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Tag: réseautage

Internet, espace de vie [fr]

Internet, espace de vie [fr]

[en] About the profound humanness of the internet. It's not a space to "communicate", it's a space to "be" with other humans. The internet is made of people.

La fête: internet, c'est ça aussi.

Ce qui “coince” beaucoup de personnes quand elles envisagent leur propre présence en ligne, c’est cette conception d’internet (des médias sociaux, de facebook, etc) comme “canal de communication”. Ça peut l’être, certes, mais c’est réducteur.

Internet est un espace social. Il y a du “contenu”, mais surtout des gens. Vous vous souvenez de la vidéo “The internet is made of cats“? J’ai envie de dire “the internet is made of people”.

A la fin des années nonante, je découvrais internet, comme beaucoup de monde. Je faisais des recherches sur Altavista, je trouvais des nouveaux sorts à utiliser pour mes jeux de rôle. Je l’utilisais comme une bibliothèque. Je trouvais moyennement excitant.

Tout a basculé pour moi quand je me suis mise à chatter. Internet n’était plus cette bibliothèque silencieuse, mais mon Lapin Vert à moi. Puis j’ai commencé à me balader sur le web, et j’ai eu cette révélation: les sites que je visitais, les pages que je découvrais avec émerveillement, elles avaient été créées et mises en ligne par des gens comme moi. Et je n’ai pas tardé à les rejoindre. Le web, c’était cette collection de voix humaines.

Cette conscience profonde de l’humanité d’internet ne m’a jamais quittée. A travers les pages perso, les forums, les blogs, MySpace, Friendster, Flickr, Twitter, Dopplr, Facebook, coComment, Foursquare, Instagram, Snapchat, Periscope et tous les autres: ce sont les gens et les relations qui sont la structure sous-jacente du monde numérique.

Je ne vous raconte pas ça juste pour le shoot de nostalgie: c’est parce que c’est encore vrai aujourd’hui, mais comme ça a été le cas au début des années 2000 avec le web, la main-mise des marques sur les médias dits sociaux finit par nous faire oublier leur nature originelle, et qu’ils sont adaptés avant tout aux personnes.

Comprendre que Facebook et consorts sont des espaces de vie, ça va changer notre approche pour y “être”. Etre présent en ligne, c’est plus du savoir-être que du savoir-faire. Quand on se rend à un apéro ou salon professionnel, l’essentiel de ce qu’on y fait c’est rencontrer des gens, discuter, découvrir des choses intéressantes dont on va parler plus loin, etc. En ligne, ça peut être comme ça aussi. Et c’est quand on approche le online comme ça qu’il nous apporte le plus.

Avoir un compte Twitter sur lequel on cherche à “partager des choses” ou “gagner des followers”, c’est super chiant à faire. Par contre, être présent sur Twitter comme espace social, où sont tout plein d’autres personnes qu’on connaît, qu’on apprécie, qu’on découvre peut-être, ça oublie d’être du travail.

On comprend donc l’importance de l’authenticité et du “personnel” (de “personne”, pas dans le sens de “privé”) dans la présence en ligne: notre présence en ligne nourrit des relations avec d’autres humains, et nos relations aux autres s’ancrent le mieux dans notre humanité.

Cette approche nous libère également de l’éternel obstacle (excuse?): ça prend du temps. Oui oui, ça prend du temps. Tout comme boire des cafés ça prend du temps, aller à un apéro ça prend du temps. Mais ce qu’on dit quand on dit “j’ai pas le temps” ou “ça prend du temps”, c’est “c’est chiant à faire” et “je vois pas l’intérêt”.

Si on arrive à faire en sorte de vivre le online comme un espace social d’interactions auxquelles on prend plaisir, la question du temps que ça prend se transforme.

Quand vous pensez à votre présence en ligne, réfléchissez-vous en termes de “communication”, de “message”, ou bien est-ce simplement un espace où vous connaissez des gens et interagissez avec eux?

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Les chemins de traverse [fr]

Les chemins de traverse [fr]

[en] A rather convoluted article to explain why doing stuff that doesn't seem to "fit" with professional objectives (hanging out on IRC, sharing silly photos on Instagram, blogging, being friendly with people) is actually a worthwhile use of your time, making your network larger and bringing opportunities you may not even have thought about.

Dans le milieu de l’entrepreneuriat, du management, le milieu professionnel tout simplement, on parle beaucoup d’objectifs. Il faut en avoir, il ne faut pas avancer à l’aveugle, si ça ne nous rapproche pas de notre objectif, il ne faut pas le faire, etc. (Même dans l’enseignement: tout notre système éducatif fonctionne à coups d’objectifs, avec des effets pervers sur lesquels je m’étalerai peut-être une autre fois.)

