A Day Without Glasses [en]

I’ve only been wearing my reading glasses regularly since March. I had +0.75 in both eyes when I got tested 18 months or so ago. Not much, but enough to bother me. I’m turning 44 this summer. It’s early. But it is what it is.

My glasses snapped in half yesterday. They’re cheap glasses I got at the pharmacy, but over the last weeks I had grown to depend on them. Just like with hearing aids, the brain quickly learns to refuse to make extra useless efforts. It learns that it doesn’t have to spend so  much energy compensating.

I noticed that, each time I’d try to look at my phone without glasses, I could see it was fuzzy, and I could feel my brow furrowing and my eyes straining.

I’m on the train back from a whole day of work (at the computer, not fun otherwise) without my glasses. And I can feel how much more tired my eyes are. I had a headache. Maybe it was the two short nights I had (I’m reading a captivating book), or the stormy weather, but I kind of suspect the lack of glasses is also to be blamed.

I’m going to buy some new ones tomorrow, come hell or high water.

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Morning Train [en]

I’m swimming in francophonia and it shows on my blog, right? So, today on my morning commute, I’ll write in English.

I’m sick of commuting. As commutes go, my commute is nice. Beautiful views. Clean and quiet Swiss train. Quiet Swiss passengers. 45 minutes uninterrupted from station to station. But it’s a total of 2.5 hours each day that I am spending away from home.

Last Thursday I forgot my bicycle battery again. In a bus, this time. I’d already forgotten it on the train, and just after that, in a corridor at work.

My next job had better be in Lausanne. This one ends on September 30th. The project is going great. Our CMS is in place now and although development is not finished yet, it means I can get busy introducing content into it. It’s a lot of work.

Though I still have time, I’m starting to look for my next job. I updated LinkedIn a little, and am starting to tell people I am looking. Ideally a consultant or project manager position (doesn’t have to be in digital communications but I’m aware that given my strong skills in that area it might be what I’ll find). I’d love to work at facilitating Swiss-Indian work relations — there seems to be a market there for somebody like me who is acquainted with both cultures.

Why consulting? Well, although I can do operational work, to be honest, it’s generally not what I enjoy the most. I know work is not (just!) about enjoying yourself, but there enjoyment, motivation, and performance are linked — at least for me. What I like doing and am good at is analysing situations, solving problems, getting things off the ground, organising, bringing about change, and putting operations in place. Once that is done, I much prefer if I can move on to something else and hand over the project.

So, I’m looking. In Lausanne.

Other than that, my old cat Quintus is doing quite well given his 17 years and various ailments. After being pretty certain I was going to lose him this winter, it’s nice to be able to relax. He remains an old cat and I treasure every extra week we get.

Health wise, I’m clearly over my giardia infection. And I’m really wondering how crazy long I had it, because my digestive system hasn’t been this happy in years. It took me months to be able to reintroduce dairy (and I still haven’t had fondue or raclette) but I seem to have managed. I’m at least far enough along the process now that I’m confident I should be able to deal with dairy like before. I’m also finding that I need less sleep, and cope with short nights much better than I used to.

With that, my back is getting better. Lots of back problems are in fact digestive issues. Well, when giardia stopped bothering me, my back (and hip) clearly started improving. It didn’t prevent me from doing silly things like carry heavy stuff and block my back again, but overall I can see the end of the tunnel. I’m slowly starting to go back to judo.

In the silly news department, I broke my reading glasses yesterday. They just snapped in half. I’ve been wearing them regularly since March and it really makes a difference. I can actually feel my eyes strain as I write this. Tomorrow I’ll go and see what I can find.

I could have put a pile of links in this post but it’s pretty fiddly to do on the iPad, even with an external keyboard. Sorry about that!

 

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Après la marche [fr]

J’étais au chalet à l’Ascension. Mon dos va suffisamment mieux pour que je sois allée faire une petite randonnée, à Nant. C’était bien, de marcher. Franchement, pour moi en tous cas, rien n’arrive à la cheville de la marche ou de l’activité physique pour mettre ma tête sur pause. C’est ressourçant.

Et du coup, j’ai pensé à des tas de choses. A écrire. Et j’ai hésité, un peu. Ecrire ou ne pas écrire? Faut-il vouloir tout écrire? Tout comme: faut-il vouloir tout photographier? C’est important de pouvoir vivre sans arrière-pensée, sans se demander comment on va parler de ce moment. En fait, je n’étais pas partie sur l’idée d’en parler. C’est à la fin de la balade que je me suis dit, ah, mais, ça je pourrais dire.

