Pain au levain: recette pour paresseux [fr]

[en] Making sourdough bread with a lazy recipe. If you're around Lausanne, I have starter for you if you want it.

Depuis quelques mois, je fais mon propre pain au levain. J’ai toujours aimé l’idée du pain maison (mon père en faisait à une époque lorsque j’étais enfant), mais beaucoup moins l’idée du temps que ça prend, de pétrir la pâte, etc.

Pain au levain

En plus, je mange très peu de pain.

Mais bon, j’étais passivement tentée, surtout après avoir goûté le délicieux pain que fait mon père depuis quelques années. Il m’avait aussi vanté les mérites d’une recette qui prenait très peu de temps. Un beau jour, il a passé chez moi en disant “j’amène le levain”.

Le levain, c’est une colonie de levures et autres bactéries dans (et qui se nourrissent de) un mélange eau-farine. Ça se garde d’une fois à l’autre, ça se nourrit, on en prend un portion quand on veut faire son pain. Je vous parle un peu plus du levain après.

Voici comment ça marche (étapes décrites avec force détails en anglais dans le lien ci-dessus):

  1. mélanger dans un bol une mesure* de levain* avec deux mesures d’eau
  2. ajouter 3 mesures de farine et touiller
  3. rajouter une mesure d’eau (touiller bien sûr), puis le sel*
  4. incorporer encore trois mesures de farine (et des petites graines si on aime)
  5. couvrir et laisser reposer 12 heures environ.

Vous avez bien lu, pas besoin de pétrir! Cette première phase prend à tout casser 5 minutes. 12 heures plus tard, deuxième phase:

  1. saupoudrer la pâte, le plan de travail, et ses mains de farine
  2. sortir la pâte du bol en décollant les côtés avec les mains (il faut reprendre de la farine en cours de route sinon ça colle!)
  3. laver le bol, le sécher à fond, le graisser avec un peu d’huile
  4. remettre la pâte dans le bol
  5. couvrir et laisser reposer 5 heures environ.

Vous avez toujours bien lu, on ne pétrit toujours pas! Le plus pénible dans cette histoire c’est de laver le bol. Compter 5 minutes, 10 minutes max.

Pâte dans bol huilé

On passe à la cuisson.

  1. préchauffer le four à 240 avec le récipient* dans lequel on va cuire le pain
  2. verser la pâte dans le récipient chaud, après avoir saupoudré le fond de flocons d’avoine (par exemple) pour faciliter le démoulage
  3. cuire 30 minutes avec couvercle
  4. cuire 15 minutes sans couvercle.

Finito!

On voit que l’enjeu ici n’est pas le temps de travail mais le timing entre les différentes phases. Ça demande qu’on soit là et dispo. Voici un exemple qui pourrait marcher:

  • vendredi soir, mettre en route le pain vers 21h
  • samedi matin vers 9h, deuxième phase
  • samedi après-midi vers 14h, cuire le pain.

Quelques clarifications pour les éléments à astérisque.

La mesure

C’est bien d’utiliser une mesure dont on a deux exemplaires, comme ça on peut en garder une pour la farine et une pour l’eau/le levain. Ça évite de laver pendant qu’on fait le pain.

Ma mesure

Voici la taille de la mienne. A vue de nez elle fait environ 1.8 dl. De la taille de la mesure dépendra la taille du pain! Une tasse à café avec poignée c’est pas mal aussi.

Le levain

L’idéal c’est d’obtenir du levain de quelqu’un. Mon père m’a laissé une partie du sien, et j’en ai donné déjà à mon tour à une demi-douzaine de personnes. (Si vous êtes en région lausannoise, demandez seulement. Ça ne coûte rien.)

A température ambiante, le levain a besoin d’être nourri tous les jours. Un peu contraignant! On peut en fait le garder au frigo, où il survit avec une semaine entre les “repas”. Beaucoup plus pratique!

Pour nourrir le levain: ajouter une part d’eau et deux parts de farine pour une part de levain, idéalement. Ça veut dire qu’on doit peut-être jeter du levain, parce qu’il quadruple théoriquement de volume à chaque repas! Il n’y a pas besoin d’être exact-exact.

Levain qui bulle

L’indication d’un levain content c’est qu’il monte (beaucoup!) et fait des bulles. S’il sent l’acétone (le vernis à ongles) c’est qu’il a faim, donc il faut le nourrir plus. S’il y a du liquide clair dessus, c’est un alcool, produit par les levures quand elles n’ont plus assez de farine pour se nourrir. On peut le balancer, ou s’il y en a peu, simplement le mélanger dans le reste quand on nourrit. C’est assez résistant, un levain. Si ça semble aller mal, revenir à “une part de levain, une part d’eau, deux de farine” et nourrir 2-3 fois à 8-12h d’intervalle.

Comme je fais du pain à peu près une fois par semaine, je garde mon levain au frigo. Ça veut dire que je sors mon levain du frigo le matin du soir où je vais mettre en route le pain. Je le nourris à ce moment-là.

