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Recherche de Fonds

[en] Basically, some version of A Day at the Frankfurter Buchmesse.

Je reviens de Francfort avec les idées un peu plus claires. Même si cette dans l’ensemble peu encourageant, j’ai trouvé à la foire du livre des informations qui me permettent d’avancer. En particulier, une discussion avec le responsable de l’ASDEL et une autre avec Hunter Lovins et mon ami Joi Ito m’ont fourni des informations précieuses.

Tout d’abord, j’abandonne mon espoir un peu naïf d’obtenir une avance via un agent ou un éditeur. Le monsieur de l’ASDEL (dont j’ai oublié le nom) m’a fait remarquer qu’il fallait vendre beaucoup d’exemplaires (500 déjà !) pour pouvoir donner ne serait-ce que CHF 1000 à un auteur. De ses mots : « il n’y a aucune raison que les éditeurs entretiennent certains auteurs pour qu’ils puissent écrire… » ou quelque chose comme ça.

Certes. En attendant, je trouve qu’il y a quelque chose de cassé avec ce système. Je ne parviens pas encore tout à fait à mettre mes pensées à ce sujet clairement en mots. Je pense que cela a quelque chose à voir avec le fait que ce n’est pas en se pliant aux impératifs économiques que l’on fait avancer le monde. Enfin si, chercher à être rentable fait bouger les choses, mais je remarquais l’autre jour que les « amateurs » avaient un avantage sur les « professionnels » : il peuvent se consacrer à leur passion sans se soucier de sa rentabilité.

Je digresse un peu. Pour en revenir à ma situation, me lancer dans l’écriture d’un livre est quelque chose de stressant. C’est une entreprise difficile, mais dans laquelle je désire me lancer, d’une part parce que je crois vraiment qu’un livre au sujet des adolescents et Internet, à destination des parents et en français, sera utile à de nombreuses personnes (sans avoir pour autant la prétention de m’imaginer que ce sera un best-seller), et d’autre part parce que je m’écrire, et que je suis certaine qu’une fois dedans, je trouverai une certaine satisfaction personnelle à mener à terme un tel projet d’écriture.

Et sans vouloir avoir l’air de me plaindre (parce que c’est bien moi qui l’ai choisi), un statut d’indépendante s’accompagne d’un stress financier certain. Même si j’en aurais objectivement le temps, cela me rend d’autant plus difficile de me libérer l’esprit pour écrire (tâche qui n’est déjà pas simple en soi) alors que je « devrais » être en train de faire 50’000 autres choses pour améliorer ma visibilité professionnelle et attirer des clients (si tant est qu’une chose pareille est possible).

Bref, dans ces circonstances, très difficile de m’y mettre. Ne serait-il donc pas « raisonnable », d’un point de vue « société », qu’il existe un moyen pour me permettre de produire cet ouvrage qui — je l’espère — sera une aide précieuse à une génération de parents ? Vous voyez où je veux en venir… Je ne suis pas sûre des ramifications politiques de mes idées… Mais à une certaine époque, il y avait des mécènes ? (Non, je ne suis pas une artiste, je suis au courant…)

Encore une fois brève, parce que je vois que je divague franchement, j’abandonne l’idée d’obtenir une avance de la part d’un éditeur, et (à plus forte raison puisqu’il s’agit d’un projet à visée éducative) je vais simplement chercher un organisme qui consentira à subventionner ce projet. Cela doit bien exister quelque part ?

On m’a suggéré la Loterie Romande, mais d’après ce que je vois, elle ne subventionne que des institutions qui sont là à long terme. Je pense regarder aussi du côté de l’enseignement et de la santé, mais pour le moment, cela reste un peu vague. Ou précisément ? À qui m’adresser ?

Côté publication, par contre, cela paraît relativement simple : le marché est complètement saturé et les éditeurs croulent sous les manuscrits (encore plus en France qu’en Suisse). Faut pas rêver. Heureusement, à l’ère d’Internet, l’auto publication est presque devenue un jeu d’enfant, grâce à Blur ou Lulu.com, par exemple. Pourquoi aurait-on encore besoin d’un éditeur ?

