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Un blog, à quoi bon? Meilleur SEO et meilleur réseautage

[en] Why blog? If you're trying to increase your digital footprint, or make yourself known as a small business owner, blogging is a rather efficient way to do this. It helps you accumulate search-engine-friendly content while reinforcing and extending your network -- and the word-of-mouth that goes with it.

Want to get started? Head over to WordPress.com. And if you're in Lausanne or Geneva, I'm hosting a workshop on blogging with WordPress on Tuesday February 4th, just before Lift14 Conference.

Dernièrement je me suis trouvée prise dans une discussion sur l’utilité (ou l’inutilité présumée) du blog. Le contexte: faire connaître en ligne une petite entreprise.

Pour se faire connaître en ligne, en dehors des moyens marketing “traditionnels” (“se médiatiser en 2.0“, en somme), je dirais qu’il y a deux axes:

  1. avoir du contenu trouvable à travers un moteur de recherche
  2. avoir un réseau qui multiplie le bouche-à-oreille

Un blog peut servir aux deux. Il n’est ni nécessaire, ni suffisant — il y a d’autres moyens — mais il a un très bon rapport “énergie/effet”. Du coup, c’est généralement ma première réponse à toute question du genre “comment je me lance?” — écris déjà un blog.

Prenons donc ces deux axes l’un après l’autre, même s’ils sont liés.

Etre bien placé dans les moteurs de recherche

En premier lieu, il faut comprendre comment fonctionne un moteur de recherche dans les grandes lignes, et si on a un “site vitrine“, s’assurer qu’il fait déjà les choses bien:

  • du contenu pertinent par rapport aux termes de recherche pour lesquels on veut être placé
  • des titres de page et de rubriques comportant les mots-clés les plus importants
  • absence d’obstacles côté “technique” (bon balisage, accès autorisé aux robots, serveur raisonnablement réactif, pages accessibles, titres en texte et non “en images”…)

On oublie souvent que le placement dans les résultats de recherche, c’est toujours par rapport aux termes de la recherche. Par exemple, mon site web professionnel se retrouve placé différemment pour “consulting en blogs” ou “stephanie booth“. Allez regarder le contenu du site, et vous comprendrez pourquoi.

Un autre élément extrêmement important pour l’optimisation du placement dans les moteurs de recherche, ce sont les liens entrants vers un site ou une page. Par exemple, faites une recherche google pour le nom de Brigitte Djajasasmita. Vous allez trouver parmi les premiers liens son profil linkedin et son blog, avant la page que je lie ci-dessus. En effet, celle-ci est plus récente, vu qu’elle a été créée dans le cadre de la formation qu’elle suit en ce moment, et moins bien “imbriquée” dans le tissu du web par des liens en provenance d’autres sites. Là, en faisant un lien vers cette page en utilisant comme “texte de lien” son nom, j’améliore le placement de cette page dans les résultats pour une recherche sur son nom. Mais attention: je ne le contrôle pas, je peux seulement tenter de l’influencer.

Alors, le blog là-dedans?

Le blog, c’est une usine à contenu que les moteurs de recherche adorent. Les articles sont généralement relativement courts, mais pas trop, ils ont un titre qui se rapporte bien à ce dont ils parlent (si on fait pas n’importe quoi), et ils ont une page rien qu’à eux où ils sont accessible jusqu’à la nuit de temps (le permalien). Ça encourage les liens entrants, la garantie d’une URL stable. La thématique d’un article est aussi généralement assez précise, ce qui fait qu’il risque fort d’être très bien placé pour la recherche qui lui correspond, et la page du blog change sans cesse, ce qui prouve à Google et consorts que le contenu est bien frais (ils adorent).

C’est beaucoup plus facile de mettre du contenu dans un blog que dans un site, parce qu’on n’a pas à se poser la question du “je mets ça où?” — sur un blog, ben on blogue, et ça vient se mettre en haut de la page, c’est automatiquement rangé par date, et par catégorie/tag si on utilise ça. Dans un site hiérarchique classique, il faut d’abord se prendre la tête pour savoir où on va bien pouvoir ranger ce qu’on compte écrire. Et souvent, faute de trouver un bon endroit, on ne l’écrit pas.

Avec un blog, on crée donc du contenu “annexe”, en rapport avec la thématique qu’on veut mettre en avant, qui est d’une part un attracteur à recherches et d’autre part un attracteur à liens.

Faire marcher le bouche-à-oreille avec un bon réseau

Le blog va aussi se rendre utile pour augmenter l’efficacité de son réseau et l’étendre, ainsi que pour favoriser le bouche-à-oreille en ligne.