Si j’en ai l’occasion (et l’envie) je le nourris à nouveau 3-4h avant de faire le pain. Le but c’est qu’il soit au sommet de son activité quand on met le pain en route. Donc je regarde un peu suivant son état (il sent souvent un peu l’acétone quand je le sors du frigo, donc je me dis que bien le nourrir ne peut pas lui faire de mal).

Quand je fais le pain, je complète mon levain pour remplacer ce que j’ai pris (toujours double de farine que d’eau) et je le remets au frigo

Le sel

Là, pas de miracle, il faut expérimenter un peu. Je sais qu’avec ma mesure il faut deux bonnes cuillères à café rases de sel. Si on utilise toujours les mêmes mesures, on apprend d’une fois à l’autre combien mettre de sel pour obtenir le goût qu’on veut.

Le récipient

Ça, c’est une des grosses surprises de cette façon de faire: on ne façonne pas une miche de pain, on le cuit dans un récipient (typiquement une casserole en fonte avec couvercle) qui va au four.

Deux choses auxquelles il faut faire attention:

  • pas de plastique, ça fond!
  • bords verticaux ou qui s’évasent (pas qui se referment), sinon on arrivera jamais à sortir le pain…

Chez moi, j’utilise une grosse casserole en métal et je recouvre de papier d’alu parce que je n’ai pas de couvercle adéquat. La casserole est un peu grande alors ça me fait des pains un peu trop plats. Je passerai un de ces quatre à l’Armée du Salut voir si je trouve mieux! Au chalet, j’ai trouvé une sorte de marmite pour rôti qui est assez légère mais qui va plutôt bien.

Pain tout droit sorti du four

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Getting Meals Back Under Control [en]

[fr] Quand j'attends d'avoir trop faim pour me demander ce que je mange, ça se passe mal. Au programme: réfléchir aux repas du lendemain chaque soir.

Many years ago, but still late in life, I realised how big an impact food and meals had on my mood and general ability to function. Looking back, I wonder how I managed to stay in denial so long. For the better part of my adult life, I thought eating was just a matter of calming the feeling of hunger, and the rest would take care of itself. Now, I know better.

Gratin de côtes de bettes

First, when I’m hungry, I do not function well. I disfunction, even. Some people can be hungry and just go along as if they weren’t — not me. My ability to think clearly drowns inside the pain in my stomach (yes, it hurts when I’m hungry, I know it’s not the case for everyone). I have trouble making choices. I become irritable. I get stuck in the rut of whatever it is I’m trying to do, or set off in a frantic search for food.

Second, what I eat matters. It’s not just a question of filling up. I’m not religious about any diet, my belief being simply that you should strive to have a balanced diet — carbs, meat, fat, veggies, grains, mix it all up.

Panier de légumes 2013-10-31

A couple of years ago I started “inverting” my meals. (Thanks, Julien.) You know what they say: have breakfast like an emperor, lunch like a king, dinner like a beggar. It makes sense, I think: when do you need your energy, during the day or at night when you’re sleeping? The way I do this is have a “normal” meal in the morning. As I type this, around 8:30am, I’m eating past and a salad. Nope, I have no trouble doing it. And when you had a light meal in the evening, trust me, you’re hungry enough in the morning to eat more than a croissant. It’s also a question of habit, I guess.

Where does it go wrong? As my life has little routine in it, I easily fall into the trap of waiting until I’m hungry to wonder about food (what will I eat? what’s in the fridge?). By the time I get moving I’m starving, which usually results in a suboptimal meal.

Racines au four

What I’m going to do now to get out of this is:

  • not wait until I’m hungry to start preparing food (use the clock instead)
  • plan my meals for the next day the evening before so I don’t have to make decisions on the spot.

Started today! That was a nice breakfast. Now I’m off to ski 🙂

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Cuisine indienne de base [fr]

[en] Getting started with Indian cooking. (Well, my way.)

Je viens de donner à me voisine de dessus tout un stock d’épices indiennes et je lui ai promis de mettre par écrit les explications que je lui ai données. En français, vu que la plupart des recettes indiennes sur ce blog sont en anglais. Profitez!

Ma “base” pour un plat indien est la suivante (on peut varier, bien sûr):

  • dans de l’huile chaude, faire revenir une trentaine de secondes graines de moutarde noire et graines de cumin (une cuillère à café ou une demi de chaque); veiller à ce que l’huile soit bien chaude
  • quand les épices ont fini de craqueler, ajouter des feuilles de curry (6-12, une grosse pincée); attention, ça va péter fort, donc couvrir vite, surtout si elles sont congelées
  • baisser le feu quand le bruit se calme et ajouter oignons hâchés et piment vert (cassé en deux ou hâché suivant ce qu’on veut comme force, ou si on veut pouvoir l’enlever)
  • en option, pâte au gingembre et à l’ail
  • quand les oignons deviennent transparents et ne font plus pleurer, ajouter du turmeric (pas trop! une demi cuillère par exemple) et du sel (une cuillère, au pif)
  • quand les oignons sont cuits (faut rien faire cramer) on peut ajouter soit de la tomate coupée en morceaux (ou boîte) soit du yoghurt pour “rallonger” la base

Après, on peut ajouter d’autres épices, bien sûr, légumes, viande, etc. (Et si ça commence à coller, de l’eau!) La recette du poha commence comme ça, puis on met du sucre, les cacahuètes, le poha.

