We're having a Bloggy Friday meetup in Lausanne on March 6th. Come and join us!
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Oyez oyez, bonnes gens de la terre numérique! Le Bloggy Friday de mars 2009 est annoncé. Comme son nom ne l’indique pas, nul besoin d’être blogueur pour y participer: il suffit d’avoir un peu d’affinité ou d’intérêt pour les nouveaux médias.
Rendez-vous donc le 6 mars 2009 à 20h au restaurant Chez Rony (Chenau-de-Bourg 17) pour une petite bouffe entre vieux amis et nouveaux arrivés — on se réjouit de faire votre connaissance!
Filez vous inscrire sur Facebook, ou laissez un mot ici dans les commentaires si vous n’êtes pas “Facebook-compatible”.
Le Bloggy Friday est né il y a longtemps (il s’appelait d’ailleurs quelque chose comme “Lemanic Bloggers Night” à la base), quand être blogueur, ce n’était pas banal. On était une poignée en terre romande, on a découvert qu’on n’était pas seuls, on a voulu se rencontrer.
Maintenant que tout le monde et son chien a un blog, dire “je suis blogueur” n’a plus trop de sens. Quoique. Mais je divague: le Bloggy Friday, ce n’est pas limité aux blogs (Twitter, podcasts, Facebook, Flickr, LinkedIn& tout le monde y passe) et c’est surtout l’occasion de rencontrer du monde et de passer un moment sympa!
The next Bloggy Friday in Lausanne is on November 7th!
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Eh oui, on y est déjà!
Venez nous rejoindre le 7 novembre dès 20h pour un Bloggy Friday chaleureux et convivial à Lausanne.
Vous connaissez la routine: blogueurs et autres personnes branchées “nouveaux médias”, dans la région Lausannoise et ailleurs, c’est l’occasion de se retrouver “pour de vrai” et de blablater autour d’un petit repas.
On se retrouve Chez Rony en haut de Chenau-de-Bourg à 20h. C’est ouvert à tous (pas besoin de connaître qui que ce soit pour débarquer!) mais merci de vous inscrire, dans les commentaires de ce billet ou simplement sur Facebook.
A radio talk show tomorrow will be devoted to facebook at the workplace. Swiss companies in general completely ignore facebook, and employees are often very naive in the way they expose personal information on their profiles. Teenagers aren't the only ones who need to learn about social media and how to use it responsibly: all newcomers make the same mistakes.
I've been giving talks on these topics in schools for a while now, and I'm looking forward to having the opportunity to do it in corporate settings too.
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En tant que contributrice du Grand 8 à la Radio Suisse Romande, je reçois régulièrement (quotidiennement, probablement) un e-mail m’annonçant le sujet de l’émission du lendemain. Une ou deux fois, je suis allée laisser un commentaire (“contribuer”), mais la plupart du temps, pour être honnête, je zappe.
Pas aujourd’hui. Le titre? Entreprises: craignez facebook! Titre un peu à faire peur, certes, mais bon, le mot “Facebook” a mon attention. Je lis. C’est pertinent. Je commente.
Extrait:
Facebook, comme d’autres réseaux sociaux, fonctionne sur le partage d’information. De TOUTES les informations! On y trouve des souvenirs de vacances, des albums photos, des histoires plus ou moins salaces. On y lit les dernières aventures de nos “amis”, leurs exploits en tous genres, voire la dernière sortie avec les collègues de travail. Sans parler des groupes de discussions plus ou moins débiles auxquels on décide d’adhérer, parce qu’on y croit vraiment ou pour le fun. Du style “I hate les CFF” ou “I’m student and I work at Coop… shit”. Et pendant ce temps, que font les entreprises? Rien ou pas grand chose! D’après notre enquête réalisée auprès d’une dizaine de grandes entreprises suisses, à peine connait-on l’existence de Facebook. Pourtant, autant dire que certaines en prennent pour leur grade sur le net. Sans parler de l’image que certains employés peuvent véhiculer au travers de leur profil. Visiblement les entreprises ont une guerre de retard. Stéphane Koch parle carrément d’incompétence.
Comme je le dis dans mon commentaire, cette problématique n’a rien de vraiment nouveau. C’est le lot de ceux qui débarquent dans “l’internet relationnel”: on sous-estime sa visibilité, sa trouvabilité, et les conséquences que peuvent avoir nos publications sur nos vies (professionnelles par exemple). Les exemples (à ne pas suivre) abondent, mais l’éducation aux nouveaux médias manque cruellement.
L’éducation aux médias, il faut la faire non seulement dans les écoles, où je donne régulièrement des conférences pour parents, enseignants, élèves depuis bientôt 4 ans, mais également dans les entreprises.
Les personnes qui utilisent les réseaux sociaux comme Facebook pourraient vraiment bénéficier de quelques conseils avisés de la part d’une personne bien renseignée en la matière (suivez mon regard), et les personnes qui ne sont pas familiers avec, cadres ou collègues, trouveront certainement bien utile une petite “visite guidée” de ce monde aux allures parfois impénétrables.
