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[Fixed!] My server is not happy after an upgrade it digested badly. Permalinks are broken. I have temporarily reinstated “ugly” permalinks. Use the search box for the title of the article you are looking for. Should be fixed soon, hopefully!

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“Have You Thought About Adopting?” [en]

[fr] Pourquoi l'adoption n'est pas une "solution miracle" à l'absence d'enfant. Et pourquoi "tu as pensé à adopter?" n'est pas vraiment la chose à dire...

— “What about you, have you?”

More than one well-intention person asked me if I’d considered adoption when I came out about my childlessness and the associated grief I was experiencing.

Procreating and adopting are two very different ways of becoming a parent. They are not interchangeable. Adopting is not a de facto fallback plan for infertility.

The boys

In addition to becoming a parent, there is a biological dimension to the desire to procreate. For some people, it’s important, for others, it’s not. Being pregnant, giving birth, passing along genes — all this is absent in adoption.

Adoption is also costly (tens of thousands of francs here), and requires serious commitment to get through all the paperwork and years of waiting (5 on average here).

Not everybody wants to adopt. Not everybody wants to procreate. Some people will do IVF. Some won’t.

Adoption can be a “plan B” to becoming a parent, but it is a whole other way of becoming a parent, which has to be chosen for itself. And for those who turn to adoption after being incapable of conceiving, it means dealing with the grief of “plan A” for having a family.

In Switzerland, about 200 children are adopted each year, most of them from abroad (30 or so from Switzerland). 15 or so by single people. The numbers are falling steadily.

I have not thought much about adoption, for myself. Just like I have not thought much about becoming a single parent. Had I know what I know now in my mid-twenties or early thirties, about fertility, about the social context leading so many women of my generation to childlessness (did anybody know then? had anybody guessed?), maybe I would have made different decisions. Maybe I would have made a plan to become a single parent.

But I haven’t, and I need to look at where I am now. And now, I don’t think it is for me.

I can understand where the “why don’t you just adopt?” or “have you considered adoption?” questions are coming from. It’s hard to be powerless before somebody else’s grief. Adoption seems like a good “fix” to the grief of childlessness.

As a society, we are uncomfortable with grief in general, and we are even more uncomfortable with the grief of childlessness. It disturbs the narrative.

Yes, you can want something and not manage to have it.

No, there is not somewhere out there for everybody.

Despite all the progress in reproductive technology, our biology still has hard limits.

And we are in denial about how following the male-designed progression of studies, dating, career, settling can impact women’s ability to reproduce.

We also are caught in the cult of parenthood.

If somebody dies, we have scripts like “sorry for your loss”. We don’t have a script for what to tell a childless woman who is grieving. So it’s uncomfortable, I get it.

Also, bear in mind that making suggestions or asking people questions about their reproductive life can be extremely tactless. You never know what people may be going through. A bit along the lines of “so, how’s your sex life these days?”

I’m currently reading The Kid by Dan Savage, which tells the story about how he and his husband adopted their son. As one would expect, he deals with some tough questions with honesty and depth.

Along the same lines, I recently listened to Radiolab’s Birthstory episode, the story of an Israeli couple (two guys) who decide to have children. Not a walk in the park either.

And remember. The infertile/childless person you’re speaking to has probably already thought about adoption. And if they aren’t committed to such a project already, there is little chance a comment about it will have much impact, aside from being hurtful.

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Le vrac du samedi soir qui va du coq à l’âne [fr]

[en] Lots of random things. Too many to list.

Hah ben oui, je pourrais écrire un article, tiens.

Serveur qui continue à s’étouffer sur son MySQL.

Serveur maison qui a passé l’arme à gauche, la relève se porte bien, le NAS est commandé, les sauvegardes CrashPlan entrantes ne fonctionnent pas, malgré des heures de troubleshooting. Si seulement toutes les sauvegardes étaient bloquées! Mais non, y’en a 2-3 qui marchent.

J’arrête de m’arracher les cheveux et j’attends la nouvelle Internet-Box de Swisscom, la fin de l’ISDN, bye-bye le téléphone fixe de l’eclau (personne ne l’utilisait de toute façon).

Cygnes pas coqs

J’utilise “Dis Siri“. Il y a des années, plus d’une décennie, dans une autre vie, je travaillais pour Orange. Je parlais à mon ordinateur. Y compris pour des commandes. Je disais “ouvre Firefox”, “insérer lien”, et autres choses du genre. C’était tellement clair pour moi que ce genre d’interface était beaucoup plus direct qu’une interface graphique. Il suffit de savoir quoi dire, pas besoin de trouver la commande cachée dans un menu. Je me souviens avoir tenté de convaincre quelques collègues que c’était l’avenir, et qu’on devrait y penser pour notre centre d’appels et le service client. Aujourd’hui, tout le monde a Siri dans la poche. D’ailleurs, utilisez-vous le petit micro à côté du clavier pour dicter vos textes, ou bien est-ce que vous tapez tout avec un doigt ou deux pouces? Apprenez à dicter, ça change la vie.

Dans Messages, Messenger et autres WhatsApp, il y a aussi une fonction “message vocal”. C’est la version 2015 du message sur le répondeur. On appuie sur le micro, on parle en gardant appuyé, on relâche, on envoie. Notre interlocuteur l’écoute à sa guise. Hyper pratique aussi.

Il y a un moment déjà, j’ai croisé cet article. Je l’ai lu. Je crois. Et je me suis dit, non, je ne suis pas d’accord, je ne passe pas mon temps à essayer de montrer une image parfaite de ma vie sur Facebook. Et mes contacts non plus. Bref. Les semaines (et les mois?) ont passé, et cet article est resté dans un coin de ma tête. En cette période où je me sens un peu fragile professionnellement (où vais-je? où courge? dans quelle étagère?), je bataille avec des sentiments d’inadéquation et de dévalorisation par rapport à mes pairs. Toutes les personnes que je connais semblent avoir écrit un livre, ou sont en train d’en écrire un. Moi pas. Elles sont en train d’avoir des enfants. Moi pas. Il y a les gens qui tournent à donner des conférences aux quatre coins du monde. Moi pas. Il y a des gens dont les mandats les amènent à travailler avec les grands de ce monde. Moi pas. Qui lancent des entreprises ambitieuses, des projets qui font rêver. Moi… vous voyez le refrain.

Mais bon sang, je suis en plein dedans! Mes contacts ne postent pas ces infos pour frimer, ils sont comme moi: ils parlent de ce qu’ils font, partagent les choses dont ils sont heureux. C’est évident, évident: on compare son intérieur qu’on ne partage pas (trop) avec l’extérieur des autres qui est tout ce qu’on voit d’eux.

Et oui… la jalousie, l’envie. A quelque part, c’est bien là. Je mets en parallèle ce que je vois des autres et ce que je sais de moi, et je me trouve bien insuffisante. Le piège. Alors maintenant, quand je me prends les pieds là-dedans, je me stoppe. Moins de Facebook, plus de Kindle! C’est le refrain que j’ai mis en place en Inde, pour m’extirper de la couverture des attentats parisiens.

Eléphants pas ânes

Tiens, à propos, une série de cartes et graphiques pour raconter l’histoire du terrorisme, et une thèse extrêmement intéressante (et pertinente il me semble) d’Umair Haque sur la montée du néo-fascisme dont nous sommes témoins en ce moment.

Parlant de plus de Kindle, j’ai fini l’autre jour L’Aube de la nuit de Peter F. Hamilton. Attention si vous pensez le lire, ne vous attardez pas sur la page Wikipedia qui vous spoilera à n’en plus finir. Lisez en anglais si vous pouvez. C’est magistral. Une trilogie, et chaque tome fait passé 1000 pages. Ça vous occupe un moment, un truc comme ça. Et maintenant j’ai envie de lire tout le reste de son oeuvre (oui, je suis comme ça). Mais j’ai déjà plongé dans Ancillary Justice, avant ça.

En fouillant dans mes liens sauvegardés (je fais ça quand j’écris un post, j’ai décidé d’accepter il y a quelques mois que je ferai du vrac, tant pis, c’est comme ça que je suis) je suis tombée sur cet article présentant le livre Le Temps de la consolation. Il faut que je le lise aussi, celui-ci. L’auteur, philosophe, nous montre qu’on a oublié comment consoler. Ça rejoint un de mes constats, celui qu’on n’a pas le droit d’être triste, dans le monde d’aujourd’hui. Ça rend le deuil problématique, un contexte comme ça, vous ne trouvez pas? Personne ne veut nous laisser être triste. Si on est triste, qu’on dit être triste, le premier réflexe d’autrui c’est de tenter de nous tirer de là coûte que coûte. C’est inconfortable, quelqu’un qui est triste. Si on apprenait à nouveau comment consoler, on serait peut-être moins mal à l’aise.

Le souci avec la Kindle, c’est que les livres à lire s’accumulent, mais qu’on n’a pas une pile visuelle pour nous peser sur la conscience. Voilà, c’est comme ça maintenant. Je crois que je n’ai lu qu’un seul livre papier depuis l’achat de ma Kindle, parce qu’il n’existait qu’en papier. Et pourtant, qu’est-ce que j’ai été réfractaire à la Kindle! J’adore les livres, j’adore le papier. Mais j’aime encore plus lire. Et avec la Kindle, c’est plus facile de lire. Un seul objet pour toute sa bibliothèque. Léger, tient dans le sac à main, tient dans les bagages. Toujours avec soi. Toujours ouvert à la bonne page. Alors dans le bus, hop, hop, on lit quelques pages.

Je rêve d’un Bebop 2 ou équivalent. Vraiment. Mais j’ai fait mes devoirs, et je pense qu’il vaut mieux attendre un peu que cette ligne de produits mûrisse. Il y a encore des faiblesses qui font mal pour un objet de cette gamme de prix. Mais bon sang, qu’est-ce que je rêve.

J’ai installé un terminal sur mon iPad. C’est pratique pour remettre sur pied un serveur qui se casse tout le temps la figure.

J’y ai aussi installé les Colons de Catane. J’ai pas mal joué. Mes voisins sont moyennement contents, parce que du coup, j’ai progressé en stratégie de jeu. Oui, je joue aux Colons de Catane avec mes voisins. Ils sont cool, mes voisins. J’adore mon immeuble, pour ça, en fait. Alors la version online est sympa, et présente quelques variantes par rapport à la version de base plateau, mais ce qui est vraiment tellement mieux hors ligne, c’est la partie “commerce”. On perd tout l’aspect humain de cette partie clé du jeu quand on joue en ligne. Mais quand on n’a pas d’humains et de table sous la main, ça fait l’affaire.

Et quand je vous aurai dit que je fais maintenant du pain au levain dans ma cuisine, version paresseuse, je pense que j’aurai vraiment sauté du coq à l’âne dans cet article.

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Stories to Listen to, Moderating Blog Comments, Teaching Blogging [en]

[fr] Deux ou trois épisodes de podcasts à écouter. Quelques réflexions sur les commentaires de blog (spam ou non?) et la difficulté d'apprendre à bloguer.

Listen to Greetings from Coney Island. I swear you won’t be disappointed. Just don’t make the same mistake I did, and be a bit distracted early on, not realising there are two parallel stories, told by two women with (to me) very similar voices. I actually reached the end of the story before realising I had missed the whole point, so I listened to it all again. It was worth it.

vue cham

Another episode of Love+Radio reminded me of a Moth story I heard quite a long time ago now. It’s about a volunteer at a suicide prevention hotline. That story made me understand something about suicide (which I am lucky not to know from the inside): it’s not about wanting to die, it’s about wanting the pain to stop. Like many Moth stories, it’s beautifully told and very moving. Well worth the small moment of your life you will spend listening to it.

I know, this blog is turning into a podcast review. But not only. See.

One of the challenges I face as editor-in-chief of Open Ears is approving comments. Not so much because we publish controversial articles that have people biting each other’s heads off in the comments (not at all, actually), but more because

  1. spambots are getting better and better at sounding human
  2. some humans are sounding more and more like spambots.

About the latter: people like me have been saying for years that a great way to get your website or blog known is to comment on other blogs. But that’s not quite the whole story. Aligning fluffy or self-promotional comments on other people’s blogs might get your “nofollowed” links out there, but isn’t really going to do what matters, which is encouraging people to actually know you and read your stuff because they’re interested. Clicks and visits only really mean anything if they come from the heart.

So what does work? Well, actually, being a valued member of the communities you are part of. At the time, during the Golden Age of Blogging, leaving meaningful comments on blogs you read and linked to was a way of being that. It’s not about the links, it’s about the place you respectfully take or are given willingly. Add value. Be helpful. Try and make friends. That’s the spirit of “leaving comments”.

Which brings me to an important piece of blogging advice I came up with while trying to teach my latest batch of students the basics of blogging (it was, to put it kindly, a mixed success): blog about stuff that’s in your head. Write about what you know. If you have to google around to factcheck this or that, find a link, or look up a detail, that’s fine. But if you find yourself doing research and reading up to gather the material for your blog post (and the post is not about your research), chances are you’re “doing it wrong”.

Blogging is this weird thing which as at the same time so easy (for “natural bloggers”) but so hard to learn or teach. I think that is because it touches upon “being” more than “doing”. It’s about daring a certain degree of authenticity that we are not encouraged to wear in our school or professional lives. And it’s definitely not how we learn to write. In a way, teaching blogging is a bit like trying to teach people to dare to be themselves in public. This makes you think of Brené Brown and vulnerability, does it not? Exactly. And that is why, I think, blogging is a powerful tool to connect people.

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Living on a Boat [en]

[fr] Ce matin, j'ai passé une heure et demie à lire les aventures de Capucine et Tara Tari.

I’m writing this (“yesterday’s”) post late, because I unexpectedly ended up joining a party of one of my clients’ — I sailed past it as I was bringing the boat back into the marina, saw the big banner with their name on it, texted my contact, and he promptly invited me to join them.

On Wednesday nights during the “good” season I usually go sailing. We have training races. Tonight I was at the till, and we did good, better than I expected. That means there were more than one or two boats behind us when we crossed the finish line.

I might have mentioned it: sometimes I dream of living on a boat. I’ll probably never do it, but I like dreaming of it. This morning Corinne sent me a link to Where is Tara Tari? — the blog of Capucine and Tara Tari, her boat. She crossed the Atlantic with it. Corinne told me it made her think of a cross between she and I: a nomad on a boat.

I spent an hour and a half reading through the blog, and reading articles about Capucine and Tara Tari. Check out the blog. The boat is beautiful. It’s a 9m boat built in Bangladesh on the model of traditional fishing boats, using a jute composite. The guy who built it sailed it to France, and Capucine took over from there.

The Mollymawks also get me dreaming. I have spent hours reading their blog and books. Unlike Capucine who is at sea alone with her boat, the Mollymawks are a whole family with three children born at sea — now grown and growing up.

Funny how some dreams or obsessions we have seem destined to remain just that. And I say this without bitterness. I’m not sure I would like living on a boat “permanently”. But I like dreaming about it.

3rd #back2blog challenge (3/10), with: Brigitte Djajasasmita (@bibiweb), Baudouin Van Humbeeck (@somebaudy), Mlle Cassis (@mlle_cassis), Luca Palli (@lpalli), Yann Kerveno (@justaboutvelo), Annemarie Fuschetto (@libellula_free), Ewan Spence (@ewan), Kantu (@kantutita), Jean-François Genoud (@jfgpro), Michelle Carrupt (@cmic), Sally O’Brien (@swissingaround), Adam Tinworth (@adders), Mathieu Laferrière (@mlaferriere), Graham Holliday (@noodlepie), Denis Dogvopoliy (@dennydov), Christine Cavalier (@purplecar), Emmanuel Clément (@emmanuelc), Xavier Bertschy (@xavier83). Follow #back2blog.

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Bol d'Or Mirabaud 2013 avec le Farrniente [fr]

[en] YouTube video and Storify of my three days sailing on the lake with the Farrniente for the Bol d'Or.

C’était mon troisième Bol d’Or, le week-end dernier. Genève-Bouveret-Genève à la voile. Ça va pas forcément vite (29h de course pour le Farrniente) mais ça donne un peu le même sentiment de satisfaction qu’une longue randonnée en montagne: tout ce chemin parcouru sans source d’énergie extérieure!

J’ai posté quelques photos et séquences vidéo en cours de route, jusqu’à ce que mon iPhone rende l’âme (malgré le chargeur de secours que j’ai vidé aussi). Grâce à Storify, voici donc le Bol d’Or 2013 du Farrniente presque comme si vous y étiez. J’ai pris pas mal de photos que je dois encore trier (avec celles des éditions 2009 et 2012!) et en attendant de faire mieux, j’ai collé bout à bout les séquences vidéo pour en faire le film d’une quinzaine de minutes que vous pouvez voir ici:

Moins pénible peut-être que la vidéo, le Storify mentionné plus haut (et il paraît que les liens vers les vidéos dans Facebook marchent quand même, même si on n’a pas de compte Facebook!):

[View the story “Bol d’Or Mirabaud 2013 sur le Farrniente” on Storify]

J’ai profité de l’engouement provoqué par la possibilité de suivre le Farrniente live durant la course pour créer une page Facebook pour le bateau. Click click!

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Downtown Project Las Vegas [en]

[fr] Quelques infos sur Downtown Project Las Vegas, un projet très inspirant.

Yesterday, before diving back into #joiito, I was rummaging around a little to see what Zappos and Tony Hsieh had been upto since the Amazon acquisition, where Tony’s book Delivering Happiness ends.

A bit of googling later, I understand that Tony is in fact the driving force behind the Downtown Project in Las Vegas. I first head of Downtown Project through Cathy Brooks, who was moving from San Francisco to Las Vegas to start Downtown Dog House. I was happy for her (as I pretty much always am when I see friends embark on big life changes) but also curious as to what was bringing her to move. The answer was the Downtown Project. I visited the website a bit then, got the gist of it, but only truly got what it was about when I understood that this is the continuation of Tony’s community and values-based vision.

I invite you to check out these links for more info:

I personally find all this inspiring, and next time I go to the US (no trip planned at this stage) it definitely makes me want to visit.

Serendipitiously, one of the first people I ended up chatting with last night on #joiito, Thomas Knoll, is also involved in Downtown Project. I took that as a sign that #joiito has to live on.

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My Interest in Organisations and how Social Media Fits in [en]

[fr] Ce qui m'intéresse dans ces histoires d'organisations, et le lien avec les médias sociaux (du coup, aussi des infos sur mon intérêt pour ceux-ci).

I found these thoughts about organisations at the beginning of Here Comes Everybody fascinating: organisations and how they disfunction are a long-standing interest of mine, dating back to when I was a student with a part-time job at Orange. My initial interest was of course function rather than dysfunction. How does one make things happen in an organisation? What are the processes? Who knows what? It was the organisation as system that I found interesting.

Quickly, though, I bumped my head against things like processes that nobody knew of and nobody was following. Or processes that were so cumbersome that people took shortcuts. Already at the time, it seems I displayed a “user-oriented” streak, because my first impulse was to try to figure out what was so broken about those processes that people found it more costly to follow them than come up with workarounds. Or try to understand how we could tweak the processes so that they were usable. In reaction to which one manager answered “no, people must follow the processes”. I didn’t know it then, but I guess that was when I took my first step towards the door that would lead me out of the corporate world.

More recently, and I think I haven’t yet got around to blogging this, I have remembered that my initial very “cluetrainy” interest for the internet and blogging and social media really has to do with improving how people can relate to each other, access information, and communicate. The revelation I had at Lift’06 (yes, the very first Lift conference!) while listening to Robert Scoble and Hugh McLeod about how this blogging thing I loved so much was relevant to business was that it pushed business to change and humanised it. Blogging and corpepeak don’t mix well, blogging is about putting people in contact, and about listening to what is being said to you. As the Cluetrain Manifesto can be summarised: it’s about how the internet changes the way organisations interact with people, both outside and inside the organisation.

That is what rocks my boat. Not marketing on Facebook or earning revenue from your blog.

Again and again, when I talk to clients who are trying to understand what social media does and how to introduce it in their organisation, we realise that social media is the little piece of string you start pulling which unravels everything, from corporate culture to sometimes even the business model of the organisation. You cannot show the human faces of a company that treats its employees like robots. You cannot be “authentic” if you’re out there to screw people. You cannot say you’re listening if you’re not willing to actually listen.

Of course, there is the question of scale. I’ll get back to that. Personal doesn’t scale. Radical transparency or authenticity doesn’t scale. But your average organisation is so far off in the other direction…

I’ve realised that my interest lies more with organisations and forms of collaboration and group effort than with social media per se, which I see first and foremost as a tool, a means to an end, something which has changed our culture and society. I find ROWE and Agile super interesting and want to learn more about them. I have a long-standing interest in freelancing and people who “do things differently”. I’m interested in understanding how we can work and be happy, both. I’m also realising that I have more community management skills than I take credit for.

In the pile of books I brought up with me to the chalet, next to “Organisations Don’t Tweet, People Do” by my friend Euan Semple and books around freelancing there is “Delivering Happiness“, the story of Zappos, and “One From Many“, the story of VISA, the “chaordic organisation” — and “Rework” (37signals) has now joined the ranks of the “have read” books in my bookshelves.

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Economiser vite des sous avec Orange CH [fr]

[en] Two ways to save a little money with Orange Switzerland (or maybe, not spend it uselessly).

Bon, des fois on apprend à ses dépens comment ne pas donner de l’argent inutilement à son opérateur télécom. Même quand on a de la famille qui y bosse et que ledit opérateur télécom est un client (full disclosure, hein).

Alors je partage avec vous:

  • Les plans tarifaires Orange Me ont changé de prix. Moins chers. Mais ce n’est pas automatique. J’ai renouvelé mon contrat en prenant un nouveau téléphone (il était temps) et donc ça a réglé mon cas. Mais peut-être qu’en appelant pour demander à être basculé sur le nouveau plan tarifaire (qui si j’ai bien compris a le même nom et les mêmes formules que l’ancien, juste des prix plus avantageux), on peut changer le prix de son abonnement. A tester.
  • A l’étranger, vous faites bien gaffe de désactiver les données cellulaires, et de ne pas répondre au téléphone ou en faire? Bravo. Par contre, saviez-vous que chaque fois que quelqu’un vous appelle et est dévié sur votre boîte vocale, ça vous coûte? 1.20 + 0.40 à chaque fois. Sans que vous ayez à lever le petit doigt. S’il y a des gens motivés à vous contacter et que vous les ignorez royalement, ça peut finir par vous coûter cher. La solution? Désactiver sa boîte vocale avant de partir à l’étranger. ##002#[Appel] ou bien ##004#[Appel] si vous avez un iPhone. Pour réactiver, le code est un poil plus complexe: **004*086[votre numéro]#[Appel] pour l’iPhone. Ah puis oui, il faudra enregistrer à nouveau le message d’accueil de votre boîte. Eh.

En espérant que ceci permettra à un lecteur ou deux d’apprendre de mon ignorance!

Ah oui, et si vous avez des soucis, essayez le nouveau forum en ligne Community. Je n’ai rien à voir avec, mais je trouve que ça marche pas trop mal et c’est pas encore trop saturé 😉

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A Bunch of Links [en]

[fr] Pelote de liens.

Linkball time.

Now that you’re nice and depressed, let Kim Wilde lift your spirits with an impromptu performance on the train home the other night.

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