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Comment démarrer un groupe Facebook

[en] This is how I go about creating Facebook groups.

Pour créer un groupe Facebook, un tout petit peu de préparation peut être utile. Ce n’est pas nécessaire, mais s’assurer un bon départ peut éviter des problèmes par la suite.

Personnellement, avant de me lancer, j’en parle un peu autour de moi. J’ai généralement parmi mes amis un certain nombre de personnes que je pense inclure dans le groupe, alors je prends la température. Qui est intéressé, qui ne l’est pas?

S’il y a des décisions à prendre concernant le groupe (fermé, public, secret? quel cadre précisément?) j’en discute aussi, même si en fin de compte je fais le choix qui me paraît le plus juste, sans forcément me rallier à la majorité des gens consultés (c’est mon style, d’autres personnes fonctionnent différemment).

Je prépare ensuite deux choses:

  • le texte de description du groupe
  • le texte d’une première publication où j’invite les gens à se présenter

Je réfléchis bien à comment je tourne ces deux textes. Sans faire une “charte” ou une liste directive d’interdits et d’autorisés, j’essaie de communiquer subtilement mais clairement l’esprit du groupe. J’en reparlerai dans mon prochain article sur la modération, mais je crois qu’on va beaucoup plus loin avec des principes directeurs qu’avec des règles rigides.

Sans prétendre qu’il est parfait, voici par exemple le texte descriptif du groupe pour indépendants Going Solo:

Ceci est un groupe pour indépendants, micro-entrepreneurs, auto-entrepreneurs et autres professionnels travaillant “solo”. Dans l’esprit de la conférence Going Solo, tenue à Lausanne en 2008, créons un espace pour discuter de nos préoccupations de “propre patrons”! Organisation et productivité, gestion des relations client, développement de son business, coworking, compta… Quels sont les challenges et difficultés auxquels vous faites face? Quelles sont les solutions créatives que vous avez trouvées et qui pourraient être utiles à d’autres?

Le premier article, je le prépare avant d’ouvrir le groupe afin de pouvoir le poster immédiatement. On ne peut pas ouvrir un groupe sans y inviter quelqu’un! Ce fil, qui sera important au début mais beaucoup moins par la suite, doit ouvrir à la discussion et tenter d’éviter le piège habituel des présentations: le CV et la carte d’identité. En général je pose une ou deux questions, invitant les membres du groupe à s’ouvrir un peu — et je rédige ma propre présentation pour montrer l’exemple.

Ensuite, il s’agit d’ajouter des membres au groupe. Je commence petit, 5-6 max, avec des gens que je connais et en qui j’ai confiance pour donner le bon “ton” au groupe. Quand je les invite, je m’assure qu’ils sachent avant de se retrouver ajoutés au groupe de quoi il en retourne (= je discute avec eux avant pour leur expliquer le groupe et vérifier qu’ils veulent en faire partie!) Je leur demande aussi (explicitement) de se présenter en réponse au premier article, s’ils ne le font pas spontanément.

En parallèle, je commence à mettre un peu de contenu. Dans le groupe des plantes, je vais mettre des photos des miennes et peut-être partager une interrogation si j’en ai. Dans un groupe avec une équipe d’étudiants, je vais mettre quelques liens vers des articles utiles. Il ne s’agit pas d’inonder le groupe avec du contenu, mais de poster 2-3 choses “dans le sujet”, pour que le groupe ne soit pas vide et également pour “donner le ton”.

Pour éviter d’être la seule personne à poster dans son groupe, il faut (au début) aussi inciter son entourage à poster. Surtout, ne pas faire ça en faisant la tournée des “tu aurais pas un truc à poster dans le groupe?” Il faut que ça reste organique. Quand je discute de quelque chose avec quelqu’un, et que c’est quelque chose qui pourrait aller dans le groupe, je dis: “oh, tu pourrais faire un article dans le groupe à ce sujet, comme ça on en discute là et les autres en profitent aussi!”

