  coup de Primitive, les trackbacks font leur apparition sur ce weblog (qui commence d’ailleurs en passant à  ressembler de plus en plus à  une usine à  gaz…).

Concrètement, cela veut dire que lorsque vous écrivez quelque chose en lien ou en réaction à  l’un des billets publiés ici, vous cliquez sur le lien “trackback”, puis sur “ajouter un trackback”, et vous remplissez le formulaire. Le contenu du premier champ (si j’ai bien compris) c’est l’adresse qui est donnée dans la première fenêtre pop-up, et le reste ça concerne votre billet.

Faites signe si ça merdouille, merci.

Rencontre de blogueurs

Comme aujourd’hui semble être un jour placé sous le signe de l’écriture, je sors mon Dragon pour vous parler de la Lemanic Bloggers Night qui a eu lieu vendredi, des gens et des weblogs en général.

Je le répète assez souvent, ce qui fait pour moi l’intérêt principal d’Internet, ce sont les gens. De plus en plus, je me retrouve à  lire des weblogs principalement parce que je connais ou interagis avec leur auteur. Je ne lirais pas la plupart des weblogs que je lis si ce n’était pas pour la personne qui se trouve derrière. N’en déplaise donc à  certains, si je vous lis, il y a de fortes chances que ce soit parce que c’est vous ;-)

Pourquoi est-ce que je vous raconte ça ? D’une part parce que j’aime bien les cogitations blogosphériques. Il me paraît important de souligner l’importance de l’auteur du weblog. Chaque billet écrit n’a pas en lui-même la qualité littéraire ou la pertinence (par exemple) nécessaires pour interpeller un large public, ou simplement un public indifférent de prime abord à  l’être humain qui l’a produit. Cela arrive de temps en temps, bien sûr. C’est souvent comme ça que l’on découvre de nouveaux weblogs. On lit quelque chose qui nous parle, en ayant peut-être suivi un lien, cela arrive une deuxième ou une troisième fois, et on commence à  s’intéresser à  qui écrit. S’ensuit un renversement : le billet devient intéressant justement parce que tel ou tel l’a écrit, en tant qu’expression de la pensée ou de la sensibilité de cette personne particulière. C’est un phénomène normal, et qui rend justement à  mes yeux le weblog intéressant comme moyen d’expression. Quand on lit régulièrement un weblog, on vient surtout y chercher un point de vue sur le monde (au sens large).

D’autre part, l’aspect le plus sympathique d’Internet (et on en arrive à  l’objet principal de ce billet!), c’est clairement pour moi les rencontres. Principalement les rencontres en chair et en os comme celle de vendredi, mais déjà  les rencontres dans le cyberespace : chat, IRC, ICQ, e-mails et compagnie. Ça devient intéressant quand on interagit. Et donc (bouclons la boucle), quand je fais connaissance des gens, que ce soit en ligne ou non, quand je leur parle, j’ai tendance à  les lire.

Alors, cette rencontre ? Fort sympathique, comme les précédentes. J’ai revu FlipFlap, l’helvète et Mark, trois personnes que j’ai le plaisir de croiser de temps en temps dans le monde de la chair. J’ai fait connaissance de la ravissante Ally, du duo informaticien-designer Paul et Julien (ou est-ce le contraire ?). Sans oublier bien entendu Virginie, bien en forme pour les photos, et surtout, première personne “offline” de mes connaissances à  avoir ouvert un weblog (ont suivi, Stéphanie et Jonathan).

On remet ça en janvier !

RSS, FeedDemon

J’ai donc véritablement commencé à  utiliser FeedDemon hier, et j’adore. Quelques explications pour les néophytes, parce que je réalise en parlant de RSS autour de moi que beaucoup de personnes ne savent pas encore réellement ce que c’est. (Y’a pas de mal, hein, ça me permet de faire un peu d’éducatif et j’adore ça.)

