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Comment démarrer un groupe Facebook

[en] This is how I go about creating Facebook groups.

Pour créer un groupe Facebook, un tout petit peu de préparation peut être utile. Ce n’est pas nécessaire, mais s’assurer un bon départ peut éviter des problèmes par la suite.

Personnellement, avant de me lancer, j’en parle un peu autour de moi. J’ai généralement parmi mes amis un certain nombre de personnes que je pense inclure dans le groupe, alors je prends la température. Qui est intéressé, qui ne l’est pas?

S’il y a des décisions à prendre concernant le groupe (fermé, public, secret? quel cadre précisément?) j’en discute aussi, même si en fin de compte je fais le choix qui me paraît le plus juste, sans forcément me rallier à la majorité des gens consultés (c’est mon style, d’autres personnes fonctionnent différemment).

Je prépare ensuite deux choses:

  • le texte de description du groupe
  • le texte d’une première publication où j’invite les gens à se présenter

Je réfléchis bien à comment je tourne ces deux textes. Sans faire une “charte” ou une liste directive d’interdits et d’autorisés, j’essaie de communiquer subtilement mais clairement l’esprit du groupe. J’en reparlerai dans mon prochain article sur la modération, mais je crois qu’on va beaucoup plus loin avec des principes directeurs qu’avec des règles rigides.

Sans prétendre qu’il est parfait, voici par exemple le texte descriptif du groupe pour indépendants Going Solo:

Ceci est un groupe pour indépendants, micro-entrepreneurs, auto-entrepreneurs et autres professionnels travaillant “solo”. Dans l’esprit de la conférence Going Solo, tenue à Lausanne en 2008, créons un espace pour discuter de nos préoccupations de “propre patrons”! Organisation et productivité, gestion des relations client, développement de son business, coworking, compta… Quels sont les challenges et difficultés auxquels vous faites face? Quelles sont les solutions créatives que vous avez trouvées et qui pourraient être utiles à d’autres?

Le premier article, je le prépare avant d’ouvrir le groupe afin de pouvoir le poster immédiatement. On ne peut pas ouvrir un groupe sans y inviter quelqu’un! Ce fil, qui sera important au début mais beaucoup moins par la suite, doit ouvrir à la discussion et tenter d’éviter le piège habituel des présentations: le CV et la carte d’identité. En général je pose une ou deux questions, invitant les membres du groupe à s’ouvrir un peu — et je rédige ma propre présentation pour montrer l’exemple.

Ensuite, il s’agit d’ajouter des membres au groupe. Je commence petit, 5-6 max, avec des gens que je connais et en qui j’ai confiance pour donner le bon “ton” au groupe. Quand je les invite, je m’assure qu’ils sachent avant de se retrouver ajoutés au groupe de quoi il en retourne (= je discute avec eux avant pour leur expliquer le groupe et vérifier qu’ils veulent en faire partie!) Je leur demande aussi (explicitement) de se présenter en réponse au premier article, s’ils ne le font pas spontanément.

En parallèle, je commence à mettre un peu de contenu. Dans le groupe des plantes, je vais mettre des photos des miennes et peut-être partager une interrogation si j’en ai. Dans un groupe avec une équipe d’étudiants, je vais mettre quelques liens vers des articles utiles. Il ne s’agit pas d’inonder le groupe avec du contenu, mais de poster 2-3 choses “dans le sujet”, pour que le groupe ne soit pas vide et également pour “donner le ton”.

Pour éviter d’être la seule personne à poster dans son groupe, il faut (au début) aussi inciter son entourage à poster. Surtout, ne pas faire ça en faisant la tournée des “tu aurais pas un truc à poster dans le groupe?” Il faut que ça reste organique. Quand je discute de quelque chose avec quelqu’un, et que c’est quelque chose qui pourrait aller dans le groupe, je dis: “oh, tu pourrais faire un article dans le groupe à ce sujet, comme ça on en discute là et les autres en profitent aussi!”

