Browsed by
Tag: suisse romande

Ateliers pour musiciens: quelques vidéos (séance d’info et interview) [fr]

Ateliers pour musiciens: quelques vidéos (séance d’info et interview) [fr]

[en] Virginie very kindly filmed the info session of our workshops for musicians, and interviewed Elisabeth and I on the project. Here are the first excerpts for your (francophone) enjoyment.

Mardi, ce sera la coup d’envoi pour les ateliers de développement de carrière qu’on organise avec Elisabeth. Mini-bilan préalable: les ateliers sont super bien reçus, ils se remplissent (c’est la dernière seconde pour saisir une des quelques places restantes pour le premier atelier, si jamais), la préparation se passe bien, on commence à réfléchir à la suite, bref, on est contentes.

La séance d’info a été l’occasion d’un chouette premier contact avec les participants et d’autres personnes intéressées. Mention spéciale à Virginie qui a très aimablement accepté de filmer la séance d’info, et qui a même fait une petite interview d’Elisabeth et moi. Les premières séquences sont en ligne sur son blog. Du côté des publications autour de cet atelier, Michelle écrit un article où elle montre clairement à quel point la visibilité/disponibilité en ligne d’un artiste est cruciale: ça fera la différence entre assister ou non à un concert.

J’ai aussi découvert avec intérêt le blog Créatif Productif de Renaud Delay et Yvan Richardet, deux compères musiciens férus d’organisation et de productivité, et qui abordent ces thématiques au fil de leurs articles — à l’attention d’autres artistes. C’est très bien et je trouve que ça vient joliment complémentariser (“compléter” ça le faisait pas, là, sorry) les sujets plus “stratégie business et communication” que recouvrent nos ateliers.

Je vous laisse donc consulter les quatre vidéos déjà à disposition. En premier, l’introduction aux ateliers et la présentation de la première séance (“Les mythes du music business”), celle de mardi (aussi sur Facebook):

Ensuite, sans grande surprise, les ateliers 2 et 3 (“Les nouvelles pistes” et “Clarifier son objectif de carrière”):

Puis les ateliers 4 et 5:

Dans cet extrait de l’interview qu’on a donné à Virginie la semaine après la séance d’info, on raconte la genèse du projet et on rentre un peu plus dans les détails du concept de ces ateliers (vidéo sur Facebook):

Finalement, on s’essaye un peu à la concision, avec plus ou moins de bonheur, du moins pour l’une d’entre vous (je vous laisse deviner mais je crois qu’il n’y aura pas de grande surprise, vous connaissez ma tendance à m’étendre!)

Vous pouvez aussi trouver cette dernière vidéo sur Facebook (c’est plus commode pour partager à l’intérieur de Facebook).

Pour le moment, on n’a pas de site dédié pour ces ateliers, donc le meilleur endroit pour rester en contact et nous suivre c’est la page Facebook des ateliers qu’on a mise en place il y a peu.

Similar Posts:

Musiciens romands: 5 ateliers de développement de carrière en 2016 [fr]

Musiciens romands: 5 ateliers de développement de carrière en 2016 [fr]

[en] A 5-evening series of career development workshops specially designed for local musicians with my friend Elisabeth Stoudmann.

Quelles clés pour continuer à faire de la musique avec plaisir et en vivre autant que possible?

Cet automne, on vous propose d’apprendre à tirer profit de la transformation de l’industrie musicale cette dernière décennie.

mains cadrées

Je commence par le plus important:

Ce printemps me reprend l’envie d’organiser des workshops. Je sais qu’Elisabeth est parfois sollicitée par les artistes qu’elle côtoie dans le cadre de son travail, et je me dis qu’il y aurait peut-être là l’opportunité de faire quelque chose ensemble.

Quelques discussions plus tard, c’est en route: nous organisons 5 ateliers en soirée pour les musiciens de notre région. En alliant nos domaines d’expertise respectifs, on met sur pied un programme de développement de carrière sur deux axes qui se rejoignent magnifiquement:

  • les spécificités du “business musical” romand en 2016
  • le rôle que les outils numériques jouent dans la “nouvelle manière” de mener une carrière musicale.

