War [en]

I won’t talk about the war. You know I have trouble keeping up with politics even in normal times. So I won’t say anything about the war, particularly as the mere thought of it makes me feel positively sick. I’ll just send you off to read things that other people have written. Not necessarily the best, just those that I have picked up during the last half hour or so. Don’t forget to explore the rest of the sites if I just pointed you to an individual post.

No warblogs. I’m sick enough without reading what the likes of Charles Johnson and especially their commentors have to say (ok, I’ll admit there are more “readable” warblogs than his). Read Let Slip the Blogs of War instead. If you read French, read Michel Dumais: Le déclin des blogues américains.

Parfum du jour [en]

Demain, c’est le premier jour du printemps. L’hiver aura été court. J’ai fait le plein d’habits de saison.

Le soleil brille, les perce-neiges sont bien installées en petites touffes blanches. Jonquilles et primevères tapissent le gazon autour des immeubles.

L’Université de Lausanne était en « grève de désespoir » aujourd’hui. Du coup, le dernier séminaire que j’avais à  présenter à  l’uni a été repoussé à  la semaine prochaine.

Ces jours, l’Afrique du Nord m’appelle. Cela a commencé avec le film « Loin » d’André Téchiné, lundi. Ni décision ni projet, juste une petite envie de voyage qui commence à  naître.

— Oui, je pense bien que ça veut dire qu’on est amis… 🙂

Contraste [en]

Hier, avec Manou, on a refait le kata ensemble pour la première fois depuis notre passage de ceinture noire. Mis à  part le fait que les deux mamys avaient perdu leur belle forme physique de cet été, elles avaient de la peine à  croire qu’elles ne l’avaient pas retouché depuis bien plus de six mois. Sans les chutes, bien sûr—elle sa nuque, moi mes bras. C’était génial.

Demain, c’est très probablement le dernier jour de travail d’un de mes collègues préférés. Je ne sais pas quand ni si je le reverrai, après. Il va me manquer, je suis un peu triste.

Validation and Errors [en]

Although neither do validate, we should not judge a valid page with errors as harshly as a page of tag soup.

For some time now, I have been meaning to clarify the distinction I make between markup which is valid with errors and that which is outright invalid. Yes, I know, in both cases it does not validate.

Take a page which would normally validate as xhtml strict, and insert some are errors into it, like an unclosed tag, an unescaped ampersand and maybe even (oh horror!) a couple of target="_blank" attributes. It does not validate.

Take tag soup. It does not validate either.

But there is a difference between the two, you’ll have to admit. Which is why I suggest calling one of them valid with errors and the other one outright invalid (or just plain invalid). This would also encourage us standards evangelists to be a bit more appreciative of the efforts of those who have gone through the trouble of cleaning up their markup and bringing it nearer to validation, compared to those who just don’t give a damn. As seen on various mailing lists and forums, they are often both greeted quite bluntly with the same “your page doesn’t validate!”

For me, the difference is the same as the one between a well structured text with correct grammar but a few spelling mistakes (it can happen to anybody, even to English teachers!) and a clumsy story with no plot or ending, filled with spelling mistakes, and approximate grammar which makes certain sentences unintelligible.

That might also help us respond to “anti-standards” people who go around sticking our pages in the validator and then say “Hah! it doesn’t validate, look, 50 errors, they’re as bad as we are!”

I’ll say it again: validation (with zero errors) is important. Your PHP or XML parser doesn’t care if there is one or 100 mistakes in your page: it can’t parse it. But we are human beings, and should give credit where credit is due. A “valid page with errors” is not as big a crime as tag soup.

Redesign [en]

Serait-ce contagieux ? Trying to Find Myself change de look, avec en prime balisage allégé et conformité W3C.

Et en plus, c’est joli. Si il continue comme ça, ce garçon va finir par ramasser un blog d’or.

Totalement crétin [en]

Mat est enfin de retour avec Totalement crétin, une bouffée d’air frais à  consommer sans modération (bon, maintenant, au travail, Mat !)

Désillusion [en]

Non seulement j’apprends que ceci n’est pas un weblog, mais en plus je viens de découvrir que bingirl ne me lisait même pas.