Alors, j’attends. J’attends qu’on commence à me contacter pour que je vienne donner ce genre de conférence en entreprise. Ça viendra, parce que même si les entreprises font l’autruche, comme le montre du doigt l’annonce du Grand 8 de demain, elle ne vont pas le faire éternellement. Les premières à sortir la tête du sable seront aussi les premières à avoir l’occasion d’apprendre comment tirer parti de tous ces médias participatifs — et pas juste à en avoir peur.
Commentaires sur le Grand 8 de ce matin
Je n’en fais pas beaucoup usage, mais je suis une ‘contributrice’ de l’émission le Grand 8 à la Radio Suisse Romande. Ce matin, une émission au sujet de Facebook dans les entreprises, et l’attitude un peu passive de ces dernières face à certaines publications pas toujours très malignes de leurs employés. http://g8.rsr.ch/?p=335 et http://climbtothestars.org/archives/2008/10/08/facebook-employes-et-entreprises/ Je recommande chaudement la lecture du livre The Cluetrain Manifesto (en anglais seulement malheureusement). Voir http://climbtothestars.org/archives/2007/12/07/blogs-en-entreprise-un-peu-en-vrac/
Bloggy Fridays are an informal meeting of bloggers and other "online" people initiated in Lausanne. In theory, we meet on the first Friday of each month -- but in practice, you're better off pinging me 10 days before to prompt me to organise it! Next meeting: Friday October 3rd.
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Nous avons passé une soirée fort sympathique lors du Bloggy Friday de septembre qui a eu lieu Chez Rony: Virginie, David, Richard, Marco et moi-même, ainsi qu’un invité surprise de dernière minute: Lyonel. Comme vous le voyez, on n’était pas assez pour que les timides puissent se noyer dans la masse et espérer passer inaperçus, mais l’avantage avec les petits groupes c’est qu’on fait vite connaissance de toute le monde
Oh, plus on est de fous, plus on rit — donc on est contents si on est plus que cinq! — mais au fil des ans, je suis venue à accepter que le Bloggy Friday Lausanne ne sera jamais Paris Carnet.
Si vous avez envie de vous joindre à nous, il suffit de mettre un petit mot dans les commentaires ou de vous inscrire sur Facebook. J’insiste, comme toujours: le Bloggy Friday est ouvert à tous (un vague intérêt pour internet et les nouveaux médias est souhaitable, pas besoin d’être blogueur depuis 8 ans), il n’y a pas besoin de connaître les participants (d’ailleurs ils changent tout le temps) ni de me connaître. L’objectif de telles rencontres c’est justement de faire connaissance de personnes du coin avec des intérêts un peu similaires — qu’on les connaisse déjà en ligne, ou par leur blog, ou pas du tout.
Rendez-vous donc le vendredi 3 octobre 2008 à 20h Chez Rony (c’est très sympa)!
Another blogger/social media meet-up this Friday in Lausanne.
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ATTENTION comme il y a le festival de la Cité, l’Evéché était plein. On va donc se retrouver juste de l’autre côté du Pont Bessières, Chez Rony, Chenau-de-Bourg 17.
Après, direction la Cité pour ceux qui veulent!
Annonce expresse: Bloggy Friday ce vendredi, 20h à L’EvêchéChez Rony à Lausanne. Vous pouvez vous inscrire dans les commentaires de ce billet ou sur Facebook (d’ici jeudi svp).
Pas besoin de faire partie d’un club ou de connaître du monde pour venir… c’est justement l’occasion de se familiariser avec de nouvelles têtes!
Cette rencontre est née à l’époque où les blogs occupaient le devant de la scène en matière de “social media”, d’où son nom. Mais le but est de réunir les personnes de la région qui s’intéressent aux nouveaux médias et vivent la culture “connectée” au jour le jour. Si vous vous retrouvez dans cette description, ou que vous avez un blog, ou êtes simplement curieux… venez!
I'd like to announce a first blogging seminar end of February -- but I'm a bit concerned about how I'll get the word out about it. You see, I'm pretty good at communicating stuff using new media, but I do sometimes feel a bit at loss with more traditional ways of promoting events or business initiatives. Any advice or assistance in that department would be greatly appreciated.
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Chers lecteurs francophones (si vous êtes encore par là!), j’aurais besoin de vous. Dans le cadre de l’opération “mettre vaguement à jour stephanie-booth.com“, j’ai ajouté un peu de contenu au site francophone. Alors bon, comme d’habitude, c’est un peu brouillon (mais j’ai quand même réfléchi un peu à ce que j’écrivais) et c’est déjà en ligne. Mais votre avis sur ce que j’ai écrit m’intéresse. Bien? Pas bien? Détails à corriger? Problèmes de fond? Mauvaise stratégie? Parfait-y’a-rien-à-retoucher?
Vous voyez l’idée.