Une fois que la “base” est en place (une première poignée de membres, quelques articles), je commence à ajouter d’autres personnes. Ça peut se faire assez vite, dans les heures qui suivent. Ça dépend de la réactivité et de la disponibilité des gens. Si le groupe a un rythme plus lent, on étalera un peu plus dans le temps, sous peine de se retrouver avec un groupe qui compte 5 personnes ayant un peu participé et 30 nouveaux qui n’ont même pas encore eu le temps de dire bonjour.

Voilà! Le prochain article de la série portera sur l’art de la modération, ou comment faire en sorte qu’un groupe ne vire pas (trop) au bordel.

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Une éloge des groupes Facebook

[en] An introduction to Facebook groups and why I think they are great collaborative spaces.

Ce n’est pas un secret, j’adore les groupes Facebook. J’en ai démarré plusieurs et rejoint encore d’autres.

Je n’ai pas toujours été fan. J’ai connu les vieux groupes Facebook pas pratiques du tout, et j’ai vu arriver les groupes “nouvelle version” avec le scepticisme d’une vieille routière des nouvelles fonctionnalités “qui vont changer la vie” dans les médias sociaux.

Eh bien j’avais tort. Le groupe Facebook est une formule extrêmement efficace pour échanger et collaborer en ligne, que ce soit sur des choses sérieuses ou moins sérieuses.

D’abord parce que “tout le monde est déjà sur Facebook de toute façon”, donc pas besoin de persuader les gens d’ajouter un nouveau compte à leur collection, un nouvel endroit où trainer, une nouvelle interface à maîtriser.

Facebook, on connaît, les notifications pour le groupe arrivent au milieu de toutes les autres, on pense donc à y aller, on voit quand on nous répond, on voit quand on nous interpelle. C’est efficace.

Les sujets actifs remontent en haut de la page, donc quand on revient sur le groupe, on voit tout de suite où est l’action. Partager une photo ou une vidéo est simple comme bonjour (enfin si on connaît déjà Facebook), et ça marche depuis l’ordinateur, la tablette ou le mobile.

Les groupes peuvent être ouverts (tout le monde peut en voir le contenu, comme mon groupe “petite plantes”), fermé, c’est-à-dire que tout le monde peut voir le groupe, ses membres, sa description mais non pas son contenu (comme le groupe pour indépendants Going Solo), ou secret — à moins d’y être invité, impossible de savoir que le groupe existe. Si on va sur la page du groupe sans être membre, Facebook nous dit “passez votre chemin, y’a rien à voir ici”.

En ce qui me concerne, l’essentiel de mon activité sur Facebook se passe dans des groupes.

Prochain article sur le sujet? Comment démarrer un groupe Facebook.

 

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Echapper aux notifications Facebook des conversations groupées

[en] How to mute a facebook chat with lots of people in it. Sometimes those notifications get a bit out of hand, don't they?

Si vous utilisez Facebook autant que moi, vous vous retrouvez probablement de temps en temps dans des chats “à plusieurs”. Voire “à beaucoup”. Et comme vous avez activé les notifications en cas de message privé, à chaque fois que quelqu’un dit un mot dans le gros chat commun, votre téléphone s’affole ou votre ordinateur bipe.

La solution radicale: quitter la conversation. Quasi tout le monde sait faire ça. Mais des fois on ne veut pas quitter la conversation. On veut rester dedans, mais on ne veut pas être prévenu en super-priorité quand quelqu’un dit “:-)”.

Sachez, mesdames et messieurs, qu’on peut couper le son à la conversation. En anglais, c’est “mute conversation” — quelqu’un me dit ce que c’est en français? C’est dans le menu “roue dentée” juste au-dessus de “quitter la conversation”. Oui, je vous fais un dessin:

Mon%20chat%20m'a%20domestiqu%C3%A9(e).%20Et%20j'aime%20%C3%A7a.

Voilà, en espérant que ce sera utile à certains!

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Des entreprises qui utilisent bien les médias sociaux

[en] A round-up of some companies which use social media well. Follow the links... (Most of them are in English.)

La semaine dernière, à la conférence 200 Ideas (super, faut que je vous en parle, pas là, allez voir le site, il y a toutes les vidéos et les slides), je rencontre Christian, qui me pose une question très pertinente.

On est en mode “réseautage”, couleur “faut vraiment que je bosse sur mon pitch et je vais t’en faire la démo”.

