Ingress: apprendre à glypher et éviter la pénurie de résonateurs [fr]

[en] On the importance of learning to glyph correctly, and how to avoid running out of resonators (4, 5, 6) while keeping your stocks low, thus freeing space for more interesting items.

Je joue toujours à Ingress. L15 en vue, mais nécessité de lever un peu le pied pour cause de vilaine bursite à l’insertion du tendon d’Achille. (“Ça pourrait être un facteur déclenchant,” m’a dit mon médecin quand je lui ai dit combien je marchais.)

Bref. Je profite donc de faire un peu “d’Ingress canapé” (cf. les “armchair anthropologists” et consorts) pour vous régaler d’un ou deux conseils.

Premier conseil: glyphez. Je veux dire, apprenez à glypher (et pas avec cette saleté d’overlay glyphe-triche sur Android dont certains tentent de rationaliser l’utilisation; c’est de la triche, faites pas).

imperfect truth accept complex answerAlors je sais, c’est facile à dire, “apprenez à glypher,” mais concrètement? J’entends souvent “je glyphe pas parce que j’arrive pas.” Mais pour apprendre, il faut justement passer par cette phase où on essaie et on n’arrive pas. A force de s’entraîner, ça finit par rentrer, et on arrive même à faire “imperfect”!

Perso, je vous encourage à faire un peu confiance à votre cerveau et aux processus d’apprentissage naturels. Si vous commencez à jouer, mettez-vous-y tout de suite. Au début, vous allez regarder les glyphes se dessiner sur l’écran, et être incapable de reproduire quoi que ce soit. Ce n’est pas grave. Ce qui est important, c’est de bien regarder la correction et les noms de glyphes qui apparaissent.

Les glyphes ont un sens, et les phrases aussi, ce qui rend leur mémorisation à court terme facile, une fois qu’on connaît les noms des glyphes. Il y a des couples de glyphes complémentaires comme “create/destroy” ou “past/future” dont la forme graphique exprime le lien sémantique.

Si les phrases sont trop longues, tentez de retenir le premier glyphe — puis les deux premiers, etc.

Mais pourquoi se donner toute cette peine? Glypher apporte des bonus de matériel conséquents. Pas juste un ou deux items, mais carrément (si on glyphe sur des P8) l’équivalent de 3 ou 4 hacks. En moyenne, pendant une ferme, on arrive à 13 items par hack en glyphant. On voit tout de suite les implications… (Difficile de jouer sans matériel.)

Si on veut s’entrainer pour être en forme pour sa prochaine ferme, il y a des applications d’entrainement comme Glypher. La vitesse ne fait pas de grande différence au nombre d’items obtenus — il vaut donc mieux y aller lentement mais sûrement qu’essayer de battre des records et rater ses glyphes.

Savoir glypher est aussi important pour ne pas vous retrouver en pénurie de résonateurs. J’entends souvent des joueurs dire qu’ils n’ont plus assez de résonateurs de niveau 4 ou 6 (généralement ceux de niveau 5 ça va, vu qu’on hacke du 5 quand on joue seul).

Si on glyphe confortablement, non seulement on ne se retrouve quasi jamais à sec, mais en plus, on peut se permettre de tourner avec un stock minimal de résonateurs 4, 5 et 6 dans son inventaire, libérant ainsi de la place pour des items plus intéressants (comme des XMP, au hasard). Personnellement, je tourne avec entre 20 et 30 résonateurs 4 et 5, et un peu plus de 6 si je peux, 30-50, vu que je joue souvent solo. Mais je suis souvent à moins. Il est complètement inutile de se balader avec 100 résonateurs de niveau 5 dans son inventaire.

Comment je survis?

Déjà, il faut connaître le “truc” pour obtenir des résonateurs de niveau 4: déployer 8 7 6 6 5 5, puis hacker (en glyphant bien sûr). A ce stade du déploiement, le portail est de niveau 4, et on obtient donc des résonateurs 4. Qu’on peut ensuite déployer pour compléter le portail.

Le désavantage ici, c’est qu’on ne peut pas continuer à avancer, si on veut déployer proprement. Ça nous ralentit donc. Une alternative est de compléter le portail avec deux résonateurs de niveau 1, ce qui permet de continuer à marcher et de les upgrader une fois qu’on a fini de hacker le portail.