Alors c’est clair, le réseautage est d’abord une affaire d’humains. Mettre des gens en relation, chercher à leur être utile, se faire des amis… c’est la base. Facebook et Twitter sont extrêmement utiles pour garder sous forme numérique les liens que l’on crée et les entretenir par petites touches (ou grandes…).

Alors, le blog?

Voici certaines caractéristiques du blog qui en font un “booster de réseau”:

  • le ton personnel qui rend le blogueur humain et approchable
  • les commentaires qui invitent au dialogue, à l’échange (pour de vrai!)
  • l’accumulation de contenu qui finit par démontrer l’expertise du blogueur, et ainsi encourager la confiance
  • les liens sortants vers d’autres blogs ou sites qui peuvent alerter leur auteur à l’existence du blogueur
  • les articles à thématique ciblée et bien référencés (voir plus haut) qui peuvent servir de “premier point de contact” pour une relation à naître
  • des informations utiles pour le lecteur, qui s’en trouvera reconnaissant et voudra peut-être en savoir plus sur leur auteur
  • une publication plus ou moins régulière qui a une chance de fidéliser un lectorat.

Le blog a aussi l’avantage, comparé à Twitter et Facebook, de présenter du contenu qui dure. Vos tweets et statuts Facebook sont enterrés en quelques heures, tandis que vos articles de blog seront encore là après des mois ou des années.

En résumé: si pour une raison ou une autre vous cherchez à augmenter votre empreinte numérique, à vous faire mieux connaître en ligne, démarrer un blog ne coûte pas grand chose qu’un peu de votre temps. Filez chez WordPress.com vous faire un compte et lancez-vous (et vous pouvez utiliser le même WordPress.com pour faire un bête site-brochure, d’une pierre deux coups).

Reste la question de savoir ce qu’on va bien pouvoir écrire, dans ce blog. Pour certains, ce n’est pas l’inspiration qui manque. Pour les autres, ce sera l’objet d’un prochain article, celui-ci étant déjà bien assez long!

Update: sur le même sujet, l’article “Pourquoi avoir un blog?” de Claire, qui donne quelques exemples sympas.

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Photos Online on Flickr, Facebook, and Google+ With Lightroom

[fr] Comment je fais pour publier mes photos sur Flickr, Facebook et Google+ depuis Lightroom, avec les plugins de Jeffrey Friedl.

I like Lightroom a lot and have been using it for a few years now to manage my photos. I don’t do a lot of processing/retouching, and it fills my needs perfectly:

  • I can organize my photos on my hard drive the way I want (monthly, then “events” if needed)
  • It doesn’t touch the original photos (non-destructive editing)
  • I can retouch, crop, and do the stuff I deem necessary to improve my photos
  • I can batch-rename photos according to pretty much any template I want
  • I can upload photos to Flickr, Facebook, and Google+ directly from Lightroom.

Autour du chalet, lumière

I’ve been using Jeffrey’s Flickr plugin for a while now. The neat thing about Lightroom is that when you “publish” photos somewhere rather than “export” them, Lightroom maintains a relationship between the published photo and the one in your catalog. This means that if six months later you go over it again, crop it differently, or retouch it again, Lightroom can update the photo on Flickr for you.

Of course, you don’t have to: you can make a virtual copy of your photo in Lightroom and work on that one, without impacting the published photo; and you’re also the one who hits the publish button to update the photo on Flickr. It doesn’t happen completely automagically.

The only problem with this is for the person who has included one of the updated Flickr photos in a blog post. Updating changes the photo file name at Flickr, and breaks the insert. Thankfully, there’s a plugin for that.

I love my Flickr account and it contains pretty much all my (published) photos. I can’t deny, however, that a lot of my online social activity happens on Facebook, and that it’s a great environment for photos to circulate. Unfortunately Facebook has really crappy photo library management, so I’ve limited myself to uploading the odd album of photos every now and again. I needed a more sustainable process which didn’t involve exporting photos from Lightroom to my hard drive and uploading them manually.

Autour du chalet, coeur en dentelle

Enter Jeffrey’s Facebook plugin. As Facebook sucks, however, you shouldn’t really use the publish relationship to update photos that you’ve changed since you uploaded them to Facebook. Initially, as all I wanted to do was simplify my export-upload procedure, I used the “export” capability of the plugin. That means that instead of creating a “publish service” I created an “export preset” (File menu) to send photos directly to Facebook. Once sent, they’re sent, and live their lives on their own.