J’ai même sorti mon dictaphone (tu en as un aussi, cher lecteur, sur ton smartphone) et déversé dedans mes idées en vrac. Ce n’est pas quelque chose que je fais habituellement. J’ai pensé à Kevin J. Anderson, prolifique auteur de science-fiction, qui dicte ses livres. Il part faire de longues balades et il raconte en marchant. Puis il a quelqu’un qui tape le tout. Ça m’avait fascinée, l’idée qu’un auteur/écrivain puisse fonctionner comme ça. Mais moi aussi j’ai dicté, durant près d’un an, quand je ne pouvais plus taper, sauf que moi je dictais directement à l’ordinateur et je voyais mes mots apparaître instantanément à l’écran.

A quelques reprises par le passé, donc, j’ai mis des choses dans mon dictaphone. Mais je les en ai rarement sorties. On verra si cette fois c’est différent, ou si les ranger là était juste un autre moyen de les sortir de ma tête pour les oublier ensuite, en me racontant qu’en fait je les garde précieusement. Ça me fait penser à cet article que j’ai lu sur le fait que déclarer ses intentions diminue en fait la probabilité qu’on les accomplisse. Dans le même ordre d’idées, à une époque je préparais des brouillons des articles que je n’arrivais pas à écrire “maintenant”, souvent avec juste le titre. Mais je n’avais jamais le désir de les écrire, après. Je devais me forcer. Et souvent je ne le faisais pas.

L’écriture reste, pour moi, une histoire d’impulsion. Un moyen d’expression, quand j’ai quelque chose à dire. Je n’ai d’ailleurs jamais aimé le rédactionnel sur commande. J’ai bien fait de ne pas partir dans le journalisme, quand j’étais à la croisée des chemins, en 2004. Il y avait besoin d’enseignants, j’ai enseigné. La suite, vous la connaissez… ou pas.

La marche, donc, ou l’activité physique, c’est ressourçant. J’ai déjà exprimé à plusieurs reprises que j’étais vraiment en train d’intégrer l’importance de donner à mon cerveau du temps en standby. Ce n’est pas étonnant, que c’est important, non?

Culturellement, on le sait. On promeut le sport, pas juste pour les bienfaits physiques, mais aussi mentaux. On part en vacances “faire rien” à la plage. On pratique une activité artistique.

Mais dans nos vies ultra-connectées, un smartphone à la main, je crois qu’on l’oublie. En tous cas, moi, j’ai dû le redécouvrir. Je vois, depuis quelques années, chez mes pairs “toujours connectés” et “toujours actifs”, qu’on en revient. Je vois de plus en plus d’articles sur les bienfaits de l’ennui, de la méditation, de l’inactivité, de la non-productivité. Rien de nouveau, mais quand même. Je crois qu’on est en train, en tant que collectivité, de réaliser que ce sont des choses qu’il faut défendre.

On se rend compte que des outils créés pour garder notre attention captive doivent se poser des questions éthiques: jusqu’où faut-il être attractif? Si on l’est trop, on finit par risquer le rejet, parce que l’individu ne veut pas se sentir esclave. C’est une réflexion que je me faisais au sujet de Seesmic, oui, il y a dix ans, bon sang, dix ans, dix ans hier que la conférence Going Solo a eu lieu. Dix ans. Dix ans. Un hier si lointain.

Donc, Seesmic, c’était génial, mais c’était tellement accaparant que je pensais que risquait de porter préjudice à son adoption. Je ne dis pas que j’avais raison, mais que je pensais ça à l’époque. Il y a dix ans…

Je n’ai pas assez de recul et je n’ai pas assez fait mes devoirs pour pouvoir affirmer avec certitude que ma petite analyse de notre attitude collective face à la problématique “connexion/déconnexion” est autre chose qu’un reflet de mon propre parcours.

Peut-être aussi que c’est une question d’âges de la vie. Pour les romains, il y avait un âge pour être actif dans sa vie, un âge pour l’engagement politique, un âge pour philosopher… (je cite de tête, mes cours de latin du collège). J’ai recroisé cette notion dans un livre que j’ai lu sur le burn-out: la trentaine, ce n’est pas la cinquantaine, et ce n’est pas non plus la quarantaine. L’âge n’est pas juste un nombre, je l’ai toujours pensé. L’âge, c’est tout de même le reflet du nombre d’années de vie qu’on a vécues. On se situe dans un parcours: études/formation, optionnellement fonder une famille, trouver sa voie professionnelle, se stabiliser, arrêter de travailler… C’est lacunaire et simpliste, ce que je présente là, mais c’est très clair pour moi que la façon dont je vis mon “retour à l’emploi salarié” est fortement lié à ma quarantaine.

Je regarde les 20 ans passés et les 20 ans à venir, et je me pose des questions. Le temps où l’on ne pourra ou voudra plus travailler, même s’il reste dans un avenir un peu flou, est quand même vachement plus concret à 45 qu’à 25. A 25 ans, entre dans l’inconnu, professionnellement. On est peut-être même bloqué sur le pas de la porte. A 45, c’est bon, on a compris un peu comment ça marche. On se cherche, encore, certainement, parce qu’on ne cesse probablement jamais de se chercher, mais on est “en plein dedans” pour ce qui est de la vie active. Et quand on regarde le début, la fin ne semble pas si impossible que ça.

