The Blogging Tribe is Live [en]

[fr] Une quinzaine de blogueurs qui prennent l'engagement de bloguer régulièrement durant un mois, pour commencer. Suivez-les sur The Blogging Tribe.

Last week at the chalet, I had an inspiration (amongst others!) whilst reading Here Comes Everybody: gather a small-scale tribe of bloggers who commit to blogging regularly over a period of time.

It’s done. We’re pretty much set. After a little back-and-forth on Facebook to try and figure out the best way to get started, we’re off for a month of “blog regularly and see what happens”, pretty much.

Here is the tribe:

You can follow all our posts at The Blogging Tribe, kindly hosted and set up by Claude.

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Chat ou e-mail pour rester en contact? [fr]

Au détour d’une conversation avec Fabien ce matin, je (nous) faisais la réflexion suivante: même si j’adore écrire (preuve les kilomètres de texte qui s’alignent sur ce blog, sauf quand je n’écris pas) je ne suis pas du tout versée dans l’e-mail “correspondance”.

Certes, j’utilise (beaucoup) l’e-mail comme outil de travail. Pour des échanges factuels. Pour de l’administratif.

Mais pour parler de sa vie ou de son coeur, je préfère être en intéraction directe: IM, SMS, IRC Twitter, téléphone, ou même (oh oui!) se voir en chair et en os pour boire un café ou manger un morceau.

Déjà avant que l’e-mail ne débarque dans ma vie, je n’étais pas vraiment une correspondante. Ma grand-mère paternelle se plaignait amèrement du manque de lettres provenant de sa petite-fille, les cartes postales signées de ma main étaient dès le jour de leur réception des pièces collector, et les deux ou trois tentatives adolescentes d’avoir des correspondantes dans d’autres pays se sont assez vite essoufflées.

Peu étonnant, dès lors, qu’un fois accro au chat sous toutes ses formes, ce soit les modes de communication interactifs que je privilégie pour mes relations avec les gens.

Je me demande si c’est simplement une préférence personnelle (certains sont épistoliers, d’autres pas) ou bien s’il y a véritablement des caractéristiques des médias en question qui la sous-tendent: l’interactivité (relativement synchrone), par exemple. Parler de ce qu’on vit ou fait (c’est souvent l’essentiel des conversations), c’est bien mieux avec un retour direct d’autrui en face, non?

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LIFT'07 Social Networking Map Experiment [en]

[fr] Si vous étiez à LIFT'07, remplissez le questionnaire pour l'expérience de Social Networking Mapping!

I can only encourage you to [participate in the LIFT’07 Social Networking Map Experiment](http://www.liftconference.com/flow/?p=47) if you attended the conference. It takes a little while to complete, depending on how extroverted you are, I guess. And if you hang out with [evil supernodes](http://en.wikipedia.org/wiki/Supernode), too.

Listing the people I knew before the conference wasn’t too hard, though of course I had to plough through [the list](http://www.liftconference.com/2007/people/participants). Here are the names I came up with:

*Henriette Weber Andersen, Jean-Christophe Anex, Bieler Batiste, Yoan Blanc, Florent Bondoux, Stowe Boyd, Raphaël Briner, Stefana Broadbent, Lee Bryant, Marie Laure Burgener, Riccardo Cambiassi, Jérôme Chevillat, Marco Chong, Matthew Colebourne, Samuel Crausaz, Thierry Crouzet, Pedro Custodio, Nicolas Dengler, Jens-Christian Fischer, Antonio Fontes, David Galipeau, Bruno Giussani, Tanguy Griffon, Matthias Gutfeldt, Laurent Haug, Peter Hogenkamp, Dannie Jost, Christophe Lemoine, Thomas Madsen-Mygdal, Yann Mauchamp, Geneviève Morand, Philippe Mottaz, Hugo Neves da Silva, Nicolas Nova, Bjoern Ognibeni, Roberto Ortelli, Jean-Olivier PAIN, Marc-Olivier Peyer, Bernard Rappaz, Andre Ribeirinho, Martin Roell, Pascal Rossini, Robert Scoble, Rodrigo Sepulveda Schulz, Joshua Sierles, Nicole Simon, John Staehli, Elisabeth Stoudmann, Sandrine Szabo, Olivier Tripet, Guido Van nispen, Benjamin Voigt, Alfonso Von Wunschheim, Ellen Wallace, Bertrand Waridel, Mark Wubben, Chris Zumbrunn, Jan Zuppinger*

“New people” I met at the conference was more difficult, firstly because I didn’t get the names of everyone and business cards are only *so* helpful, particularly when you don’t have any for the people you talked to, and secondly because *many* people did not include a photo in their profile on the site, or any information about themselves. Here’s the list I managed to compile:

*Jeremy Allen, Paula do O Barreto, Nuno Barreto, Brian Cox, Florian Egger, Ramon Guiu Hernandez, Noel Hidalgo, Lisette Hoogstrate, Tom Klinkowstein, Trine-Maria Kristensen, Maya Lotan, Gia Milinovich, Glenn O’neil, Nortey Omaboe, Michele Perras, Ivan Pope, Derek Powazek, Thomas Purves, Dieter Rappold, Colin Schlueter, Maryam Scoble, Sebina Sivac-Bryant, Jewel THOMAS, David Touvet, Remo Uherek, Sarah Wade Hutman*

A much smaller list, as you can see. Well, as I knew quite a lot of people to start with, I guess it’s expected to be short — but I’m sure this is at most the two-thirds of the people I met. If we talked and you’re not listed, let me know!

One methodological problem I can see with [the survey](http://optima.benchpoint.com/optima/SurveyPop.aspx?query=view&SurveyID=185&SS=S1OXZSiJ) is that “already knew” and “met for the first time” are not clearly defined. I’ve taken a really wide interpretation of those expressions for this survey. I’m not sure absolutely everyone on my first list would consider they “know” me. Or if I haven’t met a person yet but we’ve got common friends and I’ve followed a lot about them, do I “know” them? Ditto for “met for the first time”. I’d interacted with [Gia](http://www.giagia.co.uk/) online after LIFT’06, but this is the first time we talked offline, for example.

Anyway… interested in seeing what will come out of this. Please take the survey!

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Femina: une promesse de blog [en]

Malgré [tout le mal que j’ai pu dire du site de Femina](http://climbtothestars.org/archives/2006/02/19/revue-de-presse-pas-si-expresse/), il s’y trouve une page qui me paraît fort prometteuse: [nos potins](http://www.femina.ch/nosPotins.lasso).

A premier coup d’oeil, ça ressemble à  [un blog](http://climbtothestars.org/archives/2006/02/25/blog-pour-les-nuls/ “Blog pour les nuls, ou quelques conseils pour se lancer”) — enfin, ça en a la mise en page. C’est joli, c’est aéré, on a envie de lire. Le ton est personnel, assez informel, authentique, comme celui du magazine, d’ailleurs.

Si on regarde de plus près, cependant, on remarque qu’il manque un certain nombre d’éléments pour que cette “promesse de blog” (dixit [Anne Do](http://annedominique.wordpress.com/ “C’est elle qui a trouvé l’expression.”)) puisse être véritablement un blog digne de ce nom. Ce n’est pas juste une question d’appellation (surtout pas, en fait!) mais de rôle que devrait pouvoir jouer une telle publication.

A quoi peut donc bien servir un “blog de la rédaction” pour une publication comme [Femina](http://www.femina.ch/ “Attention, page d’accueil Flash avec son.”)? Un blog, c’est bien pour un certain nombre de choses:

– communiquer de façon transparente, directe et immédiate avec le “public” (les clients, les lecteurs, les électeurs…);
– créer du dialogue, de la conversation avec le “public” et d’autres acteurs de la blogosphère (qui ne sont pas nécessairement des lecteurs du journal, par exemple) — ce qui renforce la “communauté”;
– indirectement (car c’est une conséquence du succès dans les deux points mentionnés ci-dessus), augmenter sa visibilité dans les moteurs de recherche, avec toutes les conséquences réjouissantes que cela peut comporter.

Pour qu’un blog puisse mener à  bien cette mission, il y a un certain nombre de pré-requis, techniques et éditoriaux:

– chaque billet doit avoir une adresse web stable et unique pour qu’on puisse y référer (le fameux “permalien”);
– idéalement, les visiteurs doivent pouvoir laisser des commentaires ou au moins indiquer qu’ils ont écrit une réaction sur leur propre blog au moyen d’un trackback;
– le billets doivent pouvoir être rattachés à  leur auteur (un être humain!), plutôt qu’être anonymes ou “collectifs” (on tombe alors dans la situation peu agréable où c’est l’institution ou l’entreprise qui parle);
– le balisage (HTML et CSS) doit être structural (et non présentationnel) afin d’accomoder les moteurs de recherche comme Google, mais aussi les outils plus spécifiquement axés “blogs” comme [Technorati](http://technorati.com “Un moteur de recherche spécial pour les blogs.”), [coComment](http://cocomment.com “Un service qui aide à  suivre les conversations dans lesquelles on prend part.”), [TailRank](http://tailrank.com/ “Un service qui fait monter à  la surface les billets populaires.”), ainsi que les divers annuaires répertoriant les blogs;
– le blog devrait également être disponible sous forme de fil RSS/atom afin qu’on puisse s’y abonner et le suivre sans devoir se rendre sur le site lui-même;
– être très ouvert par rapport au contenu du blog et des commentaires: éviter la censure ou les lourdeurs éditoriales MarCom ou RP;
– la rédaction et la tenue du blog prend du temps; il faut prévoir du temps à  y consacrer pour qu’il reste vivant.