What’s nice is that I can also export photos like that directly to my pages (Tounsi and Quintus will appreciate).

Jeffrey also has a plugin for PicasaWeb, which for all practical matters pretty much means Google+ (Google Plus). Google Plus seems better at handling photo updates, so I set it up as a “publish service”.

I realized that I could use “smart publish collections” to make things simpler. My sets are already defined on Flickr. For example, I have this set of chalet photos, and I just want to reproduce it on Google+ (and Facebook). With a smart album or collection, I can tell Lightroom to “just publish those photos which are in that Flickr set”. Easy! This made me set up Facebook as a publish service too.

Autour du chalet, vue matinale du balcon

I love Jeffrey’s plugins because they are very well-maintained (up-to-date). There is some clunkiness in places because he really pushes beyond the limits of what Lightroom was designed for, but if you’re willing to see the odd error message or use the odd workaround, that should bother you too much. The clunkiness is amply made up for by the extensive documentation you will find both on Jeffrey’s site and in the plugins.

One such workaround is required to create a smart publish collection: because of a Lightroom bug, you have to edit the publish service and add the collection from there. But thankfully Jeffrey is really good at documenting stuff and telling you what to do and how, so you just have to follow the instructions on the screen. Basically you create a smart album or set in the “edit publish service” screen, then once it’s done edit that album to set your “smart” criteria.

Two useful things to know:

Finally, Jeffrey’s plugins are donationware. He spends a lot of time on them, and if you find them useful, you should definitely chip in.

Autour du chalet, crocus sous la neige

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Gmail Storage Space Problem: Account Blocked, Wrong Numbers

[fr] Problème de quota Gmail.

I’ve been sitting here for an hour with Elisabeth trying to figure out what the deal is with her Gmail storage. Here’s the story:

  • 10 days or so ago, Gmail tells her she’s used up 101% of her storage quota, blocks outgoing e-mail
  • she goes back and deletes lots of old e-mails, attachments and all (years of e-mail) but the quote indicator and message inviting her to get more storage doesn’t change
  • she empties the trash and waits 24 hours or so; still nothing; however, when she follows the link to buy more storage, the storage indicator there tells her she is now using 30% or so of her quota
  • in desperation, she buys the 25Gb Google Drive storage plan
  • 24 hours later, she notices that the block on outgoing e-mail is lifted and that her storage quote now says 90Gb — but that she is using 13.7Gb of those 90Gb.

I have poked around everywhere I could. She has almost nothing in Google Docs or Google Plus. The trash is indeed empty. The mails are indeed deleted. When we viewed her subscription plan, it indicated she was using 0.01% of her quota — obviously different numbers here.

What on earth is going on? How do we get Gmail to see how much storage she is really using? Any ideas welcome.

2nd Back to Blogging Challenge, day 2. Others: Nathalie Hamidi(@nathaliehamidi), Evren Kiefer (@evrenk), Claude Vedovini (@cvedovini), Luca Palli (@lpalli), Fleur Marty (@flaoua), Xavier Borderie (@xibe), Rémy Bigot (@remybigot),Jean-François Genoud (@jfgpro), Sally O’Brien (@swissingaround), Marie-Aude Koiransky (@mezgarne), Anne Pastori Zumbach (@anna_zap), Martin Röll (@martinroell), Gabriela Avram (@gabig58), Manuel Schmalstieg (@16kbit). Hashtag:#back2blog.

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Pêle-mêle de début juillet

[en] A bunch of random stuff.

Je n’arrive pour le moment pas à m’organiser pour prendre le temps de bloquer “correctement”. Je vous fais du coup le coup (!) de l’article “nouvelles en vrac”. Old-style.

Quintus au balcon sur fond de tomates

C’est le moment d’acheter votre billet pour la conférence Lift à Genève les 6-7-8 février 2013, avant que le prix ne prenne l’ascenseur. Lift, c’est à ne pas manquer. (Si vous avez participé à une édition précédente de Lift, vous avez reçu un code pour le prix “super early bird” de 625 CHF, valable encore un jour ou deux! Ne laissez pas passer le délai!)

C’est aussi le moment, si le coworking est quelque chose qui vous parle, de prendre votre billet pour Coworking Europe, qui aura lieu cette année à Paris les 8-9-10 novembre. Je suis à l’affiche d’un des panels du premier jour.

La Muse ouvre les portes de son espace lausannois, avec pique-nique tous les mardis.