Bien fixer ses objectifs, c’est d’ailleurs le sujet du prochain workshop des espaces coworking romands, et je me réjouis d’en apprendre plus à ce sujet. Parce que les objectifs, ce n’est pas ma plus grande force. Et malgré ce que je vous raconte ici, je suis convaincue que les utiliser à bon escient est une compétence précieuse.

La Tourche 2014-08-12 11h21-2.rw2

Mais si je regarde mon parcours professionnel, ma devise est nettement plus “aller là où les envies/circonstances me mènent” que “travailler dur pour atteindre mes objectifs”. Il y a tout un continuum entre les deux, mais je me situe clairement du côté du premier pôle. J’ai déjà “médité” là-dessus dans mon article sur le CréAtelier que j’avais donné il y a quelques années au Swiss Creative Centre: il m’est difficile de donner des instructions pour “faire comme moi”, parce que je n’en ai pas suivies, justement.

Mes succès professionnels sont donc rarement venus parce que je les avais choisis en amont comme objectifs. Ce sont des occasions qui se présentées, des choses que j’ai faites de façon complètement désintéressées et qui, avec le recul, se sont avérées avoir joué un rôle clé. Beaucoup de surprises, en quelque sorte. Difficile de me proposer comme modèle à suivre.

Faut-il donc que je me résolve à dire: “passez votre chemin, rien à apprendre de mes 15 ans sur le terrain”? “J’ai réussi à me mettre à mon compte, je trouve des clients et des mandats, j’ai une certaine notoriété en ligne, mais je ne peux pas vous faire profiter de mon expérience”? Je pense que ce serait autant une erreur que de dire “l’entrepreneuriat, soit on a ça dans le sang, soit on ne l’a pas”.

Je pense que s’il y a un enseignement qu’on peut tirer de mon parcours, c’est qu’il ne faut pas négliger les chemins de traverse, les digressions, les projets qui ne semblent peut-être pas aller dans le sens de ce qu’on cherche à faire. Et je me rends compte que ce conseil va complètement à l’encontre de l’approche “j’ai un objectif et je me focalise dessus”, considérée généralement comme “la façon juste de faire les choses”. Mais je ne crois pas qu’il faille abandonner une approche une pour l’autre, mais plutôt savoir jouer des deux dans un esprit de complémentarité.

Un mot sur la complémentarité, donc, avant de revenir à ces chemins de traverse et à leur importance. J’écoutais ce week-end un intéressant épisode de podcast sur la beauté, la nature, les mathématiques. A un moment de l’interview, l’invité (un physicien) parle du principe de complémentarité. Il donne comme exemple la dualité onde-corpuscule: il y a des moments où c’est utile de regarder une particule subatomique comme une onde, et d’autres où c’est plus utile de la regarder comme un corpuscule. Elle est les deux, mais nous n’arrivons pas à la voir comme les deux en même temps.

Je trouve qu’il y a là une parenté avec d’autres principes de la vie, qu’on oppose souvent, mais qu’il vaut mieux considérer comme complémentaires:

  • se laisser porter par la vie, et mener sa vie en suivant des objectifs ou chemins spécifiques
  • s’accepter comme on est, et chercher à grandir en tant que personne
  • saisir les opportunités qui se présentent, et créer les opportunités dont on a besoin
  • se concentrer, et réfléchir de façon créative (cf. l’influence que l’architecture peut avoir là-dessus, en passant)…

Les objectifs, ça focalise. C’est une sorte de motivation extrinsèque. On se concentre sur ce qui amène directement à la récompense, à l’objectif. Il y a des situations où c’est utile, mais d’autres où c’est dommageable, lorsque le chemin entre les actions qui mènent à un résultat et ce résultat n’est pas direct ou évident.

Un exemple, pour moi, ce sont les relations humaines. Je n’ai pas l’impression qu’avoir des “objectifs” soit très fructueux pour construire une relation. Dans une relation, il faut être à l’écoute, s’adapter, demander, réagir, donner… C’est mouvant.

Et si je reviens à mon parcours fait de chemins de traverse, les relations humaines sont un ingrédient capital sur lequel s’est construite mon indépendance professionnelle.

Et… les relations humaines sont aussi un ingrédient capital dans l’utilisation des médias sociaux. Ils ne s’appellent pas “sociaux” pour rien. Une grande partie des organisations qu’on peut observer autour de nous échouent à s’engager dans le plein potentiel des médias sociaux justement parce que ce volet “humain” est négligé.

Concrètement, que signifie s’engager dans ces chemins de traverse? Et comment est-ce que ça peut nous être bénéfique?

Pour commencer, voici trois axes qui pour moi définissent l’état d’esprit des “chemins de traverse”:

  • mettre de l’énergie dans les relations pour elles-mêmes, parce qu’on aime les gens, ou parce qu’elles nous enrichissent
  • être généreux (de son temps, de son savoir, de ses compétences)
  • faire des choses qui nous intéressent, parce qu’on aime les faire, et pas juste les choses qui sont “utiles”.

