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Anatomie d’un article de blog [fr]

Anatomie d’un article de blog [fr]

[en] A little analysis of what I did in my previous article, in the spirit of "teaching blogging". Not much to see if you're a blogger, but a little peek behind the scenes which might be of interest if blogging is still a bit of a mystery to you.

Ce n’est un secret pour personne que parmi mes nombreuses activités professionnelles, j’enseigne “le blog”. Comprendre WordPress et sur quel bouton appuyer n’est pas le plus grand challenge. Ce qui est bien plus dur, c’est l’écriture, rentrer dans une communication plus “humaine”, alors qu’on a généralement été formé à la communication de masse et à la rédaction formelle.

html code list blog post

En écrivant mon dernier article, j’imaginais ce que j’expliquerais à mes clients ou étudiants si je devais le décortiquer. Et ça m’a donné envie de le mettre par écrit.

Cet article, il me trottait dans la tête depuis un moment. Deux ou trois semaines en tous cas. C’est un peu la course ces temps, et hier, j’ai réalisé que ça faisait 10 jours que je n’avais rien publié. Ouille! Je me suis dit qu’un peu de rédaction “rapide et facile” ferait un bon break dans ma préparation de cours pour le lendemain.

Tout d’abord, un mot sur ce qui m’a poussé à écrire cet article. La newsletter en question “va bien”, j’ai une bonne quarantaine d’inscrits, des retours, un bon taux d’ouverture, mais j’aimerais bien toucher de nouvelles personnes. Je la mentionne assez régulièrement sur Facebook, donc je vais supposer que les personnes susceptibles de s’y inscrire “comme ça” l’ont fait.

Un article sur ce blog “dure” bien plus longtemps qu’un post sur Facebook. De plus, il est possible que des personnes qui ne me suivent pas de près sur Facebook lisent ce blog avec plus d’attention. Je n’ai pas reparlé ici de la newsletter depuis son lancement, donc c’est peut-être une bonne idée de communiquer que l’expérience a pris et n’a pas été abandonnée.

Surtout, publier ici me permet de faire quelque chose de difficile à faire sur Facebook: rendre les archives plus visibles. En effet, si je peux un peu partir du principe que les personnes pour qui “newsletter: Demande à Steph, numérique pour les nuls” est un argument suffisant pour s’inscrire l’ont déjà fait, peut-être qu’il y a des personnes qui ont besoin de voir plus concrètement de quoi il s’agit pour être intéressées.

Je répète sans me lasser qu’un point clé lorsqu’on publie en ligne est de mâcher le travail à ses lecteurs. Leur faciliter la vie. Leur être utile. Plus on rend l’action qu’on désire facile, plus on a de chances qu’elle se fasse. Donc au lieu de dire “allez regarder les archives“, je vais amener les archives sous le nez de la personne qui est déjà en train de lire, là où elle est en train de lire.

Et faire ça, c’était plus de boulot qu’écrire le reste de l’article. J’ai la chance d’avoir “grandi sur le web” à l’époque où il fallait coder le HTML avec ses petites mains si on voulait aller quelque part, et j’ai donc fait ça “dans le code” pour accélérer la chose. Mais même comme ça, en étant méthodique, en connaissant les raccourcis clavier, ça prend du temps. Moitié moins toutefois que si on manque d’entrainement, à vue de nez.

Les liens, c’est crucial. Retournez voir mon article et imaginez-le sans liens: il perd quasi toute sa valeur et son intérêt. Il n’est là, en fait, que pour envoyer les gens ailleurs. Eh oui, c’est ça le web… envoyer les gens au bon endroit, c’est de la valeur ajoutée! (Voyez, là, je vous ai remis le lien vers mon article, alors que je l’avais déjà donné plus haut… mais je me dis que si à ce stade de votre lecture vous voulez en effet suivre mon injonction et aller voir, ce serait pas hyper cool de ma part de vous faire remonter en haut de la page!)

Alors, les liens. En plus des 12 liens vers les newsletters archivées, je mets un lien vers l’article de janvier auquel je fais référence dans ma phrase d’introduction (“Fin janvier, j’ai lancé deux newsletters”). Le lecteur curieux n’aura pas à faire des explorations archéologiques pour voir de quoi je parle. Je fais aussi un lien direct vers la newsletter dont il est question ici, et à nouveau lorsque j’invite mes lecteurs à s’y inscrire (même raisonnement que celui que j’ai fait dans le paragraphe ci-dessus).

J’ai aussi profité de mon article pour inviter (pas trop lourdement j’espère) les gens à m’écrire avec leurs questions, vu que c’est une tournure que j’aimerais donner à la newsletter.

Finalement, avant de publier, il me fallait une photo pour illustrer l’article. Ce n’est pas obligatoire, et il y a des blogs très bien sans aucune illustration, mais je sais bien que la photo attire l’oeil, et qu’elle est mise en avant de façon très visible quand on partage l’article sur Facebook, LinkedIn, Twitter ou ailleurs. C’est donc quelque chose à faire pour “aider au partage”. Je ne suis pas la grande pro de l’illustration, et je mets souvent des photos qui n’ont pas grand chose à voir avec mes articles. Mais là, comme je parle d’une newsletter, je peux facilement (avec Skitch) faire une saisie d’écran de la page d’inscription. J’en ai profité pour mettre une photo de fond sur le formulaire, histoire que ce soit un peu moins gris!

