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An answer to Carlos's comment on my last post. The "interesting things" I'm waiting for us to be able to do with the new Facebook "friend lists" is to use them for sharing and privacy purposes.
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Carlos a laissé un commentaire tout à fait pertinent à mon dernier billet au sujet de Facebook, et j’aimerais y répondre ici.
Tout d’abord, Carlos, merci pour ton commentaire — et ça me fait plaisir de voir que tu es d’accord avec moi sur l’ensemble. Voici quelques points de ton commentaire auquel j’aimerais répondre plus précisément:
Même si myspace est à la ramasse, facebook ne va pas beaucoup plus loin, le seul + notable c’est d’avoir l’identité réelle des gens (pour autant qu’on joue le jeu) à la place de pseudos.
En ce qui concerne l’identité réelle, c’est plus que “jouer le jeu” qui est attendu de nous. Facebook a viré des gens qui utilisaient des pseudonymes — demande à kittenfluff sur Seesmic — et surtout, toute l’idée de Facebook étant de te connecter avec les gens que tu connais déjà, c’est un peu dur pour eux de te trouver si tu n’utilises pas ton identité officielle.
Si tu en as l’occasion, je serais très intéressé d’avoir ton point de vue et de voir se developper ta dernière phrase “qu’on puissse faire quelque chose d’utile avec sa liste d’amis”.
Oops. Voir plus bas. Les paragraphes qui suivent ne répondent pas vraiment à la question de Carlos. Voyez après le passage en gras pour la vraie réponse. Mea culpa.
“Faire quelque chose d’utile avec sa liste d’amis:” c’est justement, à mon avis, utiliser facebook pour partager des faits ou actions réels, et agir sur la réalité. C’est la “réalité” qui est la clé, ici. Alors bien sûr, il n’y a pas que Facebook pour faire ça.
Tout réseau social le permet. Les blogs sont un réseau social, donc la structure est très libre. Avec mon blog, je partage avec mon réseau (les gens qui me lisent) mes pensées ou parfois les événements de ma vie. Idem avec Twitter. Idem avec Dopplr, Seesmic, etc.
Facebook permet de concentrer tous ces petits “actes de la vie numérique” en un seul endroit. Alors, bien entendu, mon blog aussi. Si tu regardes les sidebars, j’essaie d’y fourrer tout: mes liens del.icio.us, Twitter, mes photos, mon deuxième blog… et j’en passe. Résultat — on me le fait assez remarquer: c’est trop chargé. C’est pas fait pour ça. Je pense que 90% des gens qui passent par ici ignorent le contenu de mes sidebars. Je les laisse car je pense que ça peut avoir une valeur pour la personne qui débarque ici pour la première fois — mais clairement, c’est pas fait pour ça.
Sur Facebook, par contre, alors oui — c’est fait pour ça. C’est Facebook qui va se charger de rendre “les dernières nouvelles de mon monde” plus digest pour mes contacts. C’est un super-aggrégateur de news, si on veut.
D’un certain côté, il n’y a rien de révolutionnaire à ça. C’est d’ailleurs le cas pour beaucoup de ces “outils web2.0″. Prends Twitter, par exemple: il y a des clones partout, mais pourtant, c’est toujours Twitter qui occupe le devant de la scène. Pas nécessairement pour cause de suprématie technique, mais à cause de la communauté qui s’y trouve. Je ne vais pas quitter Twitter pour un concurrent, car tous mes amis s’y trouvent. Idem pour MySpace, idem pour Skyblog chez les ados francophones. On reste à cause des gens.
Et Facebook bénéficie aussi de cette dynamique. A un moment donné, Facebook a passé le “Tipping Point” (un livre à lire, en passant) — et on va sur Facebook car “tout le monde” est sur Facebook. On va pas sur Facebook pour pouvoir jouer aux Vampires ou même au Scrabble, on y va car les gens qu’on connaît y sont déjà, et qu’on pourra donc partager avec eux facilement les nouvelles de notre monde, et organiser des sorties Karaoké ou des journées comme le Website Pro Day. Faire quelque chose d’utile avec sa liste d’amis, c’est ça.
Mince, je viens de réaliser que je ne suis pas en train de répondre à ta question, que je viens de comprendre à l’instant. Je ne suis pas encore réveillée, j’ai une excuse
— désolée d’avoir réexpliqué tout ceci, que je réalise en fait que tu comprenais déjà. Arghl. Avec un peu de chance ce sera utile à d’autres!