Une fois que la “base” est en place (une première poignée de membres, quelques articles), je commence à ajouter d’autres personnes. Ça peut se faire assez vite, dans les heures qui suivent. Ça dépend de la réactivité et de la disponibilité des gens. Si le groupe a un rythme plus lent, on étalera un peu plus dans le temps, sous peine de se retrouver avec un groupe qui compte 5 personnes ayant un peu participé et 30 nouveaux qui n’ont même pas encore eu le temps de dire bonjour.

Voilà! Le prochain article de la série portera sur l’art de la modération, ou comment faire en sorte qu’un groupe ne vire pas (trop) au bordel.

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Une éloge des groupes Facebook

[en] An introduction to Facebook groups and why I think they are great collaborative spaces.

Ce n’est pas un secret, j’adore les groupes Facebook. J’en ai démarré plusieurs et rejoint encore d’autres.

Je n’ai pas toujours été fan. J’ai connu les vieux groupes Facebook pas pratiques du tout, et j’ai vu arriver les groupes “nouvelle version” avec le scepticisme d’une vieille routière des nouvelles fonctionnalités “qui vont changer la vie” dans les médias sociaux.

Eh bien j’avais tort. Le groupe Facebook est une formule extrêmement efficace pour échanger et collaborer en ligne, que ce soit sur des choses sérieuses ou moins sérieuses.

D’abord parce que “tout le monde est déjà sur Facebook de toute façon”, donc pas besoin de persuader les gens d’ajouter un nouveau compte à leur collection, un nouvel endroit où trainer, une nouvelle interface à maîtriser.

Facebook, on connaît, les notifications pour le groupe arrivent au milieu de toutes les autres, on pense donc à y aller, on voit quand on nous répond, on voit quand on nous interpelle. C’est efficace.

Les sujets actifs remontent en haut de la page, donc quand on revient sur le groupe, on voit tout de suite où est l’action. Partager une photo ou une vidéo est simple comme bonjour (enfin si on connaît déjà Facebook), et ça marche depuis l’ordinateur, la tablette ou le mobile.

Les groupes peuvent être ouverts (tout le monde peut en voir le contenu, comme mon groupe “petite plantes”), fermé, c’est-à-dire que tout le monde peut voir le groupe, ses membres, sa description mais non pas son contenu (comme le groupe pour indépendants Going Solo), ou secret — à moins d’y être invité, impossible de savoir que le groupe existe. Si on va sur la page du groupe sans être membre, Facebook nous dit “passez votre chemin, y’a rien à voir ici”.

En ce qui me concerne, l’essentiel de mon activité sur Facebook se passe dans des groupes.

Prochain article sur le sujet? Comment démarrer un groupe Facebook.

 

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Somewhere: Better Than LinkedIn

[fr] Somewhere, c'est bien mieux que LinkedIn.

It’s no secret that I’m not a fan of LinkedIn. Sure, it’s a good place to keep your resumé up-to-date (paper? are you kidding?) and display your network (though Facebook and Twitter do that very well too).

I know some people get a lot out of LinkedIn, but it never clicked for me. I find it dry and boring.

I bumped into Somewhere yesterday, through Stowe‘s article on GigaOm: Somewhere is the LinkedIn for the new way of work. I’d say Somewhere is the beautiful bastard child of LinkedIn, Pinterest, and a blog.

Somewhere profile sbooth

It’s very visual. Basically you share information about your work life/profile in 250 character snippets accompanied by a photo. Your profile looks like a collection of cards (here is my profile). You can imagine what a challenge this is for me. I usually don’t even illustrate blog articles, and my work in general isn’t very visible. Most of the time it took me to add my first two “sparks” (that’s what the cards are called) was figuring out which photo to use and digging it out.

But the principle is great. And I think it’ll be of particular interest to freelancers. Right?

You should try it out. I have an invite code (J0rMyZH2) but it seems to not work (let me know if it does). Otherwise you can head over to Swiss Miss who has a working signup link in her article.

Now I just need to figure out how to change that frowny profile photo I initially picked.

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Echapper aux notifications Facebook des conversations groupées

[en] How to mute a facebook chat with lots of people in it. Sometimes those notifications get a bit out of hand, don't they?