Avant de servir, ajouter des feuilles de coriandre hachées, et peut-être un peu de jus de citron. Du gingembre cru en julienne ça donne aussi un goût très “asiatique”.

Une recette toute simple qui utilise les nigelles et le turmeric: couper un chou blanc en petit morceaux, et le faire revenir doucement avec ces deux épices et du sel dans du beurre ou de l’huile.

Une autre, pour les pommes de terre: commencer avec les graines de moutarde (1/2), le cumin (1), les feuilles de curry, un piment vert, le turmeric (1/4), puis ajouter les pommes de terre coupées en petits morceaux, le sel (1), et un tout petit peu d’eau (juste pour mouiller le fond). Laisser cuire à couvert et à feu très doux.

Pour le daal, on peut soit commencer avec les épices et rajouter le daal par-dessus, soit cuire le daal d’abord, préparer les épices à côté et les ajouter dedans à la dernière minute (voir la recette de Nisha pour le toor et mung daal). Avec le masoor daal c’est sympa de hacher beaucoup d’oignons et de tomates et de cuire ça avec des nigelles (voir la recette d’Aleika). Ici, une autre variante d’épices pour daal.

J’utilise aussi beaucoup les épices indiennes pour “indianiser” les plats occidentaux.

Avec un peu d’expérience et à force de faire diverses recettes, on développe une sorte de “feeling” pour les épices qui permet d’improviser. Par exemple, ces oeufs brouillés indiens ou bien ces champignons indianisés.

Bon appétit!

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J'aime mes paniers de légumes (lejardinpotager.ch) [fr]

[en] I get a veggie basket of local products every week.

Chaque jeudi je reçois un panier de légumes bios de la région. C’est grâce à la coopérative Le Jardin Potager. Je suis fan.

3rd and last basket of veggies for the summer

Tout à démarré en août de l’an dernier. C’est la faute à Pierre Crevoisier, qui demandait si qui que ce soit était intéressé à reprendre les paniers de coopérateurs en vacances. J’ai sauté sur l’occasion et le test était concluant. Ce printemps, je suis devenue coopératrice à mon tour.

Le “petit” panier me coûte 19.80 CHF par semaine. Pas énorme:

  • c’est bio et local (vous avez vu le prix du bio à la Migros?)
  • ça couvre mes besoins de légumes pour la semaine, plus ou moins (parfois j’ai trop et je donne, parfois il me manque ceci ou cela et j’achète)

Il y a des points de distribution un peu partout. Le mien est juste de l’autre côté de la route.

J’aime le fait qu’on ne choisit pas le contenu de son panier. Je passe mon temps à choisir ce que j’achète, comment je le cuisine, ce que je mange — j’aime bien pouvoir déléguer une partie de ces décisions. Le contenu du panier de la semaine suivante est annoncé sur le site. Il y a une liste des légumes avec fiches description et recettes (histoire de savoir quoi faire avec les panais, les radis noirs, les scorsonères, l’aïl d’ours, les orties et autres topinambours). J’ai découvert des tas de nouveaux légumes.

Si vous avez envie de tester, profitez de l’été et des coopérateurs en vacances pour reprendre un, deux, trois ou quatre paniers. J’ai la liste et je vous forwarde l’e-mail sur demande!

La seule chose qui manque? Un groupe facebook, ou au moins une page. Un groupe serait mieux, parce qu’on pourrait y échanger recettes et tuyaux pour les légumes du panier de semaine en semaine. Je connais deux autres coopérateurs, pas tout à fait assez pour démarrer un groupe, mais si on est plus, je lance l’affaire!

20.09.2013: le groupe est lancé!

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Poha Recipe [en]

[fr] Ma recette de poha, que je croyais avoir publiée!

For years, people have been asking me for Nisha’s Poha recipe. Here it is — well, my variation of it, because I seem to do it slightly differently (at least the result tastes different).

Poha

 

  • heat oil in pan or karahi
  • half a teaspoon of black mustard seeds and half a teaspoon of cumin seeds (more if you like more, or are cooking big quantities)
  • when the seeds are popping, add curry leaves (anywhere from a dozen leaves to more if you like more)
  • let them sizzle a little, lower the heat
  • add a chopped onion (red if you have that) and green chilli broken in pieces (one chilli, two, three… depends how hot your chillies are and how hot you like your poha)
  • let the onion soften; wash the poha (don’t let it soak, just rinse and drain) — I use roughly two big handfuls for one big serving
  • add a teaspoon of salt (or less), a teaspoon of sugar, a tip of turmeric (upto half a teaspoon, but don’t overdo it), red peanuts and/or frozen green peas/sweet corn
  • mix it all up and leave on low heat 3-5 minutes (for the peanuts mainly)
  • add poha, mix well, turn heat off
  • add chopped coriander leaves
  • serve and sprinkle with lemon/lime juice

Bon appétit!

