Survivre

On a d’autres moyens pour faire face à  la souffrance quand on est adulte que lorsque l’on était enfant.

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8 Responses to Survivre

  1. Stephanie says:

    Je pense surtout aux réactions que l’on peut avoir face à  la souffrance, plutôt qu’à  la nature de cette souffrance.

    L’enfant n’a parfois d’autre choix que de prendre des décisions “handicapantes” pour sa vie future (voire frisant l’auto-destruction) pour survivre, alors qu’en tant qu’adulte il y a justement toute une palette de réactions plus nuancées à  laquelle on peut faire appel…

  2. Pascale says:

    Bonjour, Boris Cyrulnik parle du phénomène de résilience décrivant, je cite : la capacité de réussir, à  vivre, à  se développer en dépit de l’adversité (fin de citation). Plusieurs de ses livres traitent de ce sujet dont “les vilains petits canards” et “un merveilleux malheur” dans lesquels il parle (entre autre) de la faculté qu’ont certains enfants de se sortir de situations critiques et de souffrances pour aborder par la suite une vie d’adulte beaucoup plus équilibrée, voire même épanouissante. Bonne continuation.

  3. mouche says:

    Tous mes voeux pour 2003 Stephanie.

  4. Baud says:

    et ça tombe bien, la souffrance de l’enfant est plus binaire à mha (je vais bien/je souffre).

    L’adulte a – quelle chance – toute une palette de souffrance à  sa disposition.

  5. Stephanie says:

    Je pense surtout aux réactions que l'on peut avoir face à  la souffrance, plutôt qu'à  la nature
    de cette souffrance.

    L'enfant n'a parfois d'autre choix que de prendre des décisions “handicapantes” pour sa vie
    future (voire frisant l'auto-destruction) pour survivre, alors qu'en tant qu'adulte il y a
    justement toute une palette de réactions plus nuancées à  laquelle on peut faire appel…

  6. Pascale says:

    Bonjour,
    Boris Cyrulnik parle du phénomène de résilience décrivant, je cite : la capacité de réussir,
    à  vivre, à  se développer en dépit de l'adversité (fin de citation). Plusieurs de ses livres
    traitent de ce sujet dont “les vilains petits canards” et “un merveilleux malheur” dans
    lesquels il parle (entre autre) de la faculté qu'ont certains enfants de se sortir de
    situations critiques et de souffrances pour aborder par la suite une vie d'adulte beaucoup
    plus équilibrée, voire même épanouissante. Bonne continuation.

  7. mouche says:

    Tous mes voeux pour 2003 Stephanie.

  8. Baud says:

    et ça tombe bien, la souffrance de l'enfant est plus binaire à mha (je vais bien/je souffre).

    L'adulte a – quelle chance – toute une palette de souffrance à  sa disposition.

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