Alors il me fait: “Médias sociaux. Hmm. Alors qui sont les entreprises qui utilisent bien les médias sociaux?” (je cite de mémoire).

Et moi: “.” (Comme dans les BDs Achille Talon.)

Suivi de “Euh… ouais, je devrais être capable de répondre à cette question, hein?”

Lui: “Oui…”

Bref. Je lui ai promis un e-mail, et en faisant un peu de recherche pour l’e-mail en question, je me suis dit que ça pouvait faire un billet de blog. Que voici.

Déjà, en préambule, disons que “bien utiliser les médias sociaux”, c’est vaste. On peut utiliser les médias sociaux pour beaucoup de choses (qui ont tendance à se mélanger, mais séparons quand même):

  • marketing
  • service client
  • communication
  • comm interne
  • PR
  • gestion de crise
  • veille stratégique

Tout ceci n’est pas forcément visible. Comment savoir si une boîte utilise super bien les médias sociaux pour leur communication interne? Ou ce qu’ils font côté veille? Et la stratégie? Je veux dire, comment réfléchissent-ils à ce qu’ils font? Dur de savoir tout ça sans accès insider.

Après, il y a les outils. Une boîte peut être géniale sur Twitter et catastrophique sur son blog. Ou bien utiliser Vine super bien mais pas Facebook.

Sans plus attendre, quelques exemples d’entreprises qui utilisent bien les médias sociaux. C’est pas exhaustif, c’est un peu en vrac, c’est même pas forcément les meilleurs (qui suis-je pour juger?), mais c’est un début. De quoi vous inspirer en tous cas! Suivez les liens…

Whole Foods

Le magasin bio américain (aussi surnommé par certains “Whole Paycheck”, parce que oui, c’est plus cher), se débrouille plutôt pas mal en matière de médias sociaux. Vous pouvez lire un case study sur slideshare, une interview avec leur “Interactive Art Director”, une petite analyse de leur utilisation de quelques gros réseaux, ou encore une brève présentation de leur utilisation de Twitter (où on parle aussi de Best Buy et Southwest). Ils ont un blog, “Whole Story”, bien sûr.

Best Buy

Champions du service client sur les médias sociaux.

Southwest

La compagnie d’aviation a un blog exemplaire, Nuts About Southwest. Voici un article sur 5 leçons marketing à tirer de leur présence médias sociaux.

CGN

Plus près de nous et à une autre échelle, j’aime bien ce que fait la CGN sur Facebook.

Blogs

Côté blogs, eh bien, il y a à lire! Quelques articles-listes pour démarrer:

Le blog d’entreprise (ou en entreprise) est loin d’être mort! Plongez dans ces listes, vous en ressortirez certainement quelque chose.

Old Spice

Leur campagne-réponses sur YouTube était mythique. Voici un case-study parmi des centaines d’autres.

La fête sur Twitter

Quand on est confortable avec l’outil et sa culture, ça peut donner ce genre de délire. Ça commence avec Tesco Mobile, ça continue avec Yorkshire Tea, et ça finit par inclure des dizaines d’autres marques.

Vine

Vous connaissez Vine? Oui, ça s’utilise en marketing.

Et encore?

Dans mes explorations, je tombe sur un article présentant 5 bons exemples d’utilisation de médias sociaux dans le “retail”. Google est notre amis à tous…

A part ça, il faut bien sûr mentionner Zappos et QoQa. Et LEGO! Il y a certainement d’autres boîtes incontournables qui font du bon boulot sur les médias sociaux… à vous de les présenter dans les commentaires!

 

 

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What We Write And Where We Write

[fr] L'environnement dans lequel on écrit quelque chose change ce qu'on y écrit. Le blog n'est plus aujourd'hui l'endroit où on va "vite publier quelque chose" -- Facebook a pris cette place.

Lately, Loïc has been writing “long stuff” (“post-length stuff”) on Facebook. I enjoy reading him. Here’s his latest post, on meditation. Maybe because I’ve linked it I’ll be able to find it again in the future, but otherwise, chances are this post, along with all the other status updates we’re publishing on Facebook today, will be lost forever in the corpse of the real-time stream.