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Samedi soir fatigué [fr]

[en] Tired Saturday evening post.

Après quatre jours de SAWI (module 4), je suis raide, mais contente. C’est surtout aux étudiants qu’il faut le demander, mais je crois que ce module s’est vraiment bien passé.

Je voulais aller au cinéma hier soir mais je n’ai pas eu le courage de m’extraire de chez moi. Aujourd’hui, par contre, je m’y tiens. J’ai besoin d’aérer mon cerveau avant que la semaine prochaine démarre (une demi-journée de consulting, une conférence, une demi-journée d’enseignement: je vais encore bosser samedi).

J’ai sorti les chats et fait une vidéo de Tounsi, qui est fort câlin ces temps. Période des chaleurs? Possible. Quintus et lui sont de plus en plus “copains”, si on peut dire. Sommeil “en contact” (ils aiment visiblement les deux assez un coin particulier sur le canapé pour tolérer la proximité de l’autre afin d’y être), un peu de judo, courses-poursuites dehors… Contente aussi.

Cats in Contact

En passant, j’ai remarqué la forte viralité des photos de Tounsi sur Facebook. Quintus est moins populaire, peut-être parce qu’il est moins comique que Tounsi, juste très très cute.

Tounsi Facebook screenshot

Quintus Facebook screenshot

Premier panier de légumes du jardin potagerPour la deuxième fois, je suis allée chercher jeudi mon panier de légumes du jardin potager. J’adore. C’est juste en face de chez moi. Je vous en dirai plus long dans un autre article.

Encore contente: #back2blog fonctionne bien cette fois aussi, et mon groupe Going Solo pour indépendants également. Tout baigne. J’ai juste un peu trop de pain sur la planche d’ici fin avril.

2ème Back to Blogging Challenge, jour 6. Bloguent aussi: Nathalie Hamidi(@nathaliehamidi), Evren Kiefer (@evrenk), Claude Vedovini (@cvedovini), Luca Palli (@lpalli), Fleur Marty (@flaoua), Xavier Borderie (@xibe), Rémy Bigot (@remybigot),Jean-François Genoud (@jfgpro), Sally O’Brien (@swissingaround), Marie-Aude Koiransky (@mezgarne), Anne Pastori Zumbach (@anna_zap), Martin Röll (@martinroell), Gabriela Avram (@gabig58), Manuel Schmalstieg (@16kbit), Jan Van Mol (@janvanmol), Gaëtan Fragnière (@gaetanfragniere), Jean-François Jobin (@gieff). Hashtag:#back2blog.

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Mes bons plans "restaurant" à Lausanne [fr]

[en] Restaurants I like in Lausanne.

L’autre jour, un post de Laurent sur Facebook recommandant un restaurant lausannois a déclenché une série de commentaires pleins de bons restaurants lausannois. Voici les endroits où j’aime manger à Lausanne, sans ordre particulier:

  • L’Indochine, près de chez moi, pour manger vietnamien (bon repas en soirée)
  • La Bossette, où je ne suis pas retournée depuis trop longtemps (miam à midi et le soir, y compris le dimanche)
  • La Brasserie du Château, pour leurs pizzas
  • Le Lyrique, à midi quand j’enseigne au SAWI
  • Le Coccinelle Café, au centre de Lausanne
  • Chez Rony, pour la fondue et les plats très délicieux du Bangladesh, généralement lors d’un Bloggy Friday
  • L’Abyssinia pour manger éthiopien/érythréen au Valentin, et il y a aussi Lalibela de l’autre côté de la route, même proprio
  • Délices Indiens aussi au Valentin — moi qui ne mange indien quasi nulle part en Suisse, j’y mange et j’aime (buffet de midi et lunch à l’emporter pour 10.-)
  • Le Baz’Art, pas loin de chez moi non plus, pâtes et pizzas et plat du jour à midi, petite carte mais tout est excellent (ils livrent aussi)
  • Découvert récemment grâce à une de mes étudiantes, le Vapiano en face de la gare, où je retournerai (pâtes et pizza, système innovant de carte pour l’addition qui permet de ne pas se prendre la tête, on cuisine devant vous, aussi ouvert le dimanche)
  • Café Saint Pierre pour le brunch du week-end
  • à Morges, il faut absolument aller manger au Balzac à midi et y goûter leurs merveilleux cacaos — ils font également brunch le week-end.

Bon, je vais certainement devoir rajouter un restau ou deux à cette liste après avoir publié, mais c’est déjà un début!

