Hellenistic Philosophers

As my English-speaking readers probably want challenging intellectual posts too, here is a brief little introduction to Hellenistic philosophy. More to follow, if you’re lucky (and if I have the patience - the fact this is part of my exam subject might give me some, though).

Hellenistic philosophers mainly include the Sceptics (Pyrrho in particular), the Epicureans (Epicurus), and the Stoics (Zeno, Chrysippus). The Hellenistic period spans approximately 231-29 BC, which means these guys come after Plato and Aristotle - but before Christianity.

During this period, the inhabited world seems unified under Greek culture. For the citizen of Athens, the world has become large, unstable, and abrupt changes like wars and social revolution are a looming threat. Life has changed a lot: the City’s rule is not in the hands of the citizens anymore (who only occupy administrative positions) - they feel more like the victims of political life.

One could say the common concern of philosophers during this period is the question of man’s happiness. Let’s have a closer look to some common streaks of these different philosophies:

  • diagnosis: they are living in a world of trouble and anguish
  • the aim of philosophy is to be a practical therapy
  • happiness is defined as the absence of trouble (a negative term in greek: apatheia, ataraxia)
  • the only remedy for the troubled man is philosophy (reason and rational thought)
  • help man on the path to autonomy (excluding the outside world as a possible source of happiness)
  • trust in human reason

Philosophy as a therapy for the soul.

6 Comments

  1. Posted 1/22/2002 at 7:35 pm | Permalink

    I would like to know what was the part of esclavagism, social inegalities,
    etc.
    Does the philoshopy as a therapy for the soul was reserved only to a
    class of people.

  2. Posted 1/23/2002 at 4:39 am | Permalink

    Je ne suis pas certaine de comprendre ta question, exactement. Il est
    clair que dans le contexte hellénistique la philosophie s’adresse au
    citoyen libre.
    La “philosophie comme thérapie de l’âme” est une façon de mettre en mots
    cette approche qui la conçoit comme “remède” au malheur de l’homme dans ce
    monde, lui donnant pour but le bonheur (par opposition par exemple à 
    Aristote, pour qui le but suprême est la politique - le bien de la Cité).
    Si tu veux bien préciser, je préciserai aussi!

  3. Posted 1/23/2002 at 11:42 am | Permalink

    je veux bien préciser. Dans tout discours ou dialétique, il y a la partie
    théorique et puis il y a la partie réelle et concrète, celle de la société
    et ses droits. Je sais que dans la grèce antique, l’esclavage existait.
    Donc quelque soit la philosophie choisie, je me demandais comment les
    philosophes de cette époque confrontaient les beaux discours à  la réalité
    d’une société faussement égalitaires. Enfin pas égales pour tous.
    Ma question est de la confrontation de leur principe théorique avec la
    réalité humaine. Par exemple, j’apprécie beaucoup Michel Onfray,
    parce-qu’il a un pied dans le réel, il prône la jouissance et l’épicurisme
    mais dans la réalité sociale d’une société qui est brûtale pour l’homme.

  4. Posted 1/23/2002 at 12:38 pm | Permalink

    Je ne suis pas certaine de comprendre tout ce que tu dis, mais en réponse
    à  ce que je comprends: l’absence d’égalité est peut-être un problème pour
    nous, après les Lumières et la Révolution Française, mais je doute qu’elle
    empêchait les grecs de dormir. L’inégalité fait partie de l’ordre du monde
    dans leur culture, voilà  tout.
    D’ailleurs, même à  l’époque de Saint-Augustin, celui-ci prenait position
    “contre” l’esclavage non pas en demandant son abolition, mais en
    enseignant qu’il est du devoir du maître de maison de bien traiter ses
    esclaves (ne pas trop les battre, ni donner des punitions arbitraires,
    etc.)
    Que de questions bien épineuses.
    La philosophie grecque est ancrée dans une pratique de vie. La
    philosophie de la période hellénistique, particulièrement, se préoccupe du
    problème très concret du bonheur de l’homme. La réponse passe par la
    connaissance, la raison - et donc une certaine quantité de spéculations,
    mais elle est loin d’être un beau discours abstrait que l’on ferait pour
    le plaisir des formes.
    Pyrrhon par exemple, le fondateur du scepticisme (dont on sait très peu),
    était un exemple vivant de la philosophie qu’il prônait. C’est un exemple
    qui a beaucoup impressioné Epicure, par ailleurs.
    Bon, là  je crois que je m’étale un peu. Je n’ai probablement pas répondu
    à  tes interrogations…

  5. Posted 1/23/2002 at 2:06 pm | Permalink

    Si tu réponds à  une partie de ma question… l’incohérence du propos de
    leur discours. Le fait que l’inégalité fasse partie de l’ordre du monde
    c’est exactement le discours de l’économie ultralibérale.
    Ma question est qu’une philosophie basée sur des principes de ce genre
    trouve ses limites. Cela n’enlève en rien l’intérêt de l’étude des idées
    et des concepts de cette philosophie hors-contexte.
    En fait il y a deux axes possibles d’études de ces idées, celle de l’idée
    comme concept absolu.
    Et celle de l’idée dans son contexte historique.
    Ces deux axes ne donnent pas du tout le même éclairage sur les concepts
    en présence.
    En fait je ne discute pas de la philosophie elle-même mais de sa relation
    au monde. En fait il faudrait en discuter devant un café. :)

  6. Posted 1/24/2002 at 12:18 pm | Permalink

    Je pense que la discussion d’idées hors de leur contexte historique n’a
    pas de sens. Toute production humaine s’inscrit dans une culture, et il
    faut en tenir compte.
    Et bien entendu, toute philosophie a des limites. Sinon, on ne se
    poserait plus de questions…
    [Je ne suis cependant pas certaine de voir ce que l’économie
    ultralibérale vient faire dans l’antiquité grecque!]

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