Le monsieur de l’ASDEL (qui m’a d’ailleurs indiqué trois ou quatre éditeurs romands susceptibles de publier des ouvrages du genre du mien) me répond : « parce que l’éditeur, lui, sait ce qui est bon ». Donc, mise en avant du travail d’édition. Hunter Lovins, quant à elle, me dit qu’à moins de toucher une avance faramineuse, il n’est pas utile de s’encombrer d’un éditeur, et que l’expertise éditoriale que celui-ci peut apporter ne fait que mettre des bâtons dans les roues. D’après elle, le rôle principal de l’éditeur est de négocier avec l’imprimeur et les distributeurs, puis de prendre une généreuse part des bénéfices. En faisant un peu ses devoirs et avec un bon réseau, on peut facilement s’en passer. Son expérience avec les éditeurs est américaine cependant ; peut-on transposer ses conclusions à la Suisse ? Le désavantage, là, clairement, ce qu’il faut avancer l’argent pour l’impression.

Joi, lui, suggère d’auto-publier si je rencontre trop de difficultés à intéresser un éditeur. Une fois que le livre aura commencé à se vendre, et aura attiré un peu d’attention médiatique (online et offline), il devrait être plus facile d’en trouver un. Scénario optimiste je l’admets, mais c’est aussi vers celui-là que je penche. J’ai l’avantage d’avoir déjà un bon réseau, une crédibilité déjà établie dans le domaine, et une certaine maîtrise dans l’art de se rendre visible via Internet.

Dans tous les cas, la question de l’éditeur est moins urgente maintenant, puisque mon premier souci est de m’assurer une certaine tranquillité financière afin d’écrire. Si je décroche un mandat en or « au travail », ou que je gagne Lotto (il faudrait déjà commencer par acheter des billets), cela peut aussi jouer ;-)

Très chers lecteurs, je fais donc comme d’habitude appel à votre soutien et à vos sages conseils. À qui m’adresser pour une demande de fonds ? Avez-vous des contacts directs avec des personnes qui pourraient m’aider ? Êtes-vous un riche mécène qui cherchait justement un auteur en devenir à subventionner ?

Il va sans dire que je prépare un dossier en béton qui démontrera que ce livre répond à un vrai besoin et qu’il se vendra extrêmement bien !

Note: article dicté, et pas vraiment relu, donc pas de craintes si vous voyez des fautes bizarres: c’est la faute au Dragon!

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BarCamp Lausanne: former des « webmasters 2.0 »?

[en] Discussing the differences between skills of the old-school webmaster and the "webmaster 2.0" (eeek!) -- basically, a profile for the one to take care of site maintenance once we've done shiny 2.0 things with WordPress and plugins. It's a different skillset, and I'm not certain it's the same kind of person.

Samedi, à l’occasion du premier BarCamp Lausanne, j’ai animé une discussion sur l’avenir du métier de webmaster. Je pense que c’est un rôle qui se voit profondément transformé par l’arrivée du tout l’attirail « 2.0 », et qui est donc effectivement en voie d’extinction tel que nous le connaissons encore aujourd’hui. Je pense cependant qu’il reste une place pour ce que j’appellerai le « webmaster 2.0 », quelque part entre les consultants, développeurs, designeurs, professionnels de la communication ou autres qui se partage le gâteau 2.0.

Cela fait quelques années maintenant que « j’aide les gens à faire des sites » (c’est malheureusement principalement comme ça que je suis perçue — j’ai encore de la marge côté efforts en communication). Je me rends compte que si des outils magnifiques comme WordPress permettent de se libérer du webmaster pour de nombreuses tâches (c’est en effet un « argument de vente » : plus besoin de s’adresser au webmaster pour mettre à jour le contenu de votre site), ils ne sont tout de même pas autosuffisants : ils cessent des fois de fonctionner pour des raisons mystérieuses, il faut les mettre à jour, installer des plug-ins, faire des modifications mineures… Bref, ils requièrent de la maintenance.

Mon point de départ pour cette discussion lors de BarCamp était de mettre en regard les compétences du « webmaster » (j’expliquerai tout soudain les guillemets) avec celles qui seraient à mon avis nécessaires pour la maintenance de sites simples « 2.0 ». Ce rôle (je préfère parler de rôle plutôt que de « métier ») de webmaster disparaît-il, ou bien évolue-t-il ? S’il évolue, les compétences sont-elles assez similaires pour que ce rôle soit repris par la même personne, ou bien ce qu’il requiert un « background » différent ?

