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WPtouch iPhone Plugin Now on CTTS

[fr]

Le plugin WPtouch iPhone permet maintenant aux lecteurs de CTTS munis d'un iPhone de voir une mise en page adaptée à leur petit écran. Profitez!

[en]

Some time back I noticed that sites on WordPress.com were sporting a fancy iPhone-compatible theme, like this one:

Xavier put me on the scent of the WPtouch iPhone plugin, which I have just installed on CTTS — should make getting your daily (hrmm… almost) dose on your favorite phone a more pleasant experience!

WordPress Mobile Edition is another plugin which lets you customize your mobile theme more finely.

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FOWA: What is the Future of Web Apps? (Ryan Carson, Om Malik, Michael Arrington)

[fr]

Notes prises à l'occasion de la conférence Future of Web Apps (FOWA) à Londres.

[en]

Here are my live notes of this Future of Web Apps (FOWA) session with Om Malik, Michael Arrington, and Ryan Carson. They are probably incomplete and may contain mistakes, though I do my best to be accurate. Chances are I’ll be adding links to extra material later on, so don’t hesitate to come back and check.

steph-note: arrived really late to this session (not quite as late as Arrington, though), so vaguely trying to pick up a few snippets here and there as I get organized for the day.

FOWA 2007 3

Gphone. Gphone. Gphone. steph-note: as I was entering the room.

Launching a DRM-free music store would be a good business idea right now. But please, says Om, not another Office clone. We have enough.

Plugins. Facebook. Organizing the buddy-list. Facebook Appls: we haven’t seen that many game-changing apps (besides Scrabble, says Om).

Om: Facebook as directory service. Ryan: critical mass. BBC/Radio4 talk about Facebook.

Arrington thinks there is a chance that Facebook will go the portable social network way. (Ryan seemed skeptical.)

Arrington: more mobile stuff, and more “virtual reality” — using your body to interact with the computer.

Om loves his Crackberry.

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Teenagers and Spelling

[fr]

Pour moi, la dégradation constatée de l'orthographe des jeunes a principalement à voir avec le fait que leur pratique d'écriture a maintenant le plus souvent lieu dans des espaces "non normés" (c'est-à-dire en-dehors du milieu scolaire et "des adultes", où "écrire juste" est important). Les SMS font bien entendu partie de ces pratiques d'écriture, mais son caractère "court" a plutôt comme conséquence l'apparition d'abbréviations très tôt dans l'écriture des jeunes, plus que la "perte" (!) de notions grammaticales ou orthographiques.

[en]

Here’s a case of “comment or post?” where I first commented, but now am thinking that I would rather have posted. So I’m reproducing my comment to danah’s post titled dystruktshun of inglesh as we no (I know it’s in my comments page and embedded in the sidebar of the blog, but I need to remember that many of you read this blog through RSS):

As a French teacher, I was asked this question (are blogs destroying our children’s spelling?) a couple of years back. My take on it is that compared to 15-20 years ago, most of the kids’ “writing activity” goes on in uncontrolled environments. When I was at school, if I wrote, it was usually at school. With pressure to have correct spelling, or I’d have to correct it / get a bad mark. Or I’d be writing a letter to my Grandma (better check the spelling there too).

Today’s teen spends most of his/her writing time on IM, in e-mails or text messages, or in blogs/SN. Peer pressure to “write correctly” can’t really be said to exist.

Text messaging has brought to them abbreviations. I remember discovering (stupefied!) that one could abbreviate words when I was in 9th grade (tjs=toujours, bcp=beaucoup). Now, kids know all these — and many more “bastard abbreviations” (jta=je t’adore) that might make our older skin crawl.

I’d say that there are two ways in which teens’ writing today is “modified” by their writing habits:

  • peer spaces (“uncontrolled” regarding “proper writing”) => funky spelling and disregard for “grammatical rules”
  • length limitation (SMS) => abbreviations

One thing I wanted to add, which is “somewhat related”, is that historically, spelling stabilised when the printing press came into use. That explains why in French (and English too, for that matter) written spelling can be so widely different from pronunciation: the oral language has continued to shift, but our spelling has remained frozen. (If I’m saying stupid things here and you know better, let me know — but as far as I remember my linguistic courses from university this is how things happened.)

