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LeWeb’10, ça démarre!

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LeWeb'10 has started! Links to follow the conference online.

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Eh ben, on pourra dire que les dernières semaines n’auront pas été de tout repos. Un deuxième dan de judo, le module 2 de la formation SAWI que je co-dirige, et LeWeb’10.

LeWeb’10, c’est près de 3000 personnes qui se retrouvent à Paris pour deux jours de conférences: plus d’une centaine d’orateurs, des dizaines de pays représentés, du contenu et des activités diverses qui satisferont les participants quels que soient leurs besoins. Mais surtout, surtout, du réseautage du tonnerre: tous les grands noms sont ici, et l’ambiance un peu “américaine” (vu d’Europe) rend les contacts faciles.

Mon rôle dans tout ça: gérer l’attribution des accréditations pour les blogueurs officiels. Un sacré boulot, sur les détails duquel je reviendrai dans un billet ultérieur.

Quelques photos pour commencer: #yulbizpar (rencontre de blogueurs d’inspiration Montréalaise), visite derrière la scène des Docks avec les blogueurs officiels (ils ont clairement bossé toute la nuit pour préparer l’endroit!), et l’album d’Egobox (sur Facebook) montrant nos délires photographiques lors de la Blogger Party au Six-Huit hier soir.

Plus à venir (on parle maintenant de voitures et de l’avenir de l’automobile — le hack “iPad comme auto-radio”, j’adore), tant côté photos que contenu.

Pour voir ce qui s’écrit en ce moment au sujet de la conférence:

Enjoy, que vous soyez sur place ou bien en train de suivre à distance!

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Ecrire en 2D

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I write a weekly column for Les Quotidiennes, which I republish here on CTTS for safekeeping.

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Chroniques du monde connecté: cet article a été initialement publié dans Les Quotidiennes (voir l’original).

Ecrire en 2D, oui, vous avez bien lu. Mais n’est-ce pas ce qu’on fait toujours? Une feuille, ou un écran, ça a bien une hauteur et une largeur, c’est-à-dire deux dimensions.

Certes, certes. Mais je ne parle pas ici des dimensions du support: je parle de celles du texte. Du texte? Oui, voyez-vous, un texte, ça commence en haut, ça finit en bas, et entre les deux on suit les mots alignés bien sagement. Un texte, c’est au fond une longue ligne qui se replie un peu sur elle-même pour des questions logistiques. Une dimension. Un début, une fin, et un chemin bien précis pour aller d’un bout à l’autre.

L’écriture en deux dimensions, c’est celle de l’hypertexte. Le nom l’indique bien, d’ailleurs: c’est un texte qui va au-delà (préfixe “hyper-”) des contraintes linéaires unidimensionnelles du texte classique (tout comme un hypercube est un cube qui pousse au-delà des 3 dimensions qu’on attribue généralement à celui-ci).

Assez de maths et d’étymologie: l’hypertexte, c’est le texte du web, et peut-être déjà celui des aventures dont vous êtes le héros qui ont égayé une partie de mon adolescence.

Un texte sur le web, ce n’est pas quelque chose dans lequel on est enfermé de la première à la dernière lettre. C’est parsemé de liens, autant de portes de sortie vers d’autres mondes et d’autres mots, d’autres textes pour comprendre mieux, expliquer plus, explorer plus loin.

Et quand on écrit un texte en deux dimensions, on n’aligne pas les mots de la même façon que pour un texte en une dimension. C’est ce qui distingue ceux qui écrivent pour le web et ceux qui écrivent pour le papier.

Ajouter des liens dans un texte, ça change la façon d’écrire. Et pour qui a passé sa vie à écrire en une dimension, c’est un art qui ne s’apprend pas du jour au lendemain.

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Faites des liens, ne demandez pas!

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Please don't send e-mails asking if you can link to my site. Yes, you can. You can link to any site you want. The whole web is built upon the premise that anybody can create a link to any web page. It's what make the web the web.

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Le web (“internet” pour certains”) est une collection de pages en HTML liées entre elles. Ce sont les liens qui tiennent ensemble le web. Et ce sont aussi les liens qui en font un réseau, un endroit riche, un lieu de conversations et de partage.

Alors de grâce — ne me demandez pas si vous pouvez faire un lien vers mon site. Ne demandez à personne si vous pouvez faire un lien vers leur site. Faites simplement un lien. Pas besoin d’autorisation pour ça.