Donc, « webmaster » entre guillemets. Inévitablement, je vais parler ici en utilisant des clichés. Les webmasters qui me lisent ne se reconnaîtront probablement pas, et je le sais. Ce que je décris, c’est un des rôles un peu stéréotypés qui intervient dans l’écologie du site Web. Ce rôle (tel qu’il m’intéresse pour cette discussion) se retrouve dans des petites structures (petites entreprises, associations). Il y ait des professionnels qui portent le titre de « webmaster » dans des entreprises plus grandes ou avec plus de moyens, et qui font un travail qui n’a rien à voir avec ce que je décris ici. Le « webmaster » auquel je pense n’est souvent pas un professionnel de la branche, et ne fait probablement pas ça à temps plein. C’est quelqu’un que l’on paye à l’heure ou sous forme de forfait pour l’année, et dont on utilise les services de façon plus ou moins régulière.

Sandrine a eu la gentillesse de spontanément filmer le début de ma présentation, disponible en vidéo chez Google. Il y en a pour treize minutes, je vous laisse regarder si le coeur vous en dit.

Malheureusement, cela s’arrête lorsque la conversation démarre (le morceau le plus intéressant, à mon avis !) — j’imagine que des impératifs techniques sont entrés en ligne de compte…

Pour simplifier, même si je n’aime pas les étiquettes, j’ai proposé que l’on parle de « webmaster 1.0 » et de « webmaster 2.0 ».

Webmaster 1.0

  • FTP
  • mise à jour de contenu
  • HTML/DreamWeaver
  • scripts Perl/PHP
  • images (redimensionner, insérer dans HTML)
  • design (un peu)
  • mailing-lists/newsletter

Webmaster 2.0

  • mises à jour (versions) des « CMS 2.0 »: WordPress, Drupal, MediaWiki, PhpBB…
  • choisir et changer des thèmes/skins
  • compréhension de base du fonctionnement d’un CMS (applications Web PHP/MySQL, quelques notions de base de données, utilisation de PhpMyAdmin…)
  • (X)HTML/CSS, standards Web
  • installer des plug-ins

En fait, le rôle du webmaster 2.0 correspond un peu à celui d’un apprenti sysadmin. Cela reste un rôle technique, la gestion de la communauté étant à mon avis du ressort des personnes qui vont créer le contenu.

Ma motivation principale à tenter de définir ce rôle est en fait économique : bien sûr, un développeur ou un consultant un peu branché technique (comme moi) est tout à fait capable de remplir ce rôle de webmaster 2.0. Mais il n’est pas nécessaire d’avoir toutes les compétences d’un développeur ou d’un consultant pour faire ce genre de travail. Cela signifie qu’il ne devrait pas être nécessaire pour le client de payer du travail de maintenance relativement simple (même s’il requiert des compétences techniques qui dépassent celles de l’utilisateur lambda) à des tarifs de consulting ou de développement. Et personnellement, ce n’est pas (plus !) le genre de tâche que j’ai envie de faire pour gagner ma vie.

Mon expérience est que malheureusement, les personnes en place à jouer le rôle de webmaster 1.0 peinent souvent à acquérir par elles-mêmes les compétences nécessaires pour assurer la maintenance des sites « 2.0 » plus complexes techniquement. Si le webmaster 1.0 est souvent autodidacte, les compétences « 2.0 » sont à mon avis plus difficile à acquérir par soi-même — à moins d’être justement tellement immergé dans ces technologies que l’on est déjà un développeur.

Qui donc pourraient être ces « webmasters 2.0 » qui manquent à mon avis cruellement dans le paysage romand ? Peut-être serait-il intéressant de mettre sur pied une formation continue pour « webmasters 1.0 » ? Le problème avec ça à mon avis, ce que beaucoup de webmasters le sont à titre bénévole ou presque. Est-ce qu’il y a des CFC qui pourraient inclure ce genre de compétences à leur programme ? Pour le moment, la solution qui me paraît le plus immédiatement réaliste est de considérer ce rôle comme une étape de l’évolution professionnelle de quelqu’un. À ce moment-là, cela pourrait être un travail idéal pour des personnes en cours de formation.

Quentin Gouédard, à la tête de l’hébergeur unblog.fr, a suggéré lors de la discussion que ce genre de service pourrait être intégrée à une offre d’hébergement. C’est une idée que je trouve très intéressante.