Etes-vous de ceux qui font leur tournée de blogs chaque jour ou presque, voire plusieurs fois par jour? Etes-vous de ceux qui vérifient régulièrement dans la journée si leurs weblogs préférés ont été mis à  jour? Vous arrive-t-il de visiter un weblog, de voir qu’il a été mis à  jour, mais finalement de repartir sans avoir vraiment lu le nouveau billet, parce qu’il ne vous intéresse pas vraiment? Les aggrégateurs sont là  pour vous aider. Ces petits (ou pas) programmes vous permettent de vous “abonner” aux sites que vous lisez en attrapant ce qu’on appelle leur fil RSS. Un fil RSS (voir par exemple le mien est un fichier qui liste les dernières publications du weblog (souvent de façon succinte) de façon à  ce que les aggrégateurs qui y sont abonnés puissent les interpréter.

Répertoires de tri d'e-mails avec e-mails non lus. L’aggrégateur va donc concentrer en un endroit tous les fils RSS auxquels vous vous serez abonnés. Il va régulièrement recharger ces fils et vous informer desquels ont été mis à  jour. Libre à  vous ensuite de lire les nouveaux billets ou articles directement dans l’aggrégateur ou d’aller visiter le site. Si vous êtes abonnés à  des listes de distribution e-mail et que vous utilisez des filtres pour trier les e-mails provenant de différentes listes dans des répertoires différents, vous saurez ce que je veux dire: vous êtes immédiatement informés en regardant votre client e-mail des listes contenant des e-mails à  lire. L’aggrégateur fait la même chose: il vous montre une liste des fils auxquels vous êtes abonnés, et vous indique clairement lesquels ont été mis à  jour.

Liste de fils avec un billet non lu.A quoi ça sert? Gain de temps, gain de temps. Vous pouvez ainsi “surveiller” un plus grand nombre de sources d’information. Vous pouvez survoler les en-têtes des nouveaux billets publiés et ne visiter que ceux que vous allez lire. Et (ce que certains verront peut-être comme un désavantage) vous pouvez lire ce que vos auteurs préférés ont écrit sans quitter votre aggrégateur centralisé, sans fioritures présentationnelles, en texte tout cru. Oui, j’aime ça. J’avoue. (Maintenant, lapidez-moi.)

Intéressés? Installez donc FeedDemon (ou tout autre aggrégateur) et commencez à  faire la tournée de vos blogs pour ramasser les fils RSS existants.

Comment on trouve un fil RSS? La plupart du temps, si l’auteur du weblog (ou du site, le RSS n’étant de loin pas limité aux weblogs!) a bien fait son travail, votre aggrégateur devrait pouvoir trouver tout seul le fil quand on lui donne l’adresse de la page principale. En fait, l’aggrégateur cherche une balise meta qui lui indique l’adresse exacte du fil. (Regardez la source de ma page principale pour voir à  quoi ça ressemble, si vous êtes curieux.) Sinon, cherchez sur la page un lien s’appelant “RSS” ou bien un petit logo orange “XML”. Avec un peu de chance, vous trouverez ainsi l’adresse du fil.

En faisant ma tournée de weblogs pour remplir mon aggrégateur, oh frustration! Nombre des weblogs que je visite régulièrement n’ont pas de fil RSS. Pour ne citer qu’eux (mais il y en a quantité d’autres): dek\, Fleur, Kitof, SaKi… et je pourrais continuer longtemps comme ça. Donc, bonnes gens d’#echoes, il pourrait être temps de vous y mettre ;-)

Comment on fait? En gros, un fil RSS est un fichier XML. On peut donc l’écrire à  la main dans notepad, ou écrire un petit script (PHP ou autre) qui le génère automatiquement. Il existe plusieurs versions de RSS, mais franchement, tant que votre fil est valide, je ne pense pas que ce soit vraiment important quelle version vous choisissez. (Là , d’ailleurs, les amis, vous allez commencer à  comprendre toute l’importance de la validation… hein Kitof!) Dans quelque temps, on devrait pouvoir faire nos fils en atom, un format spécialement pensé pour les weblogs, et auquel adhèrent déjà  tous les important concepteurs de CMS pour weblogs. Le format est en développement, donc si vous voulez y participer, mouillez-vous.

Si suite à  cet article vous avez envie de fournir à  vos lecteurs un fil RSS mais que vous ne savez pas comment vous y prendre, je vous aide volontiers. N’hésitez pas!