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Twitter, c’est quoi? Explications…

[en]

This post is an explanation ("for dummies") of what Twitter is and what the point of such a service is. I explain that one important and often overlooked aspect of building relationships is all these little mundane snippets of life people share without really realising they're sharing anything significant. "Oh, I'm going to the hairdresser tomorrow", or "Have to leave work early today because we have guests" and the like.

Leisa explains this really well in her post about ambient intimacy. Go and read it.

[fr]

Cet après-midi, je ramasse 20minutes dans le bus, et je vois qu’on y parle de Twitter. Bon sang, il est grand temps que j’écrive le fichu billet en français que je mijote depuis des semaines au sujet de ce service que j’adore (après l’avoir mentionné en anglais il y a plusieurs mois). Allons-y, donc: une explication de Twitter, pour vous qui n’avez pas la moindre idée de ce que c’est — et à quoi ça sert.

“Twitter” signifie “gazouillis” en anglais. Ce nom reflète bien le contenu relativement anodin qu’il se propose de véhiculer: des réponses à la question “que faites-vous?”.

Ça n’a pas l’air fascinant, a première vue, un service dont l’objet est d’étaler sur internet les réponses somme toute souvent très banales à cette question. “Est-ce que ça intéresse le monde entier, le fait que je sois confortablement installée dans mon canapé?” Certes non. Par contre, cela intéresse peut-être mes amis.

Oh, très clairement pas dans le sens “tiens, je me demandais justement ce que Stephanie était en train de faire maintenant, ça tombe à pic!” Mais plutôt dans un état d’esprit “radar”: avoir une vague idée du genre de journée que mène son entourage. En fait, ce mode “radar” est tellement omniprésent dans nos vies qu’on ne le remarque même plus, et qu’on n’a pas conscience de son importance.

Pensez aux gens que vous fréquentez régulièrement, ou à vos proches. Une partie de vos intéractions consiste en échanges de cet ordre: “je t’appelle après la danse”, “je dois rentrer, là, parce qu’on a des invités”, “je suis crevé, j’ai mal dormi” ou encore “tu vas regarder le match, ce soir?”

Sans y faire vraiment attention, on se retrouve ainsi au courant de certaines “petites choses” de la vie de l’autre — et cela vient nourrir la relation. Plus on est proche, en général, plus on est en contact avec le quotidien de l’autre. Et corrolairement, être en contact avec le quotidien d’autrui nous en rapproche. (Vivre ensemble, que cela soit pour quelques jours ou à long terme, ce n’est pour cette raison pas anodin.)

On a tous fait l’expérience qu’il est plus difficile de garder vivante une relation lorque nos occupations respectives ne nous amènent pas à nous fréquenter régulièrement. Combien d’ex-collègues dont on était finalement devenus assez proches, mais que l’on a pas revus depuis qu’on a changé de travail? Combien de cousins, de neveux ou même de parents et d’enfants qu’on adore mais qu’on ne voit qu’une fois par an aux réunions familiales? Combien d’amis perdus de vue suite à un déménagement, ou simplement parce qu’il a fallu annuler la dernière rencontre et que personne n’a rappelé l’autre? Et à l’heure d’internet et des vols low-cost, combien de ces rencontres fortes mais qui se dissipent dès que la distance y remet ses pieds?

C’est ici qu’intervient Twitter.

Twitter me permet de diffuser auprès de mon entourage ces petites parcelles de vie si anodines mais au final si importantes pour les liens que l’on crée — et de recevoir de la part des gens qui comptent pour moi les mêmes petites bribes de quotidien. Cela permet de rester en contact, et même de renforcer des liens.

Ceux d’entre vous qui chattez le savez: échanger quelques banalités de temps en temps, ça garde la relation en vie, et on a ainsi plus de chances de prévoir de s’appeler ou de se voir que si on avait zéro contact. Les chatteurs savent aussi que les fameux “statuts” (“parti manger”, “disponible”, “ne pas déranger”) jouent un rôle non négligeable dans la communication avec autrui. C’est d’ailleurs en partie inspiré par ces statuts que Jack a eu l’idée qui est un jour devenue Twitter. (Un autre ingrédient important était la page des “amis” sur Livejournal.)