Toujours au chapitre coworking, il y a de la place à l’eclau, tant pour des indépendants/freelance que des startups. Venez visiter!

J’ai pris part pour la première fois à En ligne directe, émission de la RTS qui démarre la veille au soir par un débat sur Twitter (hashtag #EnLD), repris dans le direct du matin avec des invités. Je trouve le concept génial. Le sujet du soir où je suis restée pendue à Twitter (plus que d’habitude) était “faut-il interdire/punir le téléchargement illégal“. Vous imaginez la suite. Pirater n’est pas voler, c’est toujours valable en 2012. Je suis effarée par la mauvaise foi et/ou le lavage de cerveau dont font preuve les “opposants”. Croire que le monde dans lequel on évolue (physique, numérique) et ses caractéristiques ontologiques n’est qu’un point de détail pour débattre d’éthique ou d’économie, qu’économie de rareté vs. économie d’abondance ne change rien à la morale, c’est faire preuve d’une naïveté et d’une simplicité de réflexion affligeante. Le tout repris par Magali Philip dans un Storify magistral.

Le Port de Vidy fait très fort avec ses nouvelles portes high-tech sécurisées.

Un chouette Bloggy Friday a eu lieu en juillet, après celui de juin. Les gens d’internet qui se rencontrent offline, il paraît que c’est le truc nouveau super-tendance de l’été. (Les rencontres IRC d’il y a 15 ans ça compte pas, hein. Ni les rencontres blogueurs, pendant qu’on y est. Ni les rencontres Twitter qui existent depuis des années.) Quelqu’un se lance pour faire l’hôte ou l’hôtesse pour le mois d’août? Ce sera durant ma semaine de déconnexion.

Hercule Poirot cherche toujours un nouveau foyer en Angleterre. Quintus, lui, s’installe bien en Suisse et explique au jeune Tounsi comment respecter ses aînés avec pedigree.

Les plantes sur mon balcon et dans mon appart poussent bien. J’ai des piles de photos, à mettre en ligne et à commenter ici pour vous. En attendant, il y a un groupe Facebook “Petites plantes de balcon et d’ailleurs“, si c’est votre genre.

Ah oui, c’est aussi le moment de vous inscrire pour la troisième session menant au diplôme SAWI de Spécialiste en médias sociaux et communautés en ligne. Dernière séance d’info le 21 août.

Et aussi le moment de postuler (jusqu’au 16 juillet!) si vous pensez être la personne qu’il faut pour prendre la tête du SAWI en Suisse romande. Et je suis toujours ouverte à des candidatures de blogueurs motivés pour le blog de voyage ebookers.ch.

Côté boulot, je suis pas mal bookée, mais j’ai encore de la place pour un mandat long terme de “blogueuse en chef” (ou “redactrice en chef de blog”, si vous préférez).

Inspiration, sur Kickstarter: Bridegroom et Amanda Palmer.

Google aménage ses cafétérias pour encourager ses employés à manger plus sainement. Fascinant.

La plaie des infographies.

Pourquoi les femmes ne peuvent (toujours pas) tout avoir.

Passer du temps à ne rien faire, pour mieux faire.

Et pour finir: l’été de mon chat. (Non, pas le mien, celui du journaliste du Temps.)

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Google: quelques trucs pratiques

[en] I write a weekly column for Les Quotidiennes, which I republish here on CTTS for safekeeping.

Chroniques du monde connecté: cet article a été initialement publié dans Les Quotidiennes (voir l’original).

La grande majorité des gens ne savent pas utiliser un moteur de recherche. Enfin, pas efficacement. Le moteur de recherche, c’est la porte d’entrée de l’internet-bibliothèque, et il est à mon avis indispensable aujourd’hui de savoir s’en servir de façon compétente.

La recherche est un art, et comme pour tout art, la maîtriser prend du temps. Quelques conseils, cependant.

  • prenez un moment pour comprendre comment fonctionne un moteur de recherche: ce n’est pas de la magie — le moteur de recherche prend les mots que vous tapez dans la boîte, et cherche les pages qui les contiennent, en les hiérarchisant à l’aide d’un algorithme complexe
  • les mots clés ne sont pas des incantations ou des formules magiques; imaginez la page que vous cherchez: quels mots pensez-vous qu’elle contient, et qui pourraient la distinguer d’autres pages qui ne vous intéressent pas?
  • essayez avec plus de mots clés (recherche précise) mais aussi avec moins de mots-clés
  • apprenez à combiner les mots clés à l’aide des opérateurs (“AND” entre deux mots impose que les deux soient présents; le signe moins devant un mot indique que vous ne désirez pas que celui-ci figure dans les résultats; mettre une expression entre guillemets l’utilisera telle quelle, en un bloc; etc.)

