Les pompeurs ont encore frappé: Feuilles de Styles en Cascades, Promesse contre Réalité, et un regard vers le Futur. Retour à la réalité du décalage entre les promesses des feuilles de style et notre quotidien…
Un grand merci à toute l’équipe!
Stephanie Booth's online ramblings
Les pompeurs ont encore frappé: Feuilles de Styles en Cascades, Promesse contre Réalité, et un regard vers le Futur. Retour à la réalité du décalage entre les promesses des feuilles de style et notre quotidien…
Un grand merci à toute l’équipe!
Michel et Stephanie ont sévi ce matin à Lausanne. Le résultat, en exclusivité pour vos yeux ébahis: Western.
Pour les curieux, les voyeurs, et ceux qui simplement n’en auraient pas assez d’une seule version de cette tragédie, faites des fouilles!
Réalisateur et caméraman: Michel Valdrighi
Actrice: Stephanie Booth
I was already baffled when I learnt that speech recognition works, but this is even more incredible to my ears (pun intended). The future is now, and Meryl has a bionic ear.
The cochlear implant allows profoundly deaf people to perceive sounds.
I’m speechless.
Vous avez lu C’est Quoi Un Weblog, vous êtes tentés, et comme Virginie, vous décidez de passer à l’acte et de démarrer votre weblog?
N’attendez plus: Conseils Premier Blog a été écrit pour vous.
Akirno saw a picture of Reese Witherspoon in a magazine some time back. Aleika told me he has been wanting to come over to my place ever since.
Aleika gave the phone to him so we could say hi.

– Hello Stephanie…
– Hello Akirno!
– …I want to go to your house!
– Well, I’d love to have you come to my house! 😀
I won’t even try to tell you how much this snippet of conversation means for me — both in terms of how far Akirno has come, and now much he means to me. I was last in England six months ago, and I barely saw him an hour or so then. His mom and I are going to plan their visit pretty soon!
Ce billet a été mis à jour depuis sa publication!
Plus ou moins à froid, les liens qui trainent dans un coin de ma tête. J’en ai certainement oublié.
de Mr_Peer sur Mozilla Firebird
façons de mourir
Hier à midi, je discutais avec deux collègues-amies de mon week-end à Lyon et de mes rencontres en général avec des “gens d’Internet”. En particulier, je leur ai raconté ma mémorable “première fois” — celle qui m’a mené jusqu’à San Francisco.
Au début, bien entendu, cela fait bizarre de créer des liens un tant soit peu signifiants avec des gens “virtuels”. On ne “fait le pas” de rencontrer la personne dans le monde de la chair que si elle compte particulièrement. Les premières rencontres sont donc souvent de l’ordre de l’extra-ordinaire.
Avec le temps et l’expérience, pourtant, faire passer des gens de “online” à “offline” devient de plus en plus banal, de plus en plus normal. De plus en plus plaisant également, puisqu’on est mieux préparés à cet instant étrange où l’on se trouve pour la première fois en présence de cet(te) inconnu(e) que l’on connaît pourtant parfois si bien.
On se reconnaît souvent, on se connaît pourtant, mais soudain c’est comme si on se rencontrait pour la première fois — les conversations électroniques passent au second plan, s’évaporent même parfois, et seule compte tout d’un coup cette personne humaine complète que l’on découvre devant soi. La relation en face-à -face reste à construire.
Faute de mieux, j’appelle ce phénomène le “choc du corps” ou le “choc de la chair”. Dans les relations “normales” entre les personnes, le corps joue un rôle primordial dans la perception de l’autre. A un niveau très basique, l’autre est son corps. Rien de tel sur le net. Même si on a des photos, des extraits vocaux ou même des coups de fil, on ne se trouve jamais face à l’autre en tant que corps dans le monde.
D’une certaine façon, se retrouver pour la première fois de façon “normale” face à l’autre va ébranler ce qui existait jusque là . Ensuite, suivant les cas, on se retrouve vite, moins vite, ou presque pas.
Il faudra que je vous raconte une fois l’histoire de San Francisco…
On obtient bien plus des gens en respectant leurs peurs, plutôt qu’en tentant de les nier ou de les minimiser.
C’est valable également pour soi-même.
Dans ma valise, j’ai ramené…
Elle m’a dit : « Tu as été mon rayon de soleil durant cette horrible année. » Une année vieille de bientôt vingt ans.
Et j’ai même pu lui dire à quel point cela me touchait, d’apprendre cela — moi qui me suis sentie durant si longtemps insignifiante aux yeux des autres, et qui même encore aujourd’hui peine à concevoir que je puisse compter pour autrui.
Merci, Cristina. Ça m’a fait vraiment plaisir de te revoir.