Une des qualités majeures de Twitter et que ce service n’est pas limité à internet. En fait, à la base, il est prévu pour fonctionner par SMS. On peut donc envoyer (et recevoir!) les messages via le web, via un service de messagerie instantanée (Google Talk), ou par SMS — selon ses préférences du moment.

Concrètement, cela se passe ainsi: on s’inscrit et on donne à Twitter son numéro de portable et/ou son identifiant GTalk, ce qui nous permet déjà d’envoyer des messages. Ensuite, on invite ses amis (ou bien on les ajoute depuis leur page s’ils sont déjà sur Twitter — voici la mienne) afin de se construire un petit réseau social de personne que l’on “suivra”. Tous les messages de ces contacts sont rassemblés sur une page web (voici la mienne), et on peut choisir de les recevoir en plus par SMS ou par chat.

On peut envoyer des messages privés, bien entendu, et il y a toute une série de commandes qui permettent facilement d’ajouter ou d’enlever des contacts et de contrôler les alertes que l’on reçois — même si on est loin de son ordinateur. Un billet consacré à ces considérations plus techniques suivra.

Il faut aussi préciser que recevoir les SMS de Twitter ne coûte rien (enfin cela dépend de l’opérateur, mais en Suisse c’est gratuit), et qu’envoyer un message par SMS coûte simplement le prix d’un SMS envoyé à l’étranger (à ma connaissance, de nouveau, en Suisse cela revient au même prix qu’un SMS envoyé à un numéro suisse).

A venir, donc, un billet avec des informations techniques et pratiques sur l’utilisation de Twitter, et un autre qui poussera plus loin la réflexion sur le rôle d’un tel service, la façon dont les gens l’utilisent actuellement, et certaines critiques qui lui sont faites.

Mise à jour 09.2007: une explication audio avec la complicité de M. Pain.

Mise à jour 03.2010: depuis mi-2008, nous ne recevons plus de SMS Twitter en Europe. C’est nettement moins important aujourd’hui qu’à l’époque, vu l’explosion des iPhones et autres téléphones similaires.

Mise à jour 04.2010: à lire aussi, Comment démarrer avec Twitter, moins technique et plus stratégique.

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CASH Cards and Cellphone Train Tickets

[fr]

En Suisse, on a la carte CASH (avec laquelle je paie parcomètres, billets de bus, et parkings souterrains), le numéro court 222/999 pour recevoir les horaires de train par SMS, et maintenant les billets de train par MMS (pour certains trajets, commandables en ligne ou par téléphone).

[en]

Near the end of the latest Cranky Geeks episode there is some talk about paying things through cellphones, general lack of quarters (change) in the world, and concert ticket barcodes sent by MMS.

Here are some of the things we already have in sometimes-backward Switzerland.

First, the CASH Card. It’s basically a chip which is added to nearly all the current debit cards banks provide their customers (people here use debit — Maestro — much more than credit). It’s specifically designed for the payment of small amounts. You “put cash” on your card at the ATM through your debit account (30-300CHF). Then, off you go, your pockets full of virtual change.

I use CASH to pay my bus fares, feed the parking meter, underground parking, payphones, and even small purchases in kiosks or the baker’s. It’s cheaper for the vendor than either debit or credit, and doesn’t require an authentification code. It’s fast.

Second, train tickets on your mobile. For certain trips, you can order the ticket online or by phone (I called them to make sure I’d understood things right, as the web page is a bit confusing), and receive the barcode for this ticket by MMS. This does require going through a somewhat cumbersome sign-up process, but hey, you only need to do it once (and I did manage to follow through to the end).

One very useful thing the SBB/CFF have been doing for sometime now is they allow you to query the train timetables by SMS. Send “Lausanne Geneva” (without quotes) to 222 or 999 (depends on carrier) and they’ll give you the timetable of the three next trains for that trip. It gets smarter, too: “Lausanne Geneva 1500″ gives you the first three trains after 3pm, and “Lausanne Geneva 1800.ar” the three last trains to arrive before 6pm. If you want platform information, try “Lausanne Geneva 1700 g”. You can also ask for trains departing in 2 hours, for example: “Lausanne Morges 2″.