Au risque d’aller à contre-courant de ce qu’on devrait faire avec une formation sur ce thème, on veut rester résolument terre-à-terre et réalistes par rapport aux perspectives de vivre de sa musique dans nos contrées. On ne fera pas miroiter les promesses du succès interplanétaire. On s’intéressera plutôt à comment monter quelque chose de solide, même si c’est moins glamour, en s’appuyant sur la force des relations qui nous entourent, la distribution amplifiée que permet le numérique, et les nouvelles opportunités de monétisation.

Je sens que je m’envole dans des propos un peu stratosphériques, alors revenons sur terre sans attendre avec le programme de ces cinq soirées. C’est bien sûr idéal de suivre les 5, mais c’est aussi possible de se servir à la carte.

04.10: les mythes du music business

L’ancien modèle du music business perdure mais d’autres approches sont possibles, prenant souvent appui sur des outils numériques. Grâce à ce premier atelier, vous saurez à quoi vous en tenir.

Est-ce qu’un agent m’est utile? Dois-je faire une newsletter? Et les subventions? Comment est-ce que je me présente en ligne?

18.10: les nouvelles pistes

Gagner sa vie en vendant des CDs, c’est révolu. Si l’on n’est pas une superstar, comment vivre de sa musique? On parlera crowdfunding, médiation musicale, home concerts… Malgré la “crise” de la profession musicale, il y a des tas d’opportunités excitantes à développer.

01.11: clarifier son objectif de carrière

Parmi les diverses possibilités de concilier création artistique et nécessité de gagner sa vie, il faut faire des choix. Il existe des méthodes très concrètes pour clarifier ses objectifs et les atteindre. Notre intervenant Jean-Christophe Aubry, coach en performance, vous guidera pour apprendre ces techniques et les appliquer à votre carrière.

15.11: comment se rendre visible en ligne (I)

Une présence en ligne peut se gérer de façon naturelle et devenir un prolongement de la salle de concert, un espace où être en lien avec son public. Apprenez comment fonctionnent les relations et communautés en ligne, et comment vous pouvez utiliser ces outils pour que votre musique touche plus de monde.

29.11: comment se rendre visible en ligne (II)

Concrètement, je fais quoi? Cette session permettra de mettre en pratique les principes abordés dans l’atelier précédent. Il vous donnera du temps pour travailler sur votre clavier, avec notre soutien: évaluer la pertinence de l’utilisation de telle ou telle plate-forme dans votre situation, ouvrir des comptes, obtenir un retour sur votre présence existante… et poser toutes les questions que vous voulez!

On a aussi fait un magnifique flyer que vous pouvez télécharger, envoyer à vos amis, ou admirer ci-dessous en modèle réduit:

flyer musiciens_p1
flyer musiciens_p2

Vous avez des questions, vous êtes pas sûrs si c’est pour vous ou pas, ou vous voulez simplement un contact avant de vous inscrire? N’hésitez pas à nous envoyer un message ou un mail (ou même nous lancer un coup de fil!), soit à Elisabeth, soit à moi.

On se voit le 13 septembre à la Datcha?

Similar Posts:

Formation médias sociaux et communautés au SAWI: toujours en évolution [fr]

Formation médias sociaux et communautés au SAWI: toujours en évolution [fr]

[en] Some information on the evolution of the course on social media and online communities that I direct: it will be starting in February 2014 and ending in October. Next info session in Lausanne: 12th November (the course is in French).

Une formation sur les médias sociaux se doit d’évoluer. On est dans un domaine extrêmement neuf, où le marché mûrit à grand pas et la technologie bouge sans cesse.

SAWI Logo.C’est le cas avec la formation SAWI de Spécialiste en médias sociaux et communautés en ligne que je co-dirige, et qui aura lieu pour la quatrième fois de février à octobre prochain. Vous imaginez bien: le monde a eu quatre ans de plus pour se faire à Facebook et Twitter!

Ce printemps, Yan Luong et moi avons fait un extrêmement important travail de mise à jour du programme de la formation, le retravaillant à partir des objectifs fondamentaux et thèmes principaux à aborder. Le résultat est là: de nouveaux intervenants, de nouveaux sujets, plus de cohérence dans la progression des matières, un meilleur équilibre entre théorie, pratique, et travail sur les projets d’étude. Je suis vraiment très contente de cette version 2014 du programme.