Souvent, pour trouver la perle rare, il faut ouvrir beaucoup de pages. Les onglets (“tabs”) vont vous venir en aide pour faire rapidement le tour de tous ces résultats.

Faites une première recherche, puis, au lieu de regarder juste les titres des pages trouvés par le moteur de recherche, ouvrez-les toutes en maintenant la touche Ctrl (sur Windows) ou Cmd (sur Mac) enfoncée. Chaque lien s’ouvrira dans un nouvel onglet. Ce n’est peut-être pas très naturel au début, mais persévérez — vous récupérerez amplement le temps ainsi investi dans les semaines à venir.

Faites une deuxième recherche, avec d’autres mots clés. Ouvrez également tous ces liens dans des onglets. Et une troisième, si nécessaire.

Une fois que vous avez épuisé votre inspiration en matière de combinaison de mots clés, ou si vous pensez qu’il y a parmi vous onglets ouverts assez de pages potentiellement intéressantes, allez faire le tour de ce que vous avez débusqué. Ctrl/Cmd+W ferme en principe l’onglet actif: il est donc assez simple d’éliminer rapidement les pages sans intérêt, après un coup d’oeil, et de passer à la suivante.

Parfois, faire le tour des onglets ouverts vous donne d’autres idées de combinaisons de mots clés: Ctrl/Cmd+T ouvre un nouvel onglet dans lequel vous pouvez taper votre nouvelle recherche, et procéder avec elle comme ci-dessus.

Bonnes recherches!

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Facebook et le web sans se casser les dents

[en] A prezi for a conference I gave to 17-20 year olds in Monthey.

Voici le prezi que j’ai utilisé ce matin pour ma conférence à l’attention des élèves de l’ECCG de Monthey.

Le prezi est un peu laconique bien entendu (ce qui était important, c’est ce que je disais) — mais pour ceux qui étaient là, ça vous donne accès aux liens, et pour ceux qui n’y étaient pas… ça vous donne une vague idée!

Je sais, je sais, les jours passent et je ne blogue pas. Ça va revenir ne vous en faites pas, je commence à sortir la tête de l’eau. Je commence.

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Google Buzz Privacy Issue: How to Hide People You’re Following on Your Profile

[fr] Google Buzz affiche sur votre profil Google public la liste des personnes que vous suivez. Par défaut, cette liste est composée des personnes avec qui vous chattez régulièrement et que vous e-mailez le plus. Est-ce que vous désirez vraiment que ce type d'information soit visible à tous?

Je parie que non. Heureusement, en éditant votre profil Google (voyez la saisie d'écran dans cet article) vous pouvez cacher ces listes aux yeux du public.

15.02.10: en français, lire cette analyse des problèmes de vie privée au lancement de Google Buzz ainsi que ma chronique à ce sujet chez Les Quotidiennes.

Yesterday, I got a call from a journalist about Google Buzz. I didn’t have much to say as I hadn’t read up on it and my account was not active yet. A few hours later I got a chance to play with it a few minutes before going out, quite liked it, left it at that.

Today, I’m pretty disturbed. Without going into deep analysis, here is the reason: Google Buzz displays the list of people I’m following (and those who follow me) on my public Google Profile.

Why is this an issue? After all, Twitter as been displaying followers/followees forever.

This is an issue because the default people Google Buzz makes me follow when I activate the service are the people I chat with and e-mail the most.

Chatting and e-mail happen in the private space. It’s nobody’s business who I chat with most, and who I e-mail regularly. I do not want that data exposed.

Buzz, on the other hand, is “public”. It’s Twitter-like. Come to think of it, I’m not sure it belongs anywhere near my inbox. (Wave might, though, but that’s another story.)

This is a nasty messy ugly mixture of public and private, where private information is suddenly made public without us being really aware of it.

Thankfully, there is a way to hide those lists from your Google Profile. Edit your profile and uncheck the “Display the list of people I’m following and people following me” checkbox on the right, as in this screenshot.

Hide people you're following on Buzz

I’ll quote from the article I mentioned above, for what Google should have done here:

The whole point is: Google should just ask users: “Do you want to follow these people we’ve suggested you follow based on the fact that you email and chat with them? Warning: This will expose to the public who you email and chat with most.”  Google should not let users proceed to using Buzz until they click, “Yes, publish these lists.”