Pour les résonateurs de niveau 6, il faut être à l’affût des portails incomplets capturés par un autre joueur. Avec un 8 ou un 7 en place, on fait du 6. Quand je commence à être à court de résonateurs 6, il me suffit de croiser 3-4 portails ainsi que je peux “monter en 6” pour me refaire un peu mon stock.

De façon générale, je garde toujours un oeil sur mon stock de résonateurs quand je joue. S’il est haut, je n’ai pas besoin de glypher et je peux donc jouer plus “vite” si je le désire. S’il est bas, je glyphe soigneusement.

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Hangouts: Watch Me Run Screaming From Dark Green Conversation Bubbles [en]

[fr] Vous avez vu la nouvelle version de Hangouts pour iOS? Texte blanc sur fond vert, donc lisibilité décrue, pour le texte de votre interlocuteur. Révolte! Je reviens à la version précédente...

I’m generally pretty good at dealing with my internal resistance to change when it comes to upgrading software. I know that we get used to a lot of things.

But Google have crossed the line with their new iOS version of hangouts. So, for the first time in my life, I’m actually downgrading the recently upgraded apps on both my iPhone and my iPad. I know it’s not a permanent solution, but maybe somebody at Google will realise that reading white text in a dark green bubble set against a light background makes for a rather unpleasant reading experience.

A picture is worth a thousand words, so head over to this review with screenshots to see what I mean (the one below is lifted from there). Sure, it’s pretty, but what about readable?

old vs new Hangouts

The old version of hangouts served similarly contrasted text for the whole conversation:

  • your interlocutor’s words on a white/light background, with dark text
  • your words in the same text colour but on a light green background, so slightly less contrast (you don’t read your words that much… right?)

Compare to now:

  • your interlocutor’s words are white text on a dark green background, set against the light background of the app (reminder: this is the text you’ll be reading all the time)
  • your text is dark on a light background

WTF?!

Inverted color schemes are less legible.

Too much contrast hurts legibility as much as not enough can. (Yes, the page is old and ugly.)

Check out some research:

From these results, one can say that contrast affects legibility, but unfortunately, it does not seem to be as simple as high contrast being better than low contrast. In the main experiment, GN/Y had the fastest RT’s, and in the control experiment, medium gray, and dark gray had the fastest RT’s. In neither experiment did the BK/W condition show the fastest RT’s. These results show that these participants had faster response times when more median contrasts were used. These results supported Powell (1990), who suggested avoiding sharp contrasts, but did not fully support Rivlen et al. (1990), who suggested maintaining high contrast.

According to a manual by AT&T; (1989), the direction of the contrast (dark on light, or light on dark) might also affect legibility. When light text is placed on a dark background the text may seem to glow and become blurred; this is referred to as halation, and it may make the text harder to read. Some evidence for an effect of halation was found in the current experiment.

(via Coding Horror)

You’d think they would have paid more attention to readability for an app many people (myself included) spend pretty much all day using. How did this get out of the door? And why is it still out there?

Give me a sec while I go grab my pitchfork, I’ll meet you down in the street.

Mood: horrified.

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Fouiller dans ses publications Facebook [fr]

[en] So late to the game... just realised that I can easily search my posts on Facebook now by typing things like "my posts about slack" in the search bar.

Ça date, donc j’ai vraiment trois trains de retard, mais si jamais vous êtes dans le même train que moi, voici la bonne nouvelle: on peut faire des recherches dans ses publications Facebook. Et d’après mes premiers tests ça semble marcher pas mal.

Dans la barre de recherche Facebook (que vous utilisez déjà tout le temps, n’est-ce pas?), il suffit de taper l’objet de votre recherche en langage naturel. Exemples:

  • “my posts about skiing”
  • “Stephanie’s photos about Quintus”
  • “my links about slack”

Allez, je retourne me donner des coups de pieds de n’avoir pas réalisé ça plus tôt. Assez impardonnable.

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Comment démarrer un groupe Facebook [fr]

[en] This is how I go about creating Facebook groups.

Pour créer un groupe Facebook, un tout petit peu de préparation peut être utile. Ce n’est pas nécessaire, mais s’assurer un bon départ peut éviter des problèmes par la suite.

Personnellement, avant de me lancer, j’en parle un peu autour de moi. J’ai généralement parmi mes amis un certain nombre de personnes que je pense inclure dans le groupe, alors je prends la température. Qui est intéressé, qui ne l’est pas?