Oh yes, Facebook is giving us search, but there are two reasons I’m not holding my breath:

  • we have search in groups already, and as you’ve probably also noticed, it sucks
  • Facebook status updates are a mess of re-shared stuff, “in the instant” messages, photos, funny things, serious things, more cat photos… will search allow us to say “find me all Loïc’s status updates which are longer than 500 words”?

Anyway. Ben dropped the “blog” word, I piled on, and an interesting discussion ensued. My suggestion was that Loïc copy-paste what he was publishing in Facebook into his blog (once he’s retrieved the password ;-) ). This made me think of what Euan has been doing recently: he publishes both on his blog and in Facebook. I don’t know where he writes first, but the content is in both places.

Long ago I remember reading about some people who wrote their blog posts in their email client, because it helped them get into the right brainspace. I suspect something like this is going on with Loïc, who hasn’t blogged in a long time. Facebook is where the audience is (not in a marketing sense, in a “not talking to an empty room” sense). Facebook is where we’re expected to write a few lines, not full-blown essays. No pressure.

I’ve been feeling that kind of “pressure” for years on my blog. Look at what I write now. And look at what I was writing a year or so after I started blogging. My blog, initially, was this space where I could just spit out something and be done with it. Over the years, things changed. Now, a blog post has to be meaningful. It has to be worthy of the big bold title that introduces it (no mystery there, when I started blogging blog posts didn’t have huge bold titles). It has to be illustrated. It has to be well-written. It has to be thoughtful. This can be paralysing. The rise of “professional bloggers” doesn’t help.

What I’ve been doing with #back2blog and to some extent The Blogging Tribe is try to resuscitate this mindset. Just blog something. But the landscape of tools has changed.

Now, the space where you go to “just share something” is Facebook. “Everybody” you know is already there. They don’t have to fill in their names to comment. They get notified when there is a reaction to what they say — and so do you. You think of something, you start writing, and oh, you’ve written 6 paragraphs. This happens on Facebook now, not on your blog. And I’m guilty too.

More than once, I’ve found myself writing stuff on Facebook that could be a post on this blog. So I’m going to follow my advice to Loïc next time that happens, and post it here too. And move this blog off this email-less server so people can get comment notifications.

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Ménage numérique

[en] Musings on backups (my first real hard drive failure) and on trying to keep digital stuff (smartphone photos, anyone?) under control. Oh, and Hazel. Try Hazel if you haven't yet.

Entre hier et aujourd’hui, ménage numérique. Il faut que je vous parle du workshop que j’ai donné hier au Swiss Creative Center, mais d’abord, le ménage.

En rentrant de Neuchâtel, j’ai branché Time Machine, parce que ça faisait 2 semaines que je n’avais pas fait de backup, me disait mon ordi, mais surtout, parce que j’avais vu passer un petit tweet de Matt Gemmell un peu plus tôt dans la journée:

Oups, me suis-je dit. Avec toute l’énergie que je mets à encourager mon entourage à faire des sauvegardes, ce serait bête que je ne suive pas mes propres préceptes. Bon, ce ne serait pas la première fois, non plus.

Je branche aussi mon disque dur externe, celui qui contient plus de 10 ans de photos et bien d’autres choses. 600Gb de données. Au bout d’un moment, je me rends compte qu’il couine. Et qu’il n’est toujours pas visible dans le Finder. Re-oups.

Je vous passe les étapes pour vérifier qu’il était bien mort (il l’était). Le coeur battant un peu, je vérifie où en était ma dernière sauvegarde Crashplan (2 jours, ouf). Celle de Time Machine date d’il y a deux semaines… j’ai fait un peu de ménage dans mes photos depuis là. Je lance le “restore”:

  • Crashplan: 10 jours (la sauvegarde est sur mon serveur à l’eclau)
  • Time Machine: 10 heures (la sauvegarde est sur un disque dur externe que je peux brancher direct dans mon ordi)

Je récupère les fichiers dans Time Machine, et ceux “qui manquent” dans Crashplan.  Ça tourne toute la nuit. Aujourd’hui je vais chez STEG pour rendre le disque dur cassé et en ramasser un nouveau (3 mois de durée de vie… heureusement il y a une garantie).