Si vous utilisez Facebook autant que moi, vous vous retrouvez probablement de temps en temps dans des chats “à plusieurs”. Voire “à beaucoup”. Et comme vous avez activé les notifications en cas de message privé, à chaque fois que quelqu’un dit un mot dans le gros chat commun, votre téléphone s’affole ou votre ordinateur bipe.

La solution radicale: quitter la conversation. Quasi tout le monde sait faire ça. Mais des fois on ne veut pas quitter la conversation. On veut rester dedans, mais on ne veut pas être prévenu en super-priorité quand quelqu’un dit “:-)”.

Sachez, mesdames et messieurs, qu’on peut couper le son à la conversation. En anglais, c’est “mute conversation” — quelqu’un me dit ce que c’est en français? C’est dans le menu “roue dentée” juste au-dessus de “quitter la conversation”. Oui, je vous fais un dessin:

Mon%20chat%20m'a%20domestiqu%C3%A9(e).%20Et%20j'aime%20%C3%A7a.

Voilà, en espérant que ce sera utile à certains!

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Ménage numérique

[en] Musings on backups (my first real hard drive failure) and on trying to keep digital stuff (smartphone photos, anyone?) under control. Oh, and Hazel. Try Hazel if you haven't yet.

Entre hier et aujourd’hui, ménage numérique. Il faut que je vous parle du workshop que j’ai donné hier au Swiss Creative Center, mais d’abord, le ménage.

En rentrant de Neuchâtel, j’ai branché Time Machine, parce que ça faisait 2 semaines que je n’avais pas fait de backup, me disait mon ordi, mais surtout, parce que j’avais vu passer un petit tweet de Matt Gemmell un peu plus tôt dans la journée:

Oups, me suis-je dit. Avec toute l’énergie que je mets à encourager mon entourage à faire des sauvegardes, ce serait bête que je ne suive pas mes propres préceptes. Bon, ce ne serait pas la première fois, non plus.

Je branche aussi mon disque dur externe, celui qui contient plus de 10 ans de photos et bien d’autres choses. 600Gb de données. Au bout d’un moment, je me rends compte qu’il couine. Et qu’il n’est toujours pas visible dans le Finder. Re-oups.

Je vous passe les étapes pour vérifier qu’il était bien mort (il l’était). Le coeur battant un peu, je vérifie où en était ma dernière sauvegarde Crashplan (2 jours, ouf). Celle de Time Machine date d’il y a deux semaines… j’ai fait un peu de ménage dans mes photos depuis là. Je lance le “restore”:

  • Crashplan: 10 jours (la sauvegarde est sur mon serveur à l’eclau)
  • Time Machine: 10 heures (la sauvegarde est sur un disque dur externe que je peux brancher direct dans mon ordi)

Je récupère les fichiers dans Time Machine, et ceux “qui manquent” dans Crashplan.  Ça tourne toute la nuit. Aujourd’hui je vais chez STEG pour rendre le disque dur cassé et en ramasser un nouveau (3 mois de durée de vie… heureusement il y a une garantie).

Bref, cette histoire aurait pu être un désastre si mes sauvegardes n’avaient pas été plus ou moins à jour! C’est la première fois de ma vie qu’un disque dur me claque entre les mains. Heureusement ça arrive à une période où j’ai un système de sauvegardes qui roule. Il y a quelques années, j’aurais pu perdre des choses irremplaçables.

Ne jouez pas avec le feu, faites des sauvegardes, et dites-moi si vous voulez mon code Crashplan pour avoir une sauvegarde distante sur mon serveur. Quand on se fait cambrioler ou que notre logement brûle (Dieu nous en garde), c’est déjà assez horrible comme ça sans qu’on ait en plus perdu toutes les photos de nos chats ou de nos enfants.

En parallèle de tout ça, j’ai remis le nez dans IFTTT et Google Plus. Avec iOS7 (ou peut-être même avant mais je dormais), il y a plein de portes intéressantes qui s’ouvrent. Par exemple, Auto Backup uploade automatiquement vos photos de smartphone dans Google Plus (elles sont privées bien sûr, mais on peut ensuite les partager d’un simple clic). J’ai joué donc du coup avec les albums et les photos dans Google Plus. J’aime bien, sauf que j’ai la sale impression que Google Plus duplique les photos quand je les partage, et je n’aime pas sa manie de faire des albums sans me demander quand je partage plusieurs photos d’un coup. Je suis peut-être un peu formattée “Facebook”, mais j’ai l’impression que c’est un peu plus le pétchi.