I’m waiting to see a merge between these two last services: ask for timetables via SMS, and then order the MMS ticket directly for that trip (when those will be available for all trips). But actually, it’s not too bad as it is: you can order your MMS ticket by calling the free number 0800222211. They answer fast and are friendly (I called them three times with nasty questions as I was writing this post).

When I was in Lisbon, I was totally impressed by the little black box that my host had under his windscreen, and which let him in and out of paid parkings, sending him a bill at the end of the month. That would be fun and practical to have.

What useful mobile/card services does your country have?

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Skype: mon ordinateur comme centrale téléphonique

[en]

Get Skype. Get SkypeOut credit so that you can call normal phones. Get a SkypeIn number so that normal phones can call you, and cancel your landline if you're paying anything for it.

OSX people: if you're into podcasting or you need to keep track of things said to you over the phone, try Call Recorder and then buy it so that you'll get the free video call recorder upgrade when it comes out. Install Skype Caller to call and message people directly from your Address Book, and Skype beta 2.5 so that you can send those text messages. Actually, better than that if you're an Orange.ch customer: get the Orange.ch SMS dashboard widget so you can message for free.

[fr]

J’ai le cable depuis quelques jours. J’ai résilié l’ADSL.

Dans la foulée, j’ai payé 45.- CHF pour avoir un numéro SkypeIn. 45.-, c’est la taxe annuelle. J’ai donc résilié mon abonnement Swisscom (25.- par mois? vous voulez rire?). Avis à la population: dès fin janvier mon numéro fixe actuel ne sera plus valable, et vous pourrez me joindre au 044 586 4274. (Attention: vous ne pouvez résilier votre ligne fixe et garder l’ADSL, c’est pour ça qu’il faut le câble!)

Oui, c’est ça, un numéro SkypeIn: un numéro de téléphone suisse où l’on peut me joindre depuis n’importe quel téléphone, mais que je reçois sur mon ordinateur. (On voit aussi tout de suite l’avantage: il me suit dans mes déplacements.) Bien sûr, il y a une boîte vocale — et comme c’est gratuit, je vous annonce déjà la bonne nouvelle: j’y écouterai mes messages bien plus consciencieusement que ceux sur ma boîte vocale mobile.

Ensuite, j’ai acheté pour 15.- CHF de crédit SkypeOut. C’est comme ça qu’on paie les appels sortants (on paie d’avance, et avec 15.-, on a environ 8-9 heures d’appels internationaux, suivant où on appelle). Précisons que pour appeler depuis son ordinateur vers un téléphone normal (donc avec SkypeOut) il n’est pas nécessaire d’avoir pris un numéro de téléphone Skype (SkypeIn). Le compte gratuit suffit, tant qu’on achète du crédit (et au prix que ça coûte, on aurait tort de s’en priver).

En août 2005, Skype comptait 50 millions de noms d’utilisateur enregistrés.

Très joli tout ça, me direz-vous, mais il faut donc garder son ordinateur allumé en tous temps. Pas un problème pour moi puisque c’est déjà le cas, mais je comprends que nous ne vivons pas tous sur la même planète numérique. Rassurez-vous, il y a une solution (mais ça coûte un peu d’argent): un téléphone Skype wifi. Un téléphone Skype, c’est comme un téléphone normal, sauf qu’au lieu de le brancher sur le réseau téléphonique à l’aide d’une prise, il se connecte sur le reseau téléphonique Skype via la connection internet. La plupart des téléphones Skype se branchent sur l’ordinateur via la prise USB (donc il faut laisser son ordinateur allumé). Certains sont sans fil, d’autres avec (et là, franchement, à mon humble avis, autant utiliser un casque et avoir les mains libres).