Il y a sûrement d’autres choses, mais avec ça, c’est déjà  bien parti. Difficile? Non. Il suffit d’utiliser pour son blog un outil de blogging, plutôt que de s’amuser à  vouloir réinventer la roue. La plupart des outils de blogging ont derrière eux plusieurs années d’existence et des équipes de développeurs enthousiastes — il est un peu illusoire de penser qu’on peut faire mieux seul dans son coin, surtout si l’on ne baigne pas déjà  dans la blogosphère. Donc, si on ne désire pas une solution hébergée comme [WordPress.com](http://wordpress.com) ou [TypePad](http://typepad.fr/), on installe sur le serveur de son site [WordPress](http://wordpress.org), [DotClear](http://dotclear.net) ou encore [MovableType](http://www.sixapart.com/movabletype/) (liste non exhaustive, bien sûr). Comme ça, on est sûr d’avoir sous la main le kit du parfait petit blogueur.

Je reviens à  Femina. Voici ce qui manque à  mon avis cruellement à  la jolie promesse de blog pour qu’elle puisse déployer ses ailes et occuper la place qu’elle mérite dans la blogosphère romande:

– des permaliens
– la possibilité de laisser des commentaires et des trackbacks
– le nom de la personne qui a écrit le billet
– côté “derrière la scène”: fil RSS/atom, balisage correct, service de ping…

Ce qu’il y a déjà ?

– un ton de proximité, où l’on sent bien que ce sont des gens qui parlent
– une jolie mise en page
– la volonté de faire un blog 🙂

Alors, Femina — si tu relevais le défi?

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How Will CoComment Change Our Commenting Habits? [en]

I was [really excited to be able to talk about coComment yesterday](http://climbtothestars.org/archives/2006/02/04/cocomment-enfin-public/ “The very beginnings of coComment and my small part in the whole adventure.”) Saturday night, and I really think it’s a great service, but I never thought it would [pick up as fast as it did](http://www.cocomment.com/teamblog/?p=15). As I heard Robert saying at LIFT, the blogosphere is not about how many people read you, but about who does, and how things scale and can get out of hand once the masses get hold of them.

[CoComment](http://cocomment.com/) is already changing the way I [participate in comments](http://www.cocomment.com/comments/steph “See where and what I’ve been talking besides on my blogs.”) (conversations!) on other blogs. I feel more connected. I feel like it makes more sense to leave a comment on a blog I scarcely visit, because it’s not a message in a bottle anymore: I have an easy way to get back to it. CoComment makes my activity on other blogs visible, so it encourages me to be active (yeah, that’s how I am! I like the spotlights, didn’t they tell you?) and maybe more conversational.

On the other hand, this is what I see coming: more popularity for popular blogs or posts or commenters (coComment will amplify the [feedback loop effect](http://climbtothestars.org/archives/2006/02/05/visibility-is-in-feedback-loops/) for comments). Easy [celeb’ stalking](http://www.cocomment.com/comments/scobleizer “Want to see where Robert Scoble is commenting now?”). Maybe more self-consciousness about “where I comment” and “what I comment”? Comments by [top commenters](http://www.cocomment.com/ “Box on the left. I’m in there because I’m a bit obsessive and this is the beginning, but I’ll soon drop out, no fear.”) will have a different weight on your blog, and different consequences, because they’ll get a different visibility. A-lister X’s comment on a lowly blog may have gone unnoticed until now, but if they use coComment, it won’t anymore. Will we start signing out of coComment to retain privacy over a certain amounts of comments we make, and that we don’t want in the public eye?

I’m really happy to see coComment gaining so much popularity. I’m just a bit worried. Is this too much success/visibility to soon? I’ve seen people (gently) bitching around already about what a shame it was that coComment did not support all blog platforms, or that it only tracked comments by coCommenters. Laurent says he’s [pushing to open it up on Monday night](http://www.ballpark.ch/blog/english/514/follow-cocomment), but I wonder: is it really a good idea? What are the risks involved? What has the most potential for damage: frustrating people because they can’t yet be “part of it”, or not being able to manage the scaling, user feedback, and user expectations for a public service?

I know I’m a worry-bug, and Laurent and Nicolas are smart and know the insides of the service much better than I do — so I’ll just go and prepare my stuff for school and worry about useful things for my life just now (like, what am I going to teach this morning). All the same, guys: “Soyez prudents!”

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