Donc j’ai marché, samedi passé, et il y a plein de choses qui se bousculent dans ma tête, parce que la marche a fait de la place pour elles. Je n’ai pas écouté mon dictaphone, là. On verra si je le fais. Si je prends le temps pour ça, ou si les jours qui passent rendent caduques mes projets d’écriture.

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“Ça, je fais plus!“ [fr]

Lundi, chez le vétérinaire.

Lui: “Salut, tu vas bien?”
Moi: “Oh, moi je vais bien, mais mon dos pas trop… j’ai porté des trucs lourds ce week-end…”
Lui: “Ah, haha, ça je fais plus!”
Moi: “Je crois que je suis en train d’apprendre à ne plus faire…”

Vous me direz que se plaindre de vieillir à la quarantaine, c’est faire un peu la peignette. Mais quand même. J’ai pas eu mal en portant ces trucs lourds. J’ai plié les genoux, j’ai fait “juste” autant que possible. Mais mes disques ont clairement pas aimé. Il ne suffit plus de me poser la question “suis-je capable de soulever” (oui, bien sûr); je dois aussi savoir, en amont, que si je fais ceci ou cela qu’il me semble que je peux faire, ben non, en fait je ne peux pas, parce que je vais le payer cher après.

Apprendre à se mettre des limites avant de se retrouver dans le mur. L’apprentissage de toute une vie?

Je vous laisse, il faut que j’appelle ma physio pour voir si elle peut me prendre lundi…

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Matin sans photo [fr]

Ce matin, à l’annonce d’une journée magnifique, c’est la brume qui s’échappe des champs et vallons. Elle s’installe dans les petits creux, cottoneuse, elle se prélasse devant les bois, capturant les rayons éclatés du soleil qui les traverse, au gré du passage des wagons à travers la campagne. Une touche de givre fait pâlir le paysage, et toujours, derrière, les montagnes blanches qui découpent le ciel.

Comme hier, il n’y aura pas de photo. Elle ne rendrait pas justice à ce que j’ai pu voir. La faute à mes maigres talents de photographe, au smartphone qui cherche frénétiquement un angle à travers les reflets de la vitre, au réel qui parfois refuse de se laisser capturer.

Une idée aussi qui a pris racine dans ma tête, sans crier gare, comme c’est souvent le cas, de sorte que je ne sais même plus où je l’ai croisée, cette idée, et que je vais être bien en peine de retrouver sa source: le fait de prendre des photos a un impact, pas toujours positif, sur nos souvenirs de ce que l’on voit ou vit. J’ai oublié les détails, l’explication, mais l’idée a planté ses petites racines dans mes pensées, et elle me travaille.

Je prends beaucoup de photos. Depuis… pas tout à fait toujours, mais presque. Et ça fait longtemps que je sens que prendre des photos peut être un moyen de s’éloigner de l’instant présent, de sentir moins. Ça me revient: un élément de cette idée-qui-pousse, c’était que la prise de vue nous incitait à “déléguer” la fonction souvenir à notre appareil.

Est-ce que je veux plus de souvenirs-photos que je ne consulte que rarement, ou plus de souvenirs-cerveau accessibles immédiatement (au sens premier), mais surtout, qui font partie de moi?

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Une heure plus tard [fr]

[en] Trying to move my schedule 1 hour later.

Aujourd’hui, premier matin de mon horaire “une heure plus tard”. Je me suis mise à y penser sérieusement à mon retour de vacances, après le changement d’heure. Pas tant à cause du changement d’heure lui-même, mais parce qu’après une semaine de vacances, retrouver le rythme “Diane debout 5h30” et la descente à la gare dans la nuit, bof.

Je sais bien que la difficulté du lever est une histoire relative. On prend un rythme. Mais il y a aussi d’autres considérations.

Debout à 5h30, ça implique, si je veux mes 7h30 de sommeil réglementaires (pour moi! on n’est pas tous égaux devant le besoin de sommeil), d’être en train de dormir à 22h00, et donc qu’à 21h, 21h30, je commence à me réduire. Ça veut dire que si un jour je suis bien raide, je risque même de me retrouver au lit avant 21h (ça m’est arrivé). Quand il fait jour jusqu’à passé 22h en été… psychologiquement, je trouve ça un peu pénible.