Un téléphone wifi, par contre, se connecte tout seul à internet via une borne wifi (c’est ce qu’on utilise pour avoir internet “sans fil” à la maison). Le pack proposé par Skype contient même la borne wifi, si vous n’en avez pas. (Ensuite, côté argent, faites le calcul en regardant combien vous économiserez sur les frais d’abonnement Swisscom…)

Troisième étape: installé, testé et acheté Call Recorder, un petit utilitaire Skype qui permet d’enregistrer appels et messages vocaux. Très utile pour faire des interviews par Skype (il enregistre les deux côtés de la conversation sur des canaux séparés, ce qui facilite l’édition), ou pour retrouver des infos mal notées (instructions pour arriver quelque part, heure de rendez-vous, etc.). Ça sert aussi à se rendre compte (dans mon cas) à quel point son accent vaudois est fort (grands dieux!).

En plus, il enregistrera bientôt la vidéo, car Skype, c’est pas juste pour la voix, c’est pour l’image aussi — vous ne saviez pas? Vidéophonie gratuite et sans frontières, c’est plutôt cool, je trouve. Oh, puis ça permet de chatter, bien sûr. Bon, le plus simple, c’est que je vous aiguille sur la liste des fonctionnalités de Skype. Parmi celles-ci, j’attire encore votre attention sur l’envoi de SMS pour pas très cher, car c’est plus sympa à taper avec un clavier qu’avec les touches du téléphone. Sur Mac, vous devrez installer Skype beta 2.5 pour avoir accès à cette fonction.

Ah oui, j’oubliais: j’ai installé Skype Caller, un plugin gratuit pour le carnet d’adresses d’OSX et qui permet d’appeler directement les gens de votre répertoire depuis l’intérieur du carnet d’adresses (ctrl+click > Appel Skype). Ça permet aussi d’envoyer des SMS directement…

Côté SMS, j’ai encore plus intéressant que Skype (merci Barzi). Si vous roulez avec OSX et que vous êtes client Orange, installez immédiatement le widget Orange.ch SMS. Il loge dans votre Dashboard (la boule noire juste à côté de l’icône du Finder dans le Dock, que vous n’utilisez peut-être jamais — si vous êtes comme moi). Entrez les coordonnées de votre compte Orange.ch (vérifiez sur le site d’Orange si vous n’êtes plus sûr des données), tapez le nom ou le prénom de la personne à laquelle vous voulez envoyer un SMS, cliquez sur l’icône “Carnet d’adresses” qui se trouve à côté, et le numéro de la personne s’affichera automatiquement dans le champ. Ne reste plus qu’à composer un SMS et à l’envoyer.

Que demande le peuple?

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Banalités: shopping en ville

[en]

A few hours shopping in town. Won't make for fascinating reading, I warn you.

[fr]

Retour d’une balade en ville, dont le but premier était d’acheter mon billet de train pour rentrer à temps de Vienne (BlogTalk) pour la journée des responsables informatiques vaudois du 4 octobre. Du coup, allez, un petit détour par la FNAC pour ramasser le pilote de Battlestar Galactica que j’avais commandé il y quelque temps. La FNAC, c’est fatal — impossible d’en ressortir en moins d’une heure. Je traine dans le coin des séries TV, Les Experts (CSI) c’est trop cher, 90.- la saison — pire que Stargate ou X-Files que j’ai renoncé à acquérir à cause de leur prix. Farscape coûte toujours 269.- la saison et je ne comprends pas pourquoi.

J’ai pris le bus pour aller en ville. Du coup, les manchettes de 20minutes avec leur “serial pédophile” m’ont suivies durant toute ma promenade. J’espère que l’expression “serial pédophile” vous fait autant rire que moi (un peu jaune, bien sûr, et en faisant totalement abstraction de ce à quoi il fait référence).

Un petit saut chez Krieg (j’arrive toujours pas à dire “Kramer-Krieg“) pour chercher le coupe-papier que j’avais commandé et dont on m’a annoncé l’arrivée dans le courrier de ce matin. Je ne sais pas si coupe-papier c’est le bon mot, c’est une guillotine sans guillotine, si vous voyez ce que je veux dire. Et si non, euh, c’est pas comme si c’était vraiment très important.