Il ne me reste plus qu’à  m’acheter une falaise.

Nettoyage de printemps [en]

Kitof fait le ménage dans son code. C’est un excellent début ! (Voire même plus qu’un début…)

Notons en passant que l’article « CSS pratique » existe en français.

Pompage.net : édition spéciale ! [en]

Oui, il est déjà  le 11 mars. Oui, on a du retard. Mais bon, vous me direz si ça valait la peine d’attendre : non content de vous donner à  lire ce mois-ci deux articles au lieu d’un, pompage.net s’offre une nouvelle garde-robe griffée Latchman.

Vous avez bien entendu : tout d’abord, apprenez à  lire un spec du W3C (sans douleur), puis plongez-vous dans un plaidoyer pour les standards à  l’adresse d’Iconologic, l’employeur de l’auteur. Et bien entendu, admirez la mise en page, toute de xhtml et de css cousue.

Feuilleton : la folle du 15 [en]

Voir les épisodes précédents.

*Driiiing!* *Driiiing!*
— Allô ?
— C’est G. K. qui vous appelle. Vous me prenez pour une imbécile…
*Click*

Même si les pauses entre les « crises » durent de longs mois bien tranquilles, j’ai l’habitude : au premier mot de travers, je raccroche. Il y a peut-être un mois de cela, elle a quand même eu le temps de me traiter de garce avant que je coupe court à  la « conversation ». Tout ça parce que mon chat miaulait dans les couloirs de son immeuble (à  défaut de se promener sur son balcon).

Quelques minutes plus tard, le téléphone sonne à  nouveau. Je tire le cordon et j’attends le sympathique message qu’elle laissera sur ma boîte vocale. J’attends un moment. Pas de message.

Comme ma boîte vocale et parfois capricieuse, je l’appelle pour en avoir le coeur net. Il y a bien un message, mais il date de hier (je vous ai dit qu’elle était capricieuse !) Je vous l’ai bien entendu fidèlement retranscrit pour que vous puissiez en profiter également :

C’est G. K. qui vous appelle. Cette fois j’en ai vraiment assez de votre chat. Il a fait des progrès en escalade, puisque depuis le petit arbre qui jouxte notre porte d’entrée il saute sur le balcon de mon voisin, mais comme mon voisin n’a pas de chat ça ne l’intéresse pas.

Il est chez moi chaque jour, je viens de le chasser, il y a cinq minutes, il est de nouveau là . Je ne peux pas ouvrir mes fenêtres, j’en ai marre.

Alors vous allez faire quelque chose, sinon c’est moi qui vais vraiment agir dans un autre sens et vous allez voir comment! Je vous en ai déjà  menacée mais cette fois ça suffit!

La moutarde commence à  me monter sérieusement au nez. Je me félicite d’avoir conclu une assurance de protection juridique lors de l’épisode précédent.

La dame de l’Assista me confirme les points suivants :

  • Le chat est considéré juridiquement comme un animal semi sauvage. Contrairement au chien, on ne peut pas le dresser, et il est par exemple interdit de le tenir attaché. Son propriétaire ne peut être tenu pour responsable de ses allées et venues, ni même des dégâts qu’il causerait. Elle me raconte l’histoire d’un cas qu’elle a traité : un chat trouvait une selle de moto à  son goût pour se faire les griffes, et il fut impossible de se retourner contre son propriétaire.
  • Je serais en droit de déposer une plainte pénale pour insulte (« garce »).
  • Elle doute qu’on puisse me contraindre à  garder mon chat dedans. Soit la gérance n’accepte pas les animaux dans l’immeuble, soit elle les tolère, point. (De plus, la SPA juge que garder un chat enfermé n’est au mieux qu’un « pis aller ».)
  • Si jamais notre chère amie faisait quoi que ce soit au chat, elle serait bien sûr punissable par la loi.
  • Les problèmes de voisinage sont effectivement du ressort de la gérance.

Je vais donc envoyer une troisième lettre à  ma gérance, avec copie à  ma protection juridique, dans l’espoir que cela les encouragera à  se bouger les fesses un tout petit peu plus que la dernière fois.