Bref, cette histoire aurait pu être un désastre si mes sauvegardes n’avaient pas été plus ou moins à jour! C’est la première fois de ma vie qu’un disque dur me claque entre les mains. Heureusement ça arrive à une période où j’ai un système de sauvegardes qui roule. Il y a quelques années, j’aurais pu perdre des choses irremplaçables.

Ne jouez pas avec le feu, faites des sauvegardes, et dites-moi si vous voulez mon code Crashplan pour avoir une sauvegarde distante sur mon serveur. Quand on se fait cambrioler ou que notre logement brûle (Dieu nous en garde), c’est déjà assez horrible comme ça sans qu’on ait en plus perdu toutes les photos de nos chats ou de nos enfants.

En parallèle de tout ça, j’ai remis le nez dans IFTTT et Google Plus. Avec iOS7 (ou peut-être même avant mais je dormais), il y a plein de portes intéressantes qui s’ouvrent. Par exemple, Auto Backup uploade automatiquement vos photos de smartphone dans Google Plus (elles sont privées bien sûr, mais on peut ensuite les partager d’un simple clic). J’ai joué donc du coup avec les albums et les photos dans Google Plus. J’aime bien, sauf que j’ai la sale impression que Google Plus duplique les photos quand je les partage, et je n’aime pas sa manie de faire des albums sans me demander quand je partage plusieurs photos d’un coup. Je suis peut-être un peu formattée “Facebook”, mais j’ai l’impression que c’est un peu plus le pétchi.

Autre chose testée, le partage de photos dans Facebook directement depuis l’album photos d’iOS7. J’aime bien, en passant, comment iOS7 regroupe les photos en “moments”. J’aimerais bien que Lightroom en prenne de la graine. (Tiens, peut-être temps de passer à la version 5.)

Le problème récurrent que j’ai avec les photos que je prends sur mon smartphone, c’est que je les partage (Facebook, Google Plus maintenant, et même Flickr) sans qu’elles ne transitent par mon ordinateur. Et mon ordinateur — enfin le fameux disque dur externe qui est mort, là — c’est quand même ma “master copy” de toutes mes photos. Je gère le tout avec Lightroom, qui gère également la publication sur Flickr, Facebook, et Google Plus. Vu que Auto Backup met automatiquement toutes mes photos sur Google Plus, je préférerais par exemple que Lightroom aille les “chercher” là-bas pour les importer dans son catalogue.

L’autre souci, c’est que beaucoup des photos que je prends avec mon iPhone sont vouées à finir leur vie dans Evernote. Photos de tickets, de documents, de livres que je lis… Pas besoin que ça finisse dans Lightroom ni que ça y passe. Jusqu’à maintenant, j’importais de temps en temps les photos de mon téléphone dans Lightroom (avec le câble), puis je triais celles qui allaient dans Evernote, les glissais-déposais dans l’application, et déplaçais les fichiers originaux dans un dossier “dans Evernote”. Comme ça, la prochaine fois que j’importe les photos de mon iPhone dans Lightroom, celui-ci ne me propose pas de les réimporter.

En zieutant les nouveautés de IFTTT (depuis la dernière fois que j’avais regardé), je me dis que je pourrais avoir sur mon iPhone un album Evernote, et une règle IFTTT qui envoie dans Evernote toute photo mise dans cet album. Malheureusement, ma recette ne semble pas fonctionner. Problème d’IFTTT? d’Evernote? d’iOS7? Allez savoir.

Bref, après toutes ces explorations je me dis que je vais rester à mon ancien système un peu manuel, même s’il provoque des doublons de photos partagées sur Facebook et Google Plus.

Alors que je réfléchis à ces questions sur Facebook, un ami m’aiguille sur Hazel. Hazel vous permet d’établir des règles pour votre Mac afin de faire un peu d’ordre dans vos fichiers. Par exemple, toute image qui se trouve dans le dossier téléchargements depuis plus d’un jour sera déplacée dans mon dossier photos. Tout .dmg trainant là depuis plus d’une semaine sera balancé. Vous pouvez tester gratuitement Hazel pendant 14 jours avant de l’acheter (et le prix est raisonnable). Moi, une heure après, je l’aime déjà.