Il est important de garder en tête qu’il s’agit d’un mode d’être qui n’a pas besoin d’être exclusif et absolu. On peut être généreux et également dire non. On peut choisir de mettre de l’énergie dans une relation car elle nous est utile. On peut renoncer à faire quelque chose qui nous plaît parce qu’on a besoin de temps pour faire sa comptabilité. Complémentarité.

Ensuite, il y a l’application aux médias sociaux — au monde en ligne. S’il est possible de s’en passer, bien entendu, c’est lui notre plus grand atout pour nous rendre visibles, être trouvés, élargir et maintenir son réseau. Il serait dommage de s’en priver.

  • jouer avec les différents outils, les essayer, découvrir nos affinités avec tel ou tel service
  • chercher des personnes ou des sources d’information qui nous intéressent
  • s’engager dans des communautés en ligne
  • et de nouveau, être généreux — de ses commentaires, de ses partages, de ses idées.

Tout ça, j’insiste, en considérant l’entier de nos intérêts, personnels, professionnels. Etre actif dans une communauté “tricot” qui nous passionne a bien plus de chances de nous ouvrir des portes que de s’ennuyer dans une communauté “business” qui devrait nous intéresser mais ne nous fait pas vibrer.

Poursuivre ces chemins de traverse, ces intérêts pas forcément immédiatement en ligne avec nos objectifs professionnels, ça donne une sorte de “coup de sac” à la vie. Ça introduit de la diversité dans notre réseau et nos idées. On sait d’ailleurs que les liens faibles sont une grande sources d’opportunités professionnelles — et quoi de mieux que de varier ses intérêts, les communautés dont on fait partie, les gens qu’on rencontre, pour enrichir cet aspect-là de notre réseau? Quelques exemples (les miens ou ceux d’autrui…):

  • une photo “personnelle” sur instagram qui mène à une proposition pour donner un cours
  • un article populaire sur les chats qui fait découvrir un blog, puis la personne derrière, dont les compétences nous interpellent
  • un ami de la famille qui cherche à engager quelqu’un avec un profil similaire au nôtre, juste quand on termine ses études
  • on sympathise avec un commerçant, qui pense plus tard à nous pour un projet qu’il mijotait
  • des heures à chatter de tout et de rien sur IRC avec des gens, qui, des années plus tard, s’avèrent être des contacts professionnels précieux
  • un espace coworking qui n’est pas très profitable mais qui apporte de la visibilité…

Je le répète une dernière fois: l’état d’esprit des chemins de traverse est complémentaire aux activités intentionnelles de notre vie professionnelle. Ne fréquenter que les chemins de traverse est à mon avis aussi dénué de sens que de les éviter complètement. A chacun de faire son mélange et trouver son point d’équilibre!

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Un blog, à quoi bon? Meilleur SEO et meilleur réseautage [fr]

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Dernièrement je me suis trouvée prise dans une discussion sur l’utilité (ou l’inutilité présumée) du blog. Le contexte: faire connaître en ligne une petite entreprise.

Pour se faire connaître en ligne, en dehors des moyens marketing “traditionnels” (“se médiatiser en 2.0“, en somme), je dirais qu’il y a deux axes:

  1. avoir du contenu trouvable à travers un moteur de recherche
  2. avoir un réseau qui multiplie le bouche-à-oreille

Un blog peut servir aux deux. Il n’est ni nécessaire, ni suffisant — il y a d’autres moyens — mais il a un très bon rapport “énergie/effet”. Du coup, c’est généralement ma première réponse à toute question du genre “comment je me lance?” — écris déjà un blog.

Prenons donc ces deux axes l’un après l’autre, même s’ils sont liés.

Etre bien placé dans les moteurs de recherche

En premier lieu, il faut comprendre comment fonctionne un moteur de recherche dans les grandes lignes, et si on a un “site vitrine“, s’assurer qu’il fait déjà les choses bien:

  • du contenu pertinent par rapport aux termes de recherche pour lesquels on veut être placé
  • des titres de page et de rubriques comportant les mots-clés les plus importants
  • absence d’obstacles côté “technique” (bon balisage, accès autorisé aux robots, serveur raisonnablement réactif, pages accessibles, titres en texte et non “en images”…)

On oublie souvent que le placement dans les résultats de recherche, c’est toujours par rapport aux termes de la recherche. Par exemple, mon site web professionnel se retrouve placé différemment pour “consulting en blogs” ou “stephanie booth“. Allez regarder le contenu du site, et vous comprendrez pourquoi.