Je reprends ta question, donc. Faire quelque chose d’utile avec ses listes d’amis, ces listes que Facebook nous permet de définir, quoiqu’un peu maladroitement. La chose utile, c’est de pouvoir utiliser ces listes pour gérer des droits d’accès. Par exemple: “les gens étiquetés ‘collègues’ n’ont pas accès à mes ‘status changes’ ou à l’album de photos ‘soirées’, sauf s’ils sont aussi étiquetés ‘amis’”. Ou bien: “mes ‘copines du jeudi’ ont accès à une série d’articles un peu salaces, mais personne d’autre”.
Tu vois l’idée? (C’est plus court et simple que ma “fausse réponse”, hein…)
On nous a présenté de belles choses du côté de l’OpenSocial qui permettra à un maximum de services tiers de s’intégrer aux profils et surtout de créer le lien entre les différentes communautés, mais on dirait que ça prend plus de temps que prévu.
Vu les intérêts en jeu, je me demande jusqu’à quel point le mot “open” est bien choisi.
Ah, OpenSocial. Regarde du côté de Social Network Portability, une initiative partie du mouvement des microformats. OpenSocial va dans cette direction, mais il ne faut pas attendre de miracles pour tout de suite. Ces choses prennent du temps. Quand OpenSocial a été présenté, c’était quelque chose sur papier. Il faut maintenant que les divers acteurs l’implémentent, et suivant qui… ça va pas se faire demain.
Donc, je pense que là tu es un peu injuste et impatient
mais si tu veux développer plus loin ta pensée à ce sujet, je te lirai avec intérêt. (J’avoue qu’en plus j’ai suivi d’assez loin la saga OpenSocial, laissant à d’autres le soin de s’en occuper.)
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We Need Structured Portable Social Networks (SPSN)
[fr]
Nous avons besoin de réseaux sociaux que l'on peut importer/exporter d'un outil/service à l'autre. Nous avons également besoin de pouvoir structurer ces réseaux sociaux qui contiennent souvent un nombre important de personnes. Nous avons besoin de réseaux sociaux portables structurés.
Christophe Ducamp s'est lancé dans une traduction de cet article. Allez donner un coup de main ou bien en profiter, selon vos compétences! Je n'ai pas lu cette traduction, mais je suis certaine qu'elle est utile. Merci Christophe!
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Scrolling through my “trash” e-mail address to report spam, I spotted (quite by chance, I have to say) a nice e-mail from Barney, who works at Lijit. Barney asked me if I had any feedback, which I’ll give in my next post, because I need to digress a bit here.
Lijit is a really fun and smart search tool which allows to search through a person’s complete online presence, a remedy, in a way, to the increasing fragmentation of online identity that’s bothering me so much these days. Actually, it was already bothering me quite a few months ago, when I wrote Please Make Holes in My Buckets:
One thing the 2.0 world needs urgently is a way to abstract (to some extent) the social network users create for themselves from the particular service it is linked to. We need portable social networks. More than that, actually, we need structured portable social networks (SPSNs). I’ve already written that being able to give one’s “contact list” a structure (through “contact groups” or “buddy groups”) is vital if we want to manage privacy efficiently (in my horrendously long but — from my point of view of course — really important post “Groups, Groupings, and Taming My Buddy List. And Twitter.“):
In fact, we need structured social networks not only to deal with privacy issues, but also (and it’s related, if you think of it) to deal with social network fatigue that seems to be hitting many of us. I actually have been holding off writing a rather detailed post in response to danah‘s post explaining that Facebook is loosing its context for her — something that, in my words, I would describe as “Facebook is becoming impossible to manage in a way that makes sense with my life and relationships.” Here’s what she says:
danah boyd, loss of context for me on Facebook
I think that what danah is expressing here is one possible explanation to why people are first really excited about new social networking sites/services/tools/whatevers (YASNs) and then abandon them: at one point, or “contact list” becomes unmanageable. At the beginning, not everybody is on the YASN: just us geeky early adopters — and at the beginning, just a few of us. We have a dozen contacts or so. Then it grows: 30, 50, 60… We’re highly connected people. Like danah, many of us are somewhat public figures. From “friends of our heart”, we start getting requests from people who are part of our network but don’t fit in segment we want to reserve this YASN to. We start refusing requests, and then give in, and then a lot of the value the YASN could have for us is lost.
Unless YASNs offer us an easy way to structure our social network, this is going to happen over and over and over again. For the moment, Pownce and Viddler allow me to structure my social network. A lot of work still needs to be done in the interface department for this kind of feature. (Yes, Twitter, I’m looking at you. You said “soon”.)
So, to summarize, we need tools and services which make our social networks
Update, an hour or so later: Kevin Marks points me to social network portability on the microformats wiki. Yeah, should have done my homework, but remember, this post started out as a quick reply to an e-mail. Anyway, this is good. There is hope.
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