Les pages en question sont les suivantes:
Blogs et entreprises — j’essaie de “standardiser” un peu mon offre pour que les clients puissent s’y retrouver. Il y en a pour tous les budgets, et bien sûr, on peut toujours discuter de formules particulières. Mais il me semble qu’offrir 2-3 “packs” est une bonne chose.
Cours pour particuliers — ce n’est pas mon business principal, mais il faut bien que je me rende à l’évidence, on me demande pour ça. J’essaie d’expliquer dans quel contexte je fournis ce genre de service.
Concernant cette dernière offre, j’aimerais fixer une date pour un premier cours à Lausanne toute fin février, mais j’avoue que ce qui me fait un peu souci, c’est comment communiquer là autour. Voyez-vous, je suis une spécialiste de la communication nouveaux médias, et les personnes à qui s’adresse ce cours ne s’alimentent probablement pas quotidiennement sur les blogs.
Il faudrait recourir à des moyens de promotion plus “traditionnels” que je maîtrise mal: annonces, affichettes, mailing-listes un peu “pushy” (oh horreur!), alerter mes contacts journalistes, mon entourage offline, faire passer des infos dans écoles ou entreprises… Tout conseil ou coup de main dans ce domaine serait bienvenu. Merci d’avance.
Roughly the French equivalent of the post Working on My Professional Site, with an added question in the end. I'd like to provide a list of the talks I've given and clients I've had. Most of my commercial clients have been public about my involvement, so that's not the issue -- it's more the dozens of schools I've spoken in. Some were long ago, I've lost my contacts, so I'm quite tempted to simply put the list online, and remove names if I'm asked to. Do you think it's blatantly unprofessional to do so?
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Je suis en train de donner un coup de peinture fraîche (enfin, plus qu’un coup de peinture, parce qu’il s’agit de contenu) à mon pauvre site professionnel. Qu’y mettre? Voilà la grande question. Donc, je brainstorme.
Voici un peu où j’en suis. Si quelqu’un a une bonne traduction pour “social media”, je suis preneuse. Pour l’instant, je vais utiliser le vaguement douteux “nouveaux médias”. Vos commentaires sont les bienvenus. Attention, c’est brouillon et redondant.
qu’est-ce que je fais?
j’aide les gens à comprendre des trucs au sujet d’internet (nouveaux médias)
j’apprends aux gens comment utiliser ces nouveaux médias
j’aide les entreprises à voir comment elles peuvent utiliser les nouveaux médias
je donne des conférences
je connecte les gens
je veux donner les moyens aux gens d’avoir une voix sur internet
je fais profiter ceux qui en ont besoin de mon expertise sur la culture internet
j’aide les entreprises à repenser leur stratégie de communication
j’organise des événements (journées de conférences, congrès)
j’aide les gens à démarrer avec les blogs et outils associés
j’initie les gens à la gestion des aspects techniques de l’installation et la maintenance d’outils comme WordPress
qu’est-ce qui m’intéresse?
les questions linguistiques sur internet (multilinguisme)
les adolescents et internet
les nouveaux médias et comment ils changent la façon dont les entreprises, institutions, et personnes communiquent
les “social tools” (“outils socialisants”?), comment nous les utilisons, à quoi ils servent, et comment ils fonctionnent
qui sont mes clients?
gens normaux qui veulent en savoir plus (sur les blogs, les ados sur internet)
écoles et associations travaillant avec les adolescents
personnes occupant des positions-clés côté médias et communication dans de grandes entreprises
petites entreprises ou indépendants
médias
gens du marketing, de la pub, ou de la comm
webmasters ou techniciens
qui suis-je?
polyvalente
je connais bien internet (de l’intérieur et de l’extérieur)
je comprends également bien le fonctionnement des gens et des cultures
blogueuse depuis belle lurette, citoyenne du net
compétences: expliquer, enseigner, inspirer, assister processus de décision ou de pensée, conseiller
De là où vous êtes, j’ai raté quelque chose?
J’ai aussi commencé à compiler une liste de toutes les conférences que j’ai données (et il y en a un paquet, je peux vous dire). La part de moi qui a un peu froid au pieds me dit que je devrais demander à tous mes “clients” (surtout des écoles pour les conférences “privées”, en l’occurence) leur accord avant de mettre leur nom sur une liste publique. (La plupart de mes contrats commerciaux sont déjà publics d’une façon où d’une autre.)
Je suis cependant bien consciente d’une chose: en “demandant la permission” de rendre quelque chose public, on court bien des risques de se heurter à un “non” prenant racine dans des peurs infondées ou simplement du “on sait jamais, soyons prudents”. Alors que mis devant le fait accompli, probablement que personne ne trouverait quoi que ce soit à redire. Ce n’est pas un processus nouveau, clairement.
Que feriez-vous à ma place, sachant que bon nombre datent d’il y a lontemps, que je n’ai plus forcément les contacts de l’époque, et que je suis prête à courir le risque qu’on me demande de retirer un nom ou deux de la liste après-coup?