Un autre élément extrêmement important pour l’optimisation du placement dans les moteurs de recherche, ce sont les liens entrants vers un site ou une page. Par exemple, faites une recherche google pour le nom de Brigitte Djajasasmita. Vous allez trouver parmi les premiers liens son profil linkedin et son blog, avant la page que je lie ci-dessus. En effet, celle-ci est plus récente, vu qu’elle a été créée dans le cadre de la formation qu’elle suit en ce moment, et moins bien “imbriquée” dans le tissu du web par des liens en provenance d’autres sites. Là, en faisant un lien vers cette page en utilisant comme “texte de lien” son nom, j’améliore le placement de cette page dans les résultats pour une recherche sur son nom. Mais attention: je ne le contrôle pas, je peux seulement tenter de l’influencer.

Alors, le blog là-dedans?

Le blog, c’est une usine à contenu que les moteurs de recherche adorent. Les articles sont généralement relativement courts, mais pas trop, ils ont un titre qui se rapporte bien à ce dont ils parlent (si on fait pas n’importe quoi), et ils ont une page rien qu’à eux où ils sont accessible jusqu’à la nuit de temps (le permalien). Ça encourage les liens entrants, la garantie d’une URL stable. La thématique d’un article est aussi généralement assez précise, ce qui fait qu’il risque fort d’être très bien placé pour la recherche qui lui correspond, et la page du blog change sans cesse, ce qui prouve à Google et consorts que le contenu est bien frais (ils adorent).

C’est beaucoup plus facile de mettre du contenu dans un blog que dans un site, parce qu’on n’a pas à se poser la question du “je mets ça où?” — sur un blog, ben on blogue, et ça vient se mettre en haut de la page, c’est automatiquement rangé par date, et par catégorie/tag si on utilise ça. Dans un site hiérarchique classique, il faut d’abord se prendre la tête pour savoir où on va bien pouvoir ranger ce qu’on compte écrire. Et souvent, faute de trouver un bon endroit, on ne l’écrit pas.

Avec un blog, on crée donc du contenu “annexe”, en rapport avec la thématique qu’on veut mettre en avant, qui est d’une part un attracteur à recherches et d’autre part un attracteur à liens.

Faire marcher le bouche-à-oreille avec un bon réseau

Le blog va aussi se rendre utile pour augmenter l’efficacité de son réseau et l’étendre, ainsi que pour favoriser le bouche-à-oreille en ligne.

Alors c’est clair, le réseautage est d’abord une affaire d’humains. Mettre des gens en relation, chercher à leur être utile, se faire des amis… c’est la base. Facebook et Twitter sont extrêmement utiles pour garder sous forme numérique les liens que l’on crée et les entretenir par petites touches (ou grandes…).

Alors, le blog?

Voici certaines caractéristiques du blog qui en font un “booster de réseau”:

  • le ton personnel qui rend le blogueur humain et approchable
  • les commentaires qui invitent au dialogue, à l’échange (pour de vrai!)
  • l’accumulation de contenu qui finit par démontrer l’expertise du blogueur, et ainsi encourager la confiance
  • les liens sortants vers d’autres blogs ou sites qui peuvent alerter leur auteur à l’existence du blogueur
  • les articles à thématique ciblée et bien référencés (voir plus haut) qui peuvent servir de “premier point de contact” pour une relation à naître
  • des informations utiles pour le lecteur, qui s’en trouvera reconnaissant et voudra peut-être en savoir plus sur leur auteur
  • une publication plus ou moins régulière qui a une chance de fidéliser un lectorat.

Le blog a aussi l’avantage, comparé à Twitter et Facebook, de présenter du contenu qui dure. Vos tweets et statuts Facebook sont enterrés en quelques heures, tandis que vos articles de blog seront encore là après des mois ou des années.

En résumé: si pour une raison ou une autre vous cherchez à augmenter votre empreinte numérique, à vous faire mieux connaître en ligne, démarrer un blog ne coûte pas grand chose qu’un peu de votre temps. Filez chez WordPress.com vous faire un compte et lancez-vous (et vous pouvez utiliser le même WordPress.com pour faire un bête site-brochure, d’une pierre deux coups).

Reste la question de savoir ce qu’on va bien pouvoir écrire, dans ce blog. Pour certains, ce n’est pas l’inspiration qui manque. Pour les autres, ce sera l’objet d’un prochain article, celui-ci étant déjà bien assez long!

Update: sur le même sujet, l’article “Pourquoi avoir un blog?” de Claire, qui donne quelques exemples sympas.

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Vendredi, Bloggy Friday [fr]

Vendredi, Bloggy Friday [fr]

[en] Bloggy Friday this Friday July 5th.

J’aurai passé ce #back2blog à publier des articles un peu tard le soir et à l’arrache. C’est pas grave, ça le fait aussi.

Ce matin en route pour le train, je vois que Xavier a publié un article annonçant le prochain Bloggy Friday lausannois. Vendredi 5 juillet. Punaise, moi qui n’ai même pas encore créé l’événement Facebook! C’est chose faite, assise par terre sur le quai de la gare Prilly-Malley, mon ordi sur les genoux et mon iPhone le reliant à internet.