La prochaine séance d’information aura lieu le 12 novembre 18h30 au SAWI. J’aime toujours beaucoup ces soirées où j’ai l’occasion de rencontrer ceux qui envisageant de suivre la formation SMSCL et de répondre à leurs questions. La dernière ayant eu lieu il y a quelques jours, c’est encore assez frais dans ma tête, et voici 2-3 choses importantes à mon avis:

  • Cette formation conçoit les médias sociaux comme le chocolat du gâteau au chocolat: quelque chose à comprendre en profondeur pour l’intégrer à sa pratique professionnelle, son métier, son projet, son entreprise. Ce n’est donc pas juste du “glaçage 2.0” qu’on rajoute quelque part sans toucher au reste.
  • Elle s’adresse à un public large (beaucoup de journalistes cette année, en passant): comme elle est “pur médias sociaux et communautés en ligne” (à la différence de “marketing digital”) elle est donc particulièrement indiquée non seulement pour les personnes ayant un background markom, mais aussi pour des profils plus atypiques, notamment provenant des milieux “non-profit”: culturel, social, politique, médias… Et bien sûr entrepreneurs, PME et indépendants, qui portent souvent de multiples casquettes.
  • Son étalement dans le temps (février à octobre), le travail personnel demandé entre les modules, et en particulier le projet d’étude à mener en parallèle aux cours assurent une assimilation durable de la matière du cours, centrée sur la pratique.
  • De plus en plus d’employeurs cherchent à engager des personnes ayant des compétences solides concernant le monde en ligne et les médias sociaux. Cette formation large qui vise à vous donner une spécialisation “2.0” (si on ose encore ressortir ce terme), quel que soit votre métier, est un investissement précieux pour le futur de votre carrière.

Voici les dates des modules:

  • Module 1: du 12 au 15 février 2014
  • Module 2: du 26 au 29 mars 2014
  • Module 3: du 08 au 10 mai 2014
  • Module 4: du 25 au 28 juin 2014
  • Module 5: du 03 au 06 septembre 2014

Si vous voulez en savoir plus sur la formation de Spécialiste en médias sociaux et communautés en ligne du SAWI, n’hésitez pas à vous inscrire à la séance d’information du 12 novembre ou à m’appeler (078 625 44 74) pour en parler directement. Le délai d’inscription est fixé au 30 novembre.

Similar Posts:

De la "blogosphère suisse romande" [fr]

De la "blogosphère suisse romande" [fr]

[en] Rant about the "French-Swiss blogosphere". There is a group on Facebook with that name and it is filled with 20-something fashion bloggers for whom "participating" means link-dropping their every post in the group. Needless to say I'm already at odds with the group founder.

Il y a quelques semaines, quelle ne fut pas ma surprise de découvrir sur Facebook un groupe intitulé un peu pompeusement “Blogosphère Suisse Romande“. Je demande à le rejoindre, j’y connais une poignée de personnes sur la centaine qui le composent. Activité principale dans le groupe: balancer des liens auto-promotionnels vers ses propres articles, généralement mode/lifestyle/fashion avec un peu de cuisine, et quelques extraterrestres qui parlent d’autre chose.

Raph et moi jetons quelques petits pavés dans cette mare composée majoritairement de jeunes blogueuses mode, et nous entendons dire qu’on ne fait que râler et qu’on ferait mieux d’échanger (entendre: balancer des liens vers nos articles, si j’ai bien compris).

Michelle demande à juste titre: La blogosphère suisse romande existe-t-elle? A mon sens, elle existe en tant que “ensemble des gens en suisse romande qui bloguent”, mais vu la diversité d’expression que recouvre le terme “bloguer”, il va sans dire qu’elle est extrêmement fragmentée et qu’elle n’a aucune existence en tant que communauté.