Or simply, make these lists private by default.

Update 14:35: Suw Charman-Anderson has some thoughts on Google Buzz: Not fit for purpose that you also might want to read.

Update 12.02.2010: Google have reacted to the concerns about “following list” privacy and have planned some changes. Suw comments upon them at the bottom of her updated post.

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Content Curation: Why I’m Not Your Target Audience

[fr] Je suis trop efficace avec un moteur de recherche pour être très emballée par les divers outils qui visent à organiser la masse de contenu à disposition sur le web, en temps réel ou non.

In Paris, I had a sudden flash of insight (during a conversation with somebody, as often). Most services designed to help with content curation don’t immediately appeal to me because I’m not their target audience: I’m too good at using search.

I was trying to figure out why, although I liked the idea behind PearlTrees and SmallRivers (I tried them out both briefly), part of me kept thinking they weren’t really adding anything that we couldn’t already do. Well, maybe not that exactly, but I couldn’t really see the point. For example: “PearlTrees, it’s just bookmarking with pretty visual and social stuff, right?” or “SmallRivers, we already have hyperlinks, don’t we?” — I know this is unfair to both services, and they go beyond that, but somehow, for me, it just didn’t seem worth the effort.

And that’s the key bit: not worth the effort. When I need to find something I’ve seen before, I search for it. I understand how a search engine works (well, way more than your average user, let’s say) and am pretty good at using it. I gave up using bookmarks years ago (today, I barely use delicious anymore — just look at my posting frequency there). I stick things in Evernote and Tumblr because I can search for them easily afterwards. I don’t file my e-mail, or even tag it very well in gmail — I just search when I need a mail. I don’t organize files much on my hard drive either, save for some big drawers like “client xyz”, business, personal, admin — and those are horribly messy.

I search for stuff. And to be honest, now that I’ve discovered Google Web History, I’m not sure what else I could ever ask for. It embodies an old old fantasy of mine: being able to restrict a fulltext search to pages I’ve visited in a certain timeframe. “Damn, where did I put this?” becomes a non-issue when you can use Google search over a subset of the web which contains all the pages you’ve ever loaded up in your browser. (Yeah, privacy issues, certainly.)

What about the social dimension of these curation tools? Well, I’m a blogger. I blog. When I want to share, I put stuff in my blog, or Tumblr. I’m actually starting to like PearlTrees for that, because it is a nice way of collecting and ordering links — but really, I’m not the kind of person who has a lot of patience for that kind of activity. Some people spend time keeping their bookmarks, e-mails, or files in order. I don’t — there are way too many more interesting things for me to spend my time on. So I keep things in a mess, and when I need something out of them, I search.

I think I’m just not a content curator, aside from my low-energy activities like tweeting, tumblring, and blogging.

It doesn’t mean there is no need for content curation, of the live stream or more perennial content like “proper” web pages. But just like some people are bloggers and some aren’t, I think some people are curators and some aren’t.

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Google Identity Dilemma

[fr] Depuis des années, j'utilise une identité "fantaisiste" pour tous mes services Google. C'est mon identité principale (vous voyez de laquelle je parle si on est en contact). J'aimerais passer à prénom.nom comme identité principale (je la possède aussi) mais tous les services Google sont rattachés à la première, et je ne vois pas vraiment comment m'en sortir. Idées bienvenues!

When I created a Gmail address all these years ago, I chose a “funny-cute” name that was easy to remember for most of the people I knew. I was on IRC all day back then, and my nickname was bunny(wabbit_), and people knew I was Swiss.

I didn’t really think my Gmail address would become so central to my online identity, you see.

Of course, I also registered firstname.lastname and redirected it onto my main e-mail address and identity.

As years went by, Google added all sorts of services that got tied onto this identity (not to mention the 2.5Gb of archived e-mails and chats). Google Talk, Google Profiles, and recently, Google Sidewiki and Google Wave.

These last weeks, I’ve been wondering if I shouldn’t “make the switch” and use my more serious “firstname.lastname” e-mail address as my main identity. Actually, to be honest, I’d like to. But there are obstacles — oh, so many.

First, all my contacts are linked to my current account. All my e-mail is stuck in it. My Feedburner and Google Reader settings are linked to it. My blogger blog is. My calendar. Everywhere I use my Google identity for a third-party service, here we go.

And Google does not allow you to link one Google account to another (sure, you can redirect mail, but that doesn’t solve anything).

So, do you see my problem? If you have any bright ideas, I’m listening. I would really like a solution.

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