Et j’ai bien fait, parce qu’il y a déjà 8 inscrits, on dira qu’on va avoir droit à un Bloggy Friday d’anthologie.

Si vous n’êtes jamais venu, c’est l’occasion. Si ça fait longtemps que vous n’êtes pas revenu, c’est l’occasion aussi!

Annoncez-vous simplement sur Facebook que je sache pour combien réserver.

(Pis jeudi, rappel, à faire tourner SVP: la séance d’info pour “ma” formation en médias sociaux et communautés en ligne.)

3e #back2blog challenge
(8/10), avec: Brigitte Djajasasmita (@bibiweb), Baudouin Van Humbeeck (@somebaudy), Mlle Cassis (@mlle_cassis), Luca Palli (@lpalli), Yann Kerveno (@justaboutvelo), Annemarie Fuschetto (@libellula_free), Ewan Spence (@ewan), Kantu (@kantutita), Jean-François Genoud (@jfgpro), Michelle Carrupt (@cmic), Sally O’Brien (@swissingaround), Adam Tinworth (@adders), Mathieu Laferrière (@mlaferriere), Graham Holliday (@noodlepie), Denis Dogvopoliy (@dennydov), Christine Cavalier (@purplecar), Emmanuel Clément (@emmanuelc), Xavier Bertschy (@xavier83). Follow #back2blog.

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A la grande école d'internet: vive le réseau [fr]

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[en] I write a weekly column for Les Quotidiennes, which I republish here on CTTS for safekeeping.

Chroniques du monde connecté: cet article a été initialement publié dans Les Quotidiennes (voir l’original).

Internet, c’est un paradis pour autodidactes. Toute l’information est à portée de doigts!

J’y repense ces jours, alors que je suis en train d’essayer un nouveau programme de gestion (et retouche!) de photos (Lightroom) et que je me torture à tenter de décider si je veux acheter un nouvel appareil photo, et si oui, lequel.

Comment est-ce que je m’y prends? Par où est-ce que je commence? Je me rends compte qu’en tant que passionnée des médias sociaux, je ne pars de loin pas de zéro. Du coup, ma “marche à suivre” ne peut pas servir de modèle à ceux qui n’ont pas l’habitude d’utiliser ainsi Internet.

En fait, cette marche à suivre est simple: je demande autour de moi.

Je regarde ma liste de messagerie instantanée, et parmi les dizaines de personnes actuellement en ligne, je pose directement la question qui me turlupine à ceux qui me paraissent pouvoir détenir la réponse.

Des fois on me répond, des fois on me donne un lien, des fois on me donne simplement une suggestion de piste à explorer.

J’envoie un message sur Twitter. Idem. Certains répondent, et parfois de petits joyaux d’information tombent ainsi du ciel. Bien sûr, ça marche parce qu’il y a près de 3000 personnes qui me suivent sur Twitter.

Peut-être que je mets à jour mon statut Facebook pour rendre visible ma quête.

Et je vais sur IRC, dans le repère de geeks que je fréquente — et suivant le sujet du jour, je choisis le canal approprié (#macosx, peuplé de fous du mac qui savent tout, #photogeeks, rempli de passionnés de photographie, #wordpress… pour ce qui touche à WordPress, etc.)

Des fois, j’écris un article sur mon blog, si rien ne tombe du ciel.

Vous voyez, l’état d’esprit c’est “faciliter l’arrivée de l’information à moi”. Et quand j’ai de la chance, elle vient effectivement à moi.

Mais il n’y a pas que ça.

Il y a Google, le grand frère toujours dispo. Il suffit parfois de quelques mots-clés pertinents pour toucher le jackpot (en règle générale, les recherches précises ont souvent plus de succès). Il y a Wikipédia, qui est un point de départ extraordinaire pour commencer à s’éduquer sur un sujet dont on ne connaît rien, par exemple les capteurs photographiques.

Et il y a aussi le fait que toutes les entreprises (presque) sont présentes en ligne. Je me mets à Lightroom? Adobe a des tutoriaux. Je m’intéresse aux micro 4/3? Il y a un site dédié à ce nouveau format d’appareil photo. Je cherche à comprendre les différences entre les multiples séries Powershot? Le site Canon permet de les comparer.

Mieux encore, il existe des sites spécialisés dans les critiques et comparatifs, comme Digital Photography Review.

Alors bon, me direz-vous, il faut déjà savoir que ça existe. Mais finalement, tout ce que je sais, c’est soit que quelqu’un me l’a dit, soit que j’ai passé assez de temps à taper des mots-clés dans Google ou à cliquer sur des liens d’un site à un autre. Il n’y a là rien de magique… sauf le réseau. Les gens que je connais, à qui je suis connectée, à qui j’ai rendu service et qui me le rendront en retour.

Ah oui, et ça aide de comprendre un peu l’anglais. C’est vrai!