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IRC: #joiito Channel Revival (Or At Least Reunion)

[fr] Le retour du canal IRC #joiito, et quelques pensées sur ce qui différencie Twitter et Facebook (même les groupes) d'un canal IRC comme celui-ci.

So, let me tell you what happened last night. You know I’ve been reading Here Comes Everybody, right? Well, in chapter 9, Clay Shirky tells the story of #joiito — Joi Ito‘s IRC channel, that I was a regular of for years since sometime in 2003 or 2004, until Twitter emptied the channel of most of its life. Reading about it in Clay’s book reminded me what a special thing it was.

Last night, I saw that my old friend Kevin Marks was online on Facebook. Unless I’m very mistaken, Kevin is one of the numerous friends I made on #joiito, and we hadn’t chatted in ages. I wanted to tell him about my Blogging Tribe experiment, see if he was interested. We started joking about the old times (OMG Technorati!), I mentioned my reading Here Comes Everybody, the mention of #joiito, he pointed me to his blog post clarifying Jeannie Cool’s role in the channel (seems Clay had got the story wrong in the first edition of his book), which brought me to another post of Kevin’s on the bots we had running in #joiito, and on an impulse, I went to check out the channel.

Now over the last years, I’ve pretty much always been logged in to #joiito (I run irssi in screen on my server). But I stopped going. Like many others it seems, over the years Twitter became my “replacement” for IRC. I guess we all logged in less and less, and the channel population and conversation dropped below the critical mass it needed to stay truly alive. The community disbanded.

The channel never truly died, of course. There were always some of us sitting in there, and there would be sudden flare-ups of activity. But the old spirit had left the room.

Kevin followed me in, started fiddling with the bots, I found an old abandoned #joiito Facebook group. Created back in 2007, it was clearly an “old-style” Facebook group (they sucked) that was migrated to new style and emptied automatically of its members. There were three members, I invited myself in, invited a bunch of other #joiito old hands, and started pinging people to get them to drop into the channel.

In less than an hour we had a lively conversation going on in #joiito. I stayed on for a few hours, then went to bed. Imagine my surprise when I woke up this morning to discover close to 60 people in the Facebook group, and that the conversation on #joiito had gone on all my night, with “new old channel regulars” joining! It feels just like the old days. Seriously. It makes me very happy, because I think this IRC channel was really something precious, and I was sad it was “no more”. (Quotes because obviously, the channel never disappeared… it just died down.)

I haven’t had an IRC conversation like this in years. I’ve been very active on Twitter (slightly less now), am very active on Facebook, and really love Facebook groups. But an IRC channel like #joiito is something different.

When I asked my old friends what had “replaced” #joiito in their current online ecosystem, the general response seems to be “Twitter”, clearly. But what is missing with Twitter and Facebook (and even Path) that we are so happy to see our channel alive again?

Twitter and Facebook are centred on the network, not on the group. We are loosely joined to each other on Twitter just like we are loosely joined on IRC (I definitely am not “close” to all the channel regulars — more on that too in a bit), but the container is way bigger. On Twitter, our networks sprawl and spread until we end up (some of us) with thousands of followers. This is very different than an enclosed chatroom with less than 100 people in it.

Once we started spending more time on Twitter and Facebook, we stopped being part of the same group. We got lost in our own networks of friends, acquaintances, and contacts.

Facebook groups bring back this “community” aspect. But interaction and conversation in Facebook groups, which are built upon a message-board model, is much slower than in IRC. There is less fluff, less joking, less playing around. It’s not real-time chatting, it’s endless commenting. We’ve touted Twitter and Facebook so much as being “real-time” that we’ve forgotten where the real “real-time” is: in chatting.

IM, Facebook, and Twitter allow people to keep in touch. I’m connected to a large handful of #joiito regulars on Facebook — people I used to exchange with daily during the Golden Days. But on Facebook, we don’t talk. Our relationship is not one of one-to-one chats. Our lives on Facebook our different enough that they don’t bring us closer, but make us drift apart. We are missing our hang-out place.