Vous imaginez, si chaque fois que je faisais un lien, je devais demander au propriétaire du site en question son autorisation? Et vous imaginez, pour les éditeurs de sites populaires comme Boing Boing, le temps qu’ils passeraient noyés dans des e-mails à répondre à des demandes d’autorisation de liens? Ce serait invivable. Tellement invivable que ça ne fonctionnerait pas. On ne ferait plus de liens, on n’écrirait plus, le web mourrait à petit feu.

Quand faut-il demander? Demandez, clairement, si vous allez rendre publics des faits concernant une autre personne qui ne sont pas déjà publics, et si vous avez un doute quant à sa réaction. Alors oui, parfois, ça peut prendre la forme d’un lien. Mais le lien est ici secondaire — c’est le texte qui peut poser problème. Dire “tel et tel est mon client”, si le client en question n’est pas d’accord que la collaboration soit rendue publique, ce n’est pas forcément une bonne idée — avec ou sans lien.

Puisque j’y suis, une exhortation: ne faites pas de vos pages, sites, blogs, articles ou billets des culs-de-sac du web. Vous faites référence à une information que vous avez trouvée ailleurs sur le web? Faites un lien. Vous parlez de quelqu’un? Faites un lien vers son blog ou son site. Donnez à vos lecteurs l’occasion d’accéder aux mêmes informations que vous, de voir sur quoi vous vous êtes basés pour écrire votre texte.

Mais de grâce, n’envoyez plus d’e-mails qui commencent avec “Bonjour, j’aimerais faire un lien vers votre site…” — c’est inutile et c’est un gaspillage du temps de votre destinataire.

A l’attention de ceux ou celles qui m’ont envoyé des e-mails du genre: soyez rassurés, je ne vous en veux point. Je sais que votre demande part d’une bonne intention — celle de respecter l’autre et de faire les choses dans les formes. J’espère que vous êtes maintenant rassurés qu’il est tout à fait accepté de faire tous les liens que l’on désire sans demander à qui que ce soit leur autorisation. Faites des liens! faites des liens!

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Le Matin Dimanche parle de Second Life

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Article in local newspaper about Second Life. Some links and pointers.

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Eh oui! Ce matin, j’ai failli oublier de suivre mon propre conseil à mon entourage: acheter Le Matin Dimanche. On y trouve un article présentant brièvement Second Life, accompagné de deux interviews: Philippe Mottaz (Via Digitalis) et moi-même.

Lectures sur le même sujet:

Dommage quand même, pour un article parlant de quelque chose qui se passe en ligne, qu’il n’y ait pas un seul lien sur la page ni sur la version online! Du coup, j’ai encore plus de pauvres visiteurs qui cherchent “second life” dans Google

Si c’est la problématique ados et internet qui vous interpelle, quelques infos sur mon site pro.

Ah oui — je sais pas vous, mais en tous cas moi je vous prédis une déferlante médiatique au sujet de Second Life, genre les blogs il y a deux ans…

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Google et les noms

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Mentioning the name of somebody in one's blog can have embarrassing consequences. People with less web presence than the blogger might find their official site behind a blog post that mentions them in passing when they google their name. How do you know if people will be happy to get your google juice or not? Bloggers are always happy with google juice... but what about the non-blogging crowd?

As people with the power to express themselves in public, bloggers have responsabilities they might not be well-prepared for. Here are a few embarrassing experiences I made: for exemple, unintentionally google-bombing people I had no hard feelings against, or not giving google juice when it would have been appreciated.

Tagging adds to the difficulty for the blogger, as tags are often chosen for private reasons, but as they are links that are indexed, they have an impact on the online presence of other people when they are of the firstname+name form.

[fr]

Depuis quelque temps, je médite sur la responsabilité du blogueur qui nomme dans son blog d’autres personnes que lui, particulièrement si celui-ci a passablement de “google juice”, comme on dit en anglais. En effet, si je nomme une personne dans mon blog, il y a de fortes chances que mon article se retrouve en position assez proéminente lorsque l’on recherche le nom de cette personne.

Si vous cherchez mon nom dans Google, la grande majorité des liens sur les deux ou trois premières pages m’appartiennent — je suis responsable de la présence de mon nom dans ces pages. C’est le cas, bien entendu, parce que je suis quelqu’un qui a une très forte présence en ligne et une vie sociale “internautique” importante. (Je rassure les lecteurs qui ne me connaîtraient pas assez… ma vie sociale “non-internautique” se porte également très bien!)