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La blogueuse et les conférences [fr]

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[en] I write a weekly column for Les Quotidiennes, which I republish here on CTTS for safekeeping.

Chroniques du monde connecté: cet article a été initialement publié dans Les Quotidiennes (voir l’original).

Les conférences, c’est l’occasion idéale de créer des contacts et de renforcer les liens existants. Et si l’on a la chance d’avoir un blog, c’est doublement l’occasion de le faire.

En 2004, j’assiste à ma première conférence “de geeks” (à l’époque, c’est clairement ce qu’on était, nous les blogueurs). Fraîchement sortie des études (elles ont été longues!), il m’est difficilement concevable d’écouter un orateur sans prendre des notes. Blogueuse depuis plusieurs années, il m’est difficilement concevable de prendre des notes sans les publier. Ça deviendra une habitude par la suite: je prends des notes aux conférences auxquelles j’assiste, et je les publie sur mon blog.

Pourquoi est-ce que je vous raconte ça? Parce que je me suis rendu compte, au détour d’une conversation ou deux avec d’anciens et nouveaux participants à la conférence Lift en fin de semaine dernière, à quel point c’est mon activité de blogueuse au fil des conférences qui a servi de catalyseur (voire de détonateur!) dans la construction de mon réseau. (Je n’aime pas trop le mot “construction” ici, qui donne l’impression d’une démarche délibérée alors que c’est plutôt un processus organique qui se fait un peu tout seul, mais faute de mieux…)

En me positionnant comme “celle qui prend des notes et les publie sur son blog”, j’initie des contacts tant avec les autres participants que les orateurs — ou même les organisateurs de la conférence. On pourrait dire que c’est la recette “faites quelque chose qui ait de la valeur pour la communauté, et elle vous en sera reconnaissante”.

Je ne sais pas comment c’est pour vous, mais pour ma part, si je me retrouve dans une salle pleine de personnes et que je n’en connais aucune, je trouve très difficile de faire connaissance avec les gens autour de moi (à plus forte raison si ces personnes se connaissent déjà). Par contre, si je connais une ou deux personnes pour commencer, ça aide énormément. Bloguer est un excellent moyen de provoquer ces quelques premiers contacts qui mèneront plus loin.

Bien entendu, plus on fait ça de façon désintéressée, et mieux ça marche. C’est d’ailleurs comme ça avec plus ou moins tout ce qui touche au réseautage et aux médias sociaux.

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Se voir à Paris, avec wifi [fr]

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[en] I write a weekly column for Les Quotidiennes, which I republish here on CTTS for safekeeping.

Chroniques du monde connecté: cet article a été initialement publié dans Les Quotidiennes (voir l’original).

Mardi matin, je saute dans le TGV pour aller passer quelques jours à Paris afin de participer à la conférence LeWeb. Cet événement, qui s’appelait il y a six ans “Les Blogs“, rassemble en un même lieu plus de 2000 professionnels de tous bords, ayant un intérêt dans le web et les médias sociaux. Le thème de cette année? “The Real-Time Web“, le web en temps réel de Twitter, Facebook, la messagerie instantanée, le streaming vidéo live, l’iPhone, etc.

Si je vous mentionne cette conférence, ce n’est pas dans une optique bassement publicitaire (elle affiche complet — quoique… prenez-vous-y à l’avance l’an prochain!) mais parce que ce foisonnement d’événements s’adressant aux gens du monde connecté, ou à ceux qui gravitent autour avec intérêt, nous montre bien à quel point toutes les avancées technologiques en matière de communication n’ôtent rien à la richesse et à l’importance de la rencontre en chair et en os.

En effet, c’est là un souci récurrent que j’entends: la pléthore de moyens de communication à distance n’est-elle pas en train de nous déshumaniser, de nous transformer en petits robots emprisonnés dans des mondes virtuels? L’être humain est-il en chemin pour finir sa carrière sous forme de cerveau flottant dans un bocal, branché dans la matrice?

Que nenni, heureusement.

Il se trouve même que plus les gens chattent, bloguent, et de façon générale se connectent à leurs semblables via le monde en ligne, plus ils ont envie de se rencontrer. L’être humain est fondamentalement social et utilise toutes les ressources à sa disposition pour le devenir encore plus. L’expression “médias sociaux”, traduction française un peu maladroite de l’anglais “social media” (ça fait un peu “services sociaux”), vient bien de là.

C’est logique, quand on y pense. Prenons un peu de recul technologique: est-ce que l’avènement du courrier postal a découragé les gens de faire l’effort de se rencontrer? Et le téléphone? Et le téléphone mobile? Bien sûr, on remplace parfois avantageusement une rencontre en face-à-face par un coup de fil. Mais le coup de fil, souvent, mène à une rencontre. De même avec l’e-mail et le chat. Et que dire de la facilité de communication croissante, qui m’encourage à envoyer un SMS “à tout hasard” à une copine pour lui proposer de me rejoindre ici, maintenant, pour un brin de causette?