Autre chose testée, le partage de photos dans Facebook directement depuis l’album photos d’iOS7. J’aime bien, en passant, comment iOS7 regroupe les photos en “moments”. J’aimerais bien que Lightroom en prenne de la graine. (Tiens, peut-être temps de passer à la version 5.)

Le problème récurrent que j’ai avec les photos que je prends sur mon smartphone, c’est que je les partage (Facebook, Google Plus maintenant, et même Flickr) sans qu’elles ne transitent par mon ordinateur. Et mon ordinateur — enfin le fameux disque dur externe qui est mort, là — c’est quand même ma “master copy” de toutes mes photos. Je gère le tout avec Lightroom, qui gère également la publication sur Flickr, Facebook, et Google Plus. Vu que Auto Backup met automatiquement toutes mes photos sur Google Plus, je préférerais par exemple que Lightroom aille les “chercher” là-bas pour les importer dans son catalogue.

L’autre souci, c’est que beaucoup des photos que je prends avec mon iPhone sont vouées à finir leur vie dans Evernote. Photos de tickets, de documents, de livres que je lis… Pas besoin que ça finisse dans Lightroom ni que ça y passe. Jusqu’à maintenant, j’importais de temps en temps les photos de mon téléphone dans Lightroom (avec le câble), puis je triais celles qui allaient dans Evernote, les glissais-déposais dans l’application, et déplaçais les fichiers originaux dans un dossier “dans Evernote”. Comme ça, la prochaine fois que j’importe les photos de mon iPhone dans Lightroom, celui-ci ne me propose pas de les réimporter.

En zieutant les nouveautés de IFTTT (depuis la dernière fois que j’avais regardé), je me dis que je pourrais avoir sur mon iPhone un album Evernote, et une règle IFTTT qui envoie dans Evernote toute photo mise dans cet album. Malheureusement, ma recette ne semble pas fonctionner. Problème d’IFTTT? d’Evernote? d’iOS7? Allez savoir.

Bref, après toutes ces explorations je me dis que je vais rester à mon ancien système un peu manuel, même s’il provoque des doublons de photos partagées sur Facebook et Google Plus.

Alors que je réfléchis à ces questions sur Facebook, un ami m’aiguille sur Hazel. Hazel vous permet d’établir des règles pour votre Mac afin de faire un peu d’ordre dans vos fichiers. Par exemple, toute image qui se trouve dans le dossier téléchargements depuis plus d’un jour sera déplacée dans mon dossier photos. Tout .dmg trainant là depuis plus d’une semaine sera balancé. Vous pouvez tester gratuitement Hazel pendant 14 jours avant de l’acheter (et le prix est raisonnable). Moi, une heure après, je l’aime déjà.

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Why I End Up Sharing Without Reading

[fr] Pourquoi je me retrouve parfois à partager sans lire.

A few weeks ago, I came upon an article (which I’m too tired to hunt for right now) which said that a huge number of articles shared through social media (understand: Twitter and Facebook) had not been read by those who share them.

I wasn’t surprised, because I do it regularly.

A few weeks after that, but still a few weeks ago, I shared an article I had just skimmed, and which was a pile of sh*t — and I missed that (also because it was on a topic I hadn’t done my homework on.) Thankfully I was quickly challenged by some of my followers, saw it, went back to the article, realised my mistake, removed it from my timeline (I didn’t want to spread it more), and apologised. I felt really bad.

Just like a car accident is waiting to happen if you habitually text as you drive or take other similar risks: it’s not because you manage to do it 50 times without getting into an accident that you won’t on the 51st.

Since then, I’ve been thinking really hard about this. I consider that being a reliable source is really important. I’m aware that as somebody with a bunch of followers/readers, I have a certain influence. It’s a responsibility. And I take it seriously.

So why do I end up, again and again, sharing links before I read them?