S’il y a des décisions à prendre concernant le groupe (fermé, public, secret? quel cadre précisément?) j’en discute aussi, même si en fin de compte je fais le choix qui me paraît le plus juste, sans forcément me rallier à la majorité des gens consultés (c’est mon style, d’autres personnes fonctionnent différemment).

Je prépare ensuite deux choses:

  • le texte de description du groupe
  • le texte d’une première publication où j’invite les gens à se présenter

Je réfléchis bien à comment je tourne ces deux textes. Sans faire une “charte” ou une liste directive d’interdits et d’autorisés, j’essaie de communiquer subtilement mais clairement l’esprit du groupe. J’en reparlerai dans mon prochain article sur la modération, mais je crois qu’on va beaucoup plus loin avec des principes directeurs qu’avec des règles rigides.

Sans prétendre qu’il est parfait, voici par exemple le texte descriptif du groupe pour indépendants Going Solo:

Ceci est un groupe pour indépendants, micro-entrepreneurs, auto-entrepreneurs et autres professionnels travaillant “solo”.

Dans l’esprit de la conférence Going Solo, tenue à Lausanne en 2008, créons un espace pour discuter de nos préoccupations de “propre patrons”! Organisation et productivité, gestion des relations client, développement de son business, coworking, compta…

Quels sont les challenges et difficultés auxquels vous faites face? Quelles sont les solutions créatives que vous avez trouvées et qui pourraient être utiles à d’autres?

Le premier article, je le prépare avant d’ouvrir le groupe afin de pouvoir le poster immédiatement. On ne peut pas ouvrir un groupe sans y inviter quelqu’un! Ce fil, qui sera important au début mais beaucoup moins par la suite, doit ouvrir à la discussion et tenter d’éviter le piège habituel des présentations: le CV et la carte d’identité. En général je pose une ou deux questions, invitant les membres du groupe à s’ouvrir un peu — et je rédige ma propre présentation pour montrer l’exemple.

Ensuite, il s’agit d’ajouter des membres au groupe. Je commence petit, 5-6 max, avec des gens que je connais et en qui j’ai confiance pour donner le bon “ton” au groupe. Quand je les invite, je m’assure qu’ils sachent avant de se retrouver ajoutés au groupe de quoi il en retourne (= je discute avec eux avant pour leur expliquer le groupe et vérifier qu’ils veulent en faire partie!) Je leur demande aussi (explicitement) de se présenter en réponse au premier article, s’ils ne le font pas spontanément.

En parallèle, je commence à mettre un peu de contenu. Dans le groupe des plantes, je vais mettre des photos des miennes et peut-être partager une interrogation si j’en ai. Dans un groupe avec une équipe d’étudiants, je vais mettre quelques liens vers des articles utiles. Il ne s’agit pas d’inonder le groupe avec du contenu, mais de poster 2-3 choses “dans le sujet”, pour que le groupe ne soit pas vide et également pour “donner le ton”.

Pour éviter d’être la seule personne à poster dans son groupe, il faut (au début) aussi inciter son entourage à poster. Surtout, ne pas faire ça en faisant la tournée des “tu aurais pas un truc à poster dans le groupe?” Il faut que ça reste organique. Quand je discute de quelque chose avec quelqu’un, et que c’est quelque chose qui pourrait aller dans le groupe, je dis: “oh, tu pourrais faire un article dans le groupe à ce sujet, comme ça on en discute là et les autres en profitent aussi!”

Une fois que la “base” est en place (une première poignée de membres, quelques articles), je commence à ajouter d’autres personnes. Ça peut se faire assez vite, dans les heures qui suivent. Ça dépend de la réactivité et de la disponibilité des gens. Si le groupe a un rythme plus lent, on étalera un peu plus dans le temps, sous peine de se retrouver avec un groupe qui compte 5 personnes ayant un peu participé et 30 nouveaux qui n’ont même pas encore eu le temps de dire bonjour.

Voilà! Le prochain article de la série portera sur l’art de la modération, ou comment faire en sorte qu’un groupe ne vire pas (trop) au bordel.

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Une éloge des groupes Facebook [fr]

[en] An introduction to Facebook groups and why I think they are great collaborative spaces.

Ce n’est pas un secret, j’adore les groupes Facebook. J’en ai démarré plusieurs et rejoint encore d’autres.