J’aimerais revenir sur un pont qui a occupé pas mal notre discussion : il y un certain nombre de tâches de maintenance, qui même si elles sont techniques, sont encore relativement simples, et qui ne nécessitent à mon sens pas de faire intervenir des développeurs. Je pense qu’à l’avenir, on va avoir de plus en plus besoin — par intermittence probablement — de personnes ayant cet éventail de compétences, sans pour autant qu’ils aient une spécialisation plus poussée. Je pense aussi que (durant les quelques années à venir en tout cas) ces personnes devront avoir une présence locale. Le contact humain direct reste important, surtout pour des associations ou entreprises dont le métier premier n’est pas le Web.

J’ai conscience que ma réflexion n’est pas encore tout à fait aboutie. J’envisage en ce moment de former deux ou trois étudiants à qui je pourrais confier la maintenance (ou tout du moins une partie de celle-ci) des sites que je mets en place avec mes clients, pour un tarif raisonnable. Je ne peux en effet pas proposer à mes clients des solutions pour leur présence en ligne, si je n’ai rien à leur offrir côté maintenance. La maintenance ne m’intéresse personnellement pas en tant que tel, mais j’avoue ne pas avoir connaissance dans la région d’individus ou d’entreprises dont les compétences sont satisfaisantes et qui ne facturent pas des tarifs de développement (sauf ceux dont on a parlé, Samuel, et c’est justement la solution « étudiante »).

Avec un peu de chance, mes informations sont incomplètes, et quelqu’un va laisser un mot dans les commentaires en proposant ses services :-)

Y a-t-il un webmaster (2.0) dans la salle ?

Ils parlent de cette discussion sur leur blog:

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Vilain cafard ou jolie blatte forestière ambrée ?

[en] I thought we had cockroaches in the house, but it turns out to be a harmless, outdoor variety which sometimes gets lost inside (ectobius vittiventris). Here is the explanation leaflet we got from the company we contacted -- in hope that it might be useful to others.

Depuis que j’habite ici, je vois régulièrement voleter autour de la porte d’entrée de l’immeuble, surtout la nuit, des insectes qui ressemblent furieusement à des cafards. Après mon retour des États-Unis, j’en ai tué plusieurs dans mon appartement, et j’ai décidé qu’il était temps de prendre le taureau par les cornes et d’alerter concierge et gérance.

Après capture et analyse d’une des bestioles, il s’avère que nous n’avons pas affaire à des vilains cafards, mais à des jolies blattes forestières ambrées inoffensives. Elles vivent à l’extérieur et ne se retrouvent à l’intérieur que par mégarde, n’y survivant pas. Je reproduis ci-dessous l’information qui nous a été communiquée (par l’entreprise contactée j’imagine) au sujet de ce petit insecte, puisqu’il ne semble pas se trouver déjà en français sur Internet. J’espère qu’elle pourra être utile à autrui!

Blatte forestière ambrée / Ectobius vittiventris

Une blatte sauvage, qui n’est pas un parasite de l’habitat, est de plus en plus signalée en Suisse romande. On la trouve égarée à l’intérieur des bâtiments, mais elle ne peut survivre sans l’humidité et les conditions qu’elle trouve dans son environnement naturel, jardins ou parcs, sous la végétation. Originellement située dans le bassin méditerranéen de l’Italie à la Turquie, elle était très présente au Tessin ces vingt dernières années.

Au nord des Alpes, elle est en forte augmentation ces dix dernières années, particulièrement en milieu urbain et jusqu’à une altitude de 700 mètres environ. Elle recherche la chaleur des façades ; capable de voler, par temps chaud elle pénètre dans les immeubles par les fenêtres ouvertes. Ces dernières années en Suisse, sa présence sur ou dans des bâtiments a été signalée durant tous les mois de l’année, mais c’est surtout entre juin et novembre que son activité a été observée, avec un maximum en août.

Aucun piège connu ne peut valablement la capturer et l’usage d’insecticide est inutile étant donné que cette blatte est sans danger et meurt rapidement à l’intérieur (un à trois jours maximum). Le seul moyen connu de limiter les incursions de cet insecte dans l’habitat est la pose de moustiquaires.

Le problème réside dans sa ressemblance avec la blatte germanique, redoutable parasite très prolifique bien connu dans la restauration, l’hôtellerie, l’industrie alimentaire et l’immobilier en général. Elle lui ressemble par sa taille. Sa coloration est légèrement plus claire et nous pensons qu’il est important, lors de découverte, de confier sa détermination à un spécialiste éclairé.