L’autre motivation officielle de mon expédition urbaine de ce matin était l’acquisition d’un sac à main plus grand que celui qui m’accompagne depuis quelques années. En effet, si l’on ajoute l’iPod et le Hipster PDA sont venus rejoindre l’appareil de photo, mon cahier de notes et tout mon chenit de fille… Voilà. Conclusion définitive sur la question tirée hier soir lorsque j’ai dû vider la moitié dudit sac à main pour payer une rissole à la viande (dingue, maintenant vous savez même ce que j’ai mangé). Du coup, j’ai décidé d’en acheter un qui serait juste assez grand pour contenir le MacBook, parce que j’en ai franchement marre de me promener avec deux sacs la moitié du temps.

Surprise: à peu près le premier sac que je vois à la Migros fait parfaitement l’affaire. Juste la bonne taille, noir, il a l’air solide, quelques poches intérieures, pas cher. Et j’hésite, parce que prendre une décision, pour moi, ça veut dire peur d’avoir fait une erreur, mais bon, je me donne un coup de pied mental aux fesses et je passe à la caisse. C’était le premier arrêt de mes courses, ça commençait bien.

Quoi d’autre? Eh bien oui, depuis le temps que mon téléphone mobile rend l’âme, passons à l’Orange Shop! J’y étais déjà passée une fois il y un bout de temps, et j’étais repartie toujours aussi indécise: je veux un téléphone mobile qui prenne de bonnes photos, avec lequel je puisse aussi faire de la vidéo, et qui corresponde encore à tout un tas de critères impossibles à vérifier sans utiliser le téléphone durant une semaine. Bref, tout ce qu’il faut pour rendre le choix impossible.

Cette fois-ci, pas de bol, je tombe sur le pauvre gars qui est juste là une semaine pour remplacer. Après l’avoir méchamment embêté avec des histoires de qualité photo (“Non, la qualité ce n’est pas les mégepixels, ça c’est la taille”) et d’offres (“Comment ça, je dois payer minimum 20.- pour chaque offre à laquelle j’ai droit? Je peux pas avoir de téléphone ‘gratuit’?”), j’ai pris un magazine (histoire de découvrir les tarifs MMS et UMTS par moi-même) et remarqué qu’il y avait un coin info où l’on pouvait surfer tout seul sur le site orange.ch afin de voir les téléphones à disposition. Malheur de misère, impossible de me connecter à Mon Compte pour voir de moi-même à quelles offres j’ai droit, je me retrouve sur la page d’accueil en allemand lorsque j’essaie de taper mon mot de passe.

Découragée et un peu assoiffée, je remets le cap sur la maison pour étudier tout ça depuis chez moi. En chemin, MobileZone. Allez, je suis plus à ça près. On va leur demander aussi. Quel contraste! La vendeuse savait exactement de quoi elle parlait (je déteste quand les vendeurs répondent à mes questions en lisant les descriptifs des articles pour trouver les réponses — ce n’était pas du tout le cas ici), m’a confirmé dans mon pré-choix de téléphone, et a vérifié que j’avais en effet droit à une offre pour celui-ci qui ne correspondait pas à ce qu’on m’avait dit dans l’Orange Shop. Elle m’a même laissé tester la compatibilité du téléphone avec mon MacBook (que j’avais avec moi, pour choisir un sac de bonne taille, vous vous souvenez?) Je suis donc repartie avec un Nokia 6280 tout neuf et un grand sourire!

Je sais à quoi je vais passer mon après-midi…

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First Days

So far, so good. Everything is fine. I’m staying at the Shinde’s despite the puppies, but the internet cafe is a bit far away. The good news is that they have broadband, so I will be able to upload some photos and videos once I manage to get an FTP program installed.

I have a mobile phone and will post the number in the comments to this post as soon as I have managed to figure out what it is again!

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Un long week-end à  Paris

Les week-ends à  Paris, je commence presque à  avoir l’habitude. Je ne me perds plus dans la Gare de Lyon, je reconnais le Quai St-Michel, je traverse le Louvre d’un pas assuré pour aller faire un tour dans les jardins de Palais-Royal, et j’achète maintenant d’entrée un carnet de tickets de métro.