Ce groupe Facebook est un excellent exemple de la myopie “egocentrée” qui consiste à nous faire croire que notre réseau = le réseau, notre communauté = la communauté, l’ensemble des blogueurs qu’on peut atteindre/connaître = les blogueurs. La personne à l’origine du groupe étant une jeune blogueuse lifestyle/fashion (enfin d’après mes catégories), il est évident qu’elle allait attirer d’autres blogueurs au profil similaire. J’en ai d’ailleurs découvert la richesse de cette scène que je ne connaissais pas du tout (et qui malheureusement m’intéresse assez peu). Tout comme, d’ailleurs, quand j’organise pour ma part des rencontres de blogueurs, on y retrouve une relativement forte proportion de geeks et de professionnels du web. Mais j’ai bien conscience qu’il y a des tonnes de blogueurs de la région qui n’ont jamais entendu parler du Bloggy Friday, malgré ses xy années d’existence (je ne compte plus, quelqu’un se souvient?).

Donc bref. Moi qui caressais ce printemps l’idée de remettre en branle quelque chose pour les blogueurs romands (un annuaire, successeur de Swissblogs, ou un groupe Facebook), j’ai espéré un moment avoir trouvé le wow-génial-quelqu’un-a-fait-avant-moi. Vraiment. Mais bon, j’ai vite déchanté.

Peu de volonté d’ouverture, pas de recherche de la diversité, admission des nouveaux membres qui prend des plombes (moi c’est allé vite mais j’en connais qui ont attendu des semaines), et finalement une magnifique plate-forme d’auto-promo où on balance ces posts en espérant que ça va nous rapporter quelques lecteurs. Le groupe pourrait tout autant s’appeler “fashionistas-blogueuses et amis”. Je vous laisse prendre connaissance du “compte-rendu” (il paraît que plus va suivre et que je dois être patiente) de la rencontre d’il y a deux semaines qui devait être entre autres l’occasion de discuter de la vision et de la direction du groupe (moi j’étais en vacances, sinon vous pensez bien que je serais allée mettre mon grain de sel). Je sais pas vous, mais moi, lire “la Blogosphère Suisse Romande se rencontrait” pour ce genre de contexte ça me donne des boutons. Est-ce que je prétends que les Bloggy Fridays sont des rencontres de “la Blogosphère Suisse Romande”, moi?

Bon, j’imagine bien qu’il y a des gens très sympas dans ce groupe, et que le tableau n’est pas aussi noir que je le peins, mais je ne m’y reconnais pas du tout et qui plus est, la jeune fondatrice semble m’avoir d’ores et déjà pris en grippe. A sa décharge, c’est vrai que quand on me prend de haut je ne suis pas toujours agréable. Mais bon faut pas pousser non plus — je bloguais déjà qu’elle ignorait encore tout des subtilités de l’accord du participe passé avec avoir.

Alors à côté de ça, il y a blogueurs.ch, qui mériterait qu’on lui insuffle un peu de vie. Je suis en train d’échanger (pour de vrai!) avec Dave pour voir quelle est sa vision pour ce groupe (et j’ai déjà bien plus de réponses que quand j’ai posé la question dans l’autre groupe). A ce stade, ce qui me retient un peu de m’impliquer dans ce groupe, j’avoue que c’est:

  • l’accent mis sur “les pros du net” (moi je suis pour faire un truc autour des blogs de vrais gens)
  • l’appellation “Suisse” (ça m’énerve prodigieusement quand les Suisses Allemands font des machins “suisses” sans nous inclure, et idem dans l’autre sens — assumons qu’on fait un machin “suisse romand”)
  • et, c’est con, mais “blogueurs” élicite en moi la réaction “et les blogueuses”?

Mais on parle, et je suis sûre qu’il y a quelque chose à faire. Mais si on cherche à créer un groupe ou une communauté qui soit vraiment représentative de la blogosphère romande (= l’ensemble des gens qui ont un blog par ici) et où des blogueurs et blogueuses de tous bords peuvent se reconnaître, il y a un véritable travail à faire pour encourager la diversité.

#back2blog challenge (6/10, ah ouais j’ai tartiné aujourd’hui, mais c’est dimanche; et oui, visiblement je suis dans une phase articles-coups-de-gueule — désolée :-/):

Similar Posts:

Discuter avec le chef du service clientèle d'Orange Suisse [fr]

Discuter avec le chef du service clientèle d'Orange Suisse [fr]

[en] Orange Blogger Relations, phase 3: meet and chat with the VP of Customer Care on september 27th! (In French...)

