Cascais, les pieds dans l'Atlantique

Cet article a été initialement publié sur le blog de voyage ebookers.ch (voir l’original).

J’ai profité de ma dernière journée entière à Lisbonne (26°C) pour aller faire un saut du côté de Cascais (prononcer “cache-caillche” — comme cache-cache mais avec un “y” vers la fin). J’avais envie de voir l’océan et d’y tremper mes orteils.

(Je sais, je vous avais promis l’Océanarium lors de mon dernier article sur Lisbonne, mais comme Nathalie est passée par là avec l’aquarium de Barcelone, je préfère ne pas vous assomer d’articles aquatiques et pisciformes. En attendant, vous pouvez toujours jeter un oeil aux photos.)

Donc, Cascais. Pas loin de Lisbonne (10-20km), petit village de pêche à l’origine qui s’est bien touristisé, et qui ne semble pas encore complètement pourri par le processus, en tous cas à cette période de l’année.

Cascais 02

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J’ai commencé par longer la côte rocailleuse vers l’ouest. Ça souffle, il y a des vagues, et à mon grand plaisir, la falaise n’est pas complètement aseptisée à coups de barrières et autres cordons de sécurité. Rien ne vous empêche de tomber dans les trous si vous avez envie d’être imprudent 🙂

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Après un peu d’exploration, je remarque des marches d’escalier dans les rochers, un peu plus bas. Pas des marches taillées dans la falaise, non, un escalier de béton.

Cascais 22

Curieuse et aventurière, je mets mon appareil de photo en bandoulière et je descends de quelques mètres pour prendre cet escalier. Il fait un virage à 90° et rentre dans la falaise. Les marches se délabrent, ça pue franchement pas mal, et ça devient noir comme dans un four. N’ayant pas de lampe de poche et n’étant quand même pas complètement casse-cou, je ne m’aventure pas plus loin. J’imagine que quand la marée monte, on retrouve l’eau juste en bas des jolis escaliers. Mais mystère tout de même…

Sur le retour, je suis attirée par l’étonnante maison-musée que vous voyez ci-dessous:

Cascais House

En entrant par le portail juste derrière celle-ci, on arrive dans un sympathique parc, où les coqs supervisent des groupes de pigeons qui jouent les poules (mais où donc sont celles-ci?!) et le paon, perché en hauteur, appelle Léon à intervalles réguliers.

Cascais 38

Depuis le parc, petite descente oisive par les rues du village, pour aller tremper dans l’Atlantique (enfin!) mes pieds reconnaissants.

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La plage est modeste mais le sable est fin. Certains courageux se baignent (l’eau est quand même froide). Moi, je me contente d’enlever chaussures et chaussettes, de retrousser mes pantalons, et de marcher d’un bout à l’autre de la plage, les pieds dans l’eau mais les genoux (presque) au sec.

Cascais 50

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