Ce “pouvoir” que me donne mon blog peut être utile lorsque quelqu’un désire obtenir plus de visibilité sur le net (hop! un petit lien, ça donne un coup de pouce au référencement d’un site qui se lance, par exemple), mais c’est surtout une petite bombe qui peut se déclencher de façon involontaire si je ne fais pas particulièrement attention. Par exemple, je suis allée mercredi à  un concert que j’ai apprécié. J’évite de mettre le nom de l’artiste dans le titre de mon billet, de peur qu’il n’arrive ce qui arrive à  l’école d’arts martiaux dans laquelle je m’entraîne: en cherchant le nom de l’école dans Google, mon article est placé avant le site officiel de l’école. C’est un peu embarrassant!

Il y a encore bien pire: reprenons le cas de l’artiste de mercredi, dont j’écoute les chansons régulièrement depuis quelque temps. J’ai un compte LastFM, qui établit des statistiques sur les morceaux que j’écoute avec iTunes. Je publie sur la première page de Climb to the Stars la liste des derniers morceaux écoutés; cette liste renvoie aux pages consacrées aux morceaux en question sur LastFM (par exemple: We Will Rock You (Queen). On peut y lire combien de personnes ont écouté le morceau, et encore bien d’autres choses fort sympathiques. Si on cherche le nom de l’artiste (LB) dans Google, on voit que la page LastFM qui lui est consacrée (et qui existe par ma faute, si on veut) sort droit derrière son site officiel. Limite embarrassant, également!

Donc, je ne mets pas son nom complet dans ce billet. Premièrement, cet article ne lui est pas consacré en tant qu’artiste, ce qui m’embarrasserait triplement s’il finissait bien placé dans Google pour une recherche sur son nom. Deuxièmement, mon Cheese Sandwich Blog est bien plus récent que Climb to the Stars, moins bien référencé, et avec un peu de chance il le restera, puisqu’il est consacré à  mon petit quotidien plutôt qu’à  des questions d’importance nationale comme celle que vous êtes en train de lire maintenant. Une mention “en passant” du nom de LB dans le corps d’un article ne porte pas à  conséquence sur mon “petit blog”, mais qu’en serait-il dans celui-ci? Je ne veux pas prendre le risque.

L’expérience me rend prudente. Il y a quelques mois, on m’a demandé de retirer un nom de mon blog. La personne en question avait fait des photos de moi pour l’article dans Migros Magazine, et m’avait gentiment autorisé à  les mettre en ligne sur Flickr. Comme je considère qu’il faut citer ses sources et l’annoncer lorsqu’on utilise le travail de quelqu’un d’autres, j’avais consciencieusement mis son nom dans mon article et également dans les tags des photos en question. Ce que je n’avais pas prévu, c’est que ces photos, qui ne sont pas forcément représentatives de son travail, et qu’elle m’a laissé à  bien plaire mettre dans mon album photos en ligne, se retrouveraient en première position lorsque l’on cherchait son nom dans Google. Ma présence en ligne étant plus forte que la sienne, j’ai littéralement fait mainmise sur son nom sans m’en rendre compte. Bien entendu, j’ai immédiatement fait de mon mieux pour réparer les choses quand elle me l’a demandé (à  juste titre!), et si j’en crois ce que je vois dans Google, les choses sont maintenant rentrées dans l’ordre. Néanmoins, expérience embarrassante (j’ai déjà  utilisé ce mot aujourd’hui?)

La généralisation des folksnomies pour catégoriser et classer l’information, à  l’aide de “tags” ou “étiquettes”, ajoute encore des occasions de commettre des impairs malgré soi. Sur Flickr, par exemple, il est souvent d’usage d’accoler un tag nom+prénom lorsqu’une photo représente quelqu’un. Mais lorsque je mets en ligne une série de photos passablement floues prises après le concert dont j’ai parlé, est-ce que je vais mettre le nom et le prénom de chaque personne sur chacune des photos? Du coup, j’ai commencé à  être un peu plus parcimonieuse dans ma distribution de tags: nom+prénom pour un petit nombre de photos, et un prénom ou un diminutif pour les autres. Le problème avec les tags, c’est que je les utilise surtout pour pouvoir m’y retrouver dans les 4000+ photos que j’ai mises en ligne. Mais en même temps, les tags sont également des liens, et sont également indexés par Google. Ma façon d’organiser mes photos va avoir un impact sur la présence en ligne d’autres personnes. Potentiellement embarrassant quand il s’agit de noms de personnes!