Tonight it dawned on me: it’s because of the way I browse — and maybe also because of how browsers are built.

As I scroll through my Facebook or Twitter timeline, I see article titles and summaries that look really interesting. I see who is sharing them and with what comments. Just as I am a trusted source for some, I have my trusted sources. I open said article in a new tab so that when I am in “reading mode” I can read it (and yes, I do do that). But right now I’m in browsing mode, so I continue scrolling down my timeline.

Do you see the problem, if I don’t share the interesting article right away? When I read it in a few hours or sometimes a few days, there will be no way for me to head back to the post or tweet that brought it to my attention to share it from there — and give credit to my source. So I take a small risk and share an article I know will be interesting and important, right, because I’m going to read it. (Yeah it’s faulty reasoning. But it makes sense in the moment.)

What’s missing here is a way to trace how one got to a given page, sometimes opened in a new tab. It’s even worse in mobile. Or “that page I stuck in Instapaper 5 months ago” — where did it come from?

When I’m “scanning”, I like to stay in “scanning/discovering” mode. When I’m reading, I stay in reading mode. The problem is that the “share” function is tied to the “scanning/discovering” mode. Exception: the stuff I put in Digital Crumble, which is excerpts of what I am currently reading, as I read it.

Do you sometimes share before you read? Have you tried to analyse why?

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IRC: #joiito Channel Revival (Or At Least Reunion)

[fr] Le retour du canal IRC #joiito, et quelques pensées sur ce qui différencie Twitter et Facebook (même les groupes) d'un canal IRC comme celui-ci.

So, let me tell you what happened last night. You know I’ve been reading Here Comes Everybody, right? Well, in chapter 9, Clay Shirky tells the story of #joiito — Joi Ito‘s IRC channel, that I was a regular of for years since sometime in 2003 or 2004, until Twitter emptied the channel of most of its life. Reading about it in Clay’s book reminded me what a special thing it was.

Last night, I saw that my old friend Kevin Marks was online on Facebook. Unless I’m very mistaken, Kevin is one of the numerous friends I made on #joiito, and we hadn’t chatted in ages. I wanted to tell him about my Blogging Tribe experiment, see if he was interested. We started joking about the old times (OMG Technorati!), I mentioned my reading Here Comes Everybody, the mention of #joiito, he pointed me to his blog post clarifying Jeannie Cool’s role in the channel (seems Clay had got the story wrong in the first edition of his book), which brought me to another post of Kevin’s on the bots we had running in #joiito, and on an impulse, I went to check out the channel.

Now over the last years, I’ve pretty much always been logged in to #joiito (I run irssi in screen on my server). But I stopped going. Like many others it seems, over the years Twitter became my “replacement” for IRC. I guess we all logged in less and less, and the channel population and conversation dropped below the critical mass it needed to stay truly alive. The community disbanded.

The channel never truly died, of course. There were always some of us sitting in there, and there would be sudden flare-ups of activity. But the old spirit had left the room.

Kevin followed me in, started fiddling with the bots, I found an old abandoned #joiito Facebook group. Created back in 2007, it was clearly an “old-style” Facebook group (they sucked) that was migrated to new style and emptied automatically of its members. There were three members, I invited myself in, invited a bunch of other #joiito old hands, and started pinging people to get them to drop into the channel.

In less than an hour we had a lively conversation going on in #joiito. I stayed on for a few hours, then went to bed. Imagine my surprise when I woke up this morning to discover close to 60 people in the Facebook group, and that the conversation on #joiito had gone on all my night, with “new old channel regulars” joining! It feels just like the old days. Seriously. It makes me very happy, because I think this IRC channel was really something precious, and I was sad it was “no more”. (Quotes because obviously, the channel never disappeared… it just died down.)

I haven’t had an IRC conversation like this in years. I’ve been very active on Twitter (slightly less now), am very active on Facebook, and really love Facebook groups. But an IRC channel like #joiito is something different.

When I asked my old friends what had “replaced” #joiito in their current online ecosystem, the general response seems to be “Twitter”, clearly. But what is missing with Twitter and Facebook (and even Path) that we are so happy to see our channel alive again?

