Banalités: shopping en ville

[en] A few hours shopping in town. Won't make for fascinating reading, I warn you.

Retour d’une balade en ville, dont le but premier était d’acheter mon billet de train pour rentrer à temps de Vienne (BlogTalk) pour la journée des responsables informatiques vaudois du 4 octobre. Du coup, allez, un petit détour par la FNAC pour ramasser le pilote de Battlestar Galactica que j’avais commandé il y quelque temps. La FNAC, c’est fatal — impossible d’en ressortir en moins d’une heure. Je traine dans le coin des séries TV, Les Experts (CSI) c’est trop cher, 90.- la saison — pire que Stargate ou X-Files que j’ai renoncé à acquérir à cause de leur prix. Farscape coûte toujours 269.- la saison et je ne comprends pas pourquoi.

J’ai pris le bus pour aller en ville. Du coup, les manchettes de 20minutes avec leur “serial pédophile” m’ont suivies durant toute ma promenade. J’espère que l’expression “serial pédophile” vous fait autant rire que moi (un peu jaune, bien sûr, et en faisant totalement abstraction de ce à quoi il fait référence).

Un petit saut chez Krieg (j’arrive toujours pas à dire “Kramer-Krieg“) pour chercher le coupe-papier que j’avais commandé et dont on m’a annoncé l’arrivée dans le courrier de ce matin. Je ne sais pas si coupe-papier c’est le bon mot, c’est une guillotine sans guillotine, si vous voyez ce que je veux dire. Et si non, euh, c’est pas comme si c’était vraiment très important.

L’autre motivation officielle de mon expédition urbaine de ce matin était l’acquisition d’un sac à main plus grand que celui qui m’accompagne depuis quelques années. En effet, si l’on ajoute l’iPod et le Hipster PDA sont venus rejoindre l’appareil de photo, mon cahier de notes et tout mon chenit de fille… Voilà. Conclusion définitive sur la question tirée hier soir lorsque j’ai dû vider la moitié dudit sac à main pour payer une rissole à la viande (dingue, maintenant vous savez même ce que j’ai mangé). Du coup, j’ai décidé d’en acheter un qui serait juste assez grand pour contenir le MacBook, parce que j’en ai franchement marre de me promener avec deux sacs la moitié du temps.

Surprise: à peu près le premier sac que je vois à la Migros fait parfaitement l’affaire. Juste la bonne taille, noir, il a l’air solide, quelques poches intérieures, pas cher. Et j’hésite, parce que prendre une décision, pour moi, ça veut dire peur d’avoir fait une erreur, mais bon, je me donne un coup de pied mental aux fesses et je passe à la caisse. C’était le premier arrêt de mes courses, ça commençait bien.

Quoi d’autre? Eh bien oui, depuis le temps que mon téléphone mobile rend l’âme, passons à l’Orange Shop! J’y étais déjà passée une fois il y un bout de temps, et j’étais repartie toujours aussi indécise: je veux un téléphone mobile qui prenne de bonnes photos, avec lequel je puisse aussi faire de la vidéo, et qui corresponde encore à tout un tas de critères impossibles à vérifier sans utiliser le téléphone durant une semaine. Bref, tout ce qu’il faut pour rendre le choix impossible.

Cette fois-ci, pas de bol, je tombe sur le pauvre gars qui est juste là une semaine pour remplacer. Après l’avoir méchamment embêté avec des histoires de qualité photo (“Non, la qualité ce n’est pas les mégepixels, ça c’est la taille”) et d’offres (“Comment ça, je dois payer minimum 20.- pour chaque offre à laquelle j’ai droit? Je peux pas avoir de téléphone ‘gratuit’?”), j’ai pris un magazine (histoire de découvrir les tarifs MMS et UMTS par moi-même) et remarqué qu’il y avait un coin info où l’on pouvait surfer tout seul sur le site orange.ch afin de voir les téléphones à disposition. Malheur de misère, impossible de me connecter à Mon Compte pour voir de moi-même à quelles offres j’ai droit, je me retrouve sur la page d’accueil en allemand lorsque j’essaie de taper mon mot de passe.

Découragée et un peu assoiffée, je remets le cap sur la maison pour étudier tout ça depuis chez moi. En chemin, MobileZone. Allez, je suis plus à ça près. On va leur demander aussi. Quel contraste! La vendeuse savait exactement de quoi elle parlait (je déteste quand les vendeurs répondent à mes questions en lisant les descriptifs des articles pour trouver les réponses — ce n’était pas du tout le cas ici), m’a confirmé dans mon pré-choix de téléphone, et a vérifié que j’avais en effet droit à une offre pour celui-ci qui ne correspondait pas à ce qu’on m’avait dit dans l’Orange Shop. Elle m’a même laissé tester la compatibilité du téléphone avec mon MacBook (que j’avais avec moi, pour choisir un sac de bonne taille, vous vous souvenez?) Je suis donc repartie avec un Nokia 6280 tout neuf et un grand sourire!

Je sais à quoi je vais passer mon après-midi…

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9 Responses to Banalités: shopping en ville

  1. Marc says:

    Ton coupe-papier guillotine sans guillotine s’appelle un “massicot”. Anecdote sans importance également: il y a quelques temps, voulant acquérir l’un de ces merveilleux objets chez Jallut (sous le Pont Bessières), je demande au vendeur à voir les massicots à disposition. A partir de ce moment, le vendeur n’a parlé que de “masticots”… merveilleux.

  2. Stephanie says:

    Merci pour le mot de voc! Parlant de mon massicot, je vais le ramener — il croche beaucoup trop quand on coupe et du coup, il coupe pas 100% droit-lisse…

  3. Pingback: Climb to the Stars (Stephanie Booth) » Nokia 6280 compatible Mac :-)

  4. lyonelk says:

    Juste en passant, j’ai bien aimé ce billet/chronique. C’est pour répondre indirectement à ton autre billet : Liberté d’écrire. Quoique je ne pense pas que cela doit remplacer d’autres types et ton de billets.

  5. Stephanie says:

    Je te rassure, Lyonel, je ne pensais nullement à remplacer mes billets habituels par des choses du genre, mais plutôt de ne pas me priver d’écrire des choses parce que c’est “trop banal, inintéressant, futile”.

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