Comment peut-on deviner si une personne donnée préfère que son nom soit mis en avant sur le web, ou pas? Dans le doute, mieux vaut s’abstenir — c’est le message que je tente de faire passer aux ados lors de mes conférences. Ces conférences, en passant, c’est très bien pour moi: à  force de répéter les choses aux gens, je suis forcée d’y réfléchir, et des fois je me rends compte que ma position à  certains sujets est en mouvement…

Cependant… s’abstenir n’est pas une solution sans risques. Plus récemment, alors que je préparais un site dans lequel on parlait du parcours de quelques personnes, j’ai justement évité de mettre en ligne des pages vides (ou presque) ayant pour titre le nom de quelqu’un lorsque je n’avais rien de précis à  y mettre. Ce que je n’avais pas prévu, c’est que l’absence de page signifiait également l’absence du nom dans ce qui ressemble à  la “table des matières” du site et créait un déséquilibre dans la présence en ligne des différents acteurs — ce qui m’a été reproché (à  juste titre également).

A moins que la personne nommée ne soit un blogueur, je dirais que mettre un nom dans un billet est une chose délicate. Plus ou moins délicate, selon que le nom est dans le corps du billet, sur du texte lié, dans le titre du billet, ou pire, dans le titre de la page. Plus ou moins délicat également selon la visibilité du blog dans lequel c’est fait.

Les gens vont-ils nous en vouloir d’avoir cité leur nom? Vont-ils nous en vouloir de ne pas l’avoir fait, ou pas assez? Il n’est pas toujours possible de vérifier auparavant avec la personne en question. De plus, même si on vérifie, la personne est-elle pleinement des conséquences de l’une ou l’autre route? Une vérification sérieuse ne pourra manquer de s’accompagner d’une explication du fonctionnement du référencement, ce qui risque de crisper certains… à  tort.

Voici à  mon sens démontrée une nouvelle fois l’utilité d’une forte présence en ligne. Vous pouvez mettre mon nom où vous voulez, ça ne me dérange pas, car je sais que sur Google, c’est moi qui possède mon nom.

Ce que démontre également ce genre de situation, c’est la responsabilité qui va avec ce que j’appelle la “parole publique”. La parole publique est un pouvoir, et avant internet, ce pouvoir était en principe limité aux personnes dont c’était le métier (journalistes, politiciens, écrivains). Avec internet, ce pouvoir se démocratise, et c’est une bonne chose. Mais nous sommes peu préparés à  la responsabilité qui va avec. Avec la façon dont fonctionnent les moteurs de recherche comme Google, on ne peut plus écrire sans avoir présent à  l’esprit les conséquences que cela pourrait avoir pour le référencement d’autres sites.

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Kit d’installation de WordPress en français

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A few links and very brief instructions to install WordPress in French "my way".

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Avertissement: WordPress 2.0 sort bientôt, et la suggestion présentée ici sera très certainement caduque à  ce moment-là .

Il vous faut:

Côté réglages:

  • chmod 775 (ou 777, j’ai un doute) sur le répertoire wp-content/plugins ainsi que wp-content/themes
  • uploader un .htaccess vide, chmod 777
  • dans les options, copier-coller l’exemple donné pour les permaliens
  • activer le plugin Markdown (et les autres plugins qu’on a installés)

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Article dans Migros Magazine

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I was interviewed for an article in a widely distributed swiss weekly newspaper. A few words of welcome to all the extra visitors it is bringing here these days.

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Avec quelques jours de retard (la faute à  une petite expédition parisienne), je tiens à  souhaiter la bienvenue à  tous les lecteurs de Migros Magazine qui me font l’honneur d’une petite visite. Eh oui, vous êtes assez nombreux pour ne pas passer inaperçus dans mes statistiques de visites!

Une heure et demie d’interview en face-à -face au Manora avec un sympathique journaliste, puis trois heures de séance photo avec une non moins sympathique photographe, et voici le résultat: Née pour bloguer.