Après avoir invité des blogueurs au Caprices Festival et à OrangeCinema, Orange Suisse propose aux blogueurs et podcasteurs de venir rencontrer et discuter avec le vice-président responsable du service clientèle.

Cette rencontre a un petit goût de “portes ouvertes”. Cela se passera dans les bureaux d’Orange à Renens, et on prévoit une bonne heure de discussion ouverte (avec “refreshments”) sur tout ce qui touche au service clientèle.

Les blogueurs et podcasteurs conviés à cette discussion seront bien entendu libre d’en rendre compte comme bon leur semble: photos, vidéo, tweets, articles, facebook, enregistrements… pendant et après.

J’aime beaucoup mettre sur pied ce genre “d’accès privilégié” pour blogueurs. En 2008, lors de la conférence Web 2.0 Expo à Berlin, on avait mis sur pied une table ronde entre Tim O’Reilly et une trentaine de blogueurs. Depuis cette année-là également, chaque conférence LeWeb à Paris démarre par une visite “derrière la scène” avec Loïc et Géraldine Le Meur, les organisateurs. Avec Solar Impulse, on a organisé des petits-déjeûners blogueurs avec André Borschberg et Bertrand Piccard.

Ces initiatives sont toujours fort appréciées tant par les blogueurs que par les “invités de marque” 🙂

Chez Orange, on a donc décidé de démarrer ces Orange Expert Interviews. On projette d’organiser chaque mois une rencontre entre des blogueurs intéressés et un expert internet à Orange. On commence avec le service clientèle, et restez à l’écoute pour la suite!

Si vous désirez faire partie des blogueurs invités pour cette première discussion, portez-vous candidat en remplissant le formulaire ci-dessous. On se voit le 27 septembre?

Similar Posts:

Jelly ce vendredi 17 décembre à l’eclau, et lundi 20 à La Muse à Genève [fr]

Jelly ce vendredi 17 décembre à l’eclau, et lundi 20 à La Muse à Genève [fr]

[en] Jelly here in Lausanne this Friday and in Geneva on Monday. Check the French post for links to sign up!

C’est “opération Jelly” en Suisse Romande, durant la semaine qui vient! 🙂

Ce vendredi 17 décembre, comme vous le savez, c’est [email protected] ici à Lausanne (inscrivez-vous sans tarder sur Facebook, si c’est aussi plein que le mois passé, il vaudra mieux être inscrit!)

Lundi 20, Noël approchant à grands pas, La Muse à Genève vous convie non seulement à son mythique pique-nique hebdomadaire, mais en plus à venir travailler la journée dans l’espace coworking pour le Jelly de Noël. Inscriptions également sur Facebook (et proposez à vos amis et collègues de vous accompagner).

Les Jelly sont gratuits et ouverts à tous. Venez nombreux, c’est l’occasion de rencontres enrichissantes et (paradoxalement pour certains) de productivité augmentée! (Lisez: participer à un Jelly, quel intérêt?)

Cet article a été initialement publié sur le site de l’eclau.

Similar Posts:

Venez m'écouter chanter… [fr]

Venez m'écouter chanter… [fr]

[en] I'm singing on Saturday with Café-Café, come and listen to us!

…en compagnie d’une centaine d’autres chanteurs 🙂

Je ne fais pas normalement de la pub comme ça, mais le concert de ce samedi 12 juin (20h) à Châtel-Saint-Denis est en faveur de Terre des Hommes, donc ce serait bien que la salle soit pleine à craquer! Sans compter que ce qu’on fait chez Café-Café, c’est pas mal quand même

Pour réserver, appelez vite le 021 948 77 54. J’espère vous croiser samedi à la sortie du concert!

Similar Posts:

Traduction suisse romande de WordPress.com [fr]

Traduction suisse romande de WordPress.com [fr]

Il y a quelque temps déjà, on m’a très gentiment donné les clés (merci, !) de la traduction suisse romande de WordPress.com. Chacun peut contribuer à la traduction grâce au système GlotPress — il suffit d’être connecté à votre compte WordPress.com.