2ème Back to Blogging Challenge, jour 5. Bloguent aussi: Nathalie Hamidi(@nathaliehamidi), Evren Kiefer (@evrenk), Claude Vedovini (@cvedovini), Luca Palli (@lpalli), Fleur Marty (@flaoua), Xavier Borderie (@xibe), Rémy Bigot (@remybigot),Jean-François Genoud (@jfgpro), Sally O’Brien (@swissingaround), Marie-Aude Koiransky (@mezgarne), Anne Pastori Zumbach (@anna_zap), Martin Röll (@martinroell), Gabriela Avram (@gabig58), Manuel Schmalstieg (@16kbit), Jan Van Mol (@janvanmol), Gaëtan Fragnière (@gaetanfragniere), Jean-François Jobin (@gieff). Hashtag:#back2blog.

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Life in Pictures [en]

[fr] Photos et commentaires.

This is a lazy post. Posts have to be lazy most of the time, or they don’t happen. I have hundreds of photographs waiting to be sorted and uploaded. But I have other things to do like fight fungus on my cherry tomato plants, cuddle kitties, earn money, and prepare for a couple of week-ends abroad.

Anyway. What I did is I picked a bunch of photos from the last month or so that I liked, and dumped them together in a set. They tell bits of my life — the parts I’ve photographed. Lots of cats and plants 🙂

I almost just embedded the slideshow here. But you’re lucky, here are the photos, with comments underneath.

Smelly Bus Stop

I was waiting for the bus to go to my audiologist’s (who is lovely but works quite far out for somebody travelling by public transport like me) and was really disturbed by the smell of rubbish. I was grumbling about people who throw rubbish on the railway tracks or something, when I turned around and noticed the train that was parked right behind us: a garbage train. That kind of explained the smell.

My balcony, early July, with Quintus

When I came back from England with Quintus I was amazed at how much my tomatoes had grown. Here’s what the balcony looked like back then, early July. Not much compared to today. You can see Quintus peeking out.

Stormy Lake

I love the lake, and find it particularly beautiful when it’s stormy. I’ve been sailing a fair number of times this summer, but haven’t taken many photos. I have a facebook group for people interested in going sailing on the Farrniente. (Not my only active facebook group as you’ll soon discover.)

Quintus in Love With Corinne the Cat-Sitter

Corinne is in Switzerland these days, so she’s been over regularly to visit, and agreed to cat-sit for me while I was in France end July. It was love at first sight between her and Quintus. Corinne has recently redesigned my professional site. I’m very happy with the result and just need to write a little content (hah!) before it can go live. I’m quite excited to have an up-to-date professional site again, particularly as I’m now clearer about what aspects of my work I want to develop (hint: blogging/freelancers).

Nails done professionally for the first time in my life

A couple of months ago I met Claire. I first noticed her on Twitter (@CBertol) — she was nice, a blogger and a cat person (meet @LoupiCat and his blog). She came to Bloggy Friday (yes, there’s a facebook group for that!) and I immediately noticed her nails. Turns out she’s a part-time nail artist. My brother’s wedding was coming up, and I figured it would be a good excuse to use her services.

So anyway, a few weeks later, I trekked to the other end of the canton and had my nails done. I suck at taking hand photos, I do.

Nails done professionally for the first time in my life -- toes

I don’t think my foot photos are much better :-p

Quintus and Tounsi in the garden

Here’s Quintus exploring the garden, with Tounsi not far behind. Did I mention they both have facebook pages? Follow the links.

At my brother's wedding

There we are, here I am at my brother’s wedding. That white jacket is the most expensive item of clothing I’ve ever bought, but it was worth it. Now I need to wear it 🙂

The wedding was a really nice wedding. All weddings are nice (well, hopefully), but this one was nice in the sense that it was relaxed, sprinkled with a few nice Ukrainian traditions, there wasn’t any drama, and suddenly it was 1am and neither me nor my grandparents (who are well in their eighties!) had seen time go by.

Quintus and Tounsi cohabitating

Here are the cats again. They don’t love each other, but they tolerate each other quite well. I don’t often see them this close though, and it usually doesn’t last long, so I take a photo when it happens. Quintus started out by actively impressing Tounsi with low menacing meows when he arrived. End result: Tounsi started being afraid of Quintus — I’d actually never seen Tounsi be afraid of anything or anybody before!

Things are calming down now. Tounsi has realized that Quintus is mostly talk and not much walk, so he’s starting to stand up to him more. But Quintus is still clearly top cat.

Quintus lounging outside eclau

The top cat in question, lounging on the window sill at eclau. Quintus prefers to stay in the flat, but I’m encouraging him to spend time at eclau and outside. Outside, he has his favourite spot hidden under the concrete path. It’s hollow underneath and there are two neat cat-entrances. He usually makes a beeline for it when he’s outside, and would rather be outside than hang out at eclau.