Twitter and Facebook are centred on the network, not on the group. We are loosely joined to each other on Twitter just like we are loosely joined on IRC (I definitely am not “close” to all the channel regulars — more on that too in a bit), but the container is way bigger. On Twitter, our networks sprawl and spread until we end up (some of us) with thousands of followers. This is very different than an enclosed chatroom with less than 100 people in it.

Once we started spending more time on Twitter and Facebook, we stopped being part of the same group. We got lost in our own networks of friends, acquaintances, and contacts.

Facebook groups bring back this “community” aspect. But interaction and conversation in Facebook groups, which are built upon a message-board model, is much slower than in IRC. There is less fluff, less joking, less playing around. It’s not real-time chatting, it’s endless commenting. We’ve touted Twitter and Facebook so much as being “real-time” that we’ve forgotten where the real “real-time” is: in chatting.

IM, Facebook, and Twitter allow people to keep in touch. I’m connected to a large handful of #joiito regulars on Facebook — people I used to exchange with daily during the Golden Days. But on Facebook, we don’t talk. Our relationship is not one of one-to-one chats. Our lives on Facebook our different enough that they don’t bring us closer, but make us drift apart. We are missing our hang-out place.

You’ve seen that play out offline, certainly. You leave a club you were part of or a job. There are many people there whom you appreciate or even love, but you do not stay in touch. Once the common activity or place that brought you together in the first place is gone, there is not enough left to keep you together.

Twitter and Facebook are more lonely places to hang out online than an IRC channel, because nobody shares the same experience as you. We all have a different Twitter, a different Facebook. In an IRC channel, we all have the same lines of text scrolling before our eyes.

Is this just a reunion, or is this the revival of the #joiito IRC channel?

Only time will tell. I personally hope for a revival. I missed you guys.

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Photos Online on Flickr, Facebook, and Google+ With Lightroom

[fr] Comment je fais pour publier mes photos sur Flickr, Facebook et Google+ depuis Lightroom, avec les plugins de Jeffrey Friedl.

I like Lightroom a lot and have been using it for a few years now to manage my photos. I don’t do a lot of processing/retouching, and it fills my needs perfectly:

  • I can organize my photos on my hard drive the way I want (monthly, then “events” if needed)
  • It doesn’t touch the original photos (non-destructive editing)
  • I can retouch, crop, and do the stuff I deem necessary to improve my photos
  • I can batch-rename photos according to pretty much any template I want
  • I can upload photos to Flickr, Facebook, and Google+ directly from Lightroom.

Autour du chalet, lumière

I’ve been using Jeffrey’s Flickr plugin for a while now. The neat thing about Lightroom is that when you “publish” photos somewhere rather than “export” them, Lightroom maintains a relationship between the published photo and the one in your catalog. This means that if six months later you go over it again, crop it differently, or retouch it again, Lightroom can update the photo on Flickr for you.

Of course, you don’t have to: you can make a virtual copy of your photo in Lightroom and work on that one, without impacting the published photo; and you’re also the one who hits the publish button to update the photo on Flickr. It doesn’t happen completely automagically.

The only problem with this is for the person who has included one of the updated Flickr photos in a blog post. Updating changes the photo file name at Flickr, and breaks the insert. Thankfully, there’s a plugin for that.

I love my Flickr account and it contains pretty much all my (published) photos. I can’t deny, however, that a lot of my online social activity happens on Facebook, and that it’s a great environment for photos to circulate. Unfortunately Facebook has really crappy photo library management, so I’ve limited myself to uploading the odd album of photos every now and again. I needed a more sustainable process which didn’t involve exporting photos from Lightroom to my hard drive and uploading them manually.

Autour du chalet, coeur en dentelle

Enter Jeffrey’s Facebook plugin. As Facebook sucks, however, you shouldn’t really use the publish relationship to update photos that you’ve changed since you uploaded them to Facebook. Initially, as all I wanted to do was simplify my export-upload procedure, I used the “export” capability of the plugin. That means that instead of creating a “publish service” I created an “export preset” (File menu) to send photos directly to Facebook. Once sent, they’re sent, and live their lives on their own.