Je suis très très contente de cet article. Le journaliste a fort bien su restituer l’esprit de mes paroles. Je commence (mine de rien) à  avoir une certaine habitude des journalistes et des articles, et je dois vous dire que ce n’est pas toujours le cas. De plus, il a même réussi à  accéder à  ma demande (un peu pinailleuse, je l’admets fort volontiers, mais bon, on ne se refait pas!) de veiller à  ce que mon prénom ne soit pas affublé d’un accent qu’il ne possède pas (on est née britannique ou on ne l’est pas).

Donc, chers visiteurs qui découvrez peut-être les blogs, voici un peu le menu: pour creuser chronologiquement dans mes écrits, amusez-vous avec les liens indiquant mois et année que vous trouverez dans la colonne de droite. Plus intéressant peut-être, utilisez également le classement par catégories (je dois encore y mettre un peu d’ordre, un blog comme le mien étant un chantier perpétuel, mais il y a déjà  de quoi vous divertir pendant un bon moment). Pour les plus aventureux d’entre vous, tapez un mot-clé dans le champ ‘Search’, frappez une fois (mais avec légèreté) la touche Entrée de votre clavier, et retenez votre souffle en attendant de voir ce que vous offre le Grand Oracle.

Un accessoire courant des blogs que vous ne trouverez pas ici, c’est le fameux blogroll, la liste de liens vers d’autre weblogs que le blogueur lit ou apprécie. J’en avais une, mais elle a passé à  la trappe lorsque j’ai refait le site: trop compliquée à  maintenir, elle ne rendait jamais compte de mes lectures et menaçait de devenir bien trop longue si j’y incluais toutes mes fréquentations blogosphériques.

Si l’envie de découvrir d’autres weblogs vous prenait toutefois, je vous aiguillerais sans hésiter chez Laurent Gloaguen, qui, outre un blog tout à  fait recommandable, possède une jolie liste de liens vers d’autres weblogs également recommandables. De là , commencez vos périgrinations, mais n’oubliez pas de quitter l’écran lorsque viendra le temps de souper!

Vous désirez vous lancer? Je ne peux que vous encourager à  tenter l’aventure. Si ça vous plaît, tant mieux (n’oubliez pas de faire enregistrer votre blog chez BlogTree et de m’indiquer comme blog parent si c’est le cas!) et sinon, vous aurez au moins essayé…

Comment on fait? J’allais oublier! Plusieurs solutions s’offrent à  vous, et à  moins que vous soyez déjà  un peu technicien dans l’âme, je vous propose de vous diriger illico du côté des solutions hébergées (gratuites ou non, cela dépendra de votre budget): Blogsome, TypePad, Mon-blog.org, ViaBlogaet bien d’autres encore.

Enfin, si vous désirez de la lecture “papier” sur le phénomène et son histoire, je vous recommande de vous procurer Blog Story. J’ai commencé à  le lire et il me fait très bonne impression. (Voir aussi les critiques écrites sur ce livre.)

Voilà , je vous laisse pour le moment. Comme toujours quand je reviens d’une rencontre de weblogueurs, j’ai des tas de choses à  écrire, mais ça va venir petit à  petit ces prochains jours (et pas seulement en français).

Encore merci de votre visite!

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Liens épineux

Que faire de tous ces liens, je me demande bien? Où les placer, comment les gérer?

  • ceux du blogroll, qui changent trop souvent, parce que mes lectures sont instables
  • ceux de la page d’accueil, catégorie liens utiles-sympathiques-incontournables-et-compagnie
  • ceux des Bookmarks, parfois classés et parfois non, la faute à  une liste de catégories un peu déficiente
  • ceux du “Linkball” que je compte instaurer sous peu (les “Daily Links” d’autrui)
  • ceux qui accompagnent certains articles, comme celui qui vous incite à  débarrasser vos tables
  • ceux de la navigation principale, secondaire?

Et puis encore:

  • faudra-t-il catégoriser les liens de la future “Pelote”, au risque d’élever la barrière de publication?
  • y aurait-il ainsi un moyen d’en tirer des favoris classés dans une jolie hiérarchie?
  • j’aime l’idée du “layout historique”, en particulier pour les archives du weblog; mais je ne peux pas vraiment garder le même layout tout en les passant sous MT; et si je change de layout dans six mois (Dieu m’en garde!)…?

Si vous voulez nous faire part ci-dessous de vos expériences de vie concernant ces questions épineuses, nous vous écouterons d’une oreille attentive.

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