Things are changing though. He’s starting to nap at eclau and get to know the coworkers, and I’m spending a bit of time with him (and treats!) outside to encourage him to explore.

Which reminds me (I should have blogged about this already, but I haven’t, of course): we had an emergency photo shoot the other day at eclau to illustrate an article in the Financial Times I had given Ian Sanders an interview for. (That is one ugly sentence, sorry.) The photo ended up not illustrating a little feature about eclau alongside other coworking spaces, each with its little photograph, but being the main photo for the article! The link above to the article is behind a registerwall, se here’s the PDF of the article if you want to see what it looks like. Yay eclau and thanks Ian!

Quintus and Tounsi closer than usual

Back to the kitties, sharing the bed in an almost symmetrical manner.

After three kitty photos in a row, it’s no use hiding that I’m a crazy cat lady (not too old for the moment), and that there is a (francophone) facebook group for crazy cat ladies (and guys), and that I’m pretty active there posting photos of Quintus and Tounsi and liking photos of the cats responsible for the other 200 or so humans in the group.

Overgrown balcony

Back to the balcony: that’s more like it! Sharing my balcony plant photos on facebook led me to create a group for people into growing stuff. Yes, another facebook group. And it’s not finished.

Beautiful sunflowers in the garden

These sunflowers are not from my balcony, but in the garden just below. They grew to about 3 meters — I kid you not. The concierge himself was amazed — told me he’d never seen them grow that tall. I guess they liked the combination of good soil (on the compost heap) and lots of sun.

A yummy meal with veggies I don't normally buy

This was a yummy yummy meal I made, with green beans, which I never buy. I ended up with green beans because I signed up for a weekly basket of veggies while somebody from the coop was on holiday. And ended up with a bunch of veggies I never buy — which was exactly the point for me!

I’ve also changed the way I eat, eating a full “normal” meal at breakfast (fat + carbs, mainly), another good meal at lunch (less carbs), and a light meal in the evening (salad or the like + protein). I started doing it after being advised by a naturopath friend of mine (he’s the director of the EPSN in Lausanne). I was having trouble going to bed at night and getting up in the morning (sound familiar?). Swapping my meals around has helped a lot: I’m waking up earlier and going to bed earlier without much effort.

And when you think of it, it makes sense: you do not need huge piles of energy at night when you’re sleeping. Why eat your main meal just before going to bed? You need energy in the morning and the afternoon. Skipping breakfast or having a light breakfast doesn’t make much sense physiologically. In addition to that, it seems we have a peak of something in the morning that helps us digest fat. So, sausages and pasta in the morning, here we come!

As a perpetually hungry person, I’ve also found that I’m less hungry this way. I have a better morning because my tummy is full, I do not start starving at 10:30 am, but reach noon quite content, happy to eat again but not too hungry. And in the evening, instead of being (again) starving-waiting-for-my-main-meal, I’m barely hungry. What a change!

First balcony cucumber -- tasty!

In addition to cherry tomatoes, I’m growing cucumbers on my balcony. This is the first one. They are absolutely delicious. They actually taste of cucumber. (Not cucumber-flavoured water. Proper cucumber.)

I have two cucumber plants. Since they started producing fruit, I’m having trouble keeping up. Good thing I love cucumber, because it’s close to one a day!

Basket of veggies, delivery -- a lot for one person

Ah, here’s one of my veggie baskets from Le jardin potager. The closest delivery point is just across the road.

This is the second one. Note the beetroots? I hate the red stuff they try and put in your salad every now and again. I thought I didn’t like beetroot. I never ever buy beetroot. I tried this dead simple recipe and discovered that I actually love beetroots. I’ll be buying more!

Tounsi in Quintus's basket, holding his ground

The round basket is Quintus’s place. He sleeps there most of the time. Tounsi snuck in at some point, and stood his ground as Quintus tried to tell him off.

Khaly, my stepmom's adorable puppy

This cute baby is my stepmom’s new puppy, Khaly. Isn’t she a darling?

Basel

I went to Basel last week-end to visit a friend who has been there for the last four months or so. I have a pile of photos to sort and put online of course, so here’s already one which I particularly like.

Very classy

I stole this pic of a guy in the tram in front of us. I thought the cigarettes behind both ears were nearly as classy as the unlit dangling cigarette some addicts tend to have permanently glued to their mouth.

Balcony, mid-August

My balcony seen from outside, mid-August. It’s nice and shady on my balcony-couch.

Tounsi at eclau being silly

Tounsi, at eclau. 🙂

Quintus in the garden

Quintus relaxing in the garden.

3rd and last basket of veggies for the summer

My third basket of veggies. Help!

Tounsi and his "look"

Tounsi giving me his “OMG you found me!” look.

Tounsi curled up in his tight new spot

Curled up in his new spot — I didn’t think he’d fit in there.

Quintus basking in the sunshine

Cute nose contest.

Quintus light and dark

Basking in the sunshine.