What’s nice is that I can also export photos like that directly to my pages (Tounsi and Quintus will appreciate).

Jeffrey also has a plugin for PicasaWeb, which for all practical matters pretty much means Google+ (Google Plus). Google Plus seems better at handling photo updates, so I set it up as a “publish service”.

I realized that I could use “smart publish collections” to make things simpler. My sets are already defined on Flickr. For example, I have this set of chalet photos, and I just want to reproduce it on Google+ (and Facebook). With a smart album or collection, I can tell Lightroom to “just publish those photos which are in that Flickr set”. Easy! This made me set up Facebook as a publish service too.

Autour du chalet, vue matinale du balcon

I love Jeffrey’s plugins because they are very well-maintained (up-to-date). There is some clunkiness in places because he really pushes beyond the limits of what Lightroom was designed for, but if you’re willing to see the odd error message or use the odd workaround, that should bother you too much. The clunkiness is amply made up for by the extensive documentation you will find both on Jeffrey’s site and in the plugins.

One such workaround is required to create a smart publish collection: because of a Lightroom bug, you have to edit the publish service and add the collection from there. But thankfully Jeffrey is really good at documenting stuff and telling you what to do and how, so you just have to follow the instructions on the screen. Basically you create a smart album or set in the “edit publish service” screen, then once it’s done edit that album to set your “smart” criteria.

Two useful things to know:

Finally, Jeffrey’s plugins are donationware. He spends a lot of time on them, and if you find them useful, you should definitely chip in.

Autour du chalet, crocus sous la neige

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Fiddling With Video: Lightroom, YouTube, and iMovie

[fr] Je m'amuse avec iMovie. Ça donne une vidéo de chats, bien sûr.

In November, I had Thierry Weber come and give my SAWI students a short practical course about YouTube and online video. It gave me a kick in the pants to (1) accept that YouTube has grown up a lot since its early days and is now a nice platform and (2) decide to put more video material out there.

I still have issues with video: either you edit heavily, and it takes hours of work to get a few minutes out of the door, or you share raw, unedited clips and it takes a long time to consume, requiring the viewer’s undivided attention. Also, like audio, there is no way to really speed through video: if it’s an hour long, that’s the time it’ll take you to watch it. You have way less freedom than with text regarding which bits you skip, pay attention to, go back to, or pay little attention to.

I have hours of video shot in India in 2004 that I have not yet done anything with. And that’s just one example.

So, between the kick in the pants, the HD iPhone always at hands, and cats (the primary source of all online content), I’ve been doing more video these last months. Some of them have ended up on my YouTube channel, but not many (can you imagine I actually have the username “steph” on YouTube? yeah.) But most of them are sitting on my hard drive due to logistical difficulties in turning them into something. (Ugly sentence, sorry.)

Today I had made enough progress sorting my photographs that I felt it was time to tackle my videos. Here’s a peek at how I’m doing things.

  • Firstly, I import all videos into Lightroom with my photos, be they from the iPhone or my proper camera.
  • I use Lightroom to organise them in a separate folder than the photos (per month) and topical subfolders if needed. This means that in my 2013/03/ photos folder, in addition to the various photos subfolders I may have (2013/03/Cats at the chalet or 2013/03/Mountains) I will have a folder named 2013/03/videos 03.2013 which might contain 2013/03/videos 03.2013/Cats in chalet garden and a few others, feline-themed or not.
  • If anything needs trashing, I do it in Lightroom, ditto for renaming. Clips can also be trimmed in Lightroom if I haven’t done it before on my iPhone (oh, a note about that: a clip trimmed on the iPhone isn’t recognised for import by Lightroom; it seems that restarting the phone gets rid of the issue.) If I’m going to upload individual clips to YouTube I keyword them “YouTube” and upload them directly to YouTube from the website.
  • For stuff I want to edit: I import the clips I need into iMovie (hopefully I will have collected the clips needed for one project into one single directory in Lightroom, like 2013/01/videos 01.2013/India snippets and keyword them with “iMovie” in Lightroom. This means they exist twice on my hard drive, but I don’t think there is a good way to avoid that (except maybe trash the Lightroom versions, which I’m loathe to do because I like the idea of having all my video stuff organised somewhere, and I like the way Lightroom does it better than iMovie).
  • My video editing skills are extremely limited: today I figured out (without access to iMovie help, which is online!) how to add a title and credits to my little series of clips stuck together end-to-end to create a mini-movie. Head over to YouTube to see my cats explore the big outdoors are the chalet for the first time.