Pourquoi une version romande? Comme vous le savez, le français d’ici et le français d’outre-Atlantique (et même d’outre-Léman) ne sont pas tout à fait les mêmes. Plutôt que de lutter contre “blogues”, “courriels” et autres “plans du domaine” qui apparaissent quand on mélange des francophones trop divers, je vous propose donc de mettre sur pied une petite coalition romande pour qu’on ait à disposition une jolie traduction helvético-compatible.

Si ça se passe bien, il pourrait même être question de procéder de même pour WordPress.org… Donc lancez-vous, même si vous êtes plutôt .org que .com! (On peut — enfin je peux — exporter/importer des traductions…)

Pour vous y mettre:

– allez hop, une petite traduction ou deux le matin avant de démarrer

– partez à la chasse au courriel ou au blogue grâce au filtre

– dans votre blog WordPress.com, allez sous Réglages > Général et choisissez comme langue “Français de Suisse” (fr-ch)

– quand vous remarquez une erreur de traduction, allez vite proposer une meilleure traduction en la retrouvant grâce au filtre

Qui s’y lance avec moi?

Similar Posts:

Lift09: Turning Lake Leman into Silicon Valley? [en]

Lift09: Turning Lake Leman into Silicon Valley? [en]

I participated in a Birds of a Feather session earlier, titled How can we make Lac Léman into an entrepreneurial hub? — I found it a little frustrating to start with, but it ended up really lively and interesting.

One issue that I’d like to insist upon is the cultural component of the problem. It’s easy to dismiss it as irrelevant, but I think it’s a mistake, because culture is the constraint within which we work. I’d like to share a few thoughts on the cultural differences between the US and Switzerland. I’m not a sociologist, so maybe they’re a bit naive, but I think they make sense and we should pay attention to them.

Not to say that all is impossible “because of culture”, but I do believe that there are cultural reasons this area is not “another Silicon Valley”. I don’t mean that it cannot become a good place for entrepreneurs. I hope it can, but if it can, it will be in a rather different way than the US, and taking into account the cultural differences between the two areas.

Let’s look at the heritage of Switzerland and the US.

Switzerland is over 900 years old as a nation, and the people living in these areas have been occupying them for a looong time. (There’s immigration, of course, proof typing these letters, but our culture has not been shaped by it in the distant past.) We are stable here. We don’t move. We are the decendants of farmers and mercenaries, and people who decided to “go alone” (Schwytz, Uri, Unterwald in 1291) besides the big political powers of the time. Face it, we’re a bit better than our neighbours and we don’t really need anybody.

The USA, on the other hand, is a young nation, founded by adventurers or pilgrims who set off to cross the bloody Atlantic to settle on a new continent peopled by savages (that’s how they must have seen things at the time). Many would die. It was risky. It was the land for innovators, for those who were not afraid of new things, who would try to do things differently. Dream a dream and make it come true.

These are (part of) our cultural backgrounds. Now, you can go against the grain, there are exceptions, but to some extent, we are prisoners of our culture, or at least, we must work within it.

I think that this historical and cultural heritage can help explain why the US is often branded as “entrepreneur-friendly” (what is new is better, and innovators and risk-takers are the kings) whereas in Switzerland, we are seen as more risk-averse. As we say in French, we tend to want to chop off the heads that stand out from the crowd. Don’t draw attention to yourself. I think the Swiss are less naturally inclined towards self-promotion, for example.

Now, these are cultural trends. An atmosphere. It doesn’t mean you won’t find risk-averse Americans, or extraordinary Swiss entrepreneurs. But I think these cultural traits end up being reflected in our institutions.

For example, during the session, Lucie mentioned how many administrative hurdles an entrepreneur needed to go through here to even get *close* to receiving money.

Another thing that came up which rings very true to me is that in Switzerland, we are really very comfortable. And as employees, particularly. Things like a mere two-week notice (what seems current in the US) would be unthinkable here (you get a month when you start, and it goes up to two and even three months after a few years of employment for the same company). We have incredibly good unemployment benefits (over a year at 80% of your last salary).