Pallet garden, end of August version (too much had died)

I bought some new plants yesterday for my pallet garden. It’s been through various stages since the beginning: some plants died, some were happier elsewhere, some were simply bad choices (dangly plants kill those beneath them because they cover them up). My pallet has been looking a bit drab lately, so I bought some heather and pansies and a few other plants to fill in the gaps. Fingers crossed. Watering a pallet garden is definitely a challenge — if I were starting a pallet from scratch I would build irrigation in.

Tomatoes after pruning (had fungus)

I spent all afternoon yesterday removing fungus-ridden leaves from my tomatoes. I’d bunched them up way too tightly, and hadn’t pruned them enough, and the fungus loved it. Oh well, first-time tomato-grower — I’m learning. You can now see through the tomato plants.

Tomatoes

Here’s one of the little plants. (The pot is too small, but I had extra plants, so I thought “better a small pot than kill the plant”).

Cucumbers

Close-up of my cucumbers.

More Tomatoes

More tomatoes.

Indoor Jungle

I still have an indoor jungle. I have too many plants. I think I may be a bit of a hoarder. Anybody want to adopt some of my excess plants? Let me know if you’re around Lausanne and can come and pick them up.

I’ve had a hard time putting the plants where Tounsi won’t get at them (he’s improved, but the yucca for example is irresistible for his claws) and still leave enough space for the cats to walk around on the furniture (giving them a bit of a 3D indoor space).

Fallen tomatoes

The tomatoes that fell off while I was pruning and reattaching the plants yesterday. Have been looking for ideas for a small quantity of green cherry tomatoes. Fried?

Quintus cuddling in the morning

Quintus cuddling this morning. He likes to sleep curled up next to my ear, so I go to sleep to the music of purring kitty, which is nice. Less nice is that he makes noises when he sleeps. Voice noises. “Mmmh” each time he breathes. Some squeaky snore? A closed-mouth meow? I don’t now, but it wakes me up. So I pet him to try and get the purring started again, but as soon as I stop he drifts off again and starts squeaking.

Tounsi at the top of the bookcase

Tounsi taking advantage of some 3D-space I set up.

Reorganising the kitchen -- all useful stuff

One thing I finally got around to doing today is I started reorganizing my kitchen. Wow, if my memory serves me right, the kitchen cupboard space was last allocated in 2003, when I wrote “Living Space as User Interface“! I’ve added shelves and stuff since then, and cleaned out cupboards, but the kitchen is way overdue for a spring-clean and a complete re-think.

This is the cupboard above my sink, reorganized.

Reorganizing the kitchen -- not quite done yet

These are the shelves next to the sink. Not final, but at least I have somewhere for the great set of pans I brought back from Aleika’s.

Reorganizing the kitchen -- stuff I never use

Here’s a box filled with things I removed from the cupboard. Most of them have been outside the cupboard today for the first time in years. Need to sort through them, see what I get rid of, what I keep, and where I put what I keep.

Writing this last bit about the kitchen, I realize I’ve been quite good at keeping my weekends for “house stuff” (or leisure). In the Going Solo group (yup, another facebook one, remember the Going Solo conference?) we were talking the other day about setting time aside for one’s own projects. Half a day, for example.

I fear that if I do that I will quite quickly either let that half-day be taken over by work (if I’m stressed), or by “I don’t want to do anything, let me put my feet up”. I manage to not let work encroach on my week-end even when I’m “normally” stressed (I make exceptions in crisis situations of course). How can I recreate that level of “protection” for a slice of my time, but during the week? Food for thought.

Well, I hope you enjoyed the pictures and the snippets of news. Have a nice week!

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Améliorer — indianiser — les plats tout prêts [fr]

[en] Fusion food, my style. How to indianize "ready-made" stuff.

Si je faisais les choses bien j’illustrerais cet article avec une série de photos. Mais ce soir, j’opte pour “faire” plutôt que “ne pas faire, mais bien”.

J’aime faire la cuisine. Parfois, cependant, il faut faire vite, et les rösti tout prêts de la Migros, c’est vachement pratique. Avec quelques petites épices indiennes, on peut égayer ces plats “tout prêts” achetés au supermarché. Toutes les épices (sauf si je précise) se trouvent dans votre petit supermarché indien du coin.

Quelques exemples.

Purée de pomme de terre en flocons

Au lieu de faire chauffer l’eau avec le beurre, faire fondre le beurre doucement dans la casserole. Faire revenir 30 secondes des graines de cumin (toujours cumin d’Orient, attention, le cumin noir n’a rien à voir avec!), des graines de moutarde noire, un peu de urid daal. Ajouter un oignon de printemps coupé en rondelles, des tiges de coriandre hâchées (ça se congèle bien) et un peu de turmeric. Saler. Ajouter l’eau, faire bouillir comme normal, ajouter le lait, puis les flocons.