Le prétexte à  cette escapade était le souper #echoes, organisé pour fêter le premier anniversaire du canal IRC où je traine depuis un peu moins d’un an. Je ne vous referai pas un compte-rendu factuel du souper lui-même avec liste des présents, le lien ci-dessus devrait suffir à  assouvir votre curiosité.

J’avoue avoir eu une nette préférence pour la partie “restau” de la soirée, ce qui ne surprendra certainement personne qui me connaît un tant soit peu. Le bar, avec la fumée qui m’explose les yeux, l’alcool qui coule à  flots, le bruit, le monde, et la fatigue irrépressible minuit passé (vu mon grand âge), c’est moins ma tasse de thé. Mais bon, c’était sympa tout de même :-)

Comme on ne s’est pas privé de le dire, le problème des “grandes rencontres” (une trentaine de personnes au total) c’est leur superficialité. On ne fait qu’effleurer ces gens avec qui on a parfois un long historique de conversations en tête-à -tête et à  coeur ouvert sur le net, et on reste un peu sur sa faim. Pour ma part (même si je ne regrette pas une seconde d’être venue, j’ai passé une bonne soirée!) je préfère clairement voir moins de gens et pouvoir leur parler plus longuement.

J’avais dit à  Flaoua que je dormirais dans la baignoire s’il le fallait, lorsque sont apparus au programme des problèmes de place. Finalement, on n’en est pas passé loin, puisque les ronflements en concert de Fg, PatrikRoy et Kobal2 m’ont assez rapidement persuadée de ramasser mon lit de fortune pour m’installer dans la salle de bains, tout à  fait spacieuse et habitable au demeurant. Le chat n’a pas tardé à  me rejoindre pour têter mon bras et me bercer de son ron-ron.

On retiendra également le passeport de Kitof, resté sagement à  la maison alors que son propriétaire comptait partir en Grèce le lendemain. Heureusement qu’il y a le TGV et que Lyon n’est qu’à  deux heures de Paris…

J’ai bien fait de prendre mes rollers. J’ai réussi à  les chausser chaque jour ou presque, et Paris est une ville joliment plate. Du coup, ça m’a donné le courage de mettre mes roues pour me rendre à  mon entraînement de judo hier soir — et je peux vous assurer que les trottoirs lausannois sont bien plus lisses que ceux de Paris (même si l’avenue Daumesnil fait bien concurrence aux quais d’Ouchy, le lac en moins).

La sortie prévue samedi après-midi est littéralement tombée à  l’eau. CourtJester a déclaré forfait pour une raison inconnue (nos enquêteurs travaillent encore sur l’affaire), et Kyz est resté muet à  mes appels sms (on soupçonne qu’il a rencontré une jolie fille sur le chemin du retour la veille au soir). Kwyxz a répondu présent à  l’appel, mais on a eu droit à  une bonne roille qui a détrempé tout ce qui ressemblait de près ou de loin à  un trottoir. Inutile d’insister.

Il y a des jours où je hais mon téléphone mobile. Samedi a été l’un de ces jours. Alors que je me tâtais pour la suite (rejoindre ledit Kwyxz pour une partie de console, ou faire du tourisme-shopping), mon appareil chéri, qui subissait depuis peu des ralentissements fâcheux, m’a fait le coup du « Je peux plus ! Y a plus de place ! J’étouffe ! » avant de clairement planter et refuser toute tentative de redémarrage.

Je vous conseille, au moins une fois dans votre vie, de faire l’expérience de vous retrouver dans une ville étrangère sans un seul numéro de contact ni même l’adresse de la gentille personne qui vous héberge. Je peux vous dire que pendant une bonne heure, j’ai flippé. En gros, mon téléphone me disait clairement qu’à  moins que je n’efface certain choses pour y faire de la place, il refuserait catégoriquement de démarrer et de me donner accès à  mes numéros de téléphone. Bien entendu, pour faire de la place, j’avais besoin qu’il démarre… Merci Microsoft.

J’ai d’abord essayé France Telecom (Orange, non ?) en pensant qu’ils pourraient peut-être m’aider. Erreur. En plus, le gars était aimable comme une porte de grange. Direction la FNAC, avec l’idée d’acheter de téléphone le moins cher sur le marché pour qu’au moins je puisse être joignable. 109€. Me voilà  donc en larmes au milieu des Halles, à  me demander comment je vais me sortir de ce mauvais pas.