Ensuite, écrire un petit résumé en anglais, choisir la catégorie, jeter quelques tags en pâture à WordPress (il apparaissent en haut à gauche sous la date et la catégorie), publier, partager sur Facebook et Twitter.

Hop!

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Keeping The Flat Clean: Living Space As User Interface [en]

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One of my ongoing post-study projects is reorganising my flat from top to bottom, hopefully throwing out half my stuff in the process. I have been thinking a bit about the way I store things.

First of all, I tend to try to minimise waste of space. I will organise things into cupboards and drawers so that they occupy the less space possible. Second, I tend to organise things with taxonomy rather than function in mind. I will try to store objects of the same type together, regardless of their respective frequency of use.

The result is a perpetually messy flat, with whole areas that I never use (places I do not go, cupboards I never open).

I have therefore been rethinking my whole living environment in terms of function and process. What do I use this thing for, and when? How do I deal with common tasks like washing up or doing my mail? And most important, how does clutter arise? An environment where each thing has a place is not sufficient to prevent clutter. If clutter arises, it is not due to “laziness”. It is because the storage system is not usable enough. It was not designed with the user in mind.

I have switched to considering my living space as a user interface rather than as a library of categorised items.

If I catch myself dumping something on the table instead of putting it away, I’ll try to identify what is preventing me from putting it where it belongs. I’ll try to bring this “where it belongs” closer to where I am naturally tempted to put it. (Instead of thinking “ooh I’m a bad girl, I’m not putting things away as I should,” which we all agree does not help in the least.)

Here are a couple of examples of what I have been doing.

First, I identified the main sources of clutter in my flat: dirty kitchen things, clothes, papers and books. Then I tried to analyse how these things ended up lying about my whole flat. I know that I can clean my flat spotless, and that within a couple of weeks it will be messy again. So obviously, there are things I do mechanically which create clutter. Something which breaks the natural “keeping clean” flow.

Let’s take the dirty dishes to start with. (Not the most glamorous example, but I’m sure there are many of you out there who can relate.) Why do I leave cups, glasses, or even plates lying around in various places? A first reason for this, obviously, is that I do not only eat in my kitchen. That’s a fact we will just have to live with. But why don’t I bring things back to the kitchen? Well, more often than not, the kitchen is in such a state that there wouldn’t really be any place to put them. The sink, of course, is already full of dirty dishes. We have here are perfect example of how disorganisation in one area leads to clutter elsewhere.

One factor which helps stuff pile up in my sink (despite my “fool-proof” method for taming dirty dishes) is that I usually have to make space on the drainer before I start washing up. (I’m one of these people who don’t dry dishes but leave them on the drainer to put them away “later”.) And putting the dishes away is a pain because my cupboard is so crammed with stuff that I have to empty half of it before being able to put my plates were they belong. That is where the bottleneck is. Or the limiting factor, if you prefer.

I realised that out of my four kitchen cupboards, there are only two that I regularly open. I proceeded to empty all the junk out of the others and get rid of the most of it (if I never open the cupboards, then I can’t really need what’s inside them, can I?) I then reorganised the things I use on a regular basis in all the available cupboards, focusing on “how easy will it be to put it back there?” rather than “could I use less space for this?”

One significant result concerns plates. (Don’t worry, we’ll soon be done with the kitchen things.) I have big plates and small plates, four of each. I used to keep the small plates piled up on the big ones, which meant that each time I wanted to put a big plate back in the cupboard, I had to lift up all the small plates first (see what I mean?) That didn’t help prevent things from accumulating on the drainer. Now I have the small plates on one shelf, and big ones on another. I use up more storage space, but it’s easier to put things away. I have rearranged all my kitchen cupboards along the same principle, and the kitchen is now much more usable.

This post is getting much longer than what I expected. However, I don’t want to leave you without letting you know what I have come up with for dealing with my incoming mail. I have been using a tray-based system for sorting paperwork for a long time, but it has shown its limitations regularly over the past years. The new system still uses trays, that groups papers according to what I have to do with them instead of what they are. So now, this is what my trays look like; I’ll see as I use it if it needs any modifications:

  • to do (bills to pay, things to investigate or have a closer look at)
  • to do, ASAP (anything urgent)
  • to file, daily business (bank papers, medical papers, salary slips)
  • to file, important (tax stuff and other important things)
  • to look at (optional) before throwing out (various newspapers, information leaflets)
  • to throw out (envelopes and anything else I don’t keep; the bin is often not close at hand)
  • to sort (anything unopened; sometimes I fetch my mail and don’t deal with it straight away

In conclusion, here is my line of conduct:

  1. pay attention to cupboards that are never opened or shelves that are never reached at
  2. keep an eye on what I do automatically and try to adapt the environment
  3. think “actions”, “process”, and “frequency” instead of “categories” and “families”
  4. accept my limitations

The last point is important: there will always be clean washing waiting to be ironed, because no matter how hard I try, I’ll never get around to ironing and putting it away as soon as it’s dry. I therefore need to take this into account and explicitly plan a space for my huge pile of Clothes Waiting To Be Ironed, even if in an ideal world, Clothes Waiting To Be Ironed should not be around.

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