Je n’ai pas toujours été fan. J’ai connu les vieux groupes Facebook pas pratiques du tout, et j’ai vu arriver les groupes “nouvelle version” avec le scepticisme d’une vieille routière des nouvelles fonctionnalités “qui vont changer la vie” dans les médias sociaux.

Eh bien j’avais tort. Le groupe Facebook est une formule extrêmement efficace pour échanger et collaborer en ligne, que ce soit sur des choses sérieuses ou moins sérieuses.

D’abord parce que “tout le monde est déjà sur Facebook de toute façon”, donc pas besoin de persuader les gens d’ajouter un nouveau compte à leur collection, un nouvel endroit où trainer, une nouvelle interface à maîtriser.

Facebook, on connaît, les notifications pour le groupe arrivent au milieu de toutes les autres, on pense donc à y aller, on voit quand on nous répond, on voit quand on nous interpelle. C’est efficace.

Les sujets actifs remontent en haut de la page, donc quand on revient sur le groupe, on voit tout de suite où est l’action. Partager une photo ou une vidéo est simple comme bonjour (enfin si on connaît déjà Facebook), et ça marche depuis l’ordinateur, la tablette ou le mobile.

Les groupes peuvent être ouverts (tout le monde peut en voir le contenu, comme mon groupe “petite plantes”), fermé, c’est-à-dire que tout le monde peut voir le groupe, ses membres, sa description mais non pas son contenu (comme le groupe pour indépendants Going Solo), ou secret — à moins d’y être invité, impossible de savoir que le groupe existe. Si on va sur la page du groupe sans être membre, Facebook nous dit “passez votre chemin, y’a rien à voir ici”.

En ce qui me concerne, l’essentiel de mon activité sur Facebook se passe dans des groupes.

Prochain article sur le sujet? Comment démarrer un groupe Facebook.

 

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Somewhere: Better Than LinkedIn [en]

[fr] Somewhere, c'est bien mieux que LinkedIn.

It’s no secret that I’m not a fan of LinkedIn. Sure, it’s a good place to keep your resumé up-to-date (paper? are you kidding?) and display your network (though Facebook and Twitter do that very well too).

I know some people get a lot out of LinkedIn, but it never clicked for me. I find it dry and boring.

I bumped into Somewhere yesterday, through Stowe‘s article on GigaOm: Somewhere is the LinkedIn for the new way of work. I’d say Somewhere is the beautiful bastard child of LinkedIn, Pinterest, and a blog.

Somewhere profile sbooth

It’s very visual. Basically you share information about your work life/profile in 250 character snippets accompanied by a photo. Your profile looks like a collection of cards (here is my profile). You can imagine what a challenge this is for me. I usually don’t even illustrate blog articles, and my work in general isn’t very visible. Most of the time it took me to add my first two “sparks” (that’s what the cards are called) was figuring out which photo to use and digging it out.

But the principle is great. And I think it’ll be of particular interest to freelancers. Right?

You should try it out. I have an invite code (J0rMyZH2) but it seems to not work (let me know if it does). Otherwise you can head over to Swiss Miss who has a working signup link in her article.

Now I just need to figure out how to change that frowny profile photo I initially picked.

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Echapper aux notifications Facebook des conversations groupées [fr]

[en] How to mute a facebook chat with lots of people in it. Sometimes those notifications get a bit out of hand, don't they?

Si vous utilisez Facebook autant que moi, vous vous retrouvez probablement de temps en temps dans des chats “à plusieurs”. Voire “à beaucoup”. Et comme vous avez activé les notifications en cas de message privé, à chaque fois que quelqu’un dit un mot dans le gros chat commun, votre téléphone s’affole ou votre ordinateur bipe.

La solution radicale: quitter la conversation. Quasi tout le monde sait faire ça. Mais des fois on ne veut pas quitter la conversation. On veut rester dedans, mais on ne veut pas être prévenu en super-priorité quand quelqu’un dit “:-)”.

Sachez, mesdames et messieurs, qu’on peut couper le son à la conversation. En anglais, c’est “mute conversation” — quelqu’un me dit ce que c’est en français? C’est dans le menu “roue dentée” juste au-dessus de “quitter la conversation”. Oui, je vous fais un dessin:

Mon%20chat%20m'a%20domestiqu%C3%A9(e).%20Et%20j'aime%20%C3%A7a.

Voilà, en espérant que ce sera utile à certains!

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Ménage numérique [fr]

[en] Musings on backups (my first real hard drive failure) and on trying to keep digital stuff (smartphone photos, anyone?) under control. Oh, and Hazel. Try Hazel if you haven't yet.

Entre hier et aujourd’hui, ménage numérique. Il faut que je vous parle du workshop que j’ai donné hier au Swiss Creative Center, mais d’abord, le ménage.

En rentrant de Neuchâtel, j’ai branché Time Machine, parce que ça faisait 2 semaines que je n’avais pas fait de backup, me disait mon ordi, mais surtout, parce que j’avais vu passer un petit tweet de Matt Gemmell un peu plus tôt dans la journée:

Oups, me suis-je dit. Avec toute l’énergie que je mets à encourager mon entourage à faire des sauvegardes, ce serait bête que je ne suive pas mes propres préceptes. Bon, ce ne serait pas la première fois, non plus.

Je branche aussi mon disque dur externe, celui qui contient plus de 10 ans de photos et bien d’autres choses. 600Gb de données. Au bout d’un moment, je me rends compte qu’il couine. Et qu’il n’est toujours pas visible dans le Finder. Re-oups.

Je vous passe les étapes pour vérifier qu’il était bien mort (il l’était). Le coeur battant un peu, je vérifie où en était ma dernière sauvegarde Crashplan (2 jours, ouf). Celle de Time Machine date d’il y a deux semaines… j’ai fait un peu de ménage dans mes photos depuis là. Je lance le “restore”:

  • Crashplan: 10 jours (la sauvegarde est sur mon serveur à l’eclau)
  • Time Machine: 10 heures (la sauvegarde est sur un disque dur externe que je peux brancher direct dans mon ordi)

Je récupère les fichiers dans Time Machine, et ceux “qui manquent” dans Crashplan.  Ça tourne toute la nuit. Aujourd’hui je vais chez STEG pour rendre le disque dur cassé et en ramasser un nouveau (3 mois de durée de vie… heureusement il y a une garantie).

Bref, cette histoire aurait pu être un désastre si mes sauvegardes n’avaient pas été plus ou moins à jour! C’est la première fois de ma vie qu’un disque dur me claque entre les mains. Heureusement ça arrive à une période où j’ai un système de sauvegardes qui roule. Il y a quelques années, j’aurais pu perdre des choses irremplaçables.

Ne jouez pas avec le feu, faites des sauvegardes, et dites-moi si vous voulez mon code Crashplan pour avoir une sauvegarde distante sur mon serveur. Quand on se fait cambrioler ou que notre logement brûle (Dieu nous en garde), c’est déjà assez horrible comme ça sans qu’on ait en plus perdu toutes les photos de nos chats ou de nos enfants.

En parallèle de tout ça, j’ai remis le nez dans IFTTT et Google Plus. Avec iOS7 (ou peut-être même avant mais je dormais), il y a plein de portes intéressantes qui s’ouvrent. Par exemple, Auto Backup uploade automatiquement vos photos de smartphone dans Google Plus (elles sont privées bien sûr, mais on peut ensuite les partager d’un simple clic). J’ai joué donc du coup avec les albums et les photos dans Google Plus. J’aime bien, sauf que j’ai la sale impression que Google Plus duplique les photos quand je les partage, et je n’aime pas sa manie de faire des albums sans me demander quand je partage plusieurs photos d’un coup. Je suis peut-être un peu formattée “Facebook”, mais j’ai l’impression que c’est un peu plus le pétchi.

Autre chose testée, le partage de photos dans Facebook directement depuis l’album photos d’iOS7. J’aime bien, en passant, comment iOS7 regroupe les photos en “moments”. J’aimerais bien que Lightroom en prenne de la graine. (Tiens, peut-être temps de passer à la version 5.)

Le problème récurrent que j’ai avec les photos que je prends sur mon smartphone, c’est que je les partage (Facebook, Google Plus maintenant, et même Flickr) sans qu’elles ne transitent par mon ordinateur. Et mon ordinateur — enfin le fameux disque dur externe qui est mort, là — c’est quand même ma “master copy” de toutes mes photos. Je gère le tout avec Lightroom, qui gère également la publication sur Flickr, Facebook, et Google Plus. Vu que Auto Backup met automatiquement toutes mes photos sur Google Plus, je préférerais par exemple que Lightroom aille les “chercher” là-bas pour les importer dans son catalogue.

L’autre souci, c’est que beaucoup des photos que je prends avec mon iPhone sont vouées à finir leur vie dans Evernote. Photos de tickets, de documents, de livres que je lis… Pas besoin que ça finisse dans Lightroom ni que ça y passe. Jusqu’à maintenant, j’importais de temps en temps les photos de mon téléphone dans Lightroom (avec le câble), puis je triais celles qui allaient dans Evernote, les glissais-déposais dans l’application, et déplaçais les fichiers originaux dans un dossier “dans Evernote”. Comme ça, la prochaine fois que j’importe les photos de mon iPhone dans Lightroom, celui-ci ne me propose pas de les réimporter.

En zieutant les nouveautés de IFTTT (depuis la dernière fois que j’avais regardé), je me dis que je pourrais avoir sur mon iPhone un album Evernote, et une règle IFTTT qui envoie dans Evernote toute photo mise dans cet album. Malheureusement, ma recette ne semble pas fonctionner. Problème d’IFTTT? d’Evernote? d’iOS7? Allez savoir.

Bref, après toutes ces explorations je me dis que je vais rester à mon ancien système un peu manuel, même s’il provoque des doublons de photos partagées sur Facebook et Google Plus.

Alors que je réfléchis à ces questions sur Facebook, un ami m’aiguille sur Hazel. Hazel vous permet d’établir des règles pour votre Mac afin de faire un peu d’ordre dans vos fichiers. Par exemple, toute image qui se trouve dans le dossier téléchargements depuis plus d’un jour sera déplacée dans mon dossier photos. Tout .dmg trainant là depuis plus d’une semaine sera balancé. Vous pouvez tester gratuitement Hazel pendant 14 jours avant de l’acheter (et le prix est raisonnable). Moi, une heure après, je l’aime déjà.

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Why I End Up Sharing Without Reading [en]

[fr] Pourquoi je me retrouve parfois à partager sans lire.

A few weeks ago, I came upon an article (which I’m too tired to hunt for right now) which said that a huge number of articles shared through social media (understand: Twitter and Facebook) had not been read by those who share them.

I wasn’t surprised, because I do it regularly.

A few weeks after that, but still a few weeks ago, I shared an article I had just skimmed, and which was a pile of sh*t — and I missed that (also because it was on a topic I hadn’t done my homework on.) Thankfully I was quickly challenged by some of my followers, saw it, went back to the article, realised my mistake, removed it from my timeline (I didn’t want to spread it more), and apologised. I felt really bad.

Just like a car accident is waiting to happen if you habitually text as you drive or take other similar risks: it’s not because you manage to do it 50 times without getting into an accident that you won’t on the 51st.

Since then, I’ve been thinking really hard about this. I consider that being a reliable source is really important. I’m aware that as somebody with a bunch of followers/readers, I have a certain influence. It’s a responsibility. And I take it seriously.

So why do I end up, again and again, sharing links before I read them?

Tonight it dawned on me: it’s because of the way I browse — and maybe also because of how browsers are built.

As I scroll through my Facebook or Twitter timeline, I see article titles and summaries that look really interesting. I see who is sharing them and with what comments. Just as I am a trusted source for some, I have my trusted sources. I open said article in a new tab so that when I am in “reading mode” I can read it (and yes, I do do that). But right now I’m in browsing mode, so I continue scrolling down my timeline.

Do you see the problem, if I don’t share the interesting article right away? When I read it in a few hours or sometimes a few days, there will be no way for me to head back to the post or tweet that brought it to my attention to share it from there — and give credit to my source. So I take a small risk and share an article I know will be interesting and important, right, because I’m going to read it. (Yeah it’s faulty reasoning. But it makes sense in the moment.)

What’s missing here is a way to trace how one got to a given page, sometimes opened in a new tab. It’s even worse in mobile. Or “that page I stuck in Instapaper 5 months ago” — where did it come from?

When I’m “scanning”, I like to stay in “scanning/discovering” mode. When I’m reading, I stay in reading mode. The problem is that the “share” function is tied to the “scanning/discovering” mode. Exception: the stuff I put in Digital Crumble, which is excerpts of what I am currently reading, as I read it.

Do you sometimes share before you read? Have you tried to analyse why?

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IRC: #joiito Channel Revival (Or At Least Reunion) [en]

[fr] Le retour du canal IRC #joiito, et quelques pensées sur ce qui différencie Twitter et Facebook (même les groupes) d'un canal IRC comme celui-ci.

So, let me tell you what happened last night. You know I’ve been reading Here Comes Everybody, right? Well, in chapter 9, Clay Shirky tells the story of #joiito — Joi Ito‘s IRC channel, that I was a regular of for years since sometime in 2003 or 2004, until Twitter emptied the channel of most of its life. Reading about it in Clay’s book reminded me what a special thing it was.

Last night, I saw that my old friend Kevin Marks was online on Facebook. Unless I’m very mistaken, Kevin is one of the numerous friends I made on #joiito, and we hadn’t chatted in ages. I wanted to tell him about my Blogging Tribe experiment, see if he was interested. We started joking about the old times (OMG Technorati!), I mentioned my reading Here Comes Everybody, the mention of #joiito, he pointed me to his blog post clarifying Jeannie Cool’s role in the channel (seems Clay had got the story wrong in the first edition of his book), which brought me to another post of Kevin’s on the bots we had running in #joiito, and on an impulse, I went to check out the channel.

Now over the last years, I’ve pretty much always been logged in to #joiito (I run irssi in screen on my server). But I stopped going. Like many others it seems, over the years Twitter became my “replacement” for IRC. I guess we all logged in less and less, and the channel population and conversation dropped below the critical mass it needed to stay truly alive. The community disbanded.

The channel never truly died, of course. There were always some of us sitting in there, and there would be sudden flare-ups of activity. But the old spirit had left the room.

Kevin followed me in, started fiddling with the bots, I found an old abandoned #joiito Facebook group. Created back in 2007, it was clearly an “old-style” Facebook group (they sucked) that was migrated to new style and emptied automatically of its members. There were three members, I invited myself in, invited a bunch of other #joiito old hands, and started pinging people to get them to drop into the channel.

In less than an hour we had a lively conversation going on in #joiito. I stayed on for a few hours, then went to bed. Imagine my surprise when I woke up this morning to discover close to 60 people in the Facebook group, and that the conversation on #joiito had gone on all my night, with “new old channel regulars” joining! It feels just like the old days. Seriously. It makes me very happy, because I think this IRC channel was really something precious, and I was sad it was “no more”. (Quotes because obviously, the channel never disappeared… it just died down.)

I haven’t had an IRC conversation like this in years. I’ve been very active on Twitter (slightly less now), am very active on Facebook, and really love Facebook groups. But an IRC channel like #joiito is something different.

When I asked my old friends what had “replaced” #joiito in their current online ecosystem, the general response seems to be “Twitter”, clearly. But what is missing with Twitter and Facebook (and even Path) that we are so happy to see our channel alive again?

Twitter and Facebook are centred on the network, not on the group. We are loosely joined to each other on Twitter just like we are loosely joined on IRC (I definitely am not “close” to all the channel regulars — more on that too in a bit), but the container is way bigger. On Twitter, our networks sprawl and spread until we end up (some of us) with thousands of followers. This is very different than an enclosed chatroom with less than 100 people in it.

Once we started spending more time on Twitter and Facebook, we stopped being part of the same group. We got lost in our own networks of friends, acquaintances, and contacts.

Facebook groups bring back this “community” aspect. But interaction and conversation in Facebook groups, which are built upon a message-board model, is much slower than in IRC. There is less fluff, less joking, less playing around. It’s not real-time chatting, it’s endless commenting. We’ve touted Twitter and Facebook so much as being “real-time” that we’ve forgotten where the real “real-time” is: in chatting.

IM, Facebook, and Twitter allow people to keep in touch. I’m connected to a large handful of #joiito regulars on Facebook — people I used to exchange with daily during the Golden Days. But on Facebook, we don’t talk. Our relationship is not one of one-to-one chats. Our lives on Facebook our different enough that they don’t bring us closer, but make us drift apart. We are missing our hang-out place.

You’ve seen that play out offline, certainly. You leave a club you were part of or a job. There are many people there whom you appreciate or even love, but you do not stay in touch. Once the common activity or place that brought you together in the first place is gone, there is not enough left to keep you together.

Twitter and Facebook are more lonely places to hang out online than an IRC channel, because nobody shares the same experience as you. We all have a different Twitter, a different Facebook. In an IRC channel, we all have the same lines of text scrolling before our eyes.

Is this just a reunion, or is this the revival of the #joiito IRC channel?

Only time will tell. I personally hope for a revival. I missed you guys.

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