Source: I. Landau – H. Baur – G. Müller – M. Schmidt, UGZ ZürichMax Hagner SA

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Bloggy Friday de septembre vendredi!

[en] Friday, meeting of local bloggers in Lausanne, Café de l'Evêché.

Pour une fois, je suis en Suisse, et libre, le premier vendredi du mois — date du traditionnel Bloggy Friday quelque peu négligé ces derniers mois.

Et en plus, Sylvie a pris les devants pour organiser. Allez vite vous inscrire dans les commentaires de son billet!

Rappel: le Bloggy Friday est une rencontre toute à fait informelle de blogueurs du coin (c’est volontairement vague). On se retrouve au Café de l’Evêché, au centre de Lausanne, pour manger une bonne fondue (ou autre chose si le coeur vous en dit). On parle des fois de blogs, souvent d’autre chose. Pas besoin de faire partie d’un “club” ou de montrer patte blanche pour venir (juste une adresse de blog, tout de même).

Je me réjouis de vous voir vendredi!

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Bloggy Friday, ce sera jeudi!

[fr] This month (Easter's fault), the traditional Bloggy Friday will take place on Thursday, in Lausanne.

Primo, il y a Pâques, et comme vendredi-saint c’est méchamment férié, notre petite rencontre de blogueurs helvètes aura donc lieu (exceptionellement) un jeudi. Jeudi comme… après-demain, comme d’hab’, à 19h30 au Café de l’Evêché à Lausanne. Entrée gratuite (bon, faut quand même payer sa fondue) et ouverte à tous.

Deuxio, je suis confortablement installée chez mon amie Suw à Londres, et c’est donc Julien Henzelin qui a la gentillesse de servir de Gentil Organisateur ce mois-ci. Filez donc à toute vitesse vous inscrire chez lui!

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Not All Switzerland Speaks German, Dammit!

Here we go, yet another misguided attempt at localisation: my MySpace page is now in German.

MySpace now joins PayPal, eBay, Amazon, Google in defaulting to German for Swiss people.

Switzerland is a multilingual country. The linguistic majority speaks Swiss-German (reasonably close to German but quite un-understandable for native German-speakers who have not been exposed to it). Second language in the country is French. Third is Italian, and fourth is… (no, not English) …Romansh.

You know how linguistic minorities are. Touchy. Oh yeah.

As a French speaker with rather less-than-functional German, I do find it quite irritating that these big “multinational” web services assume that I speak German because I’m Swiss. I’d rather have English, and so would many of my non-bilingual fellow-cititzens (particularly amongst web-going people, we tend to be better at English than German).

Yes, I’ve said that English-only is a barrier to adoption. But getting the language wrong is just as bad, if not worse (most people have come to accept the fact that English is the “default” language on the internet, even if they don’t understand it). If I want my Amazon books to be shipped here free of charge, I have to use Amazon.de, which is in German, and doesn’t have a very wide choice of French books. My wishlist is therefore on Amazon.de too, which maybe explains why I never get anything from it.

Paypal is almost worse. I can’t really suggest it to clients as a solution for “selling stuff over the internet”, because all it offers in its Swiss version is a choice between German (default) and English. You can’t sell a book in French with a payment interface in German or English.

So please, remember that country != language, and that there is a little place called Switzerland scrunched up in the middle of Europe, caught between France, Italy, Germany and Austria (Liechtenstein is even worse off than us I suppose), and that not everyone in that little country speaks German.

Thank you.

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Que d’anglais

[fr] Just an explanation to my French readers about the amount of English here recently. Has to do with a post-LIFT'07 effect and the hard time I have coming back to "where we are with blogs and stuff in Switzerland". (Answer: frustratingly behind. Yeah, I'm grumpy and certainly a little unfair.)

Oui, je sais, je néglige à nouveau mes lecteurs francophones et j’écris des tartines en anglais. Je reviens de la conférence LIFT’07 (l’année dernière, LIFT’06 avait quelque peu changé ma vie), des rencontres plein les yeux et des idées qui résonnent encore dans les oreilles.