Now, I would not dare suggest we give up the security we have here in Switzerland. No way! But we have to take this into account when analysing the situation. If we want to improve things for entrepreneurs here, we need to identify the problem and offer solutions to it. And those solutions need to take into account things that we cannot change, like cultural settings.

So, what can we do?

It was pointed out during the session that there are lots of local initiatives to encourage entrepreneurs, but they tend to be stuck in silos. An index of all the “happenings” here would be a good start. It was also suggested to bring Venture to Suisse Romande on the years it’s not happening in Suisse Allemande.

Discussion participants wrote ideas down on a big sheet of paper at the end of the session, and Vittorio said he’s make something available from the discussion page on the Lift conference website. Keep an eye on there. Things are going to happen.

Similar Posts:

Lancement du blog de voyage ebookers.ch [fr]

Lancement du blog de voyage ebookers.ch [fr]

J’en ai déjà parlé ici, mais aujourd’hui est le grand jour du lever de rideau: le blog de voyage d’ebookers.ch est ouvert au public. Je reproduis ici un extrait de l’article de bienvenue que j’y ai écrit:

Depuis fin 2007, ebookers Suisse a un blog de voyage en allemand. Début 2009, nous avons le grand plaisir de vous annoncer le lancement d’un blog de voyage en français, qui sera animé par une équipe d’auteurs dynamiques.

Vous y trouverez des articles sur l’actualité de diverses destinations, des tuyaux pour voyageurs, des exclusivités ebookers, des reportages, ainsi que des critiques de publications (sur internet ou ailleurs) touchant au monde du voyage.

[…]

Le blog de voyage est éditorialement assez indépendant d’ebookers: ce sont la plupart du temps les auteurs qui proposent des sujets, au gré de leurs envies, de leurs intérêts, et de leurs expériences. Bien entendu, nous prenons soin d’inclure dans notre sélection les destinations les plus prisées, et de vous communiquer les informations importantes et promotions ebookers.ch.

Blog de voyage ebookers.ch

C’est un projet qui me plaît beaucoup, j’avoue. Nous avons une grande liberté rédactionnelle: il s’agit de parler de tout ce qui touche au voyage (destinations, tuyaux pratiques, littérature). Nous publions bien sûr aussi des articles touchant plus directement à l’offre ebookers, clairement marqués comme tels dans une catégorie séparée.

Mon rôle là-dedans? Rédactrice en chef du blog. Cela veut dire que je gère une équipe de blogueurs-auteurs (Michelle Carrupt, Marco Castroni, Raphaël Chabloz, Nathalie Hamidi, Mirko Humbert, Stéphanie Klebetsanis, Mélissa Monaco), que je supervise et valide le contenu, assure la liaison avec le client quand c’est nécessaire, m’occupe des commentaires&

Ce que je trouve intéressant avec ce mandat, c’est que pour une fois, ce n’est pas moi qui en suis l’instigatrice. C’est l’entreprise Blogwerk, qui s’occupe déjà du blog en allemand d’ebookers, qui a été mandatée par l’agence de voyage en ligne pour mettre sur pied un blog similaire en français. La formule existait donc déjà, mais c’était le premier mandat de Blogwerk en francophonie.

Pour l’avoir croisé à diverses reprises à des conférences, je connais Peter Hogenkamp, le patron de Blogwerk. Il m’a approchée au sujet de ce blog, nous avons discuté un peu, et le résultat& vous l’avez sous les yeux.

On a déjà publié une série d’articles. Je ne peux pas les mentionner tous ici, mais vous y trouverez des idées pour échapper au brouillard (bains thermaux ou Jura), des informations sur l’année de la BD à Bruxelles, une incitation à partir à Ténérife en famille ou à tester les nouveaux trains grande vitesse en Italie, une idée de bon plan (shopping à Londres pour profiter de la chute de la livre sterling) et même, dans le genre exotique, une promenade dans les jardins de Suzhou en Chine, et une petite envie d’Inde&

On espère que commentaires, liens, et feedback suivront. Je suis pour ma part très intéressée de savoir ce que vous pensez (a) de ce type de publication en général et (b) de notre travail sur ce blog de voyage en particulier.

Bonne lecture!

Similar Posts: