Mes bons plans "restaurant" à Lausanne [fr]

[en] Restaurants I like in Lausanne.

L’autre jour, un post de Laurent sur Facebook recommandant un restaurant lausannois a déclenché une série de commentaires pleins de bons restaurants lausannois. Voici les endroits où j’aime manger à Lausanne, sans ordre particulier:

  • L’Indochine, près de chez moi, pour manger vietnamien (bon repas en soirée)
  • La Bossette, où je ne suis pas retournée depuis trop longtemps (miam à midi et le soir, y compris le dimanche)
  • La Brasserie du Château, pour leurs pizzas
  • Le Lyrique, à midi quand j’enseigne au SAWI
  • Le Coccinelle Café, au centre de Lausanne
  • Chez Rony, pour la fondue et les plats très délicieux du Bangladesh, généralement lors d’un Bloggy Friday
  • L’Abyssinia pour manger éthiopien/érythréen au Valentin, et il y a aussi Lalibela de l’autre côté de la route, même proprio
  • Délices Indiens aussi au Valentin — moi qui ne mange indien quasi nulle part en Suisse, j’y mange et j’aime (buffet de midi et lunch à l’emporter pour 10.-)
  • Le Baz’Art, pas loin de chez moi non plus, pâtes et pizzas et plat du jour à midi, petite carte mais tout est excellent (ils livrent aussi)
  • Découvert récemment grâce à une de mes étudiantes, le Vapiano en face de la gare, où je retournerai (pâtes et pizza, système innovant de carte pour l’addition qui permet de ne pas se prendre la tête, on cuisine devant vous, aussi ouvert le dimanche)
  • Café Saint Pierre pour le brunch du week-end
  • à Morges, il faut absolument aller manger au Balzac à midi et y goûter leurs merveilleux cacaos — ils font également brunch le week-end.

Bon, je vais certainement devoir rajouter un restau ou deux à cette liste après avoir publié, mais c’est déjà un début!

2ème Back to Blogging Challenge, jour 5. Bloguent aussi: Nathalie Hamidi(@nathaliehamidi), Evren Kiefer (@evrenk), Claude Vedovini (@cvedovini), Luca Palli (@lpalli), Fleur Marty (@flaoua), Xavier Borderie (@xibe), Rémy Bigot (@remybigot),Jean-François Genoud (@jfgpro), Sally O’Brien (@swissingaround), Marie-Aude Koiransky (@mezgarne), Anne Pastori Zumbach (@anna_zap), Martin Röll (@martinroell), Gabriela Avram (@gabig58), Manuel Schmalstieg (@16kbit), Jan Van Mol (@janvanmol), Gaëtan Fragnière (@gaetanfragniere), Jean-François Jobin (@gieff). Hashtag:#back2blog.

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Economiser vite des sous avec Orange CH [fr]

[en] Two ways to save a little money with Orange Switzerland (or maybe, not spend it uselessly).

Bon, des fois on apprend à ses dépens comment ne pas donner de l’argent inutilement à son opérateur télécom. Même quand on a de la famille qui y bosse et que ledit opérateur télécom est un client (full disclosure, hein).

Alors je partage avec vous:

  • Les plans tarifaires Orange Me ont changé de prix. Moins chers. Mais ce n’est pas automatique. J’ai renouvelé mon contrat en prenant un nouveau téléphone (il était temps) et donc ça a réglé mon cas. Mais peut-être qu’en appelant pour demander à être basculé sur le nouveau plan tarifaire (qui si j’ai bien compris a le même nom et les mêmes formules que l’ancien, juste des prix plus avantageux), on peut changer le prix de son abonnement. A tester.
  • A l’étranger, vous faites bien gaffe de désactiver les données cellulaires, et de ne pas répondre au téléphone ou en faire? Bravo. Par contre, saviez-vous que chaque fois que quelqu’un vous appelle et est dévié sur votre boîte vocale, ça vous coûte? 1.20 + 0.40 à chaque fois. Sans que vous ayez à lever le petit doigt. S’il y a des gens motivés à vous contacter et que vous les ignorez royalement, ça peut finir par vous coûter cher. La solution? Désactiver sa boîte vocale avant de partir à l’étranger. ##002#[Appel] ou bien ##004#[Appel] si vous avez un iPhone. Pour réactiver, le code est un poil plus complexe: **004*086[votre numéro]#[Appel] pour l’iPhone. Ah puis oui, il faudra enregistrer à nouveau le message d’accueil de votre boîte. Eh.

En espérant que ceci permettra à un lecteur ou deux d’apprendre de mon ignorance!

Ah oui, et si vous avez des soucis, essayez le nouveau forum en ligne Community. Je n’ai rien à voir avec, mais je trouve que ça marche pas trop mal et c’est pas encore trop saturé 😉

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Se raconter, laisser une trace: un peu de moi… pour toi [fr]

[en] A lovely book a friend of mine wrote -- a kind of guided biography to pass down to your children and grandchildren. In French and for sale in Switzerland at the moment, but it will shortly reach the rest of the French-speaking world and be translated in English.

Il fallait y penser: un livre pour se raconter, pour laisser une trace à ceux qui nous sont chers une fois que l’on ne sera plus là.

un peu de moi… pour toi 1

C’est Christine Wirz qui y a pensé. Christine est une copine de judo et d’uni. Comme moi, elle a perdu sa mère trop tôt: elle avait 13 ans. L’autre soir, elle m’a dit: “Qu’est-ce que ça aurait été différent pour nous, si on avait eu ça pour nos mamans.” Elle a bien raison. Quand les gens ne sont plus là, il y a tout un tas de choses qu’on ne peut plus leur demander.

un peu de moi… pour toi 2

Christine et Alessandra Marchetto ont publié à compte d’auteur, en créant albiziabooks (avec une page Facebook à aimer!). J’aurais fait le même choix. (Le monde est petit: c’est Corinne qui a fait l’intégration de leur site web, dans le plus grand secret.)

un peu de moi… pour toi 3

A temps pour Noël, ce très joli livre est disponible dans les librairies romandes (29 CHF). Ne tardez pas toutefois — même si le premier tirage a été important, je ne serais pas étonnée qu’il y ait rupture de stock avant les fêtes.

un peu de moi… pour toi 4

un peu de moi… pour toi 5

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Nouvelle gare du LEB Union-Prilly: dommage [fr]

[en] They moved the closest LEB station from my place, and made it closer. Except that you have to do a huge detour to cross the road. What a pity! Watch the video to see with your own eyes.

Update: il paraît qu’il y aura un passage sous-voie au milieu de la gare… j’attends confirmation!

Depuis plusieurs mois, il y a en bas de chez moi des travaux. La gare du LEB Union-Prilly a été entièrement refaite, déplacée une centaine de mètres en contrebas, et une deuxième voie ajoutée pour que les trains puissent passer à une cadence plus élevée.

L’emplacement de la gare est maintenant parfait pour moi: droit en face du chemin par lequel on débouche sur l’Avenue d’Echallens (qui s’appelle peut-être déjà Route de Neuchâtel à ce niveau-là).

Sauf que… il faut faire un détour de plusieurs centaines de mètres pour emprunter le passage piétons souterrain qui traverse la route. Toujours le même.

Située à 5 mètres à vol d’oiseau lorsqu’on est en bas du chemin, la gare est en fait encore plus loin qu’avant.

Faudra pas s’étonner ensuite que les habitants de l’autre côté de la route traversent celle-ci et les voies entre le bas d’Ombreval et la gare.

Je me lamente peut-être pour rien (espérons), les travaux n’étant pas tout à fait finis. Mais je crains… je crains.

Une explication en images et commentaire avec la vidéo ci-dessous.

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Les journaux se meurent — et les livres? [fr]

[en] Found a book by a Swiss publisher I want to buy. No way to order it online. And the publisher's contact e-mail mailbox is... full, and bounces.

Ce matin sur Facebook, je lis ceci (merci Charly):

Les journaux se meurent. Des centaines de journalistes perdent leur emploi. Mais que cache réellement cette situation sans précédent qui n’épargne pas non plus les médias audiovisuels? La crise du modèle basé sur la publicité n’explique pas à elle seule pourquoi certains groupes disparaissent et d’autres émergent jusqu’à étendre leurs tentacules sur l’ensemble d’un pays. En Suisse, les journaux gratuits font la loi et l’emprise de Tamedia ne semble plus connaître de limite après le rachat d’un autre géant, Edipresse. Pour la première fois, un groupe contrôle l’information de Zurich à Genève, sans que l’opinion publique ne bouge le petit doigt. Parallèlement, les médias perdent le goût de l’analyse. Soumis au tout économique, ils glissent hors de la réalité, fabriquant du rêve ou relatant du fait divers anxiogène. Comment en est-on arrivé à une situation qui comporte des dangers pour la démocratie? Deux journalistes d’investigation disposant d’une longue expérience professionnelle, l’un alémanique, l’autre romand, démontent le mécanisme d’un système d’information qui réduit le citoyen à un simple consommateur.

C’est la présentation d’Info popcorn, un livre que je lirais bien. Que j’achèterais bien, en fait. Malheureusement, sur le site de l’éditeur Eclectica, pas de magasin en ligne. Dommage.

Alors je leur écris, il y a une adresse e-mail sous “contact”, pour leur demander où je peux commander le livre. Parce que “disponible en librairies”, c’est gentil, mais je ne suis pas chez moi, là, je suis à l’étranger, et même si j’étais chez moi, je fais venir les livres à moi en 2012, je ne prends pas 1h pour aller voir s’ils sont dispos quelque part en ville.

Message en retour: e-mail pas livré, mailbox pleine.

Gros fail.

Le livre ne va pas mourir, ça j’en suis sûre. Les éditeurs, par contre… ça reste à voir.

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De la "blogosphère suisse romande" [fr]

[en] Rant about the "French-Swiss blogosphere". There is a group on Facebook with that name and it is filled with 20-something fashion bloggers for whom "participating" means link-dropping their every post in the group. Needless to say I'm already at odds with the group founder.

Il y a quelques semaines, quelle ne fut pas ma surprise de découvrir sur Facebook un groupe intitulé un peu pompeusement “Blogosphère Suisse Romande“. Je demande à le rejoindre, j’y connais une poignée de personnes sur la centaine qui le composent. Activité principale dans le groupe: balancer des liens auto-promotionnels vers ses propres articles, généralement mode/lifestyle/fashion avec un peu de cuisine, et quelques extraterrestres qui parlent d’autre chose.

Raph et moi jetons quelques petits pavés dans cette mare composée majoritairement de jeunes blogueuses mode, et nous entendons dire qu’on ne fait que râler et qu’on ferait mieux d’échanger (entendre: balancer des liens vers nos articles, si j’ai bien compris).

Michelle demande à juste titre: La blogosphère suisse romande existe-t-elle? A mon sens, elle existe en tant que “ensemble des gens en suisse romande qui bloguent”, mais vu la diversité d’expression que recouvre le terme “bloguer”, il va sans dire qu’elle est extrêmement fragmentée et qu’elle n’a aucune existence en tant que communauté.

Ce groupe Facebook est un excellent exemple de la myopie “egocentrée” qui consiste à nous faire croire que notre réseau = le réseau, notre communauté = la communauté, l’ensemble des blogueurs qu’on peut atteindre/connaître = les blogueurs. La personne à l’origine du groupe étant une jeune blogueuse lifestyle/fashion (enfin d’après mes catégories), il est évident qu’elle allait attirer d’autres blogueurs au profil similaire. J’en ai d’ailleurs découvert la richesse de cette scène que je ne connaissais pas du tout (et qui malheureusement m’intéresse assez peu). Tout comme, d’ailleurs, quand j’organise pour ma part des rencontres de blogueurs, on y retrouve une relativement forte proportion de geeks et de professionnels du web. Mais j’ai bien conscience qu’il y a des tonnes de blogueurs de la région qui n’ont jamais entendu parler du Bloggy Friday, malgré ses xy années d’existence (je ne compte plus, quelqu’un se souvient?).

Donc bref. Moi qui caressais ce printemps l’idée de remettre en branle quelque chose pour les blogueurs romands (un annuaire, successeur de Swissblogs, ou un groupe Facebook), j’ai espéré un moment avoir trouvé le wow-génial-quelqu’un-a-fait-avant-moi. Vraiment. Mais bon, j’ai vite déchanté.

Peu de volonté d’ouverture, pas de recherche de la diversité, admission des nouveaux membres qui prend des plombes (moi c’est allé vite mais j’en connais qui ont attendu des semaines), et finalement une magnifique plate-forme d’auto-promo où on balance ces posts en espérant que ça va nous rapporter quelques lecteurs. Le groupe pourrait tout autant s’appeler “fashionistas-blogueuses et amis”. Je vous laisse prendre connaissance du “compte-rendu” (il paraît que plus va suivre et que je dois être patiente) de la rencontre d’il y a deux semaines qui devait être entre autres l’occasion de discuter de la vision et de la direction du groupe (moi j’étais en vacances, sinon vous pensez bien que je serais allée mettre mon grain de sel). Je sais pas vous, mais moi, lire “la Blogosphère Suisse Romande se rencontrait” pour ce genre de contexte ça me donne des boutons. Est-ce que je prétends que les Bloggy Fridays sont des rencontres de “la Blogosphère Suisse Romande”, moi?

Bon, j’imagine bien qu’il y a des gens très sympas dans ce groupe, et que le tableau n’est pas aussi noir que je le peins, mais je ne m’y reconnais pas du tout et qui plus est, la jeune fondatrice semble m’avoir d’ores et déjà pris en grippe. A sa décharge, c’est vrai que quand on me prend de haut je ne suis pas toujours agréable. Mais bon faut pas pousser non plus — je bloguais déjà qu’elle ignorait encore tout des subtilités de l’accord du participe passé avec avoir.

Alors à côté de ça, il y a blogueurs.ch, qui mériterait qu’on lui insuffle un peu de vie. Je suis en train d’échanger (pour de vrai!) avec Dave pour voir quelle est sa vision pour ce groupe (et j’ai déjà bien plus de réponses que quand j’ai posé la question dans l’autre groupe). A ce stade, ce qui me retient un peu de m’impliquer dans ce groupe, j’avoue que c’est:

  • l’accent mis sur “les pros du net” (moi je suis pour faire un truc autour des blogs de vrais gens)
  • l’appellation “Suisse” (ça m’énerve prodigieusement quand les Suisses Allemands font des machins “suisses” sans nous inclure, et idem dans l’autre sens — assumons qu’on fait un machin “suisse romand”)
  • et, c’est con, mais “blogueurs” élicite en moi la réaction “et les blogueuses”?

Mais on parle, et je suis sûre qu’il y a quelque chose à faire. Mais si on cherche à créer un groupe ou une communauté qui soit vraiment représentative de la blogosphère romande (= l’ensemble des gens qui ont un blog par ici) et où des blogueurs et blogueuses de tous bords peuvent se reconnaître, il y a un véritable travail à faire pour encourager la diversité.

#back2blog challenge (6/10, ah ouais j’ai tartiné aujourd’hui, mais c’est dimanche; et oui, visiblement je suis dans une phase articles-coups-de-gueule — désolée :-/):

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Pêle-mêle de début juillet [fr]

[en] A bunch of random stuff.

Je n’arrive pour le moment pas à m’organiser pour prendre le temps de bloquer “correctement”. Je vous fais du coup le coup (!) de l’article “nouvelles en vrac”. Old-style.

Quintus au balcon sur fond de tomates

C’est le moment d’acheter votre billet pour la conférence Lift à Genève les 6-7-8 février 2013, avant que le prix ne prenne l’ascenseur. Lift, c’est à ne pas manquer. (Si vous avez participé à une édition précédente de Lift, vous avez reçu un code pour le prix “super early bird” de 625 CHF, valable encore un jour ou deux! Ne laissez pas passer le délai!)

C’est aussi le moment, si le coworking est quelque chose qui vous parle, de prendre votre billet pour Coworking Europe, qui aura lieu cette année à Paris les 8-9-10 novembre. Je suis à l’affiche d’un des panels du premier jour.

La Muse ouvre les portes de son espace lausannois, avec pique-nique tous les mardis.

Toujours au chapitre coworking, il y a de la place à l’eclau, tant pour des indépendants/freelance que des startups. Venez visiter!

J’ai pris part pour la première fois à En ligne directe, émission de la RTS qui démarre la veille au soir par un débat sur Twitter (hashtag #EnLD), repris dans le direct du matin avec des invités. Je trouve le concept génial. Le sujet du soir où je suis restée pendue à Twitter (plus que d’habitude) était “faut-il interdire/punir le téléchargement illégal“. Vous imaginez la suite. Pirater n’est pas voler, c’est toujours valable en 2012. Je suis effarée par la mauvaise foi et/ou le lavage de cerveau dont font preuve les “opposants”. Croire que le monde dans lequel on évolue (physique, numérique) et ses caractéristiques ontologiques n’est qu’un point de détail pour débattre d’éthique ou d’économie, qu’économie de rareté vs. économie d’abondance ne change rien à la morale, c’est faire preuve d’une naïveté et d’une simplicité de réflexion affligeante. Le tout repris par Magali Philip dans un Storify magistral.

Le Port de Vidy fait très fort avec ses nouvelles portes high-tech sécurisées.

Un chouette Bloggy Friday a eu lieu en juillet, après celui de juin. Les gens d’internet qui se rencontrent offline, il paraît que c’est le truc nouveau super-tendance de l’été. (Les rencontres IRC d’il y a 15 ans ça compte pas, hein. Ni les rencontres blogueurs, pendant qu’on y est. Ni les rencontres Twitter qui existent depuis des années.) Quelqu’un se lance pour faire l’hôte ou l’hôtesse pour le mois d’août? Ce sera durant ma semaine de déconnexion.

Hercule Poirot cherche toujours un nouveau foyer en Angleterre. Quintus, lui, s’installe bien en Suisse et explique au jeune Tounsi comment respecter ses aînés avec pedigree.

Les plantes sur mon balcon et dans mon appart poussent bien. J’ai des piles de photos, à mettre en ligne et à commenter ici pour vous. En attendant, il y a un groupe Facebook “Petites plantes de balcon et d’ailleurs“, si c’est votre genre.

Ah oui, c’est aussi le moment de vous inscrire pour la troisième session menant au diplôme SAWI de Spécialiste en médias sociaux et communautés en ligne. Dernière séance d’info le 21 août.

Et aussi le moment de postuler (jusqu’au 16 juillet!) si vous pensez être la personne qu’il faut pour prendre la tête du SAWI en Suisse romande. Et je suis toujours ouverte à des candidatures de blogueurs motivés pour le blog de voyage ebookers.ch.

Côté boulot, je suis pas mal bookée, mais j’ai encore de la place pour un mandat long terme de “blogueuse en chef” (ou “redactrice en chef de blog”, si vous préférez).

Inspiration, sur Kickstarter: Bridegroom et Amanda Palmer.

Google aménage ses cafétérias pour encourager ses employés à manger plus sainement. Fascinant.

La plaie des infographies.

Pourquoi les femmes ne peuvent (toujours pas) tout avoir.

Passer du temps à ne rien faire, pour mieux faire.

Et pour finir: l’été de mon chat. (Non, pas le mien, celui du journaliste du Temps.)

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Port de Vidy: dépenser plein de sous pour emmerder le monde [en]

Le Port de Vidy à Lausanne fait super fort avec ses super nouvelles portes sécurisées censées empêcher les visiteurs malvenus de venir finir leurs soirées sur nos bateaux.

Porte sécurisée Port de Vidy 1

Première tentative hier pour moi: la porte bloquant l’accès à l’estacade sur laquelle est amarré le Farrniente est… fermée. Tellement fermée que même le badge ne l’ouvre pas.

On teste les autres estacades: la A ne prend pas notre badge mais elle est ouverte, la B prend notre badge mais… elle est ouverte, la C est fermée et prend notre badge, victoire!, sauf que nous sommes à l’estacade D. Qui est vraiment fermée. (Il y a encore E, F, etc qu’on n’a pas testé. Pas très scientifique.)

Heureusement que c’est un jeu d’enfant d’enjamber par le côté les super portes magnifiquement sécurisées. On a quand même pu faire notre régate, et constater que la porte était également verrouillée pour qui arrive depuis l’estacade.

Porte sécurisée Port de Vidy 2

Dois-je préciser aussi qu’un seul badge est donné par bateau? Très pratique pour les équipages “multi-foyers” où l’on ne sait pas toujours qui arrivera en première pour commencer à préparer le bateau…

Moralité: quelqu’un s’est sûrement fait un joli pactole avec cette histoire qui sert principalement à emmerder les propriétaires de bateaux et leurs équipages et ne risque pas de décourager les visiteurs indésirables. Seuls gagnants sur place: les grèbes huppés, qui peuvent nicher presque en paix.

Grèbe huppé tranquille

Tiens, ça me rappelle que je n’ai toujours pas écrit l’article incendiaire que j’avais dans les doigts concernant le passage de ma porte d’immeuble de l’humble clé au moderne digicode…

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Bloggy Friday à Lausanne: toujours aussi sympa [fr]

[en] Monthly Bloggy Friday meetups are still around in Lausanne after all these years. They're great and I should blog about them more!

Depuis très très très longtemps, les blogueurs et autres personnes de même poil de la région lausannoise (et de bien plus loin d’ailleurs) se retrouvent une fois par mois pour un petit restau sympa pour le Bloggy Friday.

Il y a des habitués, des acharnés, des visiteurs d’une fois, des habitués occasionnels. On y trouve des spécialistes des médias sociaux et autres disciplines associées, des “simples blogueurs”, des entrepreneurs, des gens normaux curieux de Facebook, Twitter et des blogs, des passionnés de photo, des amis des habitués… C’est assez hétéroclite, on ne parle pas de machins de geek durant toute la soirée (de loin pas).

En gros, c’est juste un souper sympa entre gens intéressants reliés entre eux d’une façon où d’une autre. Parfois on se retrouve à deux, parfois à 10 ou un peu plus, en général plutôt entre 4 et 6.

En ligne, tout ce petit monde gravite autour du groupe Facebook Bloggy Friday (rejoignez-le si vous désirez recevoir les invitations pour ces rencontres). Il y a aussi un blog, mais je me demande en ce moment s’il a vraiment sa place dans l’ecosystème…

Au début des rencontres de blogueurs, quand bloguer c’était “spécial”, quand on se sentait un peu comme des extraterrestres face au monde (“euh c’est quoi un blog?”), chaque rencontre donnait lieu à un article chez les participants en question, avec quelques notes, et surtout, liens vers les blogs des autres. En fouillant dans mes archives vous en trouverez certainement, des billets comme ça. Maintenant, avec Twitter, Facebook, les smartphones, et la montée en force de tout ce qui est “temps réel”, il n’y a plus cette “tension” entre des relations online basées sur des articles, et une rencontre offline dont on ne peut rendre compte sur le moment.

L’article de Claire, qui venait à son premier Bloggy Friday, m’a donné envie de reprendre les vieilles habitudes. Aussi parce que, année après année, le Bloggy Friday reste quelque chose de spécial, sans grande prétention, auquel on est toujours ravi de participer. J’ai réalisé aussi récemment qu’énormément de personnes de mon entourage se sont rencontrées au Bloggy Friday, et que ces rencontres débouchent parfois sur de belles amitiés ou de beaux rapports professionnels.

Bloggy Friday juin 2012

Alors, qui était là vendredi en ce Bloggy Friday de juin 2012? On était huit, dont deux personnes qui participaient à un Bloggy Friday pour la première fois. Jolie tablée!

Qu’est-ce que je retiens de ce Bloggy Friday super sympa? Des choses qui nous relient autres qu’internet, comme la voile, les arts martiaux, les chats et les plantes, en ce qui me concerne. Troubleshooting “abstrait” de mon M-DEX (j’ai des idées à essayer une fois que je l’aurai de nouveau entre les mains, là je teste autre chose). Et surtout, Corinne qui mange du fromage fondu!

Bloggy Friday juin 2012, Corinne mange du fromage fondu

Prochaine date: 6 juillet. Réservez dans votre agenda et rejoignez le groupe Facebook si vous voulez recevoir l’invitation lorsqu’on crée l’événement!

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Swiss Bloggers: Want To Go To OrangeCinema (ZH, BE, BS)? [en]

[fr] OrangeCinema! C'est dans les villes de Zurich, Berne, et Bâle -- et dans le cadre de mon mandat "blogueurs" avec Orange, on a monté une opération sympa pour blogueurs cinéphiles. Si vous connaissez des blogueurs dans ces villes qui pourraient être tentés par devenir "blogueur officiel" durant OrangeCinema ("all-access pass", billets gratuits, et plein d'autres trucs sympas) faites-leur passer ce billet!

As you may know, I’m currently working with Orange to assist and advise them in the field of blogger relations. This means that we work on cool offers/programmes for bloggers.

Our first pilot was around Caprices Festival — a music festival in Crans: we offered a press pass and other perks to a couple of bloggers so they could attend the whole festival for free. We’re really happy with the way it turned out, and we’re now focusing on OrangeCinema, which takes place over the summer in the Swiss German cities of Zürich, Bern, and Basel.

OrangeCinema

Clearly I should be writing this post in German, as this is an offer mainly for Swiss-German bloggers, but my German sucks terribly and I wouldn’t want to inflict it on my dear readers.

If you’re an established film-loving blogger or podcaster, and you’d jump at the chance to receive an all-access pass to OrangeCinema and blog about it like crazy, check out the form below and apply to be an Official OrangeCinema Blogger.

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