Au fond, la technologie crée autant d’occasions de se rencontrer qu’elle ne semble en supprimer. A Paris, dans quelques jours, c’est donc toute une partie du monde connecté qui se retrouvera dans la même ville, à la même conférence, pour se serrer la main, s’embrasser (si H1N1 le permet), discuter à bâtons rompus autour d’un bon buffet, rire ensemble, parler business, ou tout simplement être assis côte-à-côte pour écouter le même orateur.

On aura bien sûr nos ordinateurs portables et nos iPhones, il y aura du wifi jusque dans les moindres recoins, mais qu’est-ce qu’on sera contents de se voir… ou de se revoir.

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Survivre à l'heure du trop d'informations [fr]

Survivre à l'heure du trop d'informations [fr]

Lors du très sympathique Bloggy Friday d’hier soir, la conversation est à un moment donné partie sur les fils RSS, Twitter, le temps que ça prend, et la quantité d’informations à s’enfiler chaque jour, si on rentre là-dedans.

Je vous présente donc ma recette pour survivre à l’heure de la pléthore d’informations à portée de nos souris qui est la nôtre. Elle est très simple, la recette:

  • lâcher prise et abandonner tout espoir d’être “à jour” ou de “tout lire”
  • mettre l’accent sur les connexions et le réseau (quelles personnes je suis sur Twitter, connexions facebook, abonnements RSS)
  • considérer que tous ces flux sont comme une rivière où l’on fait trempette de temps en temps, ou comme une station radio diffusant en continue et qu’on allume lorsqu’on en a envie.

Quelques éléments supplémentaires:

  • si l’information est importante et que le réseau est de qualité (voir le point ci-dessous), elle vous parviendra par de multiples chemins (exit donc l’angoisse de “rater” quelque chose de vital)
  • la qualité du réseau est cruciale: ce n’est pas juste une question de quantité de connexions ou de contacts (même si cette dimension joue un rôle), et chacun est entièrement responsable du réseau qu’il construit et maintient autour de lui.

Pour ma part, j’ai depuis longtemps accepté que je ne suis pas une lectrice régulière de blogs. Je sais, cette information en surprend plus d’un, car je suis perçue comme une personne très connectée et “au courant”. Mes lectures sont des butinages, incités par ce que je vois passer dans ces différents flux (Twitter, Facebook, Tumblr, surtout). De temps en temps, je vais expressément voir le blog de telle ou telle personne, ou son compte Facebook, ou son Twitter — parce que j’ai envie d’en savoir plus sur ce qu’elle raconte récemment.

Mais je ne cherche pas à “tout lire”, oh non, au grand jamais. Et je m’en porte fort bien!

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Comment se faire connaître comme indépendant [fr]

Comment se faire connaître comme indépendant [fr]

[en] I'm often asked how I made myself known as a freelancer. I was lucky enough to have quite a bit of coverage, but when you look closely, the way I got people to find me was through my blog.

Start blogging about your passion and demonstrate your expertise on your blog. The rest will follow.

Histoire de combattre [la paralysie du blogueur](http://climbtothestars.org/archives/2007/09/08/la-paralysie-du-blogueur/) voici un petit billet « sur le vif ». Il est fréquent qu’on me demande comment j’ai fait pour [me mettre à mon compte et devenir indépendante](http://stephanie-booth.com/). (Mon site professionnel, vers lequel je viens de faire un lien, a grand besoin d’être remis à jour, mais allez quand même jeter un coup d’oeil.)

Il y a près de dix-huit mois, j’ai [raconté un peu mes débuts](http://info.rsr.ch/fr/rsr.html?siteSect=1001&sid=6561399&cKey=1142842064000&bcItemName=declics&broadcastId=407128&broadcastItemId=6481009&programId=108616&rubricId=6500) dans l’émission « Déclics » de la Radio Suisse Romande. Vous pouvez probablement encore écouter ce que j’ai dit à l’époque.

En fait, c’est assez simple. En l’an 2000, j’ai un peu par hasard ouvert un blog, dans lequel je parlais de tout ce qui me chantait. Je pense que si on relit maintenant ces sept années d’écriture, on doit pouvoir voir comment mes intérêts ont évolué. Une des choses — parmi d’autres — qui m’intéressait, c’était l’intersection de la technologie d’Internet et des relations humaines. Les blogs tombent en plein là-dedans.

Petit à petit, alors que j’étais plutôt récalcitrante au départ, j’ai commencé à faire ce que l’on appelait du « metablogging » : je bloguais à propos du « phénomène blog ». Par ailleurs, mon blog gagnait gentiment en popularité. J’ai aussi créé le premier annuaire de blogs suisses.