Rösti

Dans une petite casserole, faire revenir graines de cumin et de moutarde noire, feuilles de curry (ça se congèle, comme ça on en a toujours en stock), puis pâte au gingembre et à l’aïl (idem), oignon hâché, et finalement un peu de goda masala (j’en ai un stock si vous voulez) et de la poudre de piment. Ajouter tout ça aux rösti une fois qu’ils sont presque prêts.

On peut bien sûr aussi les égayer “à la suisse”: rajouter lardons, oignons, morceaux de Gruyère (au dernier moment, sinon ouh là le fromage fondu partout dans la poêle), oeuf…

Raviolis en boîte

Mettre du beurre dans la casserole, faire revenir graines de cumin, graines de moutarde noire, feuilles de curry. Ajouter du turmeric et quelques gousses d’aïl en petits morceaux. Ajouter les raviolis, les faire chauffer, et terminer avec beaucoup de feuilles de coriandre.

Chicken Tikka Masala tout prêt

Je trouve la plupart des repas indiens tout prêts de la Migros un peu fades, mais le Chicken Tikka Masala est pas mal. Une fois que vous avez réchauffé le plat, ajoutez un oignon de printemps, une échalotte, ou un petit oignon rouge hâché, un peu de jus de citron, et des feuilles de coriandre. Miam!

Autres idées

On n’est plus dans le “tout prêt”, là, mais quand je fais une saucisse à rôtir ou une sauce bolo, je l’indianise aussi.

Pour la saucisse à rôtir, j’ajoute des graines de cumin et des graines de coriandre en plus de l’oignon et de l’aïl à caraméliser.

Pour la sauce bolo, je commence avec une base cumin + moutarde noire + feuilles de curry et oignons + piments verts + pâte au gingembre et à l’aïl avant d’ajouter la viande, la tomate, etc.

Pour les soupes, idem. Balancer quelques épices “exotiques” au moment opportun lors de la préparation, ce n’est pas compliqué et ça donne une “super bonne soupe”. Ajouter bêtement du curry en poudre “suisse”, si vous n’avez pas les bonnes épices sous la main, est aussi un bon truc (y compris dans la bolo).

Vous voyez un peu l’idée? Le choix des épices, il faut expérimenter un peu. Le trio de base c’est graines de cumin, graines de moutarde noire, feuilles de curry — mais on peut en enlever un ou deux, ajouter d’autres choses, bref.

Amusez-vous bien!

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Montréal: restaurants que j'ai testés pour vous [fr]

[en] As the editor for ebookers.ch's travel blog, I contribute there regularly. I have cross-posted some of my more personal articles here for safe-keeping.

Cet article a été initialement publié sur le blog de voyage ebookers.ch (voir l’original).

L’amour pour une ville passe par l’estomac — c’est du moins l’expérience que j’ai faite avec Montréal. Du coup, je me permets de partager avec vous les lieux de mes repas durant les quelques jours montréalais.

Tout d’abord, première expédition hors de mon hôtel (buffet de petit-déjeûner oubliable, j’avoue, mais sympathiques petits plats au bar): le Sukiyaki du Complexe Desjardins. C’est du fast-food asiatique, on ne se relèvera pas la nuit, mais ça passe bien, une bonne soupe pleine de nouilles et de machins épicés.

Ensuite, La Banquise, célèbre pour ses poutines de toutes formes et couleurs (enfin presque). Poutine avec steak hâché et oignons rôtis, miam miam!

Je devais dîner au restaurant L’Arrivage avec un ami, mais c’était malheureusement plein. Il paraît qu’il y a une vue magnifique sur la rivière. Du coup, on s’est réfugiés au restaurant Chez L’Epicier (attention, site en Flash énervant) — cuisine absolument délicieuse.

Les blogueurs montréalais sont accueillants: j’ai été gratifiée d’une “Yulbouffe” au restaurant Big in Japan: un peu fast-food, mais tout à fait comestible, convivial, et plein de wifi gratuit.

Lunch mémorable chez Magnan — mon hôtesse locale m’assure que tout y est délicieux et que c’est un endroit à ne pas rater. Entrecôtes et ambiance plutôt “brasserie” que “raffiné”, c’est effectivement plutôt pas mal, pour dire le moins. J’y mange des crevettes à la cajun (c’est le festival des crevettes) et je me régale.

Je prends mes quartiers au Café Souvenir, à deux pas de là où je loge. Miam! Ambiance sympa, c’est tout petit, la serveuse est souriante et patiente avec mon manque de maîtrise de l’accent et du vocabulaire québécois, le brunch est divin, le hamburger aussi, et c’est un endroit qui sent les vacances pour moi.

Pour acheter et faire chez soi, direction le marché Atwater (je vous fais grâce de la prononciation en parler local). Produits excellents (et prix en conséquence), mais ça vaut une visite rien que pour voir et… saliver.

Bon, voilà, ça vous fera quelques points de départ si comme moi, vous vous retrouvez un jour à Montréal en vous demandant par où vous pouvez bien commencer pour vos aventures gastronomiques!

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