You’ve seen that play out offline, certainly. You leave a club you were part of or a job. There are many people there whom you appreciate or even love, but you do not stay in touch. Once the common activity or place that brought you together in the first place is gone, there is not enough left to keep you together.

Twitter and Facebook are more lonely places to hang out online than an IRC channel, because nobody shares the same experience as you. We all have a different Twitter, a different Facebook. In an IRC channel, we all have the same lines of text scrolling before our eyes.

Is this just a reunion, or is this the revival of the #joiito IRC channel?

Only time will tell. I personally hope for a revival. I missed you guys.

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Photos Online on Flickr, Facebook, and Google+ With Lightroom

[fr] Comment je fais pour publier mes photos sur Flickr, Facebook et Google+ depuis Lightroom, avec les plugins de Jeffrey Friedl.

I like Lightroom a lot and have been using it for a few years now to manage my photos. I don’t do a lot of processing/retouching, and it fills my needs perfectly:

  • I can organize my photos on my hard drive the way I want (monthly, then “events” if needed)
  • It doesn’t touch the original photos (non-destructive editing)
  • I can retouch, crop, and do the stuff I deem necessary to improve my photos
  • I can batch-rename photos according to pretty much any template I want
  • I can upload photos to Flickr, Facebook, and Google+ directly from Lightroom.

Autour du chalet, lumière

I’ve been using Jeffrey’s Flickr plugin for a while now. The neat thing about Lightroom is that when you “publish” photos somewhere rather than “export” them, Lightroom maintains a relationship between the published photo and the one in your catalog. This means that if six months later you go over it again, crop it differently, or retouch it again, Lightroom can update the photo on Flickr for you.

Of course, you don’t have to: you can make a virtual copy of your photo in Lightroom and work on that one, without impacting the published photo; and you’re also the one who hits the publish button to update the photo on Flickr. It doesn’t happen completely automagically.

The only problem with this is for the person who has included one of the updated Flickr photos in a blog post. Updating changes the photo file name at Flickr, and breaks the insert. Thankfully, there’s a plugin for that.

I love my Flickr account and it contains pretty much all my (published) photos. I can’t deny, however, that a lot of my online social activity happens on Facebook, and that it’s a great environment for photos to circulate. Unfortunately Facebook has really crappy photo library management, so I’ve limited myself to uploading the odd album of photos every now and again. I needed a more sustainable process which didn’t involve exporting photos from Lightroom to my hard drive and uploading them manually.

Autour du chalet, coeur en dentelle

Enter Jeffrey’s Facebook plugin. As Facebook sucks, however, you shouldn’t really use the publish relationship to update photos that you’ve changed since you uploaded them to Facebook. Initially, as all I wanted to do was simplify my export-upload procedure, I used the “export” capability of the plugin. That means that instead of creating a “publish service” I created an “export preset” (File menu) to send photos directly to Facebook. Once sent, they’re sent, and live their lives on their own.

What’s nice is that I can also export photos like that directly to my pages (Tounsi and Quintus will appreciate).

Jeffrey also has a plugin for PicasaWeb, which for all practical matters pretty much means Google+ (Google Plus). Google Plus seems better at handling photo updates, so I set it up as a “publish service”.

I realized that I could use “smart publish collections” to make things simpler. My sets are already defined on Flickr. For example, I have this set of chalet photos, and I just want to reproduce it on Google+ (and Facebook). With a smart album or collection, I can tell Lightroom to “just publish those photos which are in that Flickr set”. Easy! This made me set up Facebook as a publish service too.

Autour du chalet, vue matinale du balcon

I love Jeffrey’s plugins because they are very well-maintained (up-to-date). There is some clunkiness in places because he really pushes beyond the limits of what Lightroom was designed for, but if you’re willing to see the odd error message or use the odd workaround, that should bother you too much. The clunkiness is amply made up for by the extensive documentation you will find both on Jeffrey’s site and in the plugins.