Lorsque les premiers journalistes romands ont commencé à s’intéresser aux blogs, il n’ont pas tardé à s’adresser à moi (vu ma présence en ligne assez étendue, je n’étais pas très difficile à trouver) — d’une part en tant que blogueuse, mais d’autre part et assez rapidement en tant que personne qui y connaissait quelque chose aux blogs. J’ai eu droit à un véritable cercle vertueux en ce qui concerne [ma présence dans la presse](/about/presse/). Je suis tout à fait consciente qu’il y a là-dedans une bonne part de « au bon endroit au bon moment », et que les médias ont beaucoup aidé à me faire connaître du public.

Peu après, on m’a contacté pour me demander de faire une première conférence. J’ai rapidement mis en ligne [un site Internet professionnel](http://stephanie-booth.com) dans lequel j’annonçais quel genre de services j’étais en mesure de fournir. Entre le bouche à oreille, la presse, et surtout mon blog, la quantité de mandats a doucement augmenté durant la première année, jusqu’à ce qu’elle devienne suffisante pour que j’envisage de mettre entièrement à mon compte et de quitter complètement l’enseignement.

Comme je dis souvent, tout cela s’est fait « presque malgré moi ».

Si on me demande conseil, j’en ai un : bloguer, bloguer, bloguer.

Je sais que mon cas est un peu particulier : une partie de ce que je mets à disposition de mes clients, c’est mon expertise sur les blogs. Et j’utilise mon blog pour la démontrer.

Même si votre domaine d’expertise n’est pas les blogs, vous pouvez utiliser votre blog pour mettre en avant cette expertise. C’est l’outil idéal pour cela : relativement simple à utiliser, et qui permet une documentation au jour le jour de vos expériences, découvertes, réflexions et recherches dans le domaine qui vous passionne au point que vous avez décidé d’en faire votre métier.

Peu de gens aujourd’hui soutiendront qu’on peut se passer d’avoir un site Web si l’on se lance comme indépendant. Et en général, on désire que ce site Web [soit bien référencé](http://climbtothestars.org/archives/2007/08/14/le-placement-dans-les-moteurs-de-recherche/). Les blogs sont extrêmement bien référencés dans les moteurs de recherche : la page d’accueil est mise à jour à chaque fois que vous publiez un nouvel article, chaque article a sa page propre, vous encouragez autrui à faire des liens vers votre contenu, et l’outil que vous utilisez [a été conçu pour faciliter le travail des moteurs de recherche](http://climbtothestars.org/archives/2007/07/22/wordcamp-2007-matt-cutts-whitehat-seo-tips-for-bloggers/).

En bloguant, vous augmentez de façon importante votre visibilité sur Internet, et mettez sur pied du même coup une documentation fantastique de votre domaine d’expertise et de vos compétences. Pas mal, côté marketing, non ? Et le blog étant un extraordinaire outil de réseautage en ligne, il vous aidera également à rentrer en contact avec les personnes qui ont des intérêts similaires aux vôtres : des « collègues », des partenaires, des passionnés, et bien entendu… Des futurs clients.

En pratique ? Vous [créez un un blog chez WordPress.com](http://fr.wordpress.com/signup/) ([c’est tout simple à utiliser](http://climbtothestars.org/archives/2006/07/20/bloguer-avec-wordpress-cest-facile/)), [ouvrez un compte chez Flickr](http://flickr.com/signup) ([attention à la prononciation](http://climbtothestars.org/archives/2006/09/10/flickr-ca-se-prononce-comment/)) pour héberger vos images ou photos (peu importe le domaine dans lequel vous vous lancez, il y aura des illustrations d’une façon ou d’une autre). Le compte illimité chez Flickr coûte $ 25, utiliser son propre [nom de domaine](http://gandi.net/) pour son blog $ 10, et avoir un look personnalisé pour son blog (autre que la cinquantaine de mises en page disponibles gratuitement) $ 15, mais tout cela est optionnel.

Donc, pour pas un sou, vous pouvez avoir entre les mains un outil de communication marketing très puissant. Il « suffit » de l’alimenter !

*Petite page de pub — et très franchement, je n’ai pas commencé à écrire cet article avec l’idée de finir comme ça, du tout. L’utilisation de base du blog, d’un point de vue technique, et simple. C’est une chose qui fait sa force. Les difficultés qui peuvent se présenter sont d’ordre rédactionnelles et culturelles. Il est possible et réaliste pour quelqu’un qui se met à son compte d’apprendre tout ça sur le tas. Si votre temps est compté, par contre, ou si vous désirez vous donner les moyens de tirer le maximum de profit du média conversationnel qu’est le blog, cela vous tout à fait la peine d’investir une partie de notre budget marketing dans [une formation à cet outil](http://climbtothestars.org/archives/2006/11/26/video-necessite-dune-formation-blogs/). Dans ce cas, bien sûr, vous savez [à qui vous adresser](http://stephanie-booth.com/contact/) : c’est tout à fait le genre de chose que je fais. Fin de la page de pub !*

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