« Si je me retrouvais dans une situation similaire en Suisse, étrangère en rade dans une ville inconnue pour cause de téléphone grincheux, les gens auraient été beaucoup plus gentils et aidants que ces parisiens froids et antipathiques. » Que cela soit ou non vrai importe peu, mais dans ce genre de circonstances cette impression se fait insistante et enfonce encore un peu plus le moral. Bien sûr que l’on n’est jamais aussi bien que chez soi.

En y réfléchissant après coup, je me dis que ce qu’il manquait pour moi de la part de ces gens, c’était un peu d’empathie. De l’aide concrète, je ne sais pas s’ils pouvaient vraiment m’en apporter. Mais ils avaient une façon de me laisser complètement seule avec mon problème que j’ai trouvée brutale. Je pense qu’on est différents dans ma région, mais je me trompe peut-être.

Assise sur les marches quelque part près de la rue Saint-Denis, je retrouve mes moyens. Dans le pire des cas, j’irai chercher de l’aide sur IRC. J’essaie quand même de faire redémarrer mon téléphone une énième fois et… miracle ! C’est lent, je ne peux pas envoyer de messages, mais au moins, il est allumé. Je vous passe les détails de la chasse au café Internet, au sortir duquel j’appelle Kwyxz qui avait justement rendez-vous avec les personnes que je devais retrouver.

Une petite balade à  roller plus tard, on rejoint les autres près de la Place Monge. La plupart disparaissent dans le sous-sol glauque et sombre d’un bar, alors qu’un petit groupe dissident prend racine au milieu de la place après avoir brièvement mais sans succès tenté de squatter deux tables sur une terrasse bien trop chère. Brut de pomme, lapin bleu, et téléphone récalcitrant nous tiennent compagnie. On finira par aller se gaver de pâtes chez Pasta Papa. La seule véritable victime de la soirée fut la voiture de Mr_Peer, kidnappée par les flics (rectification: par les lutins).

J’ai passé un dimanche plus tranquille. Partie pour faire la touriste, je renonce à  prendre mes rollers (ce que je regretterai toute journée), je mange entre Odéon et Saint-Michel, réalisant que c’est dans ces rues mêmes que je me suis baladée avec Steph l’année passée. Direction l’autre rive de la Seine, passant en chemin devant la pizzeria de vendredi soir. Je viens de coller ensemble deux morceaux de Paris. Je flâne sur les quais, puis décide de continuer sur mes traces revoir les jardins de Palais-Royal avant d’aller faire du lèche vitrine dans le Marais.

Alors que je traverse le Louvre, un homme qui marchait depuis un moment à  peu près à  ma hauteur m’interpelle. Je m’y attendais un peu, allez savoir pourquoi. Il a un gros appareil de photo, il aimerait prendre mon portrait. Contre toute attente, j’accepte, bien gênée et rougissante. Il prend quelques photos, me pose quelques questions ; je lui laisse une adresse e-mail pour qu’il m’envoie une copie. Je prends congé et m’enfuis, farouche tout de même, déclinant l’invitation à  boire un café.

Je passe mon après-midi à  prendre des photos et à  marcher. Je me perds, bien entendu. Je cherche le Marais dans le neuvième (les parisiens comprendront), ce qui a bien fait rire les deux policiers à  qui j’ai demandé mon chemin. Je trouve le Marais, je lèche les vitrines, et je finis par m’écrouler, affamée, dans un joli petit bistrot.

La journée se termine par une soirée fort sympathique, tranquille comme je les aime, en compagnie de Kalou, Psychotruc et Flaoua. Un peu de blablatage, de la nourriture indienne plus que mangeable, un DVD GirlPower.

Une nuit de sommeil bien agréable plus tard, je m’en vais rollers aux pieds et sac sur l’épaule direction Gare de Lyon, d’où je prendrai le TGV en début d’après-midi — non sans avoir auparavant embrassé en douceur un trottoir de la Place de la Bastille…

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