La langue que j’utilise ici dépend de l’humeur, du contenu du billet, du public imaginé. Là, j’avoue, je suis un peu coincée en anglophonie. Un peu difficile, après un workshop magistral donné par Stowe Boyd et toute une série d’intervenants fascinants de remettre les deux pieds en terre vaudoise, où les journalistes tentant de se mettre au blog essaient d’épingler les blogueurs pour une tournure malheureuse (ah oui, c’est Stephanie sans accent si jamais, puisque vous tenez à la précision), les cours d’initiation aux blogs sont annulés de façon répétée par manque d’inscriptions alors que la demande est là, pourtant (appels, interviews, cartes de visite, demandes… et j’en passe), les gens veulent des blogs mais quand même pas trop “blog” (mais parlez en “je”, bon sang, ça veut pas dire que vous devez “raconter vos vies”), où internet fait peur et où les journaux, en passe d’épuiser le filon, tentent de faire les gros titres avec la fin des blogs.

Donc, vous me pardonnerez, mais juste là, je retourne explorer Facebook, garder un oeil sur l’évolution des blogs d’Intel qui ont profité de mes services plus tôt cette année, parler boutique avec Headshift, lire Stowe, Bruno Giussani et David Galipeau, rester en contact avec ma tribu de LIFT, commencer à travailler à mon futur livre sur les ados et internet (surtout: sur quel blog l’écrire), mettre mon nez un peu dans ce que fait Derek Powazek avec JPG Magazine, guetter les dates de reboot et planifier ma prochaine expédition à San Francisco

Un peu grinche, la Mère Denis, et probablement un peu injuste aussi, du coup. C’était le coup de gueule du jeudi après-midi. Vous en faites pas, amis romands — je vous aime quand même.


Merci à noneck pour la photo.

Pour me faire pardonner, allez, quelques photos-souvenirs (de moi et d’autrui) de LIFT’07.

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Three-Bedroom Flat to Sublet (Lausanne)

[fr] Un ami cherche à sous-louer son appartement meublé à Lausanne, dès mars 2007, jusqu'à une année (flexible). C'est un trois-pièces avec vue, à environ 10 minutes du centre en bus.

Si vous voulez des informations supplémentaires, contactez-moi et je vous donnerai les détails.

Update: flat has found a taker, not available anymore.

A friend of mine is looking for somebody to sublet his furnished flat to, starting March 2007, for upto a year (some flexibility there). It’s a very nice three-bedroom flat with a view, about 10 minutes by bus to the centre of Lausanne.

If you’d like any extra info, get in touch with me (e-mail, phone, twitter, IM… you choose) and I’ll give you the details.

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Vidéo: le blog de Josef Zisyadis et moi

[en] In this video, I give the story of how I was contacted by a local politician who hired me to help get him and his team blogging. A few words too about blogging and politics, here in Switzerland.

J’ai parlé du lancement du blog de mon client Josef Zisyadis, mais comme je le sais bien (et je me tue à le répéter), les gens ne lisent pas trop sur le web. Le lien vers cette petite séquence vidéo où j’explique comment j’ai été contactée pour ce mandat, et aussi quel sens cela a pour un politicien de bloguer, aura donc possiblement échappé à la plupart des gens qui transitent par ici. (Sans rapport, mais quand même, Google Analytics, installé récemment, m’indique que 99% des visiteurs de ce site ne reviennent jamais. J’ai du boulot côté fidélisation de la clientèle, on dirait.)

Donc, voici la vidéo, brut de chez brut (zéro préparation, zéro montage si ce n’est un générique). Un grand grand merci à Thierry qui a gentiment accepté de fournir le matériel, de filmer, et même, devant mon angoisse de l’objectif noir, d’improviser quelques questions, transformant la petite séquence en interview. Les deux premières minutes ont été projetées sur grand écran (ouille, mon fond de teint!) lors de la conférence de presse de mercredi.

Et en passant, comme je suis là, voici un petit tour de la couverture blogosphérique du lancement de ce fameux blog (si j’ai oublié quelqu’un, faites signe):

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Bloggy Friday de décembre: inscrits

[en] List of people expected for the December Bloggy Friday in Lausanne.

Eh bien! Soit c’est l’effet de l’annonce en temps opportun, soit c’est un effet post-Stamm, mais on dirait qu’on va être un joli nombre au Bloggy Friday de décembre. Voici l’état des lieux:

Les “pas-là”:

Pis nos journalistes-blogueurs, alors?

Pas sur la liste? Laissez un mot ou inscrivez-vous sur upcoming. Réservation (15 personnes — décidés de dernière minute, débarquez quand même, y’aura des genoux à disposition) pour 20h00 à mon nom, comme d’hab. Attention, l’Evêché ne prend pas les cartes, prévoyez du liquide.

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