One such workaround is required to create a smart publish collection: because of a Lightroom bug, you have to edit the publish service and add the collection from there. But thankfully Jeffrey is really good at documenting stuff and telling you what to do and how, so you just have to follow the instructions on the screen. Basically you create a smart album or set in the “edit publish service” screen, then once it’s done edit that album to set your “smart” criteria.

Two useful things to know:

Finally, Jeffrey’s plugins are donationware. He spends a lot of time on them, and if you find them useful, you should definitely chip in.

Autour du chalet, crocus sous la neige

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Les chats des autres

[en] Musing on other people's cats and how they send us back to our own.

Hier, en me connectant sur mon groupe de mamies à chat à la fin d’une longue journée de jours (#SMSCL), j’apprends que Zad a disparu. Zad, je ne l’ai jamais caressé, je n’ai jamais rencontré ses maîtres, il habite dans le sud de la France, mais à force de voir passer ses pitreries sur le groupe Facebook, j’ai le sentiment de le connaître un peu. En plus, il me fait penser un peu à Tounsi. Clairement, j’ai un faible pour ce chat par-ti-cu-lier.

Ce matin, j’ai été extrêmement soulagée d’apprendre qu’il était de retour au bercail, puant la clope et bien fatigué.

Dans un groupe facebook peuplé de 300 personnes et encore plus de chats, on a certes l’occasion de gagater et s’extasier sur nos félins à longueur de journée, mais on hérite du coup d’une pellée d’inquiétudes et de deuils liés aux chats des autres.

C’est dur, des fois. C’est surtout dur parce que les deuils et les inquiétudes des autres nous renvoient aux nôtres. Ceux qu’on a faits ou mal faits, ou ceux qu’il y aura à faire. Hier soir, j’ai repensé à ces deux jours d’angoisse et de larmes, il y a près de dix ans, quand j’ai cru que je ne reverrais plus Bagha.

Bon, allez, je vous laisse pour aujourd’hui, il faut que j’aille gagater sur des photos de chats.

2ème Back to Blogging Challenge, jour 4. Bloguent aussi: Nathalie Hamidi(@nathaliehamidi), Evren Kiefer (@evrenk), Claude Vedovini (@cvedovini), Luca Palli (@lpalli), Fleur Marty (@flaoua), Xavier Borderie (@xibe), Rémy Bigot (@remybigot),Jean-François Genoud (@jfgpro), Sally O’Brien (@swissingaround), Marie-Aude Koiransky (@mezgarne), Anne Pastori Zumbach (@anna_zap), Martin Röll (@martinroell), Gabriela Avram (@gabig58), Manuel Schmalstieg (@16kbit), Jan Van Mol (@janvanmol), Gaëtan Fragnière (@gaetanfragniere). Hashtag:#back2blog.

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Anil Dash Writes About The Web We Lost

[fr] Le web qu'on a perdu. Nostalgie.

Yes, there are people who have been blogging for longer than me. Quite a few of them, actually. Anil Dash is one. You should read him.

His most recent article (found thanks to danah, who has also been blogging for longer than me, and whom you should also read) is titled The Web We Lost. It hits right on the nostalgia that has been creeping up on me these last years, expressed for example in A Story About Tags, and Technorati, and Tags or Ye Olde-School Blogs Are Still Around.

Twitter and Facebook and Tumblr and Pinterest are all great, but they tend to suck us in, and I feel we are all collectively high on real-time content and interaction. I miss the slower days. I miss the sense of “community” I felt with other bloggers in the old days, as I mention in the wrap-up post to my “Back to Blogging” challenge. I feel that on Twitter and Facebook community has been replaced with network. Networking is great. I love spending time with my network. But it’s not the same thing.

Most of all, the timeline we now live in is made up of transient content. It’s there and gone. It’s the world of orality, of the spoken word which evaporates once pronounced, even though we are typing. We are going back to an oral tradition. Blogs and wikis, however, are still part of the written tradition. We are losing searchability. We are also using content portability due to the lack of RSS feeds on certain platforms, and increasingly restrictive API access. APIs seem to be the promise for more holes in our buckets, but they seem more and more to be a way to control tightly what happens to the content locked in a given platform.

That’s sad. That’s not the way I hoped things would go.

There is more. Go and read Anil’s piece. And leave a comment there through Facebook.

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