Pour ma part, maintenant que je vois “l’autre côté du miroir”, je vais fignoler un peu mon fil pour qu’il soit plus “aggregator-friendly”, en rajoutant par exemple la date de publication de chaque billet, ainsi qu’en fournissant l’intégralité du texte de chaque billet dans le fil (je crois, du moins… bref, on va faire des essais).

Requirements for a perfect weblog tool

Cahier des charges en français. The French list is much more complete than this one.

  • Creation, modification, and deletion of posts.
  • More than one author per weblog.
  • Allow posts from certain authors to be approved by others before publication.
  • More than one language per weblog, and per post.
  • Comments, trackback, pingback.
  • RSS and Atom feeds for weblog and comments.
  • Possibility to make it work without a database back-end (XML back-end would be nice!).
  • Multiple categories.
  • Choice of main permalink (a unique page per post) either by date, or by category, or simply by name, or combination (flexibility on the choice). Examples:
    • http://example.com/2003/04/post_id/
    • http://example.com/category/post_id/
    • http://example.com/post_id/
    • http://example.com/category/2003/04/post_id/ (unique page per post)
  • Allow a different permalinking scheme per category (for example, would allow the “articles” category to be permalinked as http://example.com/articles/post_id/ whereas other weblog posts would be permalinked as http://example.com/2003/04/#post_id).
  • “Clean” URI scheme without any nasty “?”
  • Possibility to list all posts belonging to: month, author, category, combination.
  • Static front-end (I mean, pages are not to be dynamically generated each time a page is requested from the server).
  • Author information: name, e-mail, uri.
  • Atom-compliant, and default standards-compliant xhtml strict and css layout output.

[Editing list as my thoughts evolve… so don’t be surprised if you read stuff that says other things are written here than what is!]

Common Weblog Format

I haven’t had a chance to say it before, even though this has been around for quite some time: I’d love to see a common weblog format.

Now I’m thinking about the features I would like to see in a weblog-publishing tool, as a user.

Têtes de blogueurs

Photo à  l’appui, Mr F. nous demandait il y a quelques jours: “les blogueurs sont-ils des gens normaux?”.

Dans la même lignée “tronches”, mais peut-être moins “musée des horreurs”, l’helvète underground nous propose “têtes de blogueurs”. Allez y ajouter la vôtre!

Blogueurs romands

M’est d’avis qu’on peut commencer à  penser à  la prochaine Lemanic Bloggers Night, non?

Update: réservez votre vendredi 24 octobre dès 20h, et venez nombreux!

Aggrégateur RSS

Jusqu’ici, je me suis intéressée au RSS juste assez pour fournir un fil à  mes lecteurs. Désirant passer de l’autre côté de la barrière (consommatrice de fils), je me permets de solliciter ceux d’entre vous qui utilisent déjà  cette méthode.

Quel aggrégateur utilisez-vous/recommandez-vous? Avantages, inconvénients et limites, pour vous l’utilisateur? Je suis sous W2K. Et de grâce, pas un débat sur RSS c’est bien/mal, merci! ;-)

Photos de Paris

Vous avez aimé le récit du week-end, et vous mourez d’envie de voir à  quoi cela ressemblait? Voici, enfin, et dans un format pas trop indigeste pour votre bande passante, les photos (un peu floues) du week-end à  Paris.

Les aimables lecteurs sont priés de ne pas tenter de se faire de l’argent sur mon dos en revendant les photos compromettantes de célebrités blogosphériques contenues dans cette gallerie. Nous avons les moyens de vous retrouver.

Souper #echoes

Week-end bien rempli à  Paris, que je suis encore en train de digérer. En attendant, SouperEchoes tente de recenser tous les témoignages, comptes-rendus et autres photos liés à  la soirée. N’hésitez pas à  éditer la page.

SwissBlogs Directory Open!

SwissBlog.

The SwissBlogs Directory is now officially open, with an interface in French, English or German. (If you can translate the Italian interface, let me know!)

More features and functionalities will be coming in the next weeks, but there’s no reason not to start filling the directory! If you’re in Switzerland, or swiss, please add your weblog — and tell your friends to add theirs, too.

Help spread the word by mentioning the directory on your weblog. :-) You can (but don’t have to) use the icon above (please save it on your server!) to indicate that your weblog is in the directory.