J’ai initialement opté pour l’horaire “5h30” parce qu’il me permettait d’être de retour chez moi à 18h le soir. C’est pratique car le vétérinaire et les magasins sont encore ouverts. Et surtout, en hiver, il fait un peu moins nuit. Maintenant que les jours se rallongent, l’idée de n’être chez moi qu’à 19h est beaucoup moins déprimante. Il y a encore de longues heures de jour. Et l’idée de “me mettre au lit” vers 22h et de viser de dormir à 23 me semble plus raisonnable qu’avec l’horaire 5h30.

Le désavantage, évidemment, c’est que ça décale mes heure de travail, et alourdit mon après-midi. J’aime mieux travailler plus longtemps le matin et avoir un après-midi court. Mais on ne peut pas tout avoir.

Alors aujourd’hui, premier jour de test. Je ferai un petit bilan en courant/fin de semaine prochaine. La première bonne surprise, c’était la lumière du jour lorsque j’ai ouvert mes stores. Il fait jour quand je me lève! Il y a un peu plus de circulation (et ça va empirer après la fin des vacances), mais le train n’était pas plus plein (aussi, à voir après les vacances.

J’ai pu profiter du magnifique panorama en traversant Lavaux, du coup. Je ne m’en lasse pas. Aujourd’hui, il fait moche, on a eu un gros orage hier soir, il a plu durant la nuit. Très moche. Gris et sombre.

Mais depuis mon train surplombant le lac, je vois la trouée de lumière derrière nous sur le Jura, qui se glisse sous l’épais nuage noir qui nous raconte encore l’orage. De l’autre côté du lac, sur Evian il me semble, il y a carrément une tache de soleil, qui se transforme avec la pluie en une tache d’arc-en-ciel, comme une lampe multicolore dans le gris de ce paysage menaçant.

Il y a une fine bande claire découpant les montagnes qui surplombent Saint-Gingolphe et Meillerie, accentuant encore leur tombée dramatique dans le lac. Plus loin, direction Valais, on voit le blanc de la neige qui est encore tombée sur les sommets.

Le temps d’arriver dans la campagne fribourgoise, le ciel se dégage un peu, le soleil fait une apparition timide sur quelques collines, et on devine qu’il va peut-être pouvoir faire beau.

Ma journée “6h30” commence bien.

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Marre de l’indignation [fr]

[en] Outrage fatigue.

L’indignation (“outrage” en anglais, attention, faux ami) est ce qui fait tourner Facebook, malheureusement. C’est l’émotion qui “marche” le mieux, nous fait partager, réagir, revenir. Facebook est une plateforme dont les algorithmes sont optimisés pour “l’engagement” (un autre faux ami), c’est-à-dire notre investissement en temps et en interactions avec la plate-forme. Likes, partages, commentaires: tout est bon à prendre.

En 2002, j’écrivais Blog provoc’, parce que j’avais repéré cette tendance sur les blogs de l’époque. On écrit pour faire réagir l’autre. Sur facebook, les contenus qui “marchent” le mieux, à savoir qui font réagir et revenir sur la plateforme, ce sont aussi les contenus qui titillent l’autre, le provoquent, l’indignent.

Quand quelqu’un poste exprès un contenu qui vise à faire réagir émotionnellement autrui, de façon négative, afin de se nourrir de son attention et de son énergie, on l’appelle un troll.

Les algorithmes des médias sociaux sont malheureusement optimisés pour les trolls, ou le type de contenu que pourrait poster un troll.

Heureusement, il n’y a pas que ça. Il y a de très belles choses dans les médias sociaux. L’entraide, par exemple. Des amitiés qui se créent. Rester en contact avec les vies de ceux qu’on aime, ou qu’on aimerait mieux connaître. Ou juste rire, ou apprendre quelque chose d’intéressant ou d’utile.

Mais là au milieu, il y a tout ce contenu “qui marche” trop bien, qui active en nous des compulsions, qui nous fâche et au final, qui nous fait nous sentir moins bien.

Si vous voulez vous émouvoir de tous les maux du monde, Facebook est l’endroit idéal. 24h/24, 7 jours sur 7, vous pouvez vous indigner à bon marché: pour l’état de la planète, la politique, les animaux maltraités, la connerie des gens, et même des choses qui ne sont pas vraies, tant l’intox (oui, on avait déjà un nom pour ça avant “fake news”) se plaît dans cet environnement à fleur de peau et à clics de souris.

Non, je ne prône pas l’abandon de Facebook. C’est utopique et ça ne règle pas le problème de fond. Mais un peu de recul, oui. Comprendre les réglages qui vous permettent de gérer un peu vos données privées. Comprendre les mécanismes qui nous font revenir encore et encore. Développer son esprit critique pour avoir une chance de repérer les intox, même (surtout!) celles qui racontent une histoire qui nous plaît. Savoir se désengager. Choisir ses combats, et ne pas gaspiller son indignation juste parce que quelqu’un a partagé quelque chose. Choisir d’agir vraiment sur le monde, au lieu de juste sentir.

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