There we go, more cat videos on the internets from my part!

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LinkedIn Appreciation

[fr] LinkedIn? Chiant comme la pluie, si on veut être méchant, mais en fait c'est un peu dur: ça s'est vachement arrangé avec les années, ça attire une autre population (un peu plus "prudente" par rapport à l'activité en ligne) et ça permet d'être visible sur le marché du travail sans être en recherche d'emploi.

Oh, et leur système de "skill endorsements" est très bien fichu et même addictif, une fois qu'on s'y met. Bien mieux que les classiques "recommandations".

It’s no secret that I’m not a huge fan of LinkedIn. And recently, I’ve been thinking about why that is the case.

When LinkedIn started out, it was really not much more than a glorified online resumé. Facebook and Twitter and blogs were much more alive, and I pretty much wrote it off (specially when French speakers were discovering it and pronouncing it leenk-euh-deen).

Since then, LinkedIn has evolved tremendously. I’ve spent some time on it recently, and I have to say the user experience has improved tremendously, the news feed is alive, and I really like the new “skill endorsements” (as opposed to “recommendations”, which usually serve to show how good you are at getting others to write nice things about you, rather than properly reflect your professional value).

LinkedIn actually managed to make these skill endorsements fun and pretty addictive. Go to a connection’s profile (here’s mine ;-) ) and endorse any skill. You’ll find yourself with a box such as the ones below at the top of the page when you scroll back up.

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I think this works because:

  • You are asked a very simple question: “Does Kevin know about blogging?” — yeah of course he does. Endorse.
  • Don’t know? Just hit the little cross and the problematic case (!) is replaced with a new one which you may be able to answer more easily. You don’t get stuck.
  • There is an element of “intermittent rewards” here: clicking “endorse” is satisfying, and you never know if the next question you’re going to be asked will be easy to deal with or not.
  • The skills and people you are asked to endorse are “random”, so there is little pressure to endorse all the skills of a connection, or any skill — the system gives you plausible deniability (your contact or that specific skill you didn’t endorse can simply not have showed up)
  • You are asked to endorse only a small aspect of a person’s skillset, participating in some kind of crowdsourced recommendation. It’s much less “costly” socially than a proper recommendation (not to mention cognitively lighter by a few factors of ten).

Back to why I’ve shown little interest in LinkedIn so far: I think a lot of it has to do with my status as a freelancer who

  • works a bit on the fringe of big business
  • has a very strong online presence (blog, Twitter, and Facebook, mainly)
  • has very intertwined personal and professional lives.

One of the characteristics of LinkedIn is that it is “100% professional” (quotes because, as I responded to a student yesterday, I don’t believe we are ever 100% professional; we are whole human beings who behave differently in different settings, but it’s only a matter of time until a cat photo finds its way into LinkedIn).

The “professional network” brand is reassuring for those who like to keep business and personal separate, but for those like me who don’t, it’s kind of boring. Facebook is way more fun. People are on Facebook anyway to share their cat photos, and in between a status update and a funny video, there are plenty of opportunities to bring up business. It’s part of our lives, after all.

However, this means that there is a pretty different population on LinkedIn than on Facebook. Who is your audience? Who are the people you are trying to connect to or be noticed by? Go where they are.

And even for me, I have to say it’s nice to have a chance to discover more about the professional lives of those I hang out with on Facebook. But that brings us back to the online resumé, which in itself is a pretty important thing: it means that in the age of LinkedIn, we can all be on the job market without being in job hunting mode. Before, we would polish up our CV when we felt the wind turn. Now, our LinkedIn profile is part of our online identity.

If you want to share what usefulness LinkedIn has had (or has!) for you personally, I’m interested in hearing about